Genèse
Au club Nkotti au quartier Deïdo où il se propose de créer une fondation, François Nkotti se souvient du lancement des Black Styl’s: «A l’époque, il y avait déjà Nèlle Eyoum et les Négro Styl. Et moi je jouais dans un groupe, les Fantastic Boys de Augustin Nkotti à qui j’avais déjà proposé la dénomination de Black Styl’s. Quand plus tard, il a fallu mettre sur pied un groupe, j’ai pensé que les Black Styl’s représentaient mieux l’idée de notre ensemble».
Au départ de la fabuleuse aventure des Black Styl’s cependant, il y a une succession de rencontres et d’histoires: «Je suis parti de Souza où j’étais à l’école, pour Douala où mon parrain voulait ouvrir un cabaret dancing à Deïdo. Je deviens donc chanteur titulaire des Fantastic Boy’s où je rencontre les Jackson Berry et André Nkake avec qui nous ferons les premiers succès de ce qui aurait pu devenir les Black Styl’s», se rappelle Nkotti François. Dès 1972, Félix Toto Ekanè, alors gérant de Davum Bar (à l’époque près de l’hôpital Laquintinie), ouvre ses portes à François Nkotti, qui remarquera rapidement un jeune guitariste, Jean Mouellé, qui semble déjà maîtriser la rythmique. C’est d’ailleurs lui qui amènera l’autre grand guitariste du futur groupe, le soliste Guillaume Toto alors élève au Collège de la Salle. «Il lui a donc fallu concilier ses études avec la vie du groupe».
A son tour, Toto viendra avec Antoine Essombè Enyawé qui sera le batteur des Black Styl’s à la naissance du groupe. Par hasard de passage un soir de 1974, Emile Kangué sera préféré à Eboumbou par ailleurs faisait dans le chant, dans la qualité de bassiste. Ainsi, se constituera la première équipe du groupe qui sera peaufinée au gré des circonstances. Les membres ont décidé de jouer du Makossa, résolument. Et lorsque Pierre Lenoir (surnom d’un Camerounais), alors guitariste et propriétaire des instruments de Davum Bar rompt son contrat parce qu’il n’a plus de place dans le nouveau groupe formé par Nkotti François, Willy Saxe, met du matériel flambant neuf à la disposition de Davum Bar. Seulement, leur survie à Davum Bar est mise à rude épreuve par des groupes concurrents comme Los Calvinos de François Misse Ngoh qui réussit à signer un contrat avec le promoteur de Davum Bar au détriment des Black Styl’s. C’est tout naturellement qu’ils trouvent un autre terrain d’expre
Au club Nkotti au quartier Deïdo où il se propose de créer une fondation, François Nkotti se souvient du lancement des Black Styl’s: «A l’époque, il y avait déjà Nèlle Eyoum et les Négro Styl. Et moi je jouais dans un groupe, les Fantastic Boys de Augustin Nkotti à qui j’avais déjà proposé la dénomination de Black Styl’s. Quand plus tard, il a fallu mettre sur pied un groupe, j’ai pensé que les Black Styl’s représentaient mieux l’idée de notre ensemble».
Au départ de la fabuleuse aventure des Black Styl’s cependant, il y a une succession de rencontres et d’histoires: «Je suis parti de Souza où j’étais à l’école, pour Douala où mon parrain voulait ouvrir un cabaret dancing à Deïdo. Je deviens donc chanteur titulaire des Fantastic Boy’s où je rencontre les Jackson Berry et André Nkake avec qui nous ferons les premiers succès de ce qui aurait pu devenir les Black Styl’s», se rappelle Nkotti François. Dès 1972, Félix Toto Ekanè, alors gérant de Davum Bar (à l’époque près de l’hôpital Laquintinie), ouvre ses portes à François Nkotti, qui remarquera rapidement un jeune guitariste, Jean Mouellé, qui semble déjà maîtriser la rythmique. C’est d’ailleurs lui qui amènera l’autre grand guitariste du futur groupe, le soliste Guillaume Toto alors élève au Collège de la Salle. «Il lui a donc fallu concilier ses études avec la vie du groupe».
A son tour, Toto viendra avec Antoine Essombè Enyawé qui sera le batteur des Black Styl’s à la naissance du groupe. Par hasard de passage un soir de 1974, Emile Kangué sera préféré à Eboumbou par ailleurs faisait dans le chant, dans la qualité de bassiste. Ainsi, se constituera la première équipe du groupe qui sera peaufinée au gré des circonstances. Les membres ont décidé de jouer du Makossa, résolument. Et lorsque Pierre Lenoir (surnom d’un Camerounais), alors guitariste et propriétaire des instruments de Davum Bar rompt son contrat parce qu’il n’a plus de place dans le nouveau groupe formé par Nkotti François, Willy Saxe, met du matériel flambant neuf à la disposition de Davum Bar. Seulement, leur survie à Davum Bar est mise à rude épreuve par des groupes concurrents comme Los Calvinos de François Misse Ngoh qui réussit à signer un contrat avec le promoteur de Davum Bar au détriment des Black Styl’s. C’est tout naturellement qu’ils trouvent un autre terrain d’expre
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