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Ro chom chom
ki a fait l'article megde , on sent ke c'est un gars ki n'a pas le sang bam's
225.000 *52=11.700.000 c'est moins ke les 12 millions de Zlatan Ibrahimovic à l'Inter et moins ke les 13 millions de Cristiano Ronaldo à Madrid .
Ou bien le sens du mot hebdomadaire a changé ds la nuit . Ns sommes kamers ,mais ns ne sommes pas kengués . On sait appuyer sur les touches d'une calculette aussi megde , mbalok , affaire de nkap ? tu ne such pas comment Happi a sorti 100. millions du Canada personne n'a rien senti ? Je suis sur ke c'est son frère kamer ki l'a dénoncé , yeuch kelkun fait le transfrert de fond dans es coolès on le vend .
ki a fait l'article megde , on sent ke c'est un gars ki n'a pas le sang bam's
225.000 *52=11.700.000 c'est moins ke les 12 millions de Zlatan Ibrahimovic à l'Inter et moins ke les 13 millions de Cristiano Ronaldo à Madrid .
Ou bien le sens du mot hebdomadaire a changé ds la nuit . Ns sommes kamers ,mais ns ne sommes pas kengués . On sait appuyer sur les touches d'une calculette aussi megde , mbalok , affaire de nkap ? tu ne such pas comment Happi a sorti 100. millions du Canada personne n'a rien senti ? Je suis sur ke c'est son frère kamer ki l'a dénoncé , yeuch kelkun fait le transfrert de fond dans es coolès on le vend .
@Tous Ca c'est une phrase mon vieux
"" Le boycott médiatique européen aux relents racistes plus patents que latents auquel est confronté Sef, qui n’a pas l’heur de plaire tant à cause de son indépendance qu’en raison de ses prises de positions habituellement africanistes, souvent iconoclastes, parfois violentes mais rarement hors-sujet trouve aujourd’hui un écho favorable chez les journalistes africains, victimes consentantes d’un colonialisme intellectuel récurrent. "" Le couroussé
"" Le boycott médiatique européen aux relents racistes plus patents que latents auquel est confronté Sef, qui n’a pas l’heur de plaire tant à cause de son indépendance qu’en raison de ses prises de positions habituellement africanistes, souvent iconoclastes, parfois violentes mais rarement hors-sujet trouve aujourd’hui un écho favorable chez les journalistes africains, victimes consentantes d’un colonialisme intellectuel récurrent. "" Le couroussé
Ce désordre est-il vraiment une fatalité ou bien cela fait-il partie de la stratégie politique du gouvernement en place, qui consiste à récupérer les lauriers des soldats du sport quand tout va bien, et à les jeter en pâture aux populations quand ils subissent des échecs, tant il est vrai que la gabegie qui règne autour des Lions permet de détourner l’attention des vrais problèmes du pays. En effet, tant que les Camerounais sont occupés à écharper Eto’o et ses coéquipiers, ils ne se focalisent pas sur les maux fondamentaux qui minent leur société : pauvreté, chômage, système sanitaire et éducatif dégradés, infrastructures routières misérables, industrie des transports chancelante, non-répartition des richesses, alors que des trésors miniers incroyables sont régulièrement découverts et exploités… Ce genre de manœuvre, qui remonte à l’Antiquité, quand les empereurs et leurs consuls, pour éviter les émeutes et révoltes du miséreux peuple de Rome, organisaient de sanglants combats de gladiateurs lors desquels de la farine gratuite était distribuée, a beaucoup de similitudes avec la gestion du Sport par les autorités camerounaises depuis une bonne décennie.
Il ne s’agit pas ici de faire l’hagiographie de Samuel Eto’o Fils, qui n’est ni parfait ni un saint. Mais, s’il n’est pas un ange, il est également loin d’être le démon qu’on veut nous faire crucifier. En dépit de ses imperfections et des maladresses qu’il a commises et commettra certainement à l’avenir, il est temps de rendre à César ce qui est à César et de mettre balle à terre.
Leaders d’opinion, journalistes, hommes politiques, responsables sportifs, anciens joueurs et nouveaux talents aux égos hypertrophiés, supporters versatiles, tous tant que nous sommes, qui avons passivement ou activement contribué à mettre le sport camerounais en général et l’équipe nationale de foot en particulier au niveau abyssal des boîtes noires du vol AF 447, le temps est venu pour nous de faire notre mea culpa individuel et collectif et de reconnaître que le Cameroun footballistique, qui s’érige aujourd’hui en juge, n’est absolument pas digne d’un joueur comme Samuel Eto’o, loin s’en faut
Mahalia Nteby (mahalia.nteby@yahoo.fr)
Il ne s’agit pas ici de faire l’hagiographie de Samuel Eto’o Fils, qui n’est ni parfait ni un saint. Mais, s’il n’est pas un ange, il est également loin d’être le démon qu’on veut nous faire crucifier. En dépit de ses imperfections et des maladresses qu’il a commises et commettra certainement à l’avenir, il est temps de rendre à César ce qui est à César et de mettre balle à terre.
Leaders d’opinion, journalistes, hommes politiques, responsables sportifs, anciens joueurs et nouveaux talents aux égos hypertrophiés, supporters versatiles, tous tant que nous sommes, qui avons passivement ou activement contribué à mettre le sport camerounais en général et l’équipe nationale de foot en particulier au niveau abyssal des boîtes noires du vol AF 447, le temps est venu pour nous de faire notre mea culpa individuel et collectif et de reconnaître que le Cameroun footballistique, qui s’érige aujourd’hui en juge, n’est absolument pas digne d’un joueur comme Samuel Eto’o, loin s’en faut
Mahalia Nteby (mahalia.nteby@yahoo.fr)
En tout cas, selon les propos du transitaire qui a été entendu mercredi dernier au Groupement territorial de gendarmerie de Yaoundé, le container suspect a bel et bien passé avec succès l'étape du contrôle des douaniers du port de Douala, qui, malgré le scanner qui y est usité depuis quelques années, n'ont pas pu constater que la grande caisse contenait des liasses d'argent en devises canadiennes. De sources proches du dossier, l'hypothèse de l'audition des trois agents de la douane qui ont inspecté ce container à son arrivée au port de Douala est de plus en plus probable. De même que Claude Happi, le propriétaire du container, en garde à vue dans les locaux du Sed, devrait pouvoir expliquer aux gendarmes par quel tour de passe-passe il a pu transporter près de 100 millions de Fcfa en devises dissimulées dans un container depuis le Canada, jusqu'au Cameroun, son pays
Cela fait maintenant des années que le gouvernement nous inflige des ministres des Sports qui s’avèrent être les véritables fossoyeurs de l’équipe nationale. Oublieux des tâches fondamentales liées au portefeuille qui leur est confié, ces individus s’érigent en permanence en ministres des Lions Indomptables, en faisant preuve d’une capacité de nuisance inégalée. L’ahurissante succession d’incompétents à nous imposés par l’Etat camerounais nous amène aujourd’hui à devoir subir le sieur Augustin Thierry Edjoa, dont la nocivité n’a d’égale que son inaptitude.
Développer les infrastructures et les activités sportives au Cameroun ? Cette tâche est bien trop ingrate pour monsieur le ministre, qui préfère consacrer la quasi-totalité de son temps à la gestion des Lions indomptables ! Il le fait d’ailleurs tant et si mal qu’il n’est pas étonnant que les joueurs marocains ne se soient pas sentis dépaysés lors de la rencontre du 7 juin dernier: la pelouse du Stade Omnisports de Yaoundé ressemblait plus à un paysage du Sahara qu’au gazon de Wimbledon. Mais il est vrai qu’il doit être nettement plus lucratif de s’immiscer quotidiennement dans l’administration de l’équipe nationale de football plutôt que de s’atteler au développement de la fédération de canoë-kayak ou au maintien du rayonnement du volleyball, du handball, de l’haltérophilie ou de la boxe, sports dans lesquels le Cameroun brillait pourtant encore il y a une bonne dizaine d’années et que messieurs Bidoung Mkpatt, Mbarga Mboa ou aujourd’hui Edjoa, en véritables croque-morts, ont contribué à anéantir.
Ce droit d’ingérence, octroyé aux ministres des sports en 1972 par décret présidentiel et que Paul Biya refuse contre-vents et marées d’abroger, ne posait pas de problèmes fondamentaux tant que les titulaires du portefeuille étaient des gens d’envergure et de qualité. Malheureusement, cela fait belle lurette que cela n’est plus le cas et la descente aux enfers aboutit aujourd’hui au très catastrophique monsieur Edjoa. Qu’est-ce qui justifie que le ministre des Sports du Cameroun aille passer deux semaines au centre d’entraînement des Lions indomptables en Belgique ? Pourquoi a-t-on décidé d’installer ledit centre d’entraînement dans la très frisquette Belgique, alors que les matchs auxquels les joueurs sont sensés être préparés se jouent en terre africaine, sous un soleil de plomb auquel ils ne sont plus vraiment habitués, eux qui travaillent pour la plupart en Europe tout au long de l’année? Que dire de la décision de licencier l’adjoint d’Otto Pfister et
Développer les infrastructures et les activités sportives au Cameroun ? Cette tâche est bien trop ingrate pour monsieur le ministre, qui préfère consacrer la quasi-totalité de son temps à la gestion des Lions indomptables ! Il le fait d’ailleurs tant et si mal qu’il n’est pas étonnant que les joueurs marocains ne se soient pas sentis dépaysés lors de la rencontre du 7 juin dernier: la pelouse du Stade Omnisports de Yaoundé ressemblait plus à un paysage du Sahara qu’au gazon de Wimbledon. Mais il est vrai qu’il doit être nettement plus lucratif de s’immiscer quotidiennement dans l’administration de l’équipe nationale de football plutôt que de s’atteler au développement de la fédération de canoë-kayak ou au maintien du rayonnement du volleyball, du handball, de l’haltérophilie ou de la boxe, sports dans lesquels le Cameroun brillait pourtant encore il y a une bonne dizaine d’années et que messieurs Bidoung Mkpatt, Mbarga Mboa ou aujourd’hui Edjoa, en véritables croque-morts, ont contribué à anéantir.
Ce droit d’ingérence, octroyé aux ministres des sports en 1972 par décret présidentiel et que Paul Biya refuse contre-vents et marées d’abroger, ne posait pas de problèmes fondamentaux tant que les titulaires du portefeuille étaient des gens d’envergure et de qualité. Malheureusement, cela fait belle lurette que cela n’est plus le cas et la descente aux enfers aboutit aujourd’hui au très catastrophique monsieur Edjoa. Qu’est-ce qui justifie que le ministre des Sports du Cameroun aille passer deux semaines au centre d’entraînement des Lions indomptables en Belgique ? Pourquoi a-t-on décidé d’installer ledit centre d’entraînement dans la très frisquette Belgique, alors que les matchs auxquels les joueurs sont sensés être préparés se jouent en terre africaine, sous un soleil de plomb auquel ils ne sont plus vraiment habitués, eux qui travaillent pour la plupart en Europe tout au long de l’année? Que dire de la décision de licencier l’adjoint d’Otto Pfister et
Mais Samuel Eto’o Fils est bel et bien le meilleur attaquant de la planète. Si les journalistes et fonctionnaires sportifs occidentaux ont des chiques au bout des doigts quand il s’agit de le reconnaître, on pourrait néanmoins s’attendre à ce que les femmes et hommes des média camerounais, au lieu de se rendre complices de la manipulation occidentale, se mettent en rangs serrés derrière l’enfant de New Bell, le célèbrent à sa juste valeur et le défendent âprement. Que nenni ! Hier acclamé, aujourd’hui sifflé. Surprenant ? Pas vraiment, tellement cela est typique du fonctionnement camerounais. On veut des idoles, mais il ne faut surtout pas qu’elles sortent trop du lot, sinon on leur coupe la tête. Au lieu d’être fiers de ceux qui réussissent, on les envie et on les détruit au moindre petit échec. Ceux-là qui s’extasient sur le transfert à 94 millions d’euros de Cristiano Ronaldo au Real Madrid s’offusquent que Samuel Eto’o, qui sera transférable sans frais en 2010, négocie avec talent son prochain contrat. Maintenant qu’il va jouer en Liga et que l’occasion nous est ainsi donnée de comparer ce qui est comparable, on verra bien si le Portugais pourra égaler les records de Fils… Ceux qui le qualifient d’analphabète font mine d’ignorer qu’Eto’o parle couramment trois langues et est suffisamment intelligent pour gagner plus d’argent en un mois que certains de ses détracteurs en six générations. Ceux qui décrient sa “grosse tête†et son “manque de patriotisme†n’arriveront pas à effacer tout ce que ce jeune homme a fait pour le Cameroun et les Camerounais, et c’est de sa contribution hors des terrains de foot qu’il s’agit ici. Dons d’ambulances, création d’une fondation caritative, pygmalion de jeunes talents sportifs dont plus d’une dizaine est déjà allée à Barcelone, soutenant financièrement les proches et les moins proches, remplissant la sébile des pauvres et des riches qui quémandent sans honte, créant des emplois, payant des opérations chirurgicales salvatrices à des gamins africains handicapés, Samuel Eto’o, à 28 ans, a fait plus pour la patrie que certains magnats ou hommes politiques au pouvoir depuis plusieurs décennies qui se permettent aujourd’hui de le critiquer ou de se gausser de lui quand il lui arrive de traverser une phase professionnelle difficile.
“Drogba est aussi une star, et pourtant, quand il joue avec les Eléphants, il se défonce et marque des buts, pas comme Eto’o.†Certes, à première vue, cela peut sembler exact. Mais une observation plus approfondie fait apparaître une différence
“Drogba est aussi une star, et pourtant, quand il joue avec les Eléphants, il se défonce et marque des buts, pas comme Eto’o.†Certes, à première vue, cela peut sembler exact. Mais une observation plus approfondie fait apparaître une différence
Atango (Amiens , France) le 19/06/2009 Ã 10:30
Il m'arrive de travailler sans avoir la moindre minute pour le toli.(lol)
Il m'arrive de travailler sans avoir la moindre minute pour le toli.(lol)
C'est la trouvaille faite hier par les gendarmes qui ont ouvert la caisse soupçonnée de contenir des armes de guerre.
Un véhicule pick-up 4x4. Des équipements électroménagers. Du mobilier de maison. Mais surtout 44 liasses de billets de 100 dollars canadiens équivalent, selon des sources internes à la gendarmerie nationale, à près de 100 millions de Fcfa. Voilà ce qui a été trouvé hier, 18 juin 2009, dans le container saisi lundi dernier au port de Douala par les éléments du Groupement territorial de gendarmerie de Yaoundé, puis convoyé dans les locaux du Secrétariat d'Etat à la Défense (Sed). De sources crédibles, la gendarmerie s'est intéressée à ce container transporté depuis le Canada par Claude Happi, un citoyen camerounais vivant dans ce pays d'Amérique du Nord, à la suite d'un renseignement selon lequel ledit container contenait une importante cargaison d'armes de guerre.
Hier jeudi, à l'occasion de l'ouverture de cette caisse suspecte en présence du Secrétaire d'Etat à la Défense chargé de la gendarmerie, Jean Baptiste Bokam, tous les acteurs de cette affaire ainsi que les enquêteurs qui se sont retrouvés dans le magasin centrale du Sed où le container avait été rangé depuis son arrivée de Douala lundi dernier, ont pu constater que le renseignement sur la présence des armes de guerre dans cette caisse était faux.
En revanche, contrairement aux premières déclarations du propriétaire du container, ce n'est pas la somme de 50 millions de Fcfa qui y a été dissimulée, mais bien l'équivalent d'à peu près 100 millions de Fcfa, selon les conversions faites par les gendarmes après l'ouverture du colis suspect.
Contrôle
En d'autres termes, Claude Happi a réussi l'exploit de partir du Canada avec ce montant d'argent liquide pour le Cameroun, sans être inquiété le moins du monde. Aussi bien par les douaniers canadiens que camerounais. A-t-il simplement bien huilé le réseau pour ne pas être épinglé du départ à l'arrivée, comme on dit trivialement, pour parler des dessous de table versés aux douaniers par des trafiquants de tous ordres? En tout cas, selon les propos du transitaire qui a été entendu mercredi dernier au Groupement territorial de gendarmerie de Yaoundé, le container suspect a bel et bien passé avec succès l'étape du contrôle des douaniers du port de Douala, qui, malgré le scanner qui y est usité depuis quelques années, n'ont pas pu constater que la grande caisse contenait des liasses d'argent en devises canadiennes. De sources proches du dossier, l'hypothèse de l'auditi
Un véhicule pick-up 4x4. Des équipements électroménagers. Du mobilier de maison. Mais surtout 44 liasses de billets de 100 dollars canadiens équivalent, selon des sources internes à la gendarmerie nationale, à près de 100 millions de Fcfa. Voilà ce qui a été trouvé hier, 18 juin 2009, dans le container saisi lundi dernier au port de Douala par les éléments du Groupement territorial de gendarmerie de Yaoundé, puis convoyé dans les locaux du Secrétariat d'Etat à la Défense (Sed). De sources crédibles, la gendarmerie s'est intéressée à ce container transporté depuis le Canada par Claude Happi, un citoyen camerounais vivant dans ce pays d'Amérique du Nord, à la suite d'un renseignement selon lequel ledit container contenait une importante cargaison d'armes de guerre.
Hier jeudi, à l'occasion de l'ouverture de cette caisse suspecte en présence du Secrétaire d'Etat à la Défense chargé de la gendarmerie, Jean Baptiste Bokam, tous les acteurs de cette affaire ainsi que les enquêteurs qui se sont retrouvés dans le magasin centrale du Sed où le container avait été rangé depuis son arrivée de Douala lundi dernier, ont pu constater que le renseignement sur la présence des armes de guerre dans cette caisse était faux.
En revanche, contrairement aux premières déclarations du propriétaire du container, ce n'est pas la somme de 50 millions de Fcfa qui y a été dissimulée, mais bien l'équivalent d'à peu près 100 millions de Fcfa, selon les conversions faites par les gendarmes après l'ouverture du colis suspect.
Contrôle
En d'autres termes, Claude Happi a réussi l'exploit de partir du Canada avec ce montant d'argent liquide pour le Cameroun, sans être inquiété le moins du monde. Aussi bien par les douaniers canadiens que camerounais. A-t-il simplement bien huilé le réseau pour ne pas être épinglé du départ à l'arrivée, comme on dit trivialement, pour parler des dessous de table versés aux douaniers par des trafiquants de tous ordres? En tout cas, selon les propos du transitaire qui a été entendu mercredi dernier au Groupement territorial de gendarmerie de Yaoundé, le container suspect a bel et bien passé avec succès l'étape du contrôle des douaniers du port de Douala, qui, malgré le scanner qui y est usité depuis quelques années, n'ont pas pu constater que la grande caisse contenait des liasses d'argent en devises canadiennes. De sources proches du dossier, l'hypothèse de l'auditi
Un Eto’o ne vaudra jamais un Roger Milla.†Personne ne nie la contribution de nos anciennes gloires au rayonnement planétaire des Lions Indomptables. Mais ses faits d’armes passés autorisent-ils Roger Milla à interférer dans la gestion de l’équipe nationale comme il le fait avec virulence et peu de talent depuis un certain temps ? Avoir, il y a vingt ans, porté haut le flambeau du pays sur les aires de jeu fait-il automatiquement de lui le Einstein du football camerounais ? Comme Milla, dont les prestations lors de la Coupe du monde de 1990 continueront pendant longtemps à faire frissonner de plaisir les amateurs du beau football, Patrick Mboma mérite incontestablement son statut de légende, mais force est de reconnaître que s’il a brillé de mille feux, c’est aussi parce qu’un jeune comme Eto’o, à l’époque, ramait dur et travaillait autour de lui pour le faire rayonner. Qui aujourd’hui, dans l’équipe nationale, travaille à faire rayonner Samuel Eto’o ? Qui lui ramène les ballons comme lui le faisait avec Magic Patrick ? Ne lui reproche-t-on pas souvent de “ balayer †le terrain de haut en bas, alors qu’à Barcelone, il est discipliné et joue au poste à lui désigné par l’entraineur ? Mais s’il ne va pas les chercher lui-même, qui, au sein de la formation actuelle des Lions, lui sert les ballons dont il a besoin pour conduire le Cameroun à la victoire? On attend de lui les mêmes prestations qu’au Barça mais où sont les Messi, Iniesta, Valdes et Puyol camerounais? Et si par malheur il reste sagement à son poste, cela est aussitôt assimilé à un manque d’implication. Eto’o court partout, ce n’est pas bien. Il ne court plus, ce n’est pas bien non plus. Faudrait savoir, non ?
Le boycott médiatique européen aux relents racistes plus patents que latents auquel est confronté Sef, qui n’a pas l’heur de plaire tant à cause de son indépendance qu’en raison de ses prises de positions habituellement africanistes, souvent iconoclastes, parfois violentes mais rarement hors-sujet trouve aujourd’hui un écho favorable chez les journalistes africains, victimes consentantes d’un colonialisme intellectuel récurrent. Comment ce petit nègre peut-il se permettre de réclamer un salaire d’un million d’euros net par mois, qui ferait de lui le joueur le mieux payé du monde ? D’où cet illettré prend-il l’arrogance de négocier lui-même ses contrats, sans faire intervenir d’agent ou de manager, comme cela est de bon aloi dans le milieu ? En vertu de quoi ce type sorti de nulle part ose-t-il prétendre au Ballon d’or, alors qu’il est sous
Le boycott médiatique européen aux relents racistes plus patents que latents auquel est confronté Sef, qui n’a pas l’heur de plaire tant à cause de son indépendance qu’en raison de ses prises de positions habituellement africanistes, souvent iconoclastes, parfois violentes mais rarement hors-sujet trouve aujourd’hui un écho favorable chez les journalistes africains, victimes consentantes d’un colonialisme intellectuel récurrent. Comment ce petit nègre peut-il se permettre de réclamer un salaire d’un million d’euros net par mois, qui ferait de lui le joueur le mieux payé du monde ? D’où cet illettré prend-il l’arrogance de négocier lui-même ses contrats, sans faire intervenir d’agent ou de manager, comme cela est de bon aloi dans le milieu ? En vertu de quoi ce type sorti de nulle part ose-t-il prétendre au Ballon d’or, alors qu’il est sous
@Tous
On me pose tjrs les questions suivantes au boulot.
Alors qu'est ce qu'il a fait le Cameroun? Si je dis on a perdu. Vous avez deviné la 2ième question. Il était là Eto'o. Non, c'est bon. Mais oui, c'est l'Eto'onnement général. Et moi je pense que le tout le monde peut marquer des buts en faveur des lions. Mais, si Eto'o marque il fera des économies de sacs de riz, d'ambulances etc... Les gens n'en auront plus besoin. S'il ne marque pas, ces ambulances ne suffiront jamais pour transporter les victimes.
On me pose tjrs les questions suivantes au boulot.
Alors qu'est ce qu'il a fait le Cameroun? Si je dis on a perdu. Vous avez deviné la 2ième question. Il était là Eto'o. Non, c'est bon. Mais oui, c'est l'Eto'onnement général. Et moi je pense que le tout le monde peut marquer des buts en faveur des lions. Mais, si Eto'o marque il fera des économies de sacs de riz, d'ambulances etc... Les gens n'en auront plus besoin. S'il ne marque pas, ces ambulances ne suffiront jamais pour transporter les victimes.

