Le séjour des Lions Indomptables au Maroc a pris fin. Les fauves quittent donc le royaume chérifien à l’étape des quarts de finale. En effet, ils ont été corrigés par une belle équipe marocaine. Brahim Díaz et ses coéquipiers ont maitrisé la rencontre de bout en bout. Walid Regragui a mis en place un système de jeu visant à étouffer le plan de David Pagou. Le technicien camerounais n’a pas réussi à sortir des griffes des Lions de l’Atlas. Car le système marocain était huilé. Nouho Tolo et ses coéquipiers ont donné ce qu’ils avaient entre les jambes. Mais ce n’était pas suffisant.
Même le contexte avec 2017 est différent, personne n’attendait le Cameroun. Les Lions Indomptables se sont métamorphosés au fil des matchs avec un jeu plus physique que tactique. David Pagou a réussi à construire sa légende avec le 3-5-1-1. Mais face au Maroc, il fallait proposer mieux. Le staff technique s’est trouvé pris dans son propre piège. Car le système était poreux et des joueurs un peu émoussés. David Pagou a eu moins de deux semaines pour préparer cette compétition. Le capitaine Nouhou Tolo veut retenir le côté positif. Il se dit fier du travail accompli pendant cette compétition.
Je pense qu’on a manqué un peu de baraka. Le Maroc n’a pas vraiment influencé le jeu. Le Maroc marque sur un coup de pied arrêté… Personne ne nous attendait. Le plus important pour nous, était de redonner le sourire au peuple camerounais. C’est une équipe jeune, avec une semaine de préparation. Ce n’est pas une excuse. Je suis convaincu qu’elle a de l’avenir. Ce soir encore, il y a eu cette situation avec Bryan Mbeumo… vous avez vu comme moi : est-ce qu’il y avait penalty ? Ça aurait pu changer le match. Je n’aime pas trop parler de l’arbitrage, ce sont des humains. On reste professionnel. Le meilleur reste à venir. Le Cameroun redeviendra celui des années 2000, j’en suis persuadé.
Le capitaine Nouhou Tolo sur beIN Sports












