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cet acte d'abandon de souveraineté à une maison de commerce(!) qui plus est dans une langue qu'ils ne maîtrisaient visiblement pas .MBEMBE parle de vandalisme, moi je dirais tout simplement ignorance et habits trop grands pour les dit chefs ou Rois Douala. Ce genre de traité on ne le signe que dos au mur, vaincu par le colon militairement.
Quant au chef de canton Bellois de 2018, celui-là n'a même pas l'excuse de l'analphabétisme. C'est bien un vandale et il l'a prouvé en posant un acte de vandale. Donc MBEMBE a pleinement raison dans son cas.
Quant au chef de canton Bellois de 2018, celui-là n'a même pas l'excuse de l'analphabétisme. C'est bien un vandale et il l'a prouvé en posant un acte de vandale. Donc MBEMBE a pleinement raison dans son cas.
@JOHN BARRICK
Quand on s'attaque au site de la construction d'une stèle je pense bien qu'on s'attaque à l'édification de la stèle qui occupera ce site.
Mais puisqu'il faut jouer sur les mots admettons que la stèle n'était pas encore édifiée. L'idée restant la même, empêcher la construction de la dite stèle. Surtout que derrière il y a eu des rites pour "maudire" le site.
Maintenant je parle en tant que Camerounais et la plupart des gens qui se sont offusqués de la réaction villageoise du chef de canton Bell parlaient eux aussi en tant que Camerounais et non en tant que Bassa par exemple, comme j'ai pu l'entendre dire de MBEMBE.
Sinon on pourrait bien dire que tu réagis en tant que Sawa, comme Elimby Lobé ou le petit Fils de "Glass Looking" NDUMBE. Il y a eu aussi des Douala qui ont réagi contre le vandalisme du chef de canton Bellois. Ils n'ont pas non plus réagi en tant que.. mais avant tout en tant que Camerounais.
Donc souffre que je m'associe à tous ces Camerounais et que qu'en leur nom j'observe la victimisation de personnes qui n'assument pas leurs actes.
De même si l'histoire de Douala Manga Bell est enseignée dès l'école primaire, non tronquée, si on a donné son nom à une promotion militaire au Cameroun, en quoi les Bellois devraient se sentir ostracisés? L'histoire de Um Nyobé et de la résistance de l'UPC était toujours tronquée et jamais vraiment enseignée pendant très longtemps au Cameroun, même à ce jour dans les manuels scolaires je ne sais pas si on lévoque.
Si l'Etat du Cameroun à la fin décide de le réhabiliter par l'édification d'une stèle en quoi le chef de Canton Bellois devrait s'insurger et aller vandaliser le site? Qui a donc renié l'Histoire de Douala Manga Bell au Cameroun ?
MBEMBE a parlé des signataires du traité Germano-Douala. Qui de sensé peut dire aujourd'hui que les signataires Douala étaient des gens éclairés et conscients de ce que signifait le mot souveraineté, voire même royauté. J'ai déjà fait remarquer que ce traité tel que la traduction nous est parvenue aujourd'hui ne valait rien du tout. MBEMBE a même oublié de dire que le traité n'avait aucune copie en langue Douala signée par les 2 parties. Ce qui pose encore plus la question de la véritable indépendance voire "royauté" des Rois Douala qui ont signé cet acte d'abandon de souveraineté à une maison de commerce(!) qui plus est dans une langue qu'ils
Quand on s'attaque au site de la construction d'une stèle je pense bien qu'on s'attaque à l'édification de la stèle qui occupera ce site.
Mais puisqu'il faut jouer sur les mots admettons que la stèle n'était pas encore édifiée. L'idée restant la même, empêcher la construction de la dite stèle. Surtout que derrière il y a eu des rites pour "maudire" le site.
Maintenant je parle en tant que Camerounais et la plupart des gens qui se sont offusqués de la réaction villageoise du chef de canton Bell parlaient eux aussi en tant que Camerounais et non en tant que Bassa par exemple, comme j'ai pu l'entendre dire de MBEMBE.
Sinon on pourrait bien dire que tu réagis en tant que Sawa, comme Elimby Lobé ou le petit Fils de "Glass Looking" NDUMBE. Il y a eu aussi des Douala qui ont réagi contre le vandalisme du chef de canton Bellois. Ils n'ont pas non plus réagi en tant que.. mais avant tout en tant que Camerounais.
Donc souffre que je m'associe à tous ces Camerounais et que qu'en leur nom j'observe la victimisation de personnes qui n'assument pas leurs actes.
De même si l'histoire de Douala Manga Bell est enseignée dès l'école primaire, non tronquée, si on a donné son nom à une promotion militaire au Cameroun, en quoi les Bellois devraient se sentir ostracisés? L'histoire de Um Nyobé et de la résistance de l'UPC était toujours tronquée et jamais vraiment enseignée pendant très longtemps au Cameroun, même à ce jour dans les manuels scolaires je ne sais pas si on lévoque.
Si l'Etat du Cameroun à la fin décide de le réhabiliter par l'édification d'une stèle en quoi le chef de Canton Bellois devrait s'insurger et aller vandaliser le site? Qui a donc renié l'Histoire de Douala Manga Bell au Cameroun ?
MBEMBE a parlé des signataires du traité Germano-Douala. Qui de sensé peut dire aujourd'hui que les signataires Douala étaient des gens éclairés et conscients de ce que signifait le mot souveraineté, voire même royauté. J'ai déjà fait remarquer que ce traité tel que la traduction nous est parvenue aujourd'hui ne valait rien du tout. MBEMBE a même oublié de dire que le traité n'avait aucune copie en langue Douala signée par les 2 parties. Ce qui pose encore plus la question de la véritable indépendance voire "royauté" des Rois Douala qui ont signé cet acte d'abandon de souveraineté à une maison de commerce(!) qui plus est dans une langue qu'ils
Carlos le magnifique (Gabon) le 03/06/2018 Ã 10:52
Quand on commente un sujet, il faut d'abord comprendre de quoi ll 'en retourne.
Tout d'abord, tu parles au nom de tous les camerounais.
C'est très osé, mais, quand on se fait appeler le magnifique, on ne peut que te comprendre.
Ensuite, pour ta gouverne, il n' y a pas eu d'édifice détruit, puisque la stèle n(était même pas encore installée,seulement en début de chantier.
Il s'agit donc de la destruction de la barrière de "kwala kwala" qui entourait le chantier.C'est elle qui a été détruite pour empêcher la construction de la stèle, et rien d'autre.
Donc, quand tu commences déjà à raconter des contre vérités, la moindre des choses est d'abord de t'informer correctement, avant de régir et donner des leçons sur des sujets que tu ne maîtrises pas.
Maintenant, en ce qui concerne le choix des lieux des édifications, j'entends bien que personne ne doit avoir le choix de choisir où on doit mettre les édifices publics.Mais, en même temps, il n'est davantage normal que la décision de ceux qui prennent donc ces décisions ne soit pas sujette à caution.
IL ne m'a pas semblé qu'avant qu'on décide d'édifier une stèle au souvenir de RBEN UM MYOBE à DOUALA, là où les mêmes autorité l'ont refusé à DOUALA MANGA BELL, on ait eu à proposer celle de ce dernier à BAFOUSSAM , YAOUNDE .
Pourtant, le fait même d'enseigner l'héroîsme de DOUALA MANGA BELL dans les école du CAMEROUN, le fait même que qu'une UNITE de l'ARMEE CAMEROUNAISE porte son nom, devrait suffire pour démontrer qu'il est reconnu comme héros de cette nation,et que l'antériorité de son action par rapport aux autres, aurait dû être immortalisée avant celle des autres, ou au mieux, l'être ene même temps que les autres.
Donc, ce que tu racontes, n'est que bavardage.La vérité est que le choix des autorités est on ne peut plus maladroit, et cette évidence n'oblige en aucun cas,les CHEFS BELL à s'excuser.Ce qu'ils peuvent faire de mieux, c'est d'expliquer aux CAMEROUNAIS, le sens de leur acte, et c'est ce qu'ils font.
J'ai bien dit, "aux camerounais", et non aux bassas en particulier, puisque, contrairement à certains agités qui veulent "tribaliser" ce sujet, je considère que quand on parle de UM MYOBE, on ne parle plus tribu, mais, d'un héros dont l'action transcende toutes les ethnies.
Quand on commente un sujet, il faut d'abord comprendre de quoi ll 'en retourne.
Tout d'abord, tu parles au nom de tous les camerounais.
C'est très osé, mais, quand on se fait appeler le magnifique, on ne peut que te comprendre.
Ensuite, pour ta gouverne, il n' y a pas eu d'édifice détruit, puisque la stèle n(était même pas encore installée,seulement en début de chantier.
Il s'agit donc de la destruction de la barrière de "kwala kwala" qui entourait le chantier.C'est elle qui a été détruite pour empêcher la construction de la stèle, et rien d'autre.
Donc, quand tu commences déjà à raconter des contre vérités, la moindre des choses est d'abord de t'informer correctement, avant de régir et donner des leçons sur des sujets que tu ne maîtrises pas.
Maintenant, en ce qui concerne le choix des lieux des édifications, j'entends bien que personne ne doit avoir le choix de choisir où on doit mettre les édifices publics.Mais, en même temps, il n'est davantage normal que la décision de ceux qui prennent donc ces décisions ne soit pas sujette à caution.
IL ne m'a pas semblé qu'avant qu'on décide d'édifier une stèle au souvenir de RBEN UM MYOBE à DOUALA, là où les mêmes autorité l'ont refusé à DOUALA MANGA BELL, on ait eu à proposer celle de ce dernier à BAFOUSSAM , YAOUNDE .
Pourtant, le fait même d'enseigner l'héroîsme de DOUALA MANGA BELL dans les école du CAMEROUN, le fait même que qu'une UNITE de l'ARMEE CAMEROUNAISE porte son nom, devrait suffire pour démontrer qu'il est reconnu comme héros de cette nation,et que l'antériorité de son action par rapport aux autres, aurait dû être immortalisée avant celle des autres, ou au mieux, l'être ene même temps que les autres.
Donc, ce que tu racontes, n'est que bavardage.La vérité est que le choix des autorités est on ne peut plus maladroit, et cette évidence n'oblige en aucun cas,les CHEFS BELL à s'excuser.Ce qu'ils peuvent faire de mieux, c'est d'expliquer aux CAMEROUNAIS, le sens de leur acte, et c'est ce qu'ils font.
J'ai bien dit, "aux camerounais", et non aux bassas en particulier, puisque, contrairement à certains agités qui veulent "tribaliser" ce sujet, je considère que quand on parle de UM MYOBE, on ne parle plus tribu, mais, d'un héros dont l'action transcende toutes les ethnies.
@1 frere (Afrique du Sud)
Pendant que ton héros cherche son savon, voilà ce qui se passe sur le terrain
L’armée est allée à la rencontre des populations d’Akwaya dans la zone anglophone le jeudi 31 mai dernier. Cette initiative s’est déroulée dans contexte où le BIR souligne le retour massif des réfugiés anglophones du Nigeria.
Selon les informations parvenues à la rédaction, plusieurs actions ont été entreprises: soins de santé gratuits, la distribution de petits matériels de la vie pratique, l'investissement humain, la distribution de denrées alimentaires et les activités sportives.
Pendant que ton héros cherche son savon, voilà ce qui se passe sur le terrain
L’armée est allée à la rencontre des populations d’Akwaya dans la zone anglophone le jeudi 31 mai dernier. Cette initiative s’est déroulée dans contexte où le BIR souligne le retour massif des réfugiés anglophones du Nigeria.
Selon les informations parvenues à la rédaction, plusieurs actions ont été entreprises: soins de santé gratuits, la distribution de petits matériels de la vie pratique, l'investissement humain, la distribution de denrées alimentaires et les activités sportives.
Tous
Dites donc a notre @1 frere con, que nos freres du canton bell souffrent d une incomprehension a leur egard que manifestent les autorites communautaires locales mais pas de l apartheid qui selon lui prevaut aussi au sud ouest et au nord ouest,au lieu d aller prendre des cours d etourderie chez google qu il aille le plus vite possible consulter un psychiatre.pauvre con,dramatiser la situation politique actuelle qui prevaut chez nous,nous cause prejudice...
Dites donc a notre @1 frere con, que nos freres du canton bell souffrent d une incomprehension a leur egard que manifestent les autorites communautaires locales mais pas de l apartheid qui selon lui prevaut aussi au sud ouest et au nord ouest,au lieu d aller prendre des cours d etourderie chez google qu il aille le plus vite possible consulter un psychiatre.pauvre con,dramatiser la situation politique actuelle qui prevaut chez nous,nous cause prejudice...
@JOHN BARRICK
Nous autres Camerounais prenont acte que les chefs Bellois font dans le rétropédalage, la diversion, le dilatoire et la victimisation.
Ceux qui détruisent des édifices publics doivent assumer, point barre. MBEMBE et les autres n'auraient rien dit si les énervés de la 25è heure du canton Bell s'en étaient tenus à des moyens pacifiques dans leur réclamation d'un monument pour "leur" héros communautaire.
Puisque chaque communauté pourra accepeter ou refuser l'édification d'un site public en fonction de ses réclamations. C'est un peu la jurisprudence que ce chef de canton et ses suiveurs veulent pour le Cameroun de demain. Ouandié à Bafoussam, Ahidjo à Garoua,Moumié a Foumban Ossendé vers Yaoundé, Um Nyobé a Boumnyebel, Milla à Japoma, Bell à Ngambé, Biya à Mvomeka'a, Flambeau à Patchi, Ndogkoti à Sipandang.
Bonjour la république des revendications de villageois identitaires.
La moindre des choses était de commencer par s'excuser, au lieu de se plaindre des réactions outrées mais finalement modérées des personnes qui ont été choquées par leur geste lamentable.
Nous autres Camerounais prenont acte que les chefs Bellois font dans le rétropédalage, la diversion, le dilatoire et la victimisation.
Ceux qui détruisent des édifices publics doivent assumer, point barre. MBEMBE et les autres n'auraient rien dit si les énervés de la 25è heure du canton Bell s'en étaient tenus à des moyens pacifiques dans leur réclamation d'un monument pour "leur" héros communautaire.
Puisque chaque communauté pourra accepeter ou refuser l'édification d'un site public en fonction de ses réclamations. C'est un peu la jurisprudence que ce chef de canton et ses suiveurs veulent pour le Cameroun de demain. Ouandié à Bafoussam, Ahidjo à Garoua,Moumié a Foumban Ossendé vers Yaoundé, Um Nyobé a Boumnyebel, Milla à Japoma, Bell à Ngambé, Biya à Mvomeka'a, Flambeau à Patchi, Ndogkoti à Sipandang.
Bonjour la république des revendications de villageois identitaires.
La moindre des choses était de commencer par s'excuser, au lieu de se plaindre des réactions outrées mais finalement modérées des personnes qui ont été choquées par leur geste lamentable.
@1 frere (Afrique du Sud) le 02/06/2018 Ã 21:49
"Il raconte que très tôt ce matin-là , alors qu’il se trouvait au ruisseau pour laver ses vêtements..."
Patrice Nganang a véritablement réveillé les talents de romancier des camerounais.
Un gars qui lavait sa couverture au ruisseau le matin, son savon a disparu dans l'eau et cela a été le déclencheur de sa vocation d'espion; il a épié les militaires alors que ces derniers tiraient sur tout le monde...il est le seul qui a survécu...il a vécu tout depuis ce petit matin jusqu'au lendemain sans bouger sur place...
Gars, retrouve-nous ton héros, il mérite au moins le prix NGANANG du roman de fiction meutrière
"Il raconte que très tôt ce matin-là , alors qu’il se trouvait au ruisseau pour laver ses vêtements..."
Patrice Nganang a véritablement réveillé les talents de romancier des camerounais.
Un gars qui lavait sa couverture au ruisseau le matin, son savon a disparu dans l'eau et cela a été le déclencheur de sa vocation d'espion; il a épié les militaires alors que ces derniers tiraient sur tout le monde...il est le seul qui a survécu...il a vécu tout depuis ce petit matin jusqu'au lendemain sans bouger sur place...
Gars, retrouve-nous ton héros, il mérite au moins le prix NGANANG du roman de fiction meutrière
Les chefs sawa du CANTON BELL prennent acte des déclarations indécentes et irrévérencieuses tenues à leur endroit par des acteurs politiques qui, en cette année électorale, sont en quête de fond de commerce politique.
Les chefs sawa du CANTON BELL remercient vivement toutes les personnes qui, ayant perçu très vite les motivations sordides des gens qui voulaient dresser les ethnies les unes contre les autres afin d'asseoir leur stratégie de conservation des postes de responsabilité politique, ont œuvrer énergiquement pour édifier l'opinion publique nationale sur les véritables causes de cette crise qui n'a jamais été voulue par les sawa du CANTON BELL .
Que Dieu bénisse notre pays.
Que le Canton Bell vive dans la pays et la concorde.
Les chefs sawa du CANTON BELL remercient vivement toutes les personnes qui, ayant perçu très vite les motivations sordides des gens qui voulaient dresser les ethnies les unes contre les autres afin d'asseoir leur stratégie de conservation des postes de responsabilité politique, ont œuvrer énergiquement pour édifier l'opinion publique nationale sur les véritables causes de cette crise qui n'a jamais été voulue par les sawa du CANTON BELL .
Que Dieu bénisse notre pays.
Que le Canton Bell vive dans la pays et la concorde.
Au regard des prédispositions du peuple sawa du CANTON BELL ainsi réaffirmées , nous regrettons vivement que face à notre volonté de rappeler aux générations futures les services rendus à la nation toute entière par notre aïeul Rudolf DOUALA MANGA BELL dont une promotion de l'armée camerounaise porte le nom, une fin de non recevoir nous soit opposée sans explications et en violation de la lettre et de l'esprit de la circulaire présidentielle n* 8/CAB/PR du 19 juillet 1971 ainsi que le décret n* 77 / 91 du 25 mai 1977, par l'autorité communautaire compétente en matière de construction et dénomination des artères et places publiques.
Nous regrettons également que l'autorité communautaire visée ci-dessus n'ait entrepris aucune collaboration avec notre Canton à l'effet de mettre en œuvre sur notre territoire, un projet de construction d'une place publique témoignant de la reconnaissance de la nation toute entière à l'égard de Ruben UM Nyobe pour les éminents services rendus dans une étape importante de notre vie nationale.
À cause des ces manquements graves la communauté sawa du CANTON BELL à été surprise de voir que des travaux de construction d'un édifice commémoratif sont effectués sur le site d'un cimetière désaffecté du CANTON BELL, à l'arrière d'une unité industrielle: toutes considérations rendant ce site choisi sans concertation, inapproprié pour héberger un monument commémoratif sans qu'un rituel expiatoire, nécessaire en la matière, soit préalablement exécuté.
Les chefs sawa du CANTON BELL appellent à la reprise d'une procédure concertée visant à construire sur son terroir des édifices publics commémoratifs des figures et étapes essentielles de l'histoire de notre pays dans le respect du principe de l'antériorité.
Les chefs sawa du CANTON BELL dénoncent l'utilisation des personnages historiques de notre vie nationale à des fins de satisfaction des calculs de positionnement politique au nom desquel certains acteurs, véritables impénitents du mal, se montrent désireux de dresser les ethnies les unes contre les autres. Les chefs sawa du CANTON BELL appellent donc tous les camerounais vivant sur leur territoire à redoubler de vigilance pour détecter et éviter les agissements qui relèvent de la manipulation politique visant la réussite des ambitions personnelles de certaines personnalités politiques.
Les chefs sawa du CANTON BELL prennent acte des déclarati
Nous regrettons également que l'autorité communautaire visée ci-dessus n'ait entrepris aucune collaboration avec notre Canton à l'effet de mettre en œuvre sur notre territoire, un projet de construction d'une place publique témoignant de la reconnaissance de la nation toute entière à l'égard de Ruben UM Nyobe pour les éminents services rendus dans une étape importante de notre vie nationale.
À cause des ces manquements graves la communauté sawa du CANTON BELL à été surprise de voir que des travaux de construction d'un édifice commémoratif sont effectués sur le site d'un cimetière désaffecté du CANTON BELL, à l'arrière d'une unité industrielle: toutes considérations rendant ce site choisi sans concertation, inapproprié pour héberger un monument commémoratif sans qu'un rituel expiatoire, nécessaire en la matière, soit préalablement exécuté.
Les chefs sawa du CANTON BELL appellent à la reprise d'une procédure concertée visant à construire sur son terroir des édifices publics commémoratifs des figures et étapes essentielles de l'histoire de notre pays dans le respect du principe de l'antériorité.
Les chefs sawa du CANTON BELL dénoncent l'utilisation des personnages historiques de notre vie nationale à des fins de satisfaction des calculs de positionnement politique au nom desquel certains acteurs, véritables impénitents du mal, se montrent désireux de dresser les ethnies les unes contre les autres. Les chefs sawa du CANTON BELL appellent donc tous les camerounais vivant sur leur territoire à redoubler de vigilance pour détecter et éviter les agissements qui relèvent de la manipulation politique visant la réussite des ambitions personnelles de certaines personnalités politiques.
Les chefs sawa du CANTON BELL prennent acte des déclarati
PROJET DE COMMUNIQUÉ DES CHEFS SAWA DU CANTON BELL
À la suite de notre action en protestation de l'édification d'une place publique à l'honneur d'une grande figure de l'histoire de notre pays, nous, chefs traditionnels du CANTON BELL, avons constaté l'expression d'une opinion publique peu avertie sur les motivations de notre protestation et le travestissement organisé de notre message.
À l'effet d'édifier le peuple camerounais sur les motivations de notre protestation contre la réalisation de l'ouvrage visé, les chefs sawa du CANTON BELL rappelle que :
- Dans l'histoire du Canton Bell, il n'existe aucun fait marquant l'hostilité des autochtones DUALA à l'installation sur ce terroir des camerounais venus d'autres contrées du pays. Depuis longtemps la communautés Basse et de nombreuses autres communautés ethniques nationales sont établies sur le CANTON BELL et y vivent en parfaite cohésion avec les autochtones.
- le peuple sawa en général et les BELL en particulier ont une longue expérience de brassage ethnique qui les préserve des velléités ethnofascistes et xénophobes: les sawa du CANTON BELL sont donc par culture déterminés à continuer à vivre en parfaite harmonie avec les cantons Akwa, Deido et Bassa qui constituent historiquement et officiellement le département du WOURI et demeurent attachés à l'accueil et à l'établissement sur leurs terres ancestrales, des camerounais venus d'autres contrées du pays.
Les chefs sawa du CANTON BELL réaffirment leur attachement à l'évolution du peuple camerounais vers une nation stable parce que forte de ses diversités ethnique et culturelle. Les chefs sawa du CANTON BELL réaffirment l'attachement des sawa de ce terroir aux lois, règlements et principes administratifs en vigueur qui garantissent notre vivre ensemble.
À cet effet, les chefs sawa du CANTON BELL renouvellent leur attachement à l'exigence de la gouvernance participative qui fonde l'impérieuse collaboration entre l'autorité politique et les dépositaires de l'autorité traditionnelle pour construire l'adhésion des gouvernés aux décisions prises par les gouvernants.
À la suite de notre action en protestation de l'édification d'une place publique à l'honneur d'une grande figure de l'histoire de notre pays, nous, chefs traditionnels du CANTON BELL, avons constaté l'expression d'une opinion publique peu avertie sur les motivations de notre protestation et le travestissement organisé de notre message.
À l'effet d'édifier le peuple camerounais sur les motivations de notre protestation contre la réalisation de l'ouvrage visé, les chefs sawa du CANTON BELL rappelle que :
- Dans l'histoire du Canton Bell, il n'existe aucun fait marquant l'hostilité des autochtones DUALA à l'installation sur ce terroir des camerounais venus d'autres contrées du pays. Depuis longtemps la communautés Basse et de nombreuses autres communautés ethniques nationales sont établies sur le CANTON BELL et y vivent en parfaite cohésion avec les autochtones.
- le peuple sawa en général et les BELL en particulier ont une longue expérience de brassage ethnique qui les préserve des velléités ethnofascistes et xénophobes: les sawa du CANTON BELL sont donc par culture déterminés à continuer à vivre en parfaite harmonie avec les cantons Akwa, Deido et Bassa qui constituent historiquement et officiellement le département du WOURI et demeurent attachés à l'accueil et à l'établissement sur leurs terres ancestrales, des camerounais venus d'autres contrées du pays.
Les chefs sawa du CANTON BELL réaffirment leur attachement à l'évolution du peuple camerounais vers une nation stable parce que forte de ses diversités ethnique et culturelle. Les chefs sawa du CANTON BELL réaffirment l'attachement des sawa de ce terroir aux lois, règlements et principes administratifs en vigueur qui garantissent notre vivre ensemble.
À cet effet, les chefs sawa du CANTON BELL renouvellent leur attachement à l'exigence de la gouvernance participative qui fonde l'impérieuse collaboration entre l'autorité politique et les dépositaires de l'autorité traditionnelle pour construire l'adhésion des gouvernés aux décisions prises par les gouvernants.

