@FERDI
Je ne suis pas sûr que les synthèses faites par ATANGO et NASOIDE sur le jackpot obtenu par BERNARD TAPIE soient de nature à te faire comprendre réellement ce problème.
En effet, TAPIE avait porté plainte contre le CREDIT LYONNAIS, parce qu'il estimait que cette BANQUE l'avait floué d'une plus-value conséquente réalisée par cette banque lors de la vente d'ADIDAS en 1993 dont il était l'actionnaire principal.l'acquéreur d'adidas en 1993 n'était autre que ROBERT LOUIS DREYFUS,la'ctuel propriétaire de L'OM.
Ce qu'il faut savoir, c'est que c'est le CREDIT LYONNAIS qui garantissait les emprunts de TAPIE et notamment lorsqu'il acquérit ADIDAS;donc, à partir du moment où le CREDIT lYONNAIS était chargé de revendre, il était normal que TAPIE connaisse exactement la plus -value réalisée, ce qui apparemment n'était pas le cas, d'où sa plainte et sa victoire aujour dhui.
Il faut aussi rappeler qu'il avait déjà gagné dans les autres juridictions, et que seule la cours de cassation avait cassé ces décisions.Il a donc été formé un tribunal arbitral formé par 3 membres qui lui ont donné raison.Au 285 millions s'ajoutent des indemnités de retard, ce qui fait environ 400 millions d'euros.Ces sommes couvrent la totalité des autres dettes de TAPIE vis aà vis de l'ETAT sur d'autres affaires, et le solde qu'on évalue entre 20 et 50millions d'euros reviendront donc à TAPIE.Donc une partie de cet argent payé par l'ETAT lui reviendra.
Je ne suis pas sûr que les synthèses faites par ATANGO et NASOIDE sur le jackpot obtenu par BERNARD TAPIE soient de nature à te faire comprendre réellement ce problème.
En effet, TAPIE avait porté plainte contre le CREDIT LYONNAIS, parce qu'il estimait que cette BANQUE l'avait floué d'une plus-value conséquente réalisée par cette banque lors de la vente d'ADIDAS en 1993 dont il était l'actionnaire principal.l'acquéreur d'adidas en 1993 n'était autre que ROBERT LOUIS DREYFUS,la'ctuel propriétaire de L'OM.
Ce qu'il faut savoir, c'est que c'est le CREDIT LYONNAIS qui garantissait les emprunts de TAPIE et notamment lorsqu'il acquérit ADIDAS;donc, à partir du moment où le CREDIT lYONNAIS était chargé de revendre, il était normal que TAPIE connaisse exactement la plus -value réalisée, ce qui apparemment n'était pas le cas, d'où sa plainte et sa victoire aujour dhui.
Il faut aussi rappeler qu'il avait déjà gagné dans les autres juridictions, et que seule la cours de cassation avait cassé ces décisions.Il a donc été formé un tribunal arbitral formé par 3 membres qui lui ont donné raison.Au 285 millions s'ajoutent des indemnités de retard, ce qui fait environ 400 millions d'euros.Ces sommes couvrent la totalité des autres dettes de TAPIE vis aà vis de l'ETAT sur d'autres affaires, et le solde qu'on évalue entre 20 et 50millions d'euros reviendront donc à TAPIE.Donc une partie de cet argent payé par l'ETAT lui reviendra.

