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les ekancres vont nous finir....un vrai sketch le sieur Amougou Belinga.
il posait des micros dans les voitures de ses invités ministres de sa telé poubelle vision 4.....
aaahhhh...aaahhhhj...les ekancres!
le gars dit que c est MAJOR ASE qui imite la voix de BIYA pour le roi des magouilleurs A.B!!!
aaahhh....
il posait des micros dans les voitures de ses invités ministres de sa telé poubelle vision 4.....
aaahhhh...aaahhhhj...les ekancres!
le gars dit que c est MAJOR ASE qui imite la voix de BIYA pour le roi des magouilleurs A.B!!!
aaahhh....
@Mvog mbi
Toi qui vois mes beaux partout tu n'as pas vu Achille Webo champion de Turquie? Si c'était Zambo Anguissa qui court partout sur le terrain comme un poulet sans tête tu allais jubiler non?
Toi qui vois mes beaux partout tu n'as pas vu Achille Webo champion de Turquie? Si c'était Zambo Anguissa qui court partout sur le terrain comme un poulet sans tête tu allais jubiler non?
Eva
Tu sais ce qui te reste a faire? Tu sautes et tu cales en l'air, OK? Ou a defaut , tu prends la nationalite gabonaise.
Tu sais ce qui te reste a faire? Tu sautes et tu cales en l'air, OK? Ou a defaut , tu prends la nationalite gabonaise.
@juste de passage
@toguy
Avez vous ecoute l audio du sieur BACHIROU MAMOUDA au sujet de votre star EKANCRE AMOUGOU BELINGA?
le plus fort, mais a lisser de rire est que le gars dit que AB n a aucune relation avec BIYA.
IL FAIT TELEPHONER AUX MINISTRES ET AMBASSADEURS PAR UN IMITATEUR DE PAUL BIYA QUI TRAVAILLE À VISION 4.
LE TYPE NE SAIT FAIRE QUE DU CHANTAGE À TOUT LE MONDE.
AAAAAAAHHHHHHH LE EKANCRES.....AAAAAHHHHHJ
@toguy
Avez vous ecoute l audio du sieur BACHIROU MAMOUDA au sujet de votre star EKANCRE AMOUGOU BELINGA?
le plus fort, mais a lisser de rire est que le gars dit que AB n a aucune relation avec BIYA.
IL FAIT TELEPHONER AUX MINISTRES ET AMBASSADEURS PAR UN IMITATEUR DE PAUL BIYA QUI TRAVAILLE À VISION 4.
LE TYPE NE SAIT FAIRE QUE DU CHANTAGE À TOUT LE MONDE.
AAAAAAAHHHHHHH LE EKANCRES.....AAAAAHHHHHJ
Le reste de l article sur le média Françafricain 🙂
Un vide immense
Le cœur du « Lion », fragile au point de lui valoir une transplantation cardiaque en 2012 et deux mois de convalescence en France cette année, en mai et juin, après un infarctus, a lâché. Amadou Gon Coulibaly, celui qui a cheminé trente ans durant dans l’ombre de son mentor sans une seule anicroche, celui qui souffrait de devoir prendre la lumière pour être président à sa place et qui ne vivait que pour servir son chef, n’est plus. Il laisse autour de ce dernier un vide immense. Plus de Premier ministre, plus de dauphin, plus de confident, plus de « fils ».
À LIRE La dernière interview d’Amadou Gon Coulibaly à Jeune Afrique
Le sort s’acharne : au même moment, le vice-président Daniel Kablan Duncan, autre proche parmi les proches et vieux compagnon de route, contraint Ouattara à rendre publique sa démission, remise fin février. Ce n’est pas une foucade décidée un soir de déprime : Kablan avait déjà envoyé une première lettre de démission en… juin 2018. C’est désormais un secret de polichinelle, Kablan nourrissait des ambitions présidentielles, qui se sont heurtées au choix d’AGC.
S’il avait fini par intégrer cette donne, il aurait au moins aimé que les formes soient mises, qu’une primaire ou une sorte de consultation aient été organisées pour désigner le dauphin, sentir que le chef hésitait. Kablan n’a guère supporté ce qu’il a ressenti comme un manque de considération et a préféré se retirer la tête haute.
« Préserver la stabilité du pays »
Du fameux conseil présidentiel, ce quatuor des plus proches collaborateurs d’ADO constitué d’Amadou Gon Coulibaly, de Daniel Kablan Duncan, du ministre d’État de la Défense, Hamed Bakayoko, et de Patrick Achi ne restent donc que les deux derniers cités.
LA VOIE ROYALE ANNONCÉE EN MARS DERNIER A AUJOURD’HUI DES ALLURES DE CHEMIN DE CROIX
Sans oublier les portes claquées précédemment par d’autres anciens alliés comme Henri Konan Bédié et Guillaume Soro mais aussi, plus récemment, par Marcel Amon-Tanoh ou Albert Toikeusse Mabri. La voie royale annoncée en mars dernier, quand un Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) au faîte de sa puissance désignait Amadou Gon Coulibaly comme candidat à la présidentielle du 31 octobre, a aujourd’hui des allures de chemin de croix…
À LIRE Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara a choisi le succe
Le cœur du « Lion », fragile au point de lui valoir une transplantation cardiaque en 2012 et deux mois de convalescence en France cette année, en mai et juin, après un infarctus, a lâché. Amadou Gon Coulibaly, celui qui a cheminé trente ans durant dans l’ombre de son mentor sans une seule anicroche, celui qui souffrait de devoir prendre la lumière pour être président à sa place et qui ne vivait que pour servir son chef, n’est plus. Il laisse autour de ce dernier un vide immense. Plus de Premier ministre, plus de dauphin, plus de confident, plus de « fils ».
À LIRE La dernière interview d’Amadou Gon Coulibaly à Jeune Afrique
Le sort s’acharne : au même moment, le vice-président Daniel Kablan Duncan, autre proche parmi les proches et vieux compagnon de route, contraint Ouattara à rendre publique sa démission, remise fin février. Ce n’est pas une foucade décidée un soir de déprime : Kablan avait déjà envoyé une première lettre de démission en… juin 2018. C’est désormais un secret de polichinelle, Kablan nourrissait des ambitions présidentielles, qui se sont heurtées au choix d’AGC.
S’il avait fini par intégrer cette donne, il aurait au moins aimé que les formes soient mises, qu’une primaire ou une sorte de consultation aient été organisées pour désigner le dauphin, sentir que le chef hésitait. Kablan n’a guère supporté ce qu’il a ressenti comme un manque de considération et a préféré se retirer la tête haute.
« Préserver la stabilité du pays »
Du fameux conseil présidentiel, ce quatuor des plus proches collaborateurs d’ADO constitué d’Amadou Gon Coulibaly, de Daniel Kablan Duncan, du ministre d’État de la Défense, Hamed Bakayoko, et de Patrick Achi ne restent donc que les deux derniers cités.
LA VOIE ROYALE ANNONCÉE EN MARS DERNIER A AUJOURD’HUI DES ALLURES DE CHEMIN DE CROIX
Sans oublier les portes claquées précédemment par d’autres anciens alliés comme Henri Konan Bédié et Guillaume Soro mais aussi, plus récemment, par Marcel Amon-Tanoh ou Albert Toikeusse Mabri. La voie royale annoncée en mars dernier, quand un Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) au faîte de sa puissance désignait Amadou Gon Coulibaly comme candidat à la présidentielle du 31 octobre, a aujourd’hui des allures de chemin de croix…
À LIRE Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara a choisi le succe
POLITIQUE
Côte d’Ivoire : pourquoi Alassane Ouattara sera candidat
RÉSERVÉ AUX ABONNÉS18 juillet 2020 à 16h47Par Marwane Ben Yahmed - envoyé spécial à Abidjan
Mis à jour le 18 juillet 2020 à 17h46
Après le décès de son Premier ministre et dauphin désigné, Amadou Gon Coulibaly, le président ivoirien s’est finalement résolu à briguer un troisième mandat. Histoire secrète d’un revirement qui s’annonce lourd de conséquences.
Abidjan, esplanade du palais présidentiel, le 14 juillet en milieu de matinée. Tout de noir vêtu et portant un masque chirurgical, comme les règles sanitaires l’imposent, Alassane Ouattara écoute les hommages rendus à Amadou Gon Coulibaly par la ministre de l’Éducation nationale, Kandia Camara, puis par le secrétaire général de la présidence, Patrick Achi.
Le chef de l’État semble perdu dans ses pensées, tiraillé entre le chagrin qui l’étreint – ravivé par l’émotion qui transpire de cette cérémonie en l’honneur de son Premier ministre –, la nécessité de faire bonne figure et celle, plus insidieuse, de remettre sur le métier l’ouvrage qu’il avait si méticuleusement confectionné : sa succession.
Malgré près de trois décennies de combat politique au cours desquelles il affronta bien des tempêtes, dont une guerre civile qui fit plus de 3 000 morts, Alassane Ouattara est aujourd’hui confronté à l’une des séquences les plus pénibles de sa carrière. Son fidèle compagnon, son fils spirituel, celui en qui il avait une confiance aveugle, s’est éteint le 8 juillet.
À LIRE Côte d’Ivoire : les dernières heures d’Amadou Gon Coulibaly
Un vide immense
Le cœur du « Lion », fragile au point de lui valoir une transplantation cardiaque en 2012 et deux mois de convalescence en France cette année, en mai et juin, après un infarctus, a lâché. Amadou Gon Coulibaly, celui qui a cheminé trente ans durant dans l’ombre de son mentor sans une seule anicroche, celui qui souffrait de devoir prendre la lumière pour être président à sa place et qui ne vivait que pour servir son chef, n’est plus. Il laisse autour de ce dernier un vide immense. Plus de Premier ministre, plus de dauphin, plus de confident, plus de « fils ».
À LIRE La dernière interview d’Amadou Gon Coulibaly à Jeune Afrique
Le sort s’acharne : au même moment, le vice-président Daniel Kablan Duncan, autre proche parmi les proches et vieux
Côte d’Ivoire : pourquoi Alassane Ouattara sera candidat
RÉSERVÉ AUX ABONNÉS18 juillet 2020 à 16h47Par Marwane Ben Yahmed - envoyé spécial à Abidjan
Mis à jour le 18 juillet 2020 à 17h46
Après le décès de son Premier ministre et dauphin désigné, Amadou Gon Coulibaly, le président ivoirien s’est finalement résolu à briguer un troisième mandat. Histoire secrète d’un revirement qui s’annonce lourd de conséquences.
Abidjan, esplanade du palais présidentiel, le 14 juillet en milieu de matinée. Tout de noir vêtu et portant un masque chirurgical, comme les règles sanitaires l’imposent, Alassane Ouattara écoute les hommages rendus à Amadou Gon Coulibaly par la ministre de l’Éducation nationale, Kandia Camara, puis par le secrétaire général de la présidence, Patrick Achi.
Le chef de l’État semble perdu dans ses pensées, tiraillé entre le chagrin qui l’étreint – ravivé par l’émotion qui transpire de cette cérémonie en l’honneur de son Premier ministre –, la nécessité de faire bonne figure et celle, plus insidieuse, de remettre sur le métier l’ouvrage qu’il avait si méticuleusement confectionné : sa succession.
Malgré près de trois décennies de combat politique au cours desquelles il affronta bien des tempêtes, dont une guerre civile qui fit plus de 3 000 morts, Alassane Ouattara est aujourd’hui confronté à l’une des séquences les plus pénibles de sa carrière. Son fidèle compagnon, son fils spirituel, celui en qui il avait une confiance aveugle, s’est éteint le 8 juillet.
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Un vide immense
Le cœur du « Lion », fragile au point de lui valoir une transplantation cardiaque en 2012 et deux mois de convalescence en France cette année, en mai et juin, après un infarctus, a lâché. Amadou Gon Coulibaly, celui qui a cheminé trente ans durant dans l’ombre de son mentor sans une seule anicroche, celui qui souffrait de devoir prendre la lumière pour être président à sa place et qui ne vivait que pour servir son chef, n’est plus. Il laisse autour de ce dernier un vide immense. Plus de Premier ministre, plus de dauphin, plus de confident, plus de « fils ».
À LIRE La dernière interview d’Amadou Gon Coulibaly à Jeune Afrique
Le sort s’acharne : au même moment, le vice-président Daniel Kablan Duncan, autre proche parmi les proches et vieux
@ Wadjo
Yvan est amoureux de Bona . Matin midi soir il a son nom dans sa bouche
Yvan est amoureux de Bona . Matin midi soir il a son nom dans sa bouche
@Tpo
C est quoi meme tu es aussi un PD?
C est quoi meme tu es aussi un PD?
@Yvan
c est un crime d etre PD? en quoi cela te gene si Bona en est un si ce n est pas l envie de l avoir comme parternere ? seul les PD Caches insultent les PD
c est un crime d etre PD? en quoi cela te gene si Bona en est un si ce n est pas l envie de l avoir comme parternere ? seul les PD Caches insultent les PD

