@Info
UNITED AIRLINES EN LIEU ET PLACE DE LA CAMAIR ?
>
>
> Le processus de privatisation de la Compagnie nationale de
transport
>aérien du Cameroun (Camair) devrait connaître une “ avancée
significative â€
>dans les prochains jours, apprend-on de sources proches du dossier.
S’il
>est vrai que le gouvernement a récemment publié la liste de quatre
>compagnies, potentielles repreneurs de la “ onzième province â€, tout
porte
>à croire que le gouvernement camerounais ne veut pas se séparer de cet
>instrument de “ fierté qui traduit une certaine puissance du Cameroun
â€.
>
> Dans cette option de scission-liquidation, Cameroon Airlines
pourrait
>devenir, dès juin prochain, United Airlines, une société à capitaux
publics
>et privés, dont la majorité des parts pourraient finalement revenir au
>Cameroun, c’est-à -dire, l’Etat et les opérateurs privés. Au cas où
cette
>option venait à aboutir, le gouvernement pourrait, dans la foulée,
>développer une opération de charme, dans la perspective d’une
reconquête et
>d’une fidélisation de la clientèle.
>
>Une option, Ã en croire un proche de Paul Biya, qui pourrait, par
exemple,
>amener les autorités camerounaises à opter pour l’achat d’un nouvel
avion
>commercial, en lieu et place d’un aéronef présidentiel. Pendant que le
>Cameroun se bat pour “ maintenir sous son contrôle, cet instrument de
>souveraineté â€, les potentiels acquéreurs, en occurrence, Sn Brussels,
>Kenya Airways, la compagnie sud-africaine et la Royal Air Maroc (Ram)
>multiplieraient des manœuvres personnelles, pour remporter la mise.
>
> Ces derniers temps, on observerait une mobilisation qui irait
jusqu’aux
>plus hautes autorités politiques de l’Etat. A ce sujet, apprend-on de
>sources non officielles, le roi du Maroc, Mohammed VI, qui peut
revendiquer
>une certaine proximité avec le chef de l’Etat, et également la
première
>dame, Chantal Pulchérie Biya, auraient, sur proposition de ses
>collaborateurs, élaboré une stratégie de séduction qui aurait abouti
>récemment à l’organisation, à Douala, de la Semaine culturelle
marocaine.
>Une grande première pour le royaume chérifien, qui a mis les batteries
pour
>que cet événement atteigne les résultats escomptés.
>
> Avec, à la baguette, l’ambassadeur Abdelfattah Amour, et, surtout,
le
>représentant de la Ram pour le Cameroun et la Centrafrique, Kamal
>Boukhriss, au four et au moulin, pour “ vendre †l
UNITED AIRLINES EN LIEU ET PLACE DE LA CAMAIR ?
>
>
> Le processus de privatisation de la Compagnie nationale de
transport
>aérien du Cameroun (Camair) devrait connaître une “ avancée
significative â€
>dans les prochains jours, apprend-on de sources proches du dossier.
S’il
>est vrai que le gouvernement a récemment publié la liste de quatre
>compagnies, potentielles repreneurs de la “ onzième province â€, tout
porte
>à croire que le gouvernement camerounais ne veut pas se séparer de cet
>instrument de “ fierté qui traduit une certaine puissance du Cameroun
â€.
>
> Dans cette option de scission-liquidation, Cameroon Airlines
pourrait
>devenir, dès juin prochain, United Airlines, une société à capitaux
publics
>et privés, dont la majorité des parts pourraient finalement revenir au
>Cameroun, c’est-à -dire, l’Etat et les opérateurs privés. Au cas où
cette
>option venait à aboutir, le gouvernement pourrait, dans la foulée,
>développer une opération de charme, dans la perspective d’une
reconquête et
>d’une fidélisation de la clientèle.
>
>Une option, Ã en croire un proche de Paul Biya, qui pourrait, par
exemple,
>amener les autorités camerounaises à opter pour l’achat d’un nouvel
avion
>commercial, en lieu et place d’un aéronef présidentiel. Pendant que le
>Cameroun se bat pour “ maintenir sous son contrôle, cet instrument de
>souveraineté â€, les potentiels acquéreurs, en occurrence, Sn Brussels,
>Kenya Airways, la compagnie sud-africaine et la Royal Air Maroc (Ram)
>multiplieraient des manœuvres personnelles, pour remporter la mise.
>
> Ces derniers temps, on observerait une mobilisation qui irait
jusqu’aux
>plus hautes autorités politiques de l’Etat. A ce sujet, apprend-on de
>sources non officielles, le roi du Maroc, Mohammed VI, qui peut
revendiquer
>une certaine proximité avec le chef de l’Etat, et également la
première
>dame, Chantal Pulchérie Biya, auraient, sur proposition de ses
>collaborateurs, élaboré une stratégie de séduction qui aurait abouti
>récemment à l’organisation, à Douala, de la Semaine culturelle
marocaine.
>Une grande première pour le royaume chérifien, qui a mis les batteries
pour
>que cet événement atteigne les résultats escomptés.
>
> Avec, à la baguette, l’ambassadeur Abdelfattah Amour, et, surtout,
le
>représentant de la Ram pour le Cameroun et la Centrafrique, Kamal
>Boukhriss, au four et au moulin, pour “ vendre †l
Merci de patienter...

