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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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HUM HUM a écrit le 25 décembre 2010 à 21h00
Personne, pas même une institution, ne peut se substituer à la volonté du peuple qui s'exprime à travers son vote. C'est pour cela que, s'il y a des fraudes, mais qui ne sont pas de nature à affecter le résultat d'ensemble du scrutin, ce que la Cour constitutionnelle a à faire est de confirmer les résultats donnés par la CEI. Si par contre ces fraudes sont de nature à fausser la volonté du peuple, on annule alors le scrutin et on redonne la parole au peuple. C'est tout simple, et tombe sous le coup du bons sens, me semble-t-il. Aussi je vous répète ce que vous savez d'ailleurs déjà, aucune disposition de notre droit ne donne l'autorisation au Conseil constitutionnel d'annuler les résultats d'aucune région. En le faisant, il a agi de manière totalement arbitraire, illégale et dangereuse. Vous n'ignorez pas que cette crise dont nous espérions sortir avec cette élection est née du sentiment d'exclusion des populations du nord créé par l'ivoirité. En annulant arbitrairement les scrutins de toutes les régions du nord, le Conseil constitutionnel nie leur citoyenneté ivoirienne aux populations de cette partie de notre pays. En percevez-vous les conséquences ? Ne voyez-vous pas qu'en avalisant une telle forfaiture, vous êtes en train de cautionner la destruction à court terme de notre pays ? Personne n'ignore les accointances entre les membres du Conseil constitutionnel et Laurent Gbagbo. C'est ce dernier qui nous a expliqué que le président de cette institution est l'un de ses amis et qu'il l'appelle affectueusement Pablo. Pablo et ses camarades se sont donc cru en devoir de sauver le soldat Laurent qui venait de perdre l'élection. Au mépris de la survie de leur pays. Dommage qu'ils n'aient pas fait leur cette phrase prononcée par Robert Badinter le 4 mars 1986, le jour où il prêtait serment en qualité de président du Conseil constitutionnel : « M. François Mitterrand, mon ami, merci de me nommer à la tête du Conseil constitutionnel. Mais sachez que dès cet instant, envers vous, j'ai un devoir d'ingratitude. » Aveuglés par leur devoir de gratitude envers leur bienfaiteur Laurent Gbagbo, Paul Yao-Ndré « Pablo » et ses amis du Conseil constitutionnel ont été les seuls à voir depuis Abidjan des fraudes massives dans tous les départements qui ont voté pour Monsieur Ouattara, là où les préfets, sous-préfets, observateurs internationaux, diplomates et journalistes présents sur le terrain n'ont vu que des incidents mineurs. Et aujourd'hui, Laurent Gbagbo et ses inconditionnels, dont je vous s
Merci de patienter...

LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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