Je m’entends très bien avec les locaux aussi. J’essaye de m’intégrer pour que l’on me voie comme un membre du groupe et pas une personne venue de l’extérieur. Pour l’instant, ça se passe bien, ça va.
FM : Parlez-nous un peu de la vie aux Émirats ?
AE : Ça se passe très bien. Comme en Afrique, on mange très bien ici. Et même si la vie ici est super chère, ça va. On est assez tranquille. Les gens vous laissent tranquille, ne vous dérangent pas. Il y a des choses interdites ici, mais c’est tout de même ouvert.
FM : Vous ne regrettez donc pas votre choix ?
AE : Non, pas du tout. Je ne regrette rien. Aller en Arabie Saoudite l’été dernier était un changement radical. Venir à Dubaï aussi. Mais finalement, c’est un très bon choix. Je suis très content. J’ai donc signé pour deux ans plus un en option.
FM : Avant de vous engager définitivement avec Al Ahli, avez-vous eu des opportunités pour revenir en Europe ?
AE : Juste en Espagne. J’avais quelques opportunités dans des bons clubs. Mais en Espagne, ce n’était pas évident de régler la question financière. Je m’étais tout de même engagé pour quatre ans en Arabie Saoudite. Alors il fallait régler le montant du transfert.
FM : Continuez-vous à suivre la Liga et la Ligue 1 ?
AE : Bien sûr, je suis toujours mes anciennes équipes, le Betis Séville et Toulouse. J’ai pris les chaînes françaises et espagnoles pour pouvoir voir tous les matches. Ce sont deux clubs où j’ai fait la majeure partie de ma carrière, j’en garde de très bons souvenirs et je ne vais pas les oublier. Je continue à les suivre.
FM : On a l’impression, vu d’ici, que le Moyen Orient s’ouvre petit à petit au football. Vous qui êtes sur place, en prenez-vous la mesure ?
AE : Avant, c’était un championnat fermé. Aujourd’hui, il y a de plus en plus d’étrangers qui viennent, même s’il y a toujours la loi du 3+1 (3 étrangers + 1 joueur issu du même continent). Au fur et à mesure, c’est en train de s’ouvrir, tant chez les joueurs que chez les entraîneurs. Par exemple, nous avons Quique Sanchez Flores comme entraîneur aujourd’hui. Il a changé complètement l’équipe. On a bien fini le championnat, on a gagné une Coupe. Les mentalités évoluent et le football progresse. Quelqu’un comme Maradona, qui entraînait Al Wasl, a également fait beaucoup pour la promotion. De même que les joueurs étrangers apportent un plus et font progresser le football ici.
FM : Le public est-il consommateur de football ?
AE : Ils suivent beaucoup le football européen, même plus que le leur ! Ils regard
FM : Parlez-nous un peu de la vie aux Émirats ?
AE : Ça se passe très bien. Comme en Afrique, on mange très bien ici. Et même si la vie ici est super chère, ça va. On est assez tranquille. Les gens vous laissent tranquille, ne vous dérangent pas. Il y a des choses interdites ici, mais c’est tout de même ouvert.
FM : Vous ne regrettez donc pas votre choix ?
AE : Non, pas du tout. Je ne regrette rien. Aller en Arabie Saoudite l’été dernier était un changement radical. Venir à Dubaï aussi. Mais finalement, c’est un très bon choix. Je suis très content. J’ai donc signé pour deux ans plus un en option.
FM : Avant de vous engager définitivement avec Al Ahli, avez-vous eu des opportunités pour revenir en Europe ?
AE : Juste en Espagne. J’avais quelques opportunités dans des bons clubs. Mais en Espagne, ce n’était pas évident de régler la question financière. Je m’étais tout de même engagé pour quatre ans en Arabie Saoudite. Alors il fallait régler le montant du transfert.
FM : Continuez-vous à suivre la Liga et la Ligue 1 ?
AE : Bien sûr, je suis toujours mes anciennes équipes, le Betis Séville et Toulouse. J’ai pris les chaînes françaises et espagnoles pour pouvoir voir tous les matches. Ce sont deux clubs où j’ai fait la majeure partie de ma carrière, j’en garde de très bons souvenirs et je ne vais pas les oublier. Je continue à les suivre.
FM : On a l’impression, vu d’ici, que le Moyen Orient s’ouvre petit à petit au football. Vous qui êtes sur place, en prenez-vous la mesure ?
AE : Avant, c’était un championnat fermé. Aujourd’hui, il y a de plus en plus d’étrangers qui viennent, même s’il y a toujours la loi du 3+1 (3 étrangers + 1 joueur issu du même continent). Au fur et à mesure, c’est en train de s’ouvrir, tant chez les joueurs que chez les entraîneurs. Par exemple, nous avons Quique Sanchez Flores comme entraîneur aujourd’hui. Il a changé complètement l’équipe. On a bien fini le championnat, on a gagné une Coupe. Les mentalités évoluent et le football progresse. Quelqu’un comme Maradona, qui entraînait Al Wasl, a également fait beaucoup pour la promotion. De même que les joueurs étrangers apportent un plus et font progresser le football ici.
FM : Le public est-il consommateur de football ?
AE : Ils suivent beaucoup le football européen, même plus que le leur ! Ils regard
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