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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
12345 12345 a écrit le 29 novembre 2014 à 22h08
@Johnbi Barricko
Tu es juste pathetique.
Tu dois etre vraiment tombe dans la marmite de la mauvaise foi a ta naissance comme Obelix est tombe dans la marmite de la potion magique.
Meme Nyamsi ne fait pas le poids par rapport a toi.
Moi meme ton asso de fesses chez Tombi, je suis degoute.
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 29 novembre 2014 à 22h06
Monsieur l'éboueur,c'est la justice camerounaise qui doit faire son travail, en se débarassant de ce que tu appelles poubelle;Mais, ne fuis pas les odeurs qu'auraient laissé ton champion ailleurs, quand le vent les conduit jusqu'à toi.
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 29 novembre 2014 à 22h00
Il faut susrtout balayer devant sa propre porte, avant de déverser les ordures à HYSACAM.
A force de vouloir imposer aux autres vos visions, vos façons de voir, vous finirez par ressortir la uanteur de vos propres poubelles. Alors, que chacun garde sa façon de voir, et ne s'exprime pas à la place de l'autre.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 29 novembre 2014 à 21h57
Rondo (Andorre) le 29/11/2014 à 21:04

Est-ce que à ce stade, tu peux m'apporter la preuve que tout ce qui ce monsieur dit,et ça ne date pas d'aujourd hui est vrai ou faux?
Chacun peut donc se reposer sur ce qu'il veut.
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Anel-k Anel-k a écrit le 29 novembre 2014 à 21h54
@ Tous

On peut tromper une personne, mais on ne peut pas tromper tout un peuple. Voila le proprietaire d'Hysacam qui est ds son activite quotidienne, fouiller les poubelles looool. Ce serait bien de ns debarasser aussi des ordures de Tsinga qui sentent jusqu'ici, Mr Hysacam looool
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 29 novembre 2014 à 21h53
L.P. : N’y avait-il pas d’autres facteurs ?
S.Z. : Mais, c’était lui. Il ne jouait pas. C’est lui qui replaçait les jeunes défenseurs. Mais, il était complètement absent du système. Au début, dans les 25 premières minutes, je pense que l’entraîneur aurait dû faire un changement. A l’époque, je manquais un peu d’expérience. Je n’étais pas encore devenu ce « président interventionniste » que j’ai été après. Donc, à l’époque, je pouvais faire entrer Billy Jean Paul par exemple. On a continué et on a perdu. On n’a pas fait de changement nécessaire. On a perdu deux à zéro à la 1ère mi-temps. Et en 2ème mi-temps, c’est là que je me rends compte que pour la Coupe d’Afrique, il faut avoir beaucoup d’expérience. On prend le troisième but par la faute de l’arbitre qui n’a pas sifflé un hors-jeu flagrant. Et jusqu’aujourd’hui, à chaque fois que je RENCONTRE cet arbitre, je le lui rappelle. Il m’a créé un choc. C’est malheureux pour ce genre de personnes. C’était un criminel. Après le match, j’ai su que cet arbitre était marié à une égyptienne et il avait même décidé d’éliminer cette grande équpe de l’Africa que j’étais en train de bâtir (…)


Par Adam Khalil, Koné Lassiné et Koré Emmanuel.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 29 novembre 2014 à 21h52
L.P. : Qu’est-ce qui vous fait croire que BELL a vendu le match ?
S.Z. : Mais, puisqu’à notre retour à Abidjan, il a rejoint l’Arab Contractors. Il nous a abandonnés pour aller jouer avec cette équipe.

L.P. : Mais comment le saviez-vous ?
S.Z. :(Il hausse le ton) Puisque j’avais de bons rapports avec les dirigeants de Arab Contractors. Après, ils m’avaient même nommé comme membre d’honneur du club jusqu’à aujourd’hui. A l’époque, celui qui dirigeait Arab Contractors c’était M. Abbas, il est devenu un grand ami jusqu’à aujourd’hui. Quand je vais au Caire, dans le cadre de nos activités de la CAN, je le vois. Il m’a dit «Président, nous connaissons très bien Bell. Il y a un de vos collègues qui nous a mis en contact. Et il avait déjà signé chez nous ». Donc, voilà un garçon qui si vous regardez bien, n’était pas dans le match. Il ne vivait pas le match. Il ne commandait pas sa défense. Il faut le dire, il a vendu le match. Il ne s’est pas comporté comme un professionnel. Il était corrompu. Nos relations ont pris un coup pendant des années. J’en avais gros sur le cœur. Maintenant, le temps est passé. Mais, quand il parle de sa carrière de footballeur, il escamote son passage à Abidjan. Il ne dit pas qu’il a joué à l’Africa Sports. Alors que sans l’Africa Sports, il n’aurait pas joué. Sans l’Africa, il ne serait pas parti à Arab Contractors. Après, il y a eu Toulon et Marseille. L’Africa Sports a été un bon tremplin pour lui. C’est ce manque de reconnaissance que je lui ai reproché.

L.P. : Comment expliquez-vous ce manque de reconnaissance de sa part alors que vous êtes allé le chercher en France ?
S.Z. : Vous savez, les hommes sont ce qu’ils sont. Moi, je ne juge personne. Avec mon expérience de la vie, jusqu’à aujourd’hui où je vous parle, je connais beaucoup les hommes. Mais, ce qui est sûr, c’est que c’est dans ces conditions déplorables que nous avons perdu le match au Caire.

L.P. : N’y avait-il pas d’autres facteurs ?
S.Z. : Mais, c’était lui. Il ne jouait pas. C’est lui qui replaçait les jeunes défenseurs. Mais, il était complètement absent du système. Au début, dans les 25 premières minutes, je pense que l’entraîneur aurait dû faire un changement. A l’époque, je manquais un peu d’expérience. Je n’étais pas encore devenu ce « président interventionniste » que j’ai été après. Donc, à l’époque, je pouvais faire entrer Billy Jean Paul par exemple. On a continué et on a perdu. On n’a pas fait de changement nécessaire. On a perdu deux à zéro à
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 29 novembre 2014 à 21h51
L.P. : Parlons du match au Caire. Comment vous vous êtes arrangés pour perdre le match par trois à zéro.
S.Z. : SI vous regardez bien la cassette du match, et qu’on la visionne dans d’autres circonstances, dix ou vingt fois, on s’aperçoit qu’on ne devait pas le perdre. D’abord, on a survolé le match. On a eu plusieurs handicaps. Vous savez, quand je suis arrivé au Caire avec l’Africa Sports, ce jour-là, les dirigeants de l’Arab Contractors nous avaient bien accueillis. Mais, ils nous avaient mis dans un HÔTEL impossible. C’était mes premiers grands débuts en Coupe d’Afrique, où j’ai pour principe, quand je vais dans une ville, de changer d’hôtel. Pour que l’Africa soit dans des conditions exceptionnelles. Donc, j’ai dit aux Egyptiens : « gardez votre hôtel. Nous n’avons pas de supporters pour occuper nos chambres. Mais moi, avec l’Africa Sports, je déménage. Et nous sommes partis nous retrouver dans une Palace du Caire, qui était l’équivalent de l’hôtel Ivoire d’Abidjan à l’époque. C’est là que j’ai commis ma plus grande erreur, avec vous les journalistes. Le journaliste qui était présent là-bas notamment notre confrère Boubacar Kanté, je lui ai dit « non, ce n’est pas la peine de vous déplacer. Venez vivre avec nous à l’hôtel, puisque vous venez partager l’aventure avec nous ». Je ne savais pas qu’à cet instant, je venais de creuser ma propre tombe. Paix à son âme. Pendant cette période, nous sommes restés en froid, à cause de cette histoire du Caire. Mais après, le temps est passé. Nous sommes redevenus des frères. Et j’ai été l’une des rares personnes à l’avoir vu à la veille de sa mort. Il était venu prendre congé de moi quand il allait en Guinée. J’ai respecté l’homme, parce que, pour moi, c’était un grand journaliste. C’était un géant. J’ai encore des cassettes de ses commentaires de match que j’écoute quelque fois. C’était un grand. Mais il y a eu cette période du Caire, où pendant que je préparais le match avec mon équipe, il a négocié le transfert de Bell à Arab Contractors. Et je ne le savais pas. Donc, le jour du match, au moment où Antoine Bell jouait avec l’Africa, il avait déjà signé le contrat avec Arab contractors. Vous comprenez pourquoi il prend les deux premiers buts d’école dans la première demi-heure. C’est à partir de là qu’on a parlé de « trahison ». Et là, j’en ai beaucoup souffert. J’avais tellement si bien organisé ce match…
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 29 novembre 2014 à 21h50
L.P. : Avec eux, ce fut une belle aventure !
S.Z. : Nous étions partis en Sierra Leone. J’avais des amis là-bas. J’ai été moi-même les voir. Voilà comment ils sont venus à l’Africa. Ainsi on avait Brima Camara et Lebry en attaque, Atsin Sylvestre à droite, Guédé Seydou à gauche. Au milieu de terrain, j’avais Gba Bernadin avec Ismaël Daifan. Et derrière, on avait Lago Patrice. J’avais aussi Gnahoré Emile. C’était vraiment une jeune équipe. Et c’est comme cela que nous sommes allés au Caire, le 18 septembre 1982. L’équipe était tellement jeune que j’avais décidé d’amener l’équipe à Paris pour faire un stage. C’était pour moi une manière de récompenser ces jeunes. Montrer toute l’affection que j’avais pour eux. Ils sont partis à Paris. Ils étaient logés dans l’un des plus grands HÔTELS de Paris. Ceux qui connaissent Paris le savent. J’avais logé l’Africa là-bas. J’avais fait venir un tailleur pour confectionner des costumes, avec des cravates, et…cela c’était pour que nous débarquions au Caire comme une grande équpe. Parce qu’en Egypte, on savait qu’on allait rencontrer une équipe, parce qu’on avait gagné le match aller ici deux à zéro. Et on savait que ça n’allait pas être facile là-bas. Donc, nous avons fait un petit escale à Paris. Là-bas, nous nous sommes entraînés. De là, nous sommes partis au Caire. Voilà comment nous avons préparé ce match, qui était pour nous un match exceptionnel.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 29 novembre 2014 à 21h50
L.P. : Vous vous doutiez qu’il soit un bon produit ?
S.Z. : Oui, je doutais puisqu’il venait de gagner la Coupe d’Afrique un ou deux ans avant, avec l’Union de Douala (Cameroun). Il avait même réussi le tir au but. Il avait une réputation internationale. Parce que c’était Bell ou N’Kono au Cameroun. Il est donc venu à Abidjan. Il a signé à l’Africa Sports. Et pour nous, c’était très important d’avoir un gardien sûr pour que les jeunes gens comme Obou Arsène, Lago Patrice, Loué Ruffin, puissent bien s’exprimer. Voilà comment nous avons monté l’opération. Quand vous lancez une équipe de jeunes, il faut que les joueurs soient sécurisés. S’ils perdent beaucoup de matches, ils perdent confiance. Et ils perdent aussi leurs qualités. Donc il fallait leur donner des occasions de gagner des matches. Alors, quand ils gagnent des matches, ils sont contents. L’ambiance est bonne. Aussi, il fallait qu’on trouve un grand attaquant pour les encadrer et un grand milieu de terrain. C’est alors qu’on a recruté les Sierra-Leonais Brima Camara et Ismaël Daifan qui m’ont laissé un très beau souvenir. Voilà comment ils sont arrivés pour encadrer les plus jeunes.
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LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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