@stéphane, numéro téléphone Handy Man plus bas...
Anye Simon Warah, l’inventeur fait des démonstrations, quand c’est nécessaire pour convaincre les sceptiques. Il est fier de son invention. Mais, on ne peut pas dire qu’il exulte. Une grande anxiété le ronge de jour comme de nuit. Il a peur qu’on lui vole sa technique. Il a déjà frappé à la porte de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI). Les conditions financières liées à la protection d’une invention l’ont découragé. Après avoir sollicité le secours du ministère de l’Industrie, des Mines et du Développement technologique, il a été confronté à un handicap linguistique qui l’a complètement découragé. " Là bas au ministère, raconte-il, il m’a été remis des documents sur la base desquels je devais décrire mon invention. Les documents sont rédigés en francais alors que je suis d’expression anglophone. Je n’ai pas pu obtenir la version anglaise ". S’offrir les services d’un traducteur était la solution. Mais, il faudrait qu’il soit du métier pour que le message passe aisement. Anye Simon Warah signale que le risque de se faire chiper son invention dans ce cas est grand. Tant que sa trouvaille n’est pas protégée, Handy Man, comme l’appellent ses copains, a peur. Et c’est presqu’un SOS qu’il lance aux pouvoirs publics afin qu’ils lui apportent le coup de pouce salvateur. " Je veux être entouré d’honnêtes personnes afin qu’elles m’aident à rédiger le rapport à déposer à l’OAPI. Tout seul, je ne peux pas non plus subvenir aux exigences pécuniaires y afférentes ", implore-t-il.
Handy Man, joignable au 7825751, n’est pas allé loin à l’école. Son cursus scolaire s’est achevé en Form 4 dans un collège d’enseignement général à Bamenda. Il sentait depuis longtemps que sa vocation était ailleurs. A la maison, il manipulait à tort et à travers les appareils électroniques. Il ouvrait sans autorisation les télécommandes, les postes de radio, les fers à repasser. Lorsqu’il décide de son propre chef de laisser l’école pour apprendre le métier de l’électricité auto, ses parents sont sûrs qu’il est sur sa voie de prédilection. Six ans d’apprentissage à Bamenda. Quatre ans d’activité à titre personnel dans la même ville. Il commence à sentir des talents dans le domaine de la création des anti-vols électroniques. Il met au point un système qui permet d’allumer et d’éteindre les lampes ou appareils électroniques à des centaines de kilomètres. En s’installant à Yaoundé, ce fils de Mankon est en quête
Anye Simon Warah, l’inventeur fait des démonstrations, quand c’est nécessaire pour convaincre les sceptiques. Il est fier de son invention. Mais, on ne peut pas dire qu’il exulte. Une grande anxiété le ronge de jour comme de nuit. Il a peur qu’on lui vole sa technique. Il a déjà frappé à la porte de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI). Les conditions financières liées à la protection d’une invention l’ont découragé. Après avoir sollicité le secours du ministère de l’Industrie, des Mines et du Développement technologique, il a été confronté à un handicap linguistique qui l’a complètement découragé. " Là bas au ministère, raconte-il, il m’a été remis des documents sur la base desquels je devais décrire mon invention. Les documents sont rédigés en francais alors que je suis d’expression anglophone. Je n’ai pas pu obtenir la version anglaise ". S’offrir les services d’un traducteur était la solution. Mais, il faudrait qu’il soit du métier pour que le message passe aisement. Anye Simon Warah signale que le risque de se faire chiper son invention dans ce cas est grand. Tant que sa trouvaille n’est pas protégée, Handy Man, comme l’appellent ses copains, a peur. Et c’est presqu’un SOS qu’il lance aux pouvoirs publics afin qu’ils lui apportent le coup de pouce salvateur. " Je veux être entouré d’honnêtes personnes afin qu’elles m’aident à rédiger le rapport à déposer à l’OAPI. Tout seul, je ne peux pas non plus subvenir aux exigences pécuniaires y afférentes ", implore-t-il.
Handy Man, joignable au 7825751, n’est pas allé loin à l’école. Son cursus scolaire s’est achevé en Form 4 dans un collège d’enseignement général à Bamenda. Il sentait depuis longtemps que sa vocation était ailleurs. A la maison, il manipulait à tort et à travers les appareils électroniques. Il ouvrait sans autorisation les télécommandes, les postes de radio, les fers à repasser. Lorsqu’il décide de son propre chef de laisser l’école pour apprendre le métier de l’électricité auto, ses parents sont sûrs qu’il est sur sa voie de prédilection. Six ans d’apprentissage à Bamenda. Quatre ans d’activité à titre personnel dans la même ville. Il commence à sentir des talents dans le domaine de la création des anti-vols électroniques. Il met au point un système qui permet d’allumer et d’éteindre les lampes ou appareils électroniques à des centaines de kilomètres. En s’installant à Yaoundé, ce fils de Mankon est en quête
Merci de patienter...

