Alioum Sidi n’a pas attendu 24 heures pour frapper après des accusations du président de la Fédération camerounaise de football. Cette nouvelle affaire secoue l’environnement du football local.
Quelques heures seulement après de graves accusations formulées contre lui par Samuel Eto’o Fils, Alioum Sidi a immédiatement réagi. L’ancien arbitre international s’est senti visé par le président de la Fécafoot dans son discours du 2 septembre 2026 au siège à Warda. C’était à l’occasde la sortie officielle de la deuxième promotion des écoles d’arbitres de football du Cameroun. Lors de sa sortie, l’ancienne star du Fc Barcelone et de l’Inter Milan a indique qu’un ancien arbitre et militaire avait joué un mauvais rôle contre son pays.
Alioum Sidi réfute catégoriquement ces graves accusations. Dans un communiqué de presse de deux pages, l’ancien arbitre FIFA présente ses états de services et met en avant sa profité. Il dit avoir toujours servi son pays sans condition. En tant que président de l’ACAF ayant saisi le TAS contre l’exécutif en place. Pour lui, Samuel Eto’o a perdu son sang-froid. Il invite par ailleurs le président de la Fécafoot à présenter les preuves de ses accusations sinon il saisira les juridictions compétentes. L’objectif de la procédure qui pourrait s’enclenche vise à laver son honneur.
Je relève, par ailleurs, que ces propos interviennent alors que lAssociation Camerounaise des Arbitres de Football (ACAF), que j’ai l’honneur de présider, est engagée dans un contentieux avec la FECAFOOT devant le Tribunal Arbitral du Sport. Cette circonstance, à mon sens, explique la perte de sang-froid du président de la FECAFOOT alors qu’il est attendu de lui davantage de retenue et de responsabilité.
Je ne souhaite cependant pas transformer ce communiqué en tribune de polémique personnelle, Le football camerounais mérite mieux que les invectives, les insinuations et les accusations non étayées.
C’est pourquoi je demande solennellement au président de la FECAFOOT de préciser clairement les faits auxquels il fait référence et de produire, s’il en dispose, les éléments objectifs sur lesquels reposent ses accusations.
À défaut, je me réserve le droit d’utiliser toutes les voies de droit et de saisir les instances compétentes afin que la vérité soit établie et que mon honneur, ma réputation et mon intégrité soient préservés.Extrait du communiqué













