PUBLICITÉ

Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
Bencheur Bencheur a écrit le 5 janvier 2004 à 21h12
@ Man Bassa et Nasoide
A vous lire, la solution à cette mainmise mafio-égoîste viendra et du dialogue et de l'évolution des moeurs et autres perspectives similaires. Je veux bien y croire quoique l'Histoire m'appelle à une farouche réserve. Cette solution avec des programmes de sortie de crise bien ficelée ont ete faits en leur temps et par Njo Lea et par Jobell et par bien de personnes, Tokoto etc...des organisations, la société civile, des indépendants, des personnes de bonnes volontés ...Il faut savoir dire il suffit! et enfin envisager une option plus coercitive de ces actions qui par l’entêtement de ceux qui nous dirigent deviennent vite sinon des navets mais des voeux pieux au meilleur des cas.
Faut-il rappeler que toute organisation, tout regroupement, toute voix autorisée qui va de recommandation en recommandations sans envisager une quelconque sanction s> et une autre qui dit > et le résultat est le même à savoir :rien ne bouge ce que le président Biya a appelle laxisme(allez savoir ou il commence mais ceci n'est pas notre propos!).
Dans une société orthodoxe, au sens du Baron de Montesquieu, tout manquement serait signalé à un pouvoir judiciaire mais nous savons que dans les murs de notre triangle national, le judiciaire n'a de pouvoir que le bruit douceureux des espèces sonnantes et trébuchantes d'une frange qui se sucre sur le dos de notre football(pour ne pas parler d'autre chose).
Que donc faire? Nous savons que la mauvaise gestion n'est pas encore un crime contre l'humanité pour espérer, en cherchant la nécessaire coercition, saisir une juridiction étrangère. Alors que se passe t'il? On assiste à une véritable dilettante encouragée et soutenue par une impunité érigée en système de gestion. Dans ce contexte, nous pouvons légitimement crier à la vindicte populaire: le droit d'insurrection en est un, moral ou pas, reconnu par les constituants de toute véritable démocratie pour garantir et protéger un équilibre et une justice sociale qu'on ne retrouve même pas en fragment chez M. Bidoung et sa clique.
Certes nous avons eu Fofé, certes nous avons eu Makoun, Massoua mais il est un début pour tout et la perpétuation de la grossièreté dans la gestion est la preuve par 9 que le dialogue et la 'patience' entretenus depuis ont échoué car le système mafieux continue, étendant même ses tentacules où n'aurait jamais fallu. Le désastre de 2002 est l'une des catastrophes sportives de ce début de siècle et les signes d'un changement ou d'une amélioration ne poindent point.
J'ai toujours été assez réservé sur le sujet Marc-Vivien Foé mais avez-vous ne serait-ce que perçu un début de recherche de solutions dans le staff médical camerounais? Non! On attend que tout le monde oublie pour continuer comme si de rien n'était. Machiavélique et stupide. Et des cas similaires sont légions.
Que doit-on faire dans de telles conditions? recruter nous-même un médecin sportif pour nos LIC? Voyons, la limite de la décence est depuis longtemps franchie. Dialoguer et redialoguer et reredialoguer en utilisant un langage de raison que le vis-à-vis ne comprend manifestement pas?
Si un individu se lève et décide de devenir le bras armé de nos souffrances de nos morts, de nos peines de nos défaites, pourquoi ne lui donnerai-je pas ma bénédiction? Même à mon corps défendant je le ferai et qu'importe le prix(certainement pas plus cher que celui payé actuellement) si à la fin nos vis-à-vis comprennent enfin et changent tout en sachant qu'en cas de rechute, il risquent plus gros que quelques discours et jérémiades de madeleines éplorées!
Si l’Afrique du Sud est ce qu’elle est aujourd’hui elle le doit tant au dialogue de Nelson Mandela qu’aux luttes de Winnie et Steve Biko.
Nasoide, j’ai bien rigolé quand tu as évoqué l’âme et la conscience de Bidoung. S’il en avait, ils les à certainement bradés pour une poignée de quoi tu sais.
Un dialogue et des propositions devant des hommes qui n’ont plus peur du ridicule, j’aimerai bien voir ça. Que Dieu nous prête vie et santé.
Merci de patienter...

LA CHRONIQUE DE M. GWOD

PUBLICITÉ
PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist