LE CALVAIRE DES ETUDIANTS CAMEROUNAIS EN UKRAINE
(Camer.be 07/01/2006)
Au moment où on s’apprête à mettre Léon Kanhen en terre, un autre temoignage vient édifier sur le traitement dont nos compatriotes sont souvent l’objet dans l’ex-Union soviétique.
La fin de l’année académique 2004-2005 a été pour moi un calvaire inoubliable. Dans la mesure où j’ai dû abandonner le BTS que je préparais à l’Institut supérieur des technologies et du design industriel (Istdi) en Malabo où nous avons fait une escale de 30 minutes sans toutefois descendre de l’avion. Puis on a décollé de nouveau à 23 heures en partance pour Zurich où nous sommes arrivés le vendredi 4 novembre 2005 à 6 heures en partance pour Zurich où nous sommes arrivé le vendredi 4 novembre 2005, à 6 heures 30 minutes. Les autorités suisses ont pris nos documents et nous ont conduits vers les salles de contrôle. Le contrôle était tellement strict que j’ai eu à demander le pourquoi à un officier. Il m’a répondu qu’on devait les excuser pour cela parce qu’ils ont déjà eu affaire aux Camerounais qui leur ont donné du fil à retordre. Mais qu’à cela ne tienne, ils nous ont remis nos documents en nous confirmant qu’ils étaient tous authentiques.
Misère
Dans les salles d’attente, nous avons fait la connaissance d’un autre étudiant camerounais au nom de Jean De Dieu qui partait aussi pour l’Ukraine. Nous nous sommes bien amusé et après un transit de 6 heures de temps à l’aéroport et après avoir traversé tous les contrôles nécessaires sur place, nous avons embarqué à 12 heures 30 minutes pour l’Ukraine. Nous y sommes parvenus à 15 heures 30 minutes exactement du même vendredi et c’est ici que commença la misère.
Une fois à l’aéroport de Kiev-Borispol, nous avons été conduits dans les salles de contrôle où nous nous sommes dirigés là où les étrangers en Ukraine se faisaient contrôler. Notre camarade Ashu Victor était la première personne parmi nous à se présenter devant les autorités ukrainienes. Lorsque ce dernier a tendu son passeport pour le contrôle, on lui a demandé s’il y avait d’autres étudiants dans le groupe. Il leur répond que, effectivement, nous sommes au nombre de six étudiants dans le groupe. Ils nous ont donc demandé de nous retirer des rangs et d’attendre à côté. Ce qu’on a fait. Quand ils ont donc fini de contrôler les autres étrangers non camerounais, ils nous ont demandé de venir chacun muni de son passport, de sa lettre d’invitation et d’une demi carte photo.
(Camer.be 07/01/2006)
Au moment où on s’apprête à mettre Léon Kanhen en terre, un autre temoignage vient édifier sur le traitement dont nos compatriotes sont souvent l’objet dans l’ex-Union soviétique.
La fin de l’année académique 2004-2005 a été pour moi un calvaire inoubliable. Dans la mesure où j’ai dû abandonner le BTS que je préparais à l’Institut supérieur des technologies et du design industriel (Istdi) en Malabo où nous avons fait une escale de 30 minutes sans toutefois descendre de l’avion. Puis on a décollé de nouveau à 23 heures en partance pour Zurich où nous sommes arrivés le vendredi 4 novembre 2005 à 6 heures en partance pour Zurich où nous sommes arrivé le vendredi 4 novembre 2005, à 6 heures 30 minutes. Les autorités suisses ont pris nos documents et nous ont conduits vers les salles de contrôle. Le contrôle était tellement strict que j’ai eu à demander le pourquoi à un officier. Il m’a répondu qu’on devait les excuser pour cela parce qu’ils ont déjà eu affaire aux Camerounais qui leur ont donné du fil à retordre. Mais qu’à cela ne tienne, ils nous ont remis nos documents en nous confirmant qu’ils étaient tous authentiques.
Misère
Dans les salles d’attente, nous avons fait la connaissance d’un autre étudiant camerounais au nom de Jean De Dieu qui partait aussi pour l’Ukraine. Nous nous sommes bien amusé et après un transit de 6 heures de temps à l’aéroport et après avoir traversé tous les contrôles nécessaires sur place, nous avons embarqué à 12 heures 30 minutes pour l’Ukraine. Nous y sommes parvenus à 15 heures 30 minutes exactement du même vendredi et c’est ici que commença la misère.
Une fois à l’aéroport de Kiev-Borispol, nous avons été conduits dans les salles de contrôle où nous nous sommes dirigés là où les étrangers en Ukraine se faisaient contrôler. Notre camarade Ashu Victor était la première personne parmi nous à se présenter devant les autorités ukrainienes. Lorsque ce dernier a tendu son passeport pour le contrôle, on lui a demandé s’il y avait d’autres étudiants dans le groupe. Il leur répond que, effectivement, nous sommes au nombre de six étudiants dans le groupe. Ils nous ont donc demandé de nous retirer des rangs et d’attendre à côté. Ce qu’on a fait. Quand ils ont donc fini de contrôler les autres étrangers non camerounais, ils nous ont demandé de venir chacun muni de son passport, de sa lettre d’invitation et d’une demi carte photo.
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