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Decrire le vieux salaud qui tient le pays sous sa coupe depuis 32 ans de fainéant est un devoir patriotique. D'accord avec Babatura at Nganang. Qu'il soit pendu par les noix. En public.
Magnan007 (Kekepart , Cameroun)
Quand on aime son pays, on ne traite pas son président, quoi qu'il fasse, de "roi fainéant".
Je ne pense pas que tu détestes BIYA que moi. Je ne penses pas que tu souhaites son départ que moi, car si on part bien voir, j'ai le droit, bien plus que toi, d'en vouloir à BIYA. Je suis né sous BIYA, donc, je fais partie de ceux qui ont plus souffert et qui continuent à souffrir sous ce régime, mais parce qu'il est le Président de la République du Cameroun, mon pays, je lui doit du respect et je ne l'appellerai jamais "roi fainéant". J'ai même vu et entendu des camerounais qui sont fiers de ce qui se passe à l'Extrême-Nord du pays, qui sont fiers de voir des camerounais se faire égorgés, tués; des soldats mourir sur le champ de bataille en défendant leur propre pays, tout ça parce qu'on déteste une seule personne, BIYA. Nombreux (Conseiller) sont ceux qui espèrent voir le pays en feu parce que BIYA est encore là , pourtant, ils ont bénéficié des bourses de ce même pays pour se retrouver là où ils sont aujourd'hui, c'est le cas de nombreux tolieurs, j'en suis certain.
Mon frère, ce n'est pas en insultant BIYA que la situation va changer ou en descendant dans la rue. Le Burkina Faso, votre exemple, est où aujourd'hui? Les populations vivent-elles mieux? Le régime en place trompe le peuple en utilisant le nom de Sankara.... Dédommagement de la famille Sankara à gauche, réouverture des enquêtes sur sa mort etc..., tout ça va servir à quoi?
Magnan007 (Kekepart , Cameroun), je ne défends pas le régime BIYA, loin de là , je m'insurge juste contre tous ceux qui veulent salir une institution de mon pays qu'est la Présidence de la République, même si c'est toi qui avait été là , je ferai la même chose.
Quand on aime son pays, on ne traite pas son président, quoi qu'il fasse, de "roi fainéant".
Je ne pense pas que tu détestes BIYA que moi. Je ne penses pas que tu souhaites son départ que moi, car si on part bien voir, j'ai le droit, bien plus que toi, d'en vouloir à BIYA. Je suis né sous BIYA, donc, je fais partie de ceux qui ont plus souffert et qui continuent à souffrir sous ce régime, mais parce qu'il est le Président de la République du Cameroun, mon pays, je lui doit du respect et je ne l'appellerai jamais "roi fainéant". J'ai même vu et entendu des camerounais qui sont fiers de ce qui se passe à l'Extrême-Nord du pays, qui sont fiers de voir des camerounais se faire égorgés, tués; des soldats mourir sur le champ de bataille en défendant leur propre pays, tout ça parce qu'on déteste une seule personne, BIYA. Nombreux (Conseiller) sont ceux qui espèrent voir le pays en feu parce que BIYA est encore là , pourtant, ils ont bénéficié des bourses de ce même pays pour se retrouver là où ils sont aujourd'hui, c'est le cas de nombreux tolieurs, j'en suis certain.
Mon frère, ce n'est pas en insultant BIYA que la situation va changer ou en descendant dans la rue. Le Burkina Faso, votre exemple, est où aujourd'hui? Les populations vivent-elles mieux? Le régime en place trompe le peuple en utilisant le nom de Sankara.... Dédommagement de la famille Sankara à gauche, réouverture des enquêtes sur sa mort etc..., tout ça va servir à quoi?
Magnan007 (Kekepart , Cameroun), je ne défends pas le régime BIYA, loin de là , je m'insurge juste contre tous ceux qui veulent salir une institution de mon pays qu'est la Présidence de la République, même si c'est toi qui avait été là , je ferai la même chose.
c'est Officiel, Mbia devrait avoir 2 a 3 semaines de soins suite a sa blessure, pour le remplacer le coach aurait proposé une liste de remplacants avec 5 noms: Alex Song, Kameni, Nyom et Marcel Ndjeng, Etoo
Sauf Kameni et A.Song pourront joindre le groupe des cette semaine, car d'apres certaines sources, le Gardien ABOGO serait succptibles d'aller passer des tests dans un club etranger car sachant qu'il ne disputera pas de match en CAN, ce dernier voudrait saisir sa chance.
Sauf Kameni et A.Song pourront joindre le groupe des cette semaine, car d'apres certaines sources, le Gardien ABOGO serait succptibles d'aller passer des tests dans un club etranger car sachant qu'il ne disputera pas de match en CAN, ce dernier voudrait saisir sa chance.
« JE SUIS ALLÉ CHEZ LES AUTRES , J AI VU COMMENT ILS FONT CHEZ EUX; FAISONS POUR NOUS, QUE CE SOIT BON COMME POUR EUX, ( AINSI) , NOS ENFANTS N IRONT PLUS SOUFFRIR LA BAS». Véritable CHARITÉ. TRES BONNE ET HEUREUSE 2015. Nous t aimons comme tu es. Sois toujours toi même.
ht tp://ww w.transfermarkt.hu/clinton-njie/nationalmannschaft/spieler/241119
JPEK (Grande Bretagne) le 04/01/2015 Ã 23:41
thanks bao et happy new year
thanks bao et happy new year
Clinton NJIE a bel et bien joué en juniors!
Il est de la génération Oyongo, Salli Edgar, Nguessi Fanyep etc...
Il joue les éliminatoires de la CAN 2011 mais Lyon vient le chercher entretemps et il ne va pas à la CAN U20 en Afrique du Sud, ni au Mondial 2011 en Colombie...
Il est de la génération Oyongo, Salli Edgar, Nguessi Fanyep etc...
Il joue les éliminatoires de la CAN 2011 mais Lyon vient le chercher entretemps et il ne va pas à la CAN U20 en Afrique du Sud, ni au Mondial 2011 en Colombie...
Deux camerounais de 31 ans et 28 ans décédés dans la région de Bordeaux, apparemment intoxiqués par le monoxyde de carbone émanant de l'appareil de chauffage:
htt p://t.co/9n2 vjxU42y
Tragique.
@Nswo
Que des universitaires occidentaux octroient Pougala un titre n'enleve rien a ses merites intellectuels
@Juste de passage
Nous ne qualifions pas Biya de roi fainéant parce que nous sommes deçus de n'avoir pas été nommés, mais plutôt parce que nous aimons notre pays et tenons sa médiocratie en horreur.
Toi par contre doit sans doute aimer qu'on te paie pour defendre une dictatute de 33 années qui a pour seul bilan la paix.
Vlan!
Arrête tes menaces de 3 sous, ça n'inquiète personne.
@Mekat
Toutes nos félicitations. Un économiste de plus sur qui nous comptons pour construire nos pays. Prière de t'éloigner des exemples Ndokoti et Monga.
htt p://t.co/9n2 vjxU42y
Tragique.
@Nswo
Que des universitaires occidentaux octroient Pougala un titre n'enleve rien a ses merites intellectuels
@Juste de passage
Nous ne qualifions pas Biya de roi fainéant parce que nous sommes deçus de n'avoir pas été nommés, mais plutôt parce que nous aimons notre pays et tenons sa médiocratie en horreur.
Toi par contre doit sans doute aimer qu'on te paie pour defendre une dictatute de 33 années qui a pour seul bilan la paix.
Vlan!
Arrête tes menaces de 3 sous, ça n'inquiète personne.
@Mekat
Toutes nos félicitations. Un économiste de plus sur qui nous comptons pour construire nos pays. Prière de t'éloigner des exemples Ndokoti et Monga.
L'échec des engagements de la conférence de Paris
Pour le sénateur Maina Ma'aji Lawan, c'est donc l'incompréhension. Après la conférence de Paris en mai dernier, en présence de représentants de la communauté internationale, les pays de la région avaient promis de renforcer leur présence militaire et d'entrer en guerre contre Boko Haram, mais finalement, ils ont préféré protéger leurs propres frontières, explique le sénateur nigérian.
« Nous avions un effectif très réduit à Baga, ils étaient en position trop vulnérables pour qu'on puisse rester là », explique le ministre nigérien des Affaires étrangères, Mohamed Bazoum. Le retrait des troupes nigériennes mais aussi tchadiennes date d'il y a un plus d'un mois. Et pourtant, chaque pays de la commission du bassin du lac Tchad avait effectivement promis d'envoyer un bataillon pour renforcer cette force multinationale.
Et selon une source militaire tchadienne, les Nigérians insistaient pour que son quartier général et la zone de déploiement restent à Baga. « Mais personne ne voulait aller là -bas, ce n'était pas possible de déployer des troupes quand Boko Haram était partout autour », poursuit cette source. Deux réunions devraient avoir lieu mi-janvier coup sur coup, une militaire à Ndjamena, l'autre plus politique à Niamey, pour concrétiser les engagements de la conférence de Paris.
« Dommage que toutes ces réunions n'aient pas eu lieu avant la prise de Baga », raille un observateur étranger. « C'est vrai que de laisser un tel accès au lac Tchad à Boko Haram est un risque pour toute la région », souligne-t-il
Dans toute la région, à l'heure où nous parlons, c'est le chaos total, parce que les gens ne savent plus dans quelle direction fuir
Maina Ma'aji LawanSénateur
Pour le sénateur Maina Ma'aji Lawan, c'est donc l'incompréhension. Après la conférence de Paris en mai dernier, en présence de représentants de la communauté internationale, les pays de la région avaient promis de renforcer leur présence militaire et d'entrer en guerre contre Boko Haram, mais finalement, ils ont préféré protéger leurs propres frontières, explique le sénateur nigérian.
« Nous avions un effectif très réduit à Baga, ils étaient en position trop vulnérables pour qu'on puisse rester là », explique le ministre nigérien des Affaires étrangères, Mohamed Bazoum. Le retrait des troupes nigériennes mais aussi tchadiennes date d'il y a un plus d'un mois. Et pourtant, chaque pays de la commission du bassin du lac Tchad avait effectivement promis d'envoyer un bataillon pour renforcer cette force multinationale.
Et selon une source militaire tchadienne, les Nigérians insistaient pour que son quartier général et la zone de déploiement restent à Baga. « Mais personne ne voulait aller là -bas, ce n'était pas possible de déployer des troupes quand Boko Haram était partout autour », poursuit cette source. Deux réunions devraient avoir lieu mi-janvier coup sur coup, une militaire à Ndjamena, l'autre plus politique à Niamey, pour concrétiser les engagements de la conférence de Paris.
« Dommage que toutes ces réunions n'aient pas eu lieu avant la prise de Baga », raille un observateur étranger. « C'est vrai que de laisser un tel accès au lac Tchad à Boko Haram est un risque pour toute la région », souligne-t-il
Dans toute la région, à l'heure où nous parlons, c'est le chaos total, parce que les gens ne savent plus dans quelle direction fuir
Maina Ma'aji LawanSénateur
Boko Haram a pris le contrôle samedi matin de la base militaire de la force multinationale de Baga, à quelques kilomètres du lac Tchad. Les troupes nigérianes seules sur le site ont pris la fuite.
Après avoir pris le contrôle de la base de Baga, la secte islamiste s'est ensuite attaqué à plusieurs villages des environs dans un rayon d'une quinzaine de kilomètres, comme l'explique le sénateur de l'Etat du Borno Nord, Maina Ma'aji Lawan, joint par RFI : « Les éléments de Boko Haram ont attaqué la base de la force multinationale à Baga hier matin [samedi]. Et à la fin de la journée, ils en avaient le contrôle, car nos troupes avaient évacué les lieux. Ils ont ensuite pris la direction de la ville de Baga qu'ils ont saccagé, puis ils sont allés à Doron Baga, ils l'ont saccagé aussi.
Puis à Bundaram... Là aussi, ils ont pillé l'endroit, etc. Concrètement, ce sont tous les villages des environs qu'ils ont attaqués après avoir pris le contrôle de la base. Les villageois comme les militaires ont fui. Et dans toute la région, à l'heure où nous parlons, c'est le chaos total. Parce que les gens ne savent plus dans quelle direction fuir ni vers qui se tourner pour être protégés.
C'est vraiment un coup dur pour toutes les autres villes qui ne sont pas encore tombées dans la région. Cela va ébranler non seulement le moral des populations civiles, mais aussi toute l'architecture des forces de défense. D'un point de vue stratégique, il n'y a plus d'autres objectifs importants pour Boko Haram. Parce que depuis Baga, vous n'avez qu'à étendre le bras et vous êtes au Niger, vous faites un pas dans une autre direction et vous êtes au Tchad. Et vous êtes aussi à deux pas du Cameroun. C'est pourquoi ils avaient décidé de localiser la base de la force multinationale régionale dans cette ville.
Des troupes de la région étaient basées là depuis longtemps. Depuis les années 1980, alors qu'on était en plein conflit au Tchad, il y avait dans cette ville une force qui était le précurseur de celle que l'on connait aujourd'hui. C'est vraiment désespérant. A l'heure actuelle, de tous ces villages, Mile 3, Baga, Doron, Bunduram, etc., la population fuit. Il n'y a pas de moyens de transport. Ceux qui ont fui par le lac avec des bateaux, on ne sait pas ce qu'ils sont devenus. Tous les environs sont contrôlés par Boko Haram, donc les autres ont fui à pied en direction de Maiduguri, par différents chemins dans la brousse ».
L'échec des engagements de
Après avoir pris le contrôle de la base de Baga, la secte islamiste s'est ensuite attaqué à plusieurs villages des environs dans un rayon d'une quinzaine de kilomètres, comme l'explique le sénateur de l'Etat du Borno Nord, Maina Ma'aji Lawan, joint par RFI : « Les éléments de Boko Haram ont attaqué la base de la force multinationale à Baga hier matin [samedi]. Et à la fin de la journée, ils en avaient le contrôle, car nos troupes avaient évacué les lieux. Ils ont ensuite pris la direction de la ville de Baga qu'ils ont saccagé, puis ils sont allés à Doron Baga, ils l'ont saccagé aussi.
Puis à Bundaram... Là aussi, ils ont pillé l'endroit, etc. Concrètement, ce sont tous les villages des environs qu'ils ont attaqués après avoir pris le contrôle de la base. Les villageois comme les militaires ont fui. Et dans toute la région, à l'heure où nous parlons, c'est le chaos total. Parce que les gens ne savent plus dans quelle direction fuir ni vers qui se tourner pour être protégés.
C'est vraiment un coup dur pour toutes les autres villes qui ne sont pas encore tombées dans la région. Cela va ébranler non seulement le moral des populations civiles, mais aussi toute l'architecture des forces de défense. D'un point de vue stratégique, il n'y a plus d'autres objectifs importants pour Boko Haram. Parce que depuis Baga, vous n'avez qu'à étendre le bras et vous êtes au Niger, vous faites un pas dans une autre direction et vous êtes au Tchad. Et vous êtes aussi à deux pas du Cameroun. C'est pourquoi ils avaient décidé de localiser la base de la force multinationale régionale dans cette ville.
Des troupes de la région étaient basées là depuis longtemps. Depuis les années 1980, alors qu'on était en plein conflit au Tchad, il y avait dans cette ville une force qui était le précurseur de celle que l'on connait aujourd'hui. C'est vraiment désespérant. A l'heure actuelle, de tous ces villages, Mile 3, Baga, Doron, Bunduram, etc., la population fuit. Il n'y a pas de moyens de transport. Ceux qui ont fui par le lac avec des bateaux, on ne sait pas ce qu'ils sont devenus. Tous les environs sont contrôlés par Boko Haram, donc les autres ont fui à pied en direction de Maiduguri, par différents chemins dans la brousse ».
L'échec des engagements de

