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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Coco Coco de Paris a écrit le 18 juillet 2006 à 17h27
Dans ce contexte, l’urgence et l’attente des résultats immédiats exigent de la part des dirigeants du football qu’ils recrutent des techniciens au passé glorieux à qui on confie une mission assortie d’une obligation de résultats, sous réserve d’un travail en profondeur d’assainissement de nos structures et d’injection des ingrédients de l’amour du drapeau national dans les mentalités de nos dirigeants.

Dans tous les cas, l’un sera à la remorque de l’autre en vue d’un déclic explosif et efficace. L’arrivée des novices sans carte de visite donnent souvent lieu à des critiques acerbes et à la remise en cause de leurs décisions : (Klinsmann – Domenech - Van Basten…)

Cette situation clairement observée dans les grandes nations de football aux structures solides et bien organisées est transposable dans nos jeunes fédérations, avec le handicap du décor ?

Un championnat national quasi inexistant dans un environnement ou les poteaux sont arrachés de nuit dans les terrains de football,
Aucune politique publique d’encadrement des jeunes en vue de constituer un vivier national comme dans les années 1990,

Absence de terrains répondant aux normes internationales pour les entraînements de nos joueurs professionnels évoluant dans les meilleurs clubs du monde et appelés sous le drapeau national,

Inorganisation, improvisation, des mallettes d’argent qui survolent l’atlantique dans le cadre du record d’un vol planétaire sans escale et dont on ignore toujours la destination, sont le lot de nos nations africaines à structures d’amateurs. L’une des particularités est de bâcler leur préparation dans un désordre indescriptible sur fond de luttes d’influence et de positionnement en vue de tirer le meilleur parti de la manne financière générée par les fonds de différentes nature qui viennent alimenter les caisses des fédérations (FIFA - CAF – Matches amicaux etc.), sans oublier les problèmes récurrents de primes et autres écueils de nature à perturber les joueurs et leur relation avec l’encadrement. Notre pays, triste pionnier en la matière, est passé maître dans la démesure au point d’être le dernier des participants à la CAN-EGYPT 2006 à n’avoir pas encore recruter un sélectionneur attitré.
Merci de patienter...

LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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