Et, nous jouons notre premier match à Athènes lundi 14 juillet contre la Croatie. La deuxième rencontre est prévue le lendemain, mardi 15 juillet, contre Porto Ricoâ€, révèle un de ces Lions, joint au téléphone hier.
A l’en croire et nombre de ses coéquipiers joints au téléphone dans leur tanière de l’hôtel B&B de Vénissieux à Lyon en France, les difficultés auxquelles ils sont confrontés sont de plusieurs ordres : hébergement, nutrition, primes, santé et lieu d’entraînement. “ Nous sommes logés dans un petit hôtel de seconde zone, aux abords d’un périphérique. Avec seulement trois téléphones pour tous les clients. Pour téléphoner, nous sommes obligés de faire la queue. La nourriture est de très mauvaise qualité. Nous avons décidé, pour cela, de ne plus manger dans cet hôtel. Pour manger désormais, nous allons nous débrouiller constamment dans un restaurant chinois du centre-ville. Nous lavons nos vêtements et équipements nous-mêmes. Pour boire de l’eau, nous en achetons nous-mêmes. Les installations de Ville bande (club de Pro A en France) dans lesquelles nous nous entraînons ne sont pas toujours disponibles. Elles sont souvent fermées quand nous arrivons sur les lieux ; nous sommes alors obligés d’attendre, souvent pendant au moins deux heures. En guise de primes, on nous remet 5 000 Fcfa par jour. Il n’y a pas de médecin. C’est un de nos coéquipiers, médecin de formation (Ben Owona, fils d’un ex-ministre), qui nous vient en aide pour des soins â€, se plaint dans les détail
A l’en croire et nombre de ses coéquipiers joints au téléphone dans leur tanière de l’hôtel B&B de Vénissieux à Lyon en France, les difficultés auxquelles ils sont confrontés sont de plusieurs ordres : hébergement, nutrition, primes, santé et lieu d’entraînement. “ Nous sommes logés dans un petit hôtel de seconde zone, aux abords d’un périphérique. Avec seulement trois téléphones pour tous les clients. Pour téléphoner, nous sommes obligés de faire la queue. La nourriture est de très mauvaise qualité. Nous avons décidé, pour cela, de ne plus manger dans cet hôtel. Pour manger désormais, nous allons nous débrouiller constamment dans un restaurant chinois du centre-ville. Nous lavons nos vêtements et équipements nous-mêmes. Pour boire de l’eau, nous en achetons nous-mêmes. Les installations de Ville bande (club de Pro A en France) dans lesquelles nous nous entraînons ne sont pas toujours disponibles. Elles sont souvent fermées quand nous arrivons sur les lieux ; nous sommes alors obligés d’attendre, souvent pendant au moins deux heures. En guise de primes, on nous remet 5 000 Fcfa par jour. Il n’y a pas de médecin. C’est un de nos coéquipiers, médecin de formation (Ben Owona, fils d’un ex-ministre), qui nous vient en aide pour des soins â€, se plaint dans les détail

