Certes le Cameroun est un peuple instruit, mais quelle instruction ? des intellectuels villageois, limités, ténébreux et insensés. Et en plus, cupides.
Voici un problème comme celui de la Fecafoot. L' objectif est de sauver le football Camerounais et faire en sorte que l'argent de la Fecafoot puisse profiter au football et aux footballeurs Camerounais. Malheureusement, le premier brigand ici, c'est l' État qui se sert des revenus du football à sa guise sans se préoccuper du sort du football et du footballeur Camerounais. Et pourtant, c'est l'Etat qui devait mettre de l'ordre à la Fecafoot. Un groupuscule issu de l' État utilise l'argent de la Fecafoot pour vivre comme des footballeurs professionnels des temps modernes.
Il est question de mettre de l'ordre à la Fecafoot, faire en sorte que l'argent du football puisse profiter au football et aux footballeurs Camerounais. L' État joue son jeu et il peut compter sur certains membres de la société civile aux esprits tarés, qu'on peut repartir en 2 camps : ceux qui défendent aussi leur part d'intérêt à la Fecafoot et des aliénés qui ne font que de la distraction et de la diversion
Mesdames et Messieurs, tous et chacun, la lumière doit éclairer la Fecafoot, par tous les moyens. Le véritable problème du Cameroun se trouve dans la mentalité. La majorité des membres de la société civile est animée par un esprit égoïste, qui se cachent derrière les couvents. Très peu recherchent vraiment l'intérêt du Cameroun.
Quelle idée d'accuser la FIFA de vouloir placer son homme à la tête de la Fecafoot ?
Les footballeurs Camerounais périssent dans des conditions atroces sous nos yeux dans l'indifférence totale. Cela n'émeut personne. L'essentiel, c'est d'avoir sa part ou à défaut débiter des énormités.
Au lieu de discuter sur ce qu' il faut faire pour mettre la Fecafoot sur les rails, on doit se mettre à palabrer sur les intentions de la FIFA et le salaire de Me Happi, mais pas de celui des autres membres du comité de normalisation. Ce qui est encore écoeurant dans l'histoire, ce sont des hommes, soi-disant des chefs de famille qui se comportent de la sorte.
Paul Biya n'est pas éternel, il partira un jour. Et avec lui, ce sale esprit qu'il a inculqué aux Camerounais. C'est difficile d'en vouloir et de condamner les soi-disant intellectuels Camerounais, parce que c'est ce que les proches de Paul Biya font. Il
Voici un problème comme celui de la Fecafoot. L' objectif est de sauver le football Camerounais et faire en sorte que l'argent de la Fecafoot puisse profiter au football et aux footballeurs Camerounais. Malheureusement, le premier brigand ici, c'est l' État qui se sert des revenus du football à sa guise sans se préoccuper du sort du football et du footballeur Camerounais. Et pourtant, c'est l'Etat qui devait mettre de l'ordre à la Fecafoot. Un groupuscule issu de l' État utilise l'argent de la Fecafoot pour vivre comme des footballeurs professionnels des temps modernes.
Il est question de mettre de l'ordre à la Fecafoot, faire en sorte que l'argent du football puisse profiter au football et aux footballeurs Camerounais. L' État joue son jeu et il peut compter sur certains membres de la société civile aux esprits tarés, qu'on peut repartir en 2 camps : ceux qui défendent aussi leur part d'intérêt à la Fecafoot et des aliénés qui ne font que de la distraction et de la diversion
Mesdames et Messieurs, tous et chacun, la lumière doit éclairer la Fecafoot, par tous les moyens. Le véritable problème du Cameroun se trouve dans la mentalité. La majorité des membres de la société civile est animée par un esprit égoïste, qui se cachent derrière les couvents. Très peu recherchent vraiment l'intérêt du Cameroun.
Quelle idée d'accuser la FIFA de vouloir placer son homme à la tête de la Fecafoot ?
Les footballeurs Camerounais périssent dans des conditions atroces sous nos yeux dans l'indifférence totale. Cela n'émeut personne. L'essentiel, c'est d'avoir sa part ou à défaut débiter des énormités.
Au lieu de discuter sur ce qu' il faut faire pour mettre la Fecafoot sur les rails, on doit se mettre à palabrer sur les intentions de la FIFA et le salaire de Me Happi, mais pas de celui des autres membres du comité de normalisation. Ce qui est encore écoeurant dans l'histoire, ce sont des hommes, soi-disant des chefs de famille qui se comportent de la sorte.
Paul Biya n'est pas éternel, il partira un jour. Et avec lui, ce sale esprit qu'il a inculqué aux Camerounais. C'est difficile d'en vouloir et de condamner les soi-disant intellectuels Camerounais, parce que c'est ce que les proches de Paul Biya font. Il
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