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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Londonien Londonien a écrit le 28 décembre 2017 à 19h11
@CONSEILLER DEMANDE A QUELQU'UN QUI PARLE ANGLAIS DE LIRE CA POUR TOI.VOICI UNE LETTRE DU COLLEGUE DE NGANANG A PRICETON.ET TOI QUI TE CONNAIS OU?MENDIANT.

Letter to the Editor: Release Patrice Nganang
By Guest Contributor | Dec 12, 2017

Last Thursday evening, the prominent Francophone novelist Patrice Nganang was arrested as he was about to board a flight leaving Cameroon. Initially charged with “insulting” the president, Nganang has been a vocal and visible critic of the oppressive and brutal tactics that Paul Biya’s regime is using against Cameroonian citizens in the English-speaking western part of the country. Nganang had just finished an extended visit to the area and had written a piece highly critical of Biya for a French newspaper. Since being arrested, he has been held in a detention center in the capital, Yaoundé, awaiting a hearing.

Nganang was ostensibly arrested for a Facebook post. That is an obvious abuse of state power, but that the Biya regime would use that as a pretext is even more chilling. The Biya regime is sensitive to international press coverage and has tolerated a certain amount of dissent in the press before. But, policing Facebook accounts is more than an attack on free press: It actively suppresses individual rights. You might not be a journalist, but you can now be held accountable for your late-night thoughts and casual retweets on social media.

Events like this implicate all of us, and not in just a general ethical way. Nganang, who teaches at SUNY Stony Brook but who lives just outside Princeton in Hopewell, is scheduled to be a Visiting Professor in the Humanities Council in the spring, teaching a course on the Black Metropolis for the French and Italian Department. Unless he is freed before then, he will become the second member of the University community in prison for doing academic research. History graduate student Xiyue Wang was imprisoned in Iran in 2016 while doing research for his dissertation on 19th- and early-20th-century local governments.

Nganang’s arrest is not a provocation just to academic freedom. At a moment when journalists are routinely accused of peddling “fake” news or told that it is “inappropriate” or insulting to question members of the administration, freedom of the press has become a global issue. Unlike some regimes, Biya’s may be susceptible to embarrassment. It values a veneer of legitimacy, and the scrutiny of members of leading universities around the
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Londonien Londonien a écrit le 28 décembre 2017 à 18h54
HAHAHAHA LE MEME DESTIN ATTEND LE GRAND PROF . NGANANG.LOOOOOOOOOOOOL

L’hommage mondial rendu à Nelson Mandela est unanime. Mais il y a encore peu de temps « Madiba » était considéré comme un terroriste par les Etats-Unis et l’Angleterre.

Des années 80 et la présidence de Ronald Reagan jusqu’à 2008, l’ancien président figurait ainsi sur la liste des terroristes, établie par les Etats-Unis. En cause : son parti, l’ANC, le Congrès national africain, était considéré par les autorités américaines comme une organisation terroriste, en raison de son engagement contre l’apartheid.

Ce n’est qu’en juin 2008, après une proposition de loi signée par l’ancien président George W. Bush, que l’ANC a été retirée des organisations terroristes. « Il n’a rien à faire sur la liste de surveillance du gouvernement, et je suis content de voir que cette proposition est effectivement devenue une loi », avait réagi l’actuel secrétaire d’Etat, John Kerry, alors sénateur du Massachusetts.

Les Etats-Unis ne sont pas le seul pays à avoir considéré leur allié d’aujourd’hui comme l’ennemi d’hier. Le Royaume-Uni de Margaret Thatcher avait ainsi apporté son soutien au système de l’apartheid, refusant d’appliquer les sanctions internationales mises en place contre le régime. En 1987, la dame de fer avait également qualifié l’ANC d’« organisation terroriste typique », et avait assuré : « Quiconque pense que l’ANC gouvernera en Afrique su Sud n’a pas les pieds sur terre. » « Nelson Mandela devrait être fusillé », était allé jusqu’à affirmer, en 1980, le député Teddy Taylor, avant de revenir sur ses propos.

Une position qui prit fin en 1996, lorsque Nelson Mandela, alors président d’Afrique du Sud, fut officiellement convié au Royaume-Uni, rappelle The Independent. En 2006, l’actuel premier ministre anglais, David Cameron, alors chef du Parti conservateur, avait admis que son parti, et Margaret Thatcher par conséquent, avait eu tort de qualifier l’ANC de Mandela de « terroriste« .

Sur son compte Twitter, M. Cameron a rendu hommage à Nelson Mandela après l’annonce de sa mort : « Un grand homme a quitté ce monde. Nelson Mandela était un héros de notre époque. J’ai demandé à ce que le drapeau du 10, Downing Street [résidence du premier ministre britannique] soit en berne. »
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Londonien Londonien a écrit le 28 décembre 2017 à 18h44
HAHAHAHA ON EST TERRORISTE SUIVANT LES INTERETS DES UNS ET DES AUTRES.VOILA POURQUOI PROF. NGANANG EST NOTRE HEROS ET UN DELINQUANT SUIVANT LES INTERETS DE CEUX QUI SOUTIENNENT LE POUVOIR.PERIOD.

Le 28 juin 2008, les Etats-Unis retiraient de leur liste noire du terrorisme le nom de l’ancien président sud-africain Nelson Mandela et de son parti, le Congrès National Africain (ANC). Le prix Nobel de la paix allait pour la première fois pouvoir entrer facilement sur le sol américain.
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TPO TPO a écrit le 28 décembre 2017 à 18h44
Popol deteste le Cameroun
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Londonien Londonien a écrit le 28 décembre 2017 à 18h37
POUR LES CONS QUI PARLENT DE MANDELA QU'ILS NE CONNAISSENT PAS .L'IGNORANCE C'EST QUELQUE CHOSE.LOOL

Nelson Mandela, adhérant depuis 1944, décida alors de fonder et de diriger une branche militaire de guérilla qu'il nomma Umkhonto we Sizwe ("Fer de lance de la nation"). Contrairement aux croyances populaires, "Madiba", commandant de l'organisation militaire, organisa et coordonna de multiples attaques armées de sabotage : on en compte 134 entre 1961 et 1964. Considérés comme des terroristes par le gouvernement de l'apartheid, les adhérents de la branche (qui en comptait 11 000 à son apogée), furent accusés de complot contre le régime en place. Mandela et plusieurs autres chefs de l'organisation furent arrêtés pour haute trahison en 1964 et condamnés à la prison à perpétuité.

Malgré l'emprisonnement de Mandela et sa conversion incontestable à la lutte pacifique, l'organisation militaire multiplia ses actions et et fit des victimes. Parmi les actions les plus meurtrières, on compte l'attentat à la voiture piégée de Church Street à Pretoria le 20 mai 1983 qui a fait dix-huit morts et deux cent dix-sept blessés
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Londonien Londonien a écrit le 28 décembre 2017 à 18h36
LOOOOOOOOOOOOOOOOOOOL OHHH LA HONTE.A CAUSE DE PROF. NGANANG ON EST DEJA EN 2018 AVANT LE TEMPS.LE 19 JANVIER N'EST PAS LOIN ALLEZ TOUS AU TRIBUNAL VOIR LE FANTOME DE NGANANG.MAN PASS MAN,LOOOOOOOOOOL

A TOUS
On arrete un salee porcc, qui en demandait, tous les bamilikee sortent des trous, que ca va changer quoi,
Paul Biya ne gere pas la pression. d abors on a renvoye le process apres les fetes.
Un machin graffi en prison, c est un non evenement.
FOTSO qui appelait POBIYA Tonton au dinner a Nvogmeka, pourri en prison depuis des annees.POpol, l a meme oublie. vous croyez que c est ce fils de P.U.T.E qui represent quoi. Est ce que Pobiya a meme porte plainte. c est un jeune juge de premiere instance, qui traite ca, avec les policiers de la PJ.
On nous dis que les bamilekees sont puissants , ils sont grands et que les bassaa ne servent a rien et sont pauvres types. depuis quand, on compare les deux
pendant la traite des esclaves, quand le blanc achetait 10 esclaves. on lui faisait cadeau de 2 esclaves bamis.
Vraiment il faut excuser les gens, avec votre superiorite, nous sommes tous camerounais on se connait
J entre dans les fetes ce soir, je ne vais plus parler d un bamilekkee, qui lutte avec les rats dans un trou a NKOdENGUI
on se revoit en 2018.
en 2018, je promets de revenir a ma vrai nature, protecteur des tributs et du vivre ensemble, et je vais eviter, que les esprit derranges et malefiques, m entraine encore dans la boue.
Bonne fete de noel et de nouvel 2018
Conseiller (Cameroun) le 19/12/2017 à 16:15
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TPO TPO a écrit le 28 décembre 2017 à 18h13
@ Conseiller

Effectivement, Popol va perdre les élections en 2018. Qu a t il de bon a proposer aux camerounais? Après 35 ans d échec? La rue va le foutre dehors. Tu verras le moment venu. L argument tribale qu il utilisait pour convaincre les betsi et les bulus ne passent plus , il n y a plus de paix au Cameroun. L injustice , le vol, le viol, le mensonge ont fait du Cameroun leur capitale. En plus il est incompétent
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Patson Patson a écrit le 28 décembre 2017 à 17h53
allez lira la suite sur: cl2p.org/membres-du-gouvernement-qui-ont-la-double-nationalite/

MDR, je ne sais pas pourquoi le delinquant de Bakary accusait Nganang alors que lui meme a deux passports??
Merci de patienter...
Patson Patson a écrit le 28 décembre 2017 à 17h48
...ou bien le deux poids deux mesures ne fonctionne que dans un sens???
Merci de patienter...
Patson Patson a écrit le 28 décembre 2017 à 17h47
@Toli

Je continue...?????
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