PUBLICITÉ

Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
443603 messages.
MALKO MALKO de DOUALA a écrit le 31 janvier 2017 à 11h09
@JOHN BARRICK (France) le 31/01/2017 à 10:49

Attendons simplement qu'on vienne nous dire le contraire de ce qu'a dit TATAW dans cette interview retrouvée quelque part,les écrits restent.
Merci de patienter...
Le Petit Poisson Le Petit Poisson a écrit le 31 janvier 2017 à 11h08
@MALKO (DOUALA , Cameroun) le 31/01/2017 à 10:55

hum quand je lis ca, je vois que ce Joseph Antoine BELL est un MAUVAIS deh !
Mais Dieu est juste. Heureusement qu'il n'a pas pu être président de la Fecafoot.
Merci de patienter...
MALKO MALKO de DOUALA a écrit le 31 janvier 2017 à 11h06
@TOMBI HARICOT (Gabon) le 31/01/2017 à 10:58

Tu dois comprendre la nature de ton idole JOJO après avoir lu l'interview de son ancien capitaine TATAW,voilà l'homme.
Merci de patienter...
Kelkun Kelkun a écrit le 31 janvier 2017 à 11h00
La présence en 1/2 final du Cameroun et du Burkina nous prouve que le groupe du Gabon n était pas aussi faible qu' on le pretendait.
Si on retrouve ces 2 nations en final, on aura la confirmation que notre groupe était bien plus costaud que les autres.
C est fini cette histoire de gros noms en Afrique.
Finalement les absents nous auront rendu un bon service. L esprit de vedette vient d être tué chez nos lions.
Peut être que ceux qui hésitaient à venir, vont trouver la une bonne raison pour franchir le pas.
Merci de patienter...
TOMBI HARICOT TOMBI HARICOT a écrit le 31 janvier 2017 à 10h58
@yvan
l inattendu succes des lions vous a permis vous autres de vous liberer de vos trous n est ce pas?petit,retiens une fois pour toutes que BELL peut etre tout mais sauf un negociant qui se demele a proposer son derriere aux encheres quelque part pour sa survie.good luck!
Merci de patienter...
MALKO MALKO de DOUALA a écrit le 31 janvier 2017 à 10h55
@lisons seulement

Question : C’était si grave que ça ?

TATAW : C’est une interview qui aurait pu faire perdre confiance à tout le groupe. C’est grave. son interview a fait boum ! Le match devait se jouer dans quelques heures. A vrai dire, nous étions d’abord décontenancés. C’est plus tard que nous avons repris confiance et choisi d’aller mourir au front sur le drapeau du cameroun. Et vous avez vu la bataille du lendemain sur Maradona. Nous voulions montrer au Président Biya dans la tribune et aux camerounais du monde entier, que BELL ne nous avait pas fondu, qu’il ne nous avait pas fragilisé, qu’il n’en était pas capable, que son plan était petit. Que c’est Dieu qui est le plus fort.

Question : Qu’a dit le Ministre Joseph Fofé face à ce drame ?
TATAW : Le Ministre a dit « BELL est radié, il a trahi son pays ! » il a répété en syllabes « R.A.D.I.E ! » qu’il prenne ses affaires et qu’il rentre chez lui. Je ne veux plus le voir » par la suite, nous avons été informés que le même Ministre avait été convoqué dans la suite du président de la république à Milan pour rendre compte au sujet de cette affaire.
Merci de patienter...
MALKO MALKO de DOUALA a écrit le 31 janvier 2017 à 10h52
@ suite

Je peux vous dire que chaque fois que BELL prenait la parole, il laissait couler de sa langue un venin d’égoïsme sans égale. Il n’avait pas d’état d’âme. Pour lui la coupe du monde pouvait s’arrêter là, avant le match d’ouverture ; c’était pour lui la meilleure façon de monter à la face du monde que nous avons des problèmes de primes. A ses yeux, seul le scandale était approprié et il ne manquera pas de le démontrer. Les coéquipiers avaient besoin d’argent certes mais étaient en outre partagés entre l’envie de jouer une coupe du monde dans leur vie et de poser un acte historique dans leur carrière et dont le monde se souviendra toujours. Je crois que c’est cette deuxième volonté qui l’a emporté. En tant que capitaine, j’ai dû au bout d’un certain temps, informer le MINJES que BELL tenait des réunions parallèles. Le vrai clash a lieu la veille du match d’ouverture, Bell met les Lions à nu et déstabilise définitivement le groupe.

Question : De quoi s’agit-il ?

TATAW : La veille du match d’ouverture contre l’Argentine de Maradona, championne du monde, c’était le 7 juin 1990 à Milan. Nous revenions de la dernière séance d’entrainement ce matin là. Nous avons déjeuné et le Minjes m’a appelé pour me dire « Monsieur le capitaine, vous n’êtes pas au courant de ce qui se passe dans l’équipe ? Nous croyions que vous formiez un groupe. Lisez ce journal où votre coéquipier mal parle du Cameroun. C’est quoi ça. C’est cela être patriote pendant que le Président de la République est là, un joueur insulte le Cameroun ? » J’ai regardé le journal et j’ai vu BELL. Mon sang a fait un tour. J’ai lu et je suis resté K.O debout. J’étais choqué. Notre coéquipier estimait que c’était le sommet de l’humiliation qui attendait les Lions indomptables à cette phase du mondial. Que le match d’ouverture serait un chaos. Que pour lui c’était normal, rien n’avait été fait par les autorités, que la préparation n’en était pas une. Qu’il tachera lui, de limiter les dégâts au goal. BELL critiquait jusqu’aux schémas tactiques des entraineurs sans aucune retenue. En bon dieu, il avait vu, bien vu. Dieu merci, il ne sera dieu que dans son esprit de petit égoïste tout imbu de lui.

Question : C’était si grave que ça ?

TATAW : C’est une interview qui aurait pu faire perdre confiance à tout le groupe. C’est grave. son interview a fait boum ! Le match devait se jouer dans quelques heures. A vrai dire, nous étions d’abord décontenancés. C’est plus tard que nous avons repris
Merci de patienter...
MALKO MALKO de DOUALA a écrit le 31 janvier 2017 à 10h49
@ suite

Question : Que se passe t-il à votre arrivée en Italie ?

TATAW : En Italie, le problème des primes s’est posé et d’avantage de contestations ont été entendues dans le groupe. Je suis alors parti consulter Milla, NKONO et KUNDE sur les assurances du Minjes que tout serait bientôt finalisé et que nous devions rester concentrés sur la préparation du match, que nous soyons galvanisés parce que le chef de l’état assistera en personne au match d’ouverture qu’il est impossible que nos problèmes ne soient pas résolus même à la dernière heure. Et chaque fois d’ailleurs qu’il s’est posé un problème, je les ai toujours consultés parce qu’ils étaient les plus anciens. Ils étaient d’accord qu’on attende. Même si, le premier montant des primes avait été contesté et fut par la suite révisé avec satisfaction pour le groupe.

Question : Pendant ce temps vous dites que Bell organisait des réunions pour perturber le groupe et créer la révolte des jeunes ?

TATAW : " Pendant ce temps, Bell n’est pas de cet avis d’ailleurs je ne sais à quel jeu il joue et objectif final il veut atteindre quand on sait que la coupe du monde est le sommet des compétitions d’un footballeur, il doit en profiter au maximum et donner le meilleur de lui. Bell faisait des petites réunions nocturnes et manipulait les plus jeunes, leur demandant de se révolter et de tout arrêter si le gouvernement ne marche pas et ne paie pas les primes immédiatement. Il avait toujours cette petite manie de montrer que l’Etat ne veut rien faire, qu’on perd notre temps et tout ça ! Régulièrement, lors du petit déjeuner on était mis au courant qu’il a à nouveau réuni les gars pour déstabiliser le groupe. Et ce sont les coéquipiers concernés qui revenaient le dire. J’étais le capitaine et j’avais besoin de retenue et de pédagogie. Je peux vous dire que chaque fois que BELL prenait la parole, il laissait couler de sa langue un venin d’égoïsme sans égale. Il n’avait pas d’état d’âme. Pour lui la coupe du monde pouvait s’arrêter là, avant le match d’ouverture ; c’était pour lui la meilleure façon de monter à la face du monde que nous avons des problèmes de primes. A ses yeux, seul le scandale était approprié et il ne manquera pas de le démontrer. Les coéquipiers avaient besoin d’argent certes mais étaient en outre partagés entre l’envie de jouer une coupe du monde dans leur vie et de poser un acte historique dans leur carrière et dont le monde se souviendra toujours. Je crois que c’est cette deuxième v
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 31 janvier 2017 à 10h49
Je comprends tout simplement que BELL ayant compris qu'il a dit n'importe quoi sur RFI, a édulcoré son propos dans une ITW.
C'est très bien, mais, comme à son habitude, sa langue l'a encore trahi.
N'a-t-il déjà pas dit la même chose en 90 puis en 2008, avant dêtre contredit pas les faits?Ce n'est pas nouveau, et il n'a aucun acharnement, puisque dans les 2 derniers CAN, il a dit après le contraire de ce qu'il avait dit./
Pas de surprise.
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 31 janvier 2017 à 10h45
Conseiller (Cameroun) le 31/01/2017 à 10:22

Tu as du retard, les commentaires de BELL sur ses analyses à RFI avant le match cameroun sénégal ont déjà été commentées ici,et tu peux les retrouver sur podcast.
Maintenant, s'il a dit autre chose dans une autre itw, c'est très bien.mais, souffe que je rappelle ce qu'il a dit et ne choisis pas ce que je dois lire, puisque je lis et j'écoute.
Les autres commentaires ne m'intéressent pas.
Merci de patienter...

LA CHRONIQUE DE M. GWOD

PUBLICITÉ
PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist