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Bras de fer

Onambélé Zibi-Essomba Many : la guerre des clans

Le premier qui gère le club depuis une quinzaine d’années estime que la faction dissidente veut procéder à un hold-up alors qu’elle n’a pas les moyens de gérer les différentes charges liées à la gestion du club. Le second pour sa part, estime qu’il est temps pour son challenger de passer le témoin à la jeunesse.

Camfoot

Ce n’est plus seulement qu’un débat d’idée ; c’est plutôt à une bataille de positionnement à laquelle se livrent les deux présidents fraîchement portés à la tête du club. Le camp d’Onambélé Zibi et celui d’Essomba Many se regardent désormais en chien de faïence. Chacun se revendiquant d’un sang originel du Tkc qui lui coule dans les veines. Si pour le premier, la gestion d’un club n’est plus un secret, la tâche s’apparente plutôt babylonienne pour le second qui jure en dépit de tout, que sa tête fourmille d’idées lumineuses et novatrices pour sortir le Tkc du naufrage.

Le 19 décembre 2016
commentaires

« Nous avons deux ambitions : rejoindre la Ligue 1 et tout faire pour aller serrer la main du chef de l’Etat en finale de la Coupe du Cameroun. Je voudrais que les responsables au niveau de la Ligue de football professionnel comprennent que les sentiments devraient se mettre hors de ce que nous faisons, parce que même si on aime son enfant, un père doit accepter de dire la vérité à son enfant. Il est anormal que chaque année, le président de la Lfpc signe deux autorisations d’affiliation au vrai Tonnerre et à un faux Tonnerre », décrie Onambélé Zibi.

Retrouver le grand Tkc

La guerre froide entre Semengue et son éternel ennemi de toujours semble donc repartir de plus belle. « Le Tkc n’est la propriété de personne. Il appartient à ses supporters et fans. Notre ambition n’est pas de nous éterniser à la présidence mais de passer le relais à la jeunesse. Celle-ci doit faire ses preuves. Le club ne saurait être transmis aux roublards. On ne peut pas faire du désordre dans un club durant cinq ans. Nous demandons aux responsables de la Ligue de mettre leurs sentiments de côté. Nous avons précisé que cette Ag s’inscrit dans la continuité des travaux du 27 novembre dernier. On ne peut plus présider une réunion après la suspension des travaux. Il faut arrêter d’exploiter le Tkc »
Pour sa part, Essomba Many pense dur comme fer que c’est la gérontocratie portée et représenté par le patriarche, qui a plombé la gestion (villageoise) du club. « Il n’existe qu’un seul Tkc, celui affilié à la Ligue par nous, à l’issue de l’Ag du 27 novembre 2016. L’Ag de samedi dernier n’était constituée que d’élèves. Il n’y avait ni le représentant de la Ligue, ni celui de la Fécafoot. Nous dirigeons le club depuis plus de deux ans. Notre ambition est de retrouver un grand Tkc. Les autres veulent vivre du Tonnerre. Ils n’ont pas de moyens. Nous sommes nés dans le Tkc. Il n’y aura pas d’incident. Nous signons les contrats avec les joueurs recrutés et les entraînements reprennent. L’objectif est de ne plus répéter les erreurs du passé et d’accéder en 1re division », déclare-t-il. Chaud devant !!!

C.D.


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Vos commentaires

  • Le 20 décembre 2016 à 07:16, par david thadus En réponse à : Onambélé Zibi-Essomba Many : la guerre des clans

    le pere qui est assis devant là a raison de dormir, car cette equipe de tkc là fatigue, chaque année on doit bagarrer entre les dirigeants et l’equipe est toujours last en D2. Voilà que CANON et NZUI MANTO ont finis par copier ce mauvais exemple, comme panthere est descendu, je suis sur qu’en 2017 CANON va aussi descendre pour qu’ils forment en D2 le championnat des destituteurs des presidents.

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