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On s'en fout ! On est habitué. Puma va retoucher ca et hop !!!. je parie meme kil avait déja prevu cela
BIDOUNG WANTED !!!
BIDOUNG WANTED !!!
Sepp Blatter vient à nouveau de se prononcer sur le nouveau maillot des lions,nos maillots seront interdits.allez lire sur WWW.yahoo.fr
Football 15:04
Sepp Blatter, le président de la FIFA, a interdit le nouveau maillot du Cameroun, composé d'un body unique soudant maillot et short.
Sepp Blatter, le président de la FIFA, a interdit le nouveau maillot du Cameroun, composé d'un body unique soudant maillot et short.
la fifa barre nos maillots
une information cour ici que c est okochia qui a le damba d or africa .. l afaire la ne wanda seulement. moi qui avait miseeee mon magot sur eto.. je suis donc un gars mort pour les jours a venir.....
@ Tous
Le document (du journal Messager), hors série de janvier 2004, en proposant une analyse approfondie du sport au Cameroun par rapport au développement du pays, dresse un constat sans concession. Le ton est donné dans l’édito de Pius N. Njawé pour qui, il faut aller «au-delà de l’illusion» : «comment comprendre que le régime du «Renouveau», auquel le football a pratiquement tout donné en 22 ans de règne, n’ait rien donné en retour à ce sport que l’on dit pourtant «roi»? Aucun traître stade en dehors des deux hérités à Douala et Yaoundé de la fameuse huitième Coupe d’Afrique des nations en 1972, et qui n’ont d’“Omnisports» que le nom,… aucune compétition internationale d’envergure depuis cette huitième coupe, même pas en sport dit mineurs !». La même remarque peut-être faite aux autres sports. Et Claire Souga, célèbre capitaine de l’équipe de handball féminin jusqu’en 2001, ne s’y trompe pas : «notre pays a un problème de politique sportive», souligne-t-elle (p.14), et Alexis Siewe Monkoue, pour le basket-ball d’enfoncer un peu plus le clou : «on va programmer la mort du basket-ball si rien n’est fait rapidement».
Et si on s’interroge à juste titre si «le mouvement sportif camerounais peut encore progresser» (p.19), en guise de perspective, André Siaka, président du Groupement interpatronal du Cameroun (Gicam) et directeur général des Brasseries du Cameroun, tout comme Gilbert Kadji, fondateur de la Ksa, font des propositions dans le sens d’un sport qui deviendrait un excellent produit d’exportation. Pour ce faire, semble penser Joseph Owona «les dirigeants doivent changer de mentalité». (p. 22).
Puissent les uns et les autres être entendus pour que enfin, le Cameroun donne un peu de ce que le sport lui aura tant apporté en émotions et en reconnaissance sur le plan international.
Le document (du journal Messager), hors série de janvier 2004, en proposant une analyse approfondie du sport au Cameroun par rapport au développement du pays, dresse un constat sans concession. Le ton est donné dans l’édito de Pius N. Njawé pour qui, il faut aller «au-delà de l’illusion» : «comment comprendre que le régime du «Renouveau», auquel le football a pratiquement tout donné en 22 ans de règne, n’ait rien donné en retour à ce sport que l’on dit pourtant «roi»? Aucun traître stade en dehors des deux hérités à Douala et Yaoundé de la fameuse huitième Coupe d’Afrique des nations en 1972, et qui n’ont d’“Omnisports» que le nom,… aucune compétition internationale d’envergure depuis cette huitième coupe, même pas en sport dit mineurs !». La même remarque peut-être faite aux autres sports. Et Claire Souga, célèbre capitaine de l’équipe de handball féminin jusqu’en 2001, ne s’y trompe pas : «notre pays a un problème de politique sportive», souligne-t-elle (p.14), et Alexis Siewe Monkoue, pour le basket-ball d’enfoncer un peu plus le clou : «on va programmer la mort du basket-ball si rien n’est fait rapidement».
Et si on s’interroge à juste titre si «le mouvement sportif camerounais peut encore progresser» (p.19), en guise de perspective, André Siaka, président du Groupement interpatronal du Cameroun (Gicam) et directeur général des Brasseries du Cameroun, tout comme Gilbert Kadji, fondateur de la Ksa, font des propositions dans le sens d’un sport qui deviendrait un excellent produit d’exportation. Pour ce faire, semble penser Joseph Owona «les dirigeants doivent changer de mentalité». (p. 22).
Puissent les uns et les autres être entendus pour que enfin, le Cameroun donne un peu de ce que le sport lui aura tant apporté en émotions et en reconnaissance sur le plan international.
edddddddddmooooooooooooooonnnnnnnnnnd
tu sais qui t a reconnu depuis montreal _canada (BE telé )
tu sais qui t a reconnu depuis montreal _canada (BE telé )
@ Tous
Toute action ou mesure visant à écarter un ou plusieurs éléments du groupe pour des raisons extra sportives doit être dénoncée avec la dernière énergie.
Au-delà de la récupération politicienne qui caractérise la gestion du sport au Cameroun en général et la gestion du football en particulier, il est urgent de redéfinir les prérogatives des différents acteurs et intervenants.
Il n’est pas sérieux de laisser un ministre de la Jeunesse et des Sports se comporter comme un ministre chargé du football au détriment des autres sports.Plus grave, de laisser pourrir une situation qui aurait pu être rapidement sauvée si les excès et les abus ne restaient pas impunis. En d’autres termes, les désaveu public du MINJES par le président de la République ne doit pas seulement se traduire par la réintégration de Patrick MBOMA au sein de l’équipe des Lions indomptables.
Le chef de l’Etat doit aller plus loin et procéder à un véritable nettoyage. Quand des responsables ne connaissent plus ni la honte ni le ridicule, ils font désormais partie du fléau que Paul Biya a appelé l’inertie. Les laisser ruiner les espérances de ceux qui veulent construire un avenir meilleur pour la nation, c’est se faire complice d’une tragédie programmée.
Toute action ou mesure visant à écarter un ou plusieurs éléments du groupe pour des raisons extra sportives doit être dénoncée avec la dernière énergie.
Au-delà de la récupération politicienne qui caractérise la gestion du sport au Cameroun en général et la gestion du football en particulier, il est urgent de redéfinir les prérogatives des différents acteurs et intervenants.
Il n’est pas sérieux de laisser un ministre de la Jeunesse et des Sports se comporter comme un ministre chargé du football au détriment des autres sports.Plus grave, de laisser pourrir une situation qui aurait pu être rapidement sauvée si les excès et les abus ne restaient pas impunis. En d’autres termes, les désaveu public du MINJES par le président de la République ne doit pas seulement se traduire par la réintégration de Patrick MBOMA au sein de l’équipe des Lions indomptables.
Le chef de l’Etat doit aller plus loin et procéder à un véritable nettoyage. Quand des responsables ne connaissent plus ni la honte ni le ridicule, ils font désormais partie du fléau que Paul Biya a appelé l’inertie. Les laisser ruiner les espérances de ceux qui veulent construire un avenir meilleur pour la nation, c’est se faire complice d’une tragédie programmée.
Et ci dessous la réaction de la presse Sénef face aux propos de Michel Plantain (euh! pardon... Platini)
La presse sénégalaise déchaînée
L'approche de la Coupe d'Afrique des nations en Tunisie fait monter la fièvre au Sénégal, où des déclarations venues de France, de Michel Platini notamment, ont été jugées cette semaine insultantes pour le pays, pour l'Afrique et les Africains.
« Nous allons faire notre boulot pour lui faire fermer sa g... ». Cette répartie, publiée vendredi par toute la presse sénégalaise, est de l'attaquant vedette des « Lions de la Téranga », El Hadji Diouf, qui répondait depuis Tunis à des propos tenus par Michel Platini, dans un entretien à L'Equipe. Dans cet entretien, l'ancien meneur de jeu de l'équipe de France déclarait notamment que « les Africains ont du retard dans le football comme ils en ont dans le PIB. On connaît le côté un peu instable des joueurs africains "festifs" », disait aussi Platini à propos des Sénégalais. Quant aux joueurs tels El Hadji Diouf et Samuel Eto'o (Cameroun), il estimait que « ni l'un ni l'autre n'est Weah. Ni Owen, Raul, Totti ou Ronaldo... On en est loin ».
Persona non grata
Le sang des Sénégalais n'a fait qu'un tour et toute la presse a rappelé qu'en 2002 déjà , Michel Platini avait singulièrement manqué de tact et de clairvoyance en déclarant que la France et le Sénégal « ne boxaient pas dans la même catégorie ». Après les récentes déclarations de Michel Platini, un petit parti sénégalais est allé jusqu'à demander à la Tunisie de le déclarer persona non grata durant la CAN, pour « offenses répétées envers la jeunesse africaine ».
La presse sénégalaise déchaînée
L'approche de la Coupe d'Afrique des nations en Tunisie fait monter la fièvre au Sénégal, où des déclarations venues de France, de Michel Platini notamment, ont été jugées cette semaine insultantes pour le pays, pour l'Afrique et les Africains.
« Nous allons faire notre boulot pour lui faire fermer sa g... ». Cette répartie, publiée vendredi par toute la presse sénégalaise, est de l'attaquant vedette des « Lions de la Téranga », El Hadji Diouf, qui répondait depuis Tunis à des propos tenus par Michel Platini, dans un entretien à L'Equipe. Dans cet entretien, l'ancien meneur de jeu de l'équipe de France déclarait notamment que « les Africains ont du retard dans le football comme ils en ont dans le PIB. On connaît le côté un peu instable des joueurs africains "festifs" », disait aussi Platini à propos des Sénégalais. Quant aux joueurs tels El Hadji Diouf et Samuel Eto'o (Cameroun), il estimait que « ni l'un ni l'autre n'est Weah. Ni Owen, Raul, Totti ou Ronaldo... On en est loin ».
Persona non grata
Le sang des Sénégalais n'a fait qu'un tour et toute la presse a rappelé qu'en 2002 déjà , Michel Platini avait singulièrement manqué de tact et de clairvoyance en déclarant que la France et le Sénégal « ne boxaient pas dans la même catégorie ». Après les récentes déclarations de Michel Platini, un petit parti sénégalais est allé jusqu'à demander à la Tunisie de le déclarer persona non grata durant la CAN, pour « offenses répétées envers la jeunesse africaine ».
oups!
il faut supprimer l'espace (%20) dans l'adresse pour pouvoir accéder à la page.
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