Le fair-play est retenu comme un des critères essentiels pour désigner le meilleur joueur d’un tournoi, comme en témoignent les propos de Hoger Osiek, directeur du groupe technique de la Fifa, propos tenus après le choix de l’allemand Podolski, en compétition avec le portugais Christiano Ronaldo pour la distinction de meilleur jeune du mondial 2006 :
‘‘Les critères retenus pour désigner le meilleur jeune joueur du tournoi, sont les mêmes que pour le meilleur joueur de la coupe du monde à la fin de la compétition, les qualités techniques et la créativité du joueur, ainsi que sa capacité à enthousiasmer le public".
Monsieur Osieck a reconnu que Cristiano Ronaldo, dauphin de Podolski, a payé le prix de son comportement sur le terrain, notamment de ses plongeons et simulations: "LE FAIR-PLAY EST UN FACTEUR A PRENDRE EN COMPTE, LES JOUEURS DOIVENT ETRE DES MODELES et c'est vrai nous avons été plutôt critiques (à l'égard de Ronaldo) sur ce sujet".
Je constate à ma grande surprise que la plus haute instance dirigeante du football au monde, organe de référence, dépositaire et gardien des critères rappelés ci-dessus se désavoue publiquement en attribuant le trophée de meilleur joueur du tournoi au français Zidane, alors que plusieurs observateurs sportifs, y compris français, pressentaient à juste titre que le titre ne lui sera pas décerné au vu de l’incident ayant entraîné son expulsion de la finale face à l’Italie.
Zidane est le seul joueur à se voir attribuer dans ces conditions, ce trophée décerné depuis 1982:
en 2002, il a été attribué à l'Allemand Oliver Kahn, en 1998 au Brésilien Ronaldo, en 1994 à son compatriote Romario, en 1990 à l'Italien Salvatore Schillaci, en 1986 à l'Argentin Diego Maradona et en 1982 à l'Italien Paolo Rossi.
N’est-ce pas une prime à la violence dans les stades sur fond de circonstances aggravées par les propos de l’ancien coach de Zidane, vainqueur avec l’EDF da la CM de 1998, qu’à mon avis la Fifa aurait été inspiré de consulter avant de cautionner une décision qui la décrédibilise :
‘‘Zidane, il a l’air gentil, mais c’est un tueur’’, a déclaré Aimé Jacquet, actuel directeur technique national du football français. Il doit en savoir des choses !!!
‘‘Les critères retenus pour désigner le meilleur jeune joueur du tournoi, sont les mêmes que pour le meilleur joueur de la coupe du monde à la fin de la compétition, les qualités techniques et la créativité du joueur, ainsi que sa capacité à enthousiasmer le public".
Monsieur Osieck a reconnu que Cristiano Ronaldo, dauphin de Podolski, a payé le prix de son comportement sur le terrain, notamment de ses plongeons et simulations: "LE FAIR-PLAY EST UN FACTEUR A PRENDRE EN COMPTE, LES JOUEURS DOIVENT ETRE DES MODELES et c'est vrai nous avons été plutôt critiques (à l'égard de Ronaldo) sur ce sujet".
Je constate à ma grande surprise que la plus haute instance dirigeante du football au monde, organe de référence, dépositaire et gardien des critères rappelés ci-dessus se désavoue publiquement en attribuant le trophée de meilleur joueur du tournoi au français Zidane, alors que plusieurs observateurs sportifs, y compris français, pressentaient à juste titre que le titre ne lui sera pas décerné au vu de l’incident ayant entraîné son expulsion de la finale face à l’Italie.
Zidane est le seul joueur à se voir attribuer dans ces conditions, ce trophée décerné depuis 1982:
en 2002, il a été attribué à l'Allemand Oliver Kahn, en 1998 au Brésilien Ronaldo, en 1994 à son compatriote Romario, en 1990 à l'Italien Salvatore Schillaci, en 1986 à l'Argentin Diego Maradona et en 1982 à l'Italien Paolo Rossi.
N’est-ce pas une prime à la violence dans les stades sur fond de circonstances aggravées par les propos de l’ancien coach de Zidane, vainqueur avec l’EDF da la CM de 1998, qu’à mon avis la Fifa aurait été inspiré de consulter avant de cautionner une décision qui la décrédibilise :
‘‘Zidane, il a l’air gentil, mais c’est un tueur’’, a déclaré Aimé Jacquet, actuel directeur technique national du football français. Il doit en savoir des choses !!!
Merci de patienter...

