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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Mac5 Mac5 a écrit le 13 janvier 2011 à 20h44
@le 27ème lecteur

Si ton gars veut rencontrer "l'homme de milan" dit lui de me recontacter ce week, je retrouve pas son contact please, on pourra se donner comme point de raliement "le coq noir"
Merci de patienter...
Maliga Maliga de Poumpoumre a écrit le 13 janvier 2011 à 20h36
A vous entendre, il y a un danger sur les élections ?

Blaise, Soro et Ouattara ne veulent pas des élections. C’est le pouvoir qui se fatigue. C’est le départ à la tête du pays de Gbagbo qui les intéresse. Pour eux, ils n’ont pas pris les armes pour organiser des élections où ils vont sortir perdants. Il faut remarquer que toutes les revendications qu’ils ont demandé au Président Laurent Gbagbo ont été satisfaites. En retour ils n’ont rien donné. Même pas le désarmement. Cela doit interpeller les uns et les autres. Ils ne sont pas prêts. Nous pensons qu’il faut imposer le désarmement. Nous vous disons que Soro et Ouattara jouent dans le même camp. La preuve, Soro a décidé de partir de la tête du mouvement. Il a mis un intérimaire. Tout cela pour distraire les gens. Les hommes d’Alassane Ouattara ont pris le pouvoir. Affoussy Bamba est devenue porte-parole. Mamadou Koné est devenu secrétaire général par intérim. Ces deux personnes sont des inconditionnels du mentor du RDR.

Pourquoi êtes-vous arrivé à Abidjan ?

Nous avons détourné l’attention des autorités maliennes. Nous étions obligés de nous déguiser pour regagner Abidjan . Nous avons décidé de mettre fin à notre exil. Nous ne pouvons plus accepter de prendre les armes pour venir attaquer à nouveau notre pays. En plus, pour notre propre sécurité, nous ne pouvons rester à Bamako . Nous regrettons tout ce que nous commis comme atrocités et dégâts. Nous demandons pardon aux populations ivoiriennes. Nous sommes prêts à répondre de nos actes. Nous ne serons pas les seuls à tomber. Alassane Ouattara et certains de ses proches ne vont échapper. Nous sommes prêts à aller devant le Tribunal pénal international. Nous souhaitons qu’il nous convoque. Nous avons beaucoup de choses à dire.
Merci de patienter...
Maliga Maliga de Poumpoumre a écrit le 13 janvier 2011 à 20h35
C’est grave ce que vous dites ?

En quoi c’est grave. C’est la vérité. Il le sait. Il ne peut pas le nier. C’est lui qui était chargé de galvaniser les troupes à travers des chansons. Il nous encourageait à réussir notre mission. Toutes ces connexions ne veulent pas de la fin de la guerre. Il mange dedans. C’est pourquoi, cela nous fait sourire quant on parle de désarmement.

Pourquoi ?

Le Président Laurent Gbagbo refuse de prendre certaines responsabilités. Parce que Guillaume Soro roule pour Alassane Ouattara. Il travaille pour lui. Il envoie le pouvoir en bateau. Lorsque nous avons entendu dire que les deux se battent. C’est un camouflet pour distraire les gens. Ils ne vont pas déposer les armes. Alassane Ouattara n’a pas donné son accord. Il veut que ces hommes soient en armes jusqu’aux élections. Au cas où, il ne les gagne pas, il pourra contester les résultats. La dernière tournée d’Alassane dans le Nord était d’aller galvaniser les soldats à ne pas déposer les armes. Sinon ce serait sa mort politique. Il est allé leur dire qu’il compte sur eux à rester toujours en armes. Nous pensons qu’il faut les désarmer par la force. Sinon on va rester dans cette situation.

Sur quoi basez-vous pour dire qu’il n’y aura pas de désarmement ?

On se connaît. Il y a deux personnes qui peuvent leur demander de déposer les armes. Blaise Comparé et Alassane Ouattara. Malheureusement les deux personnes ne jouent pas franc jeu. Ils sont dans leur logique d’en découdre avec le Président Laurent Gbagbo.

On a assisté à l’encasernement des premiers éléments des Forces nouvelles…

Nous sommes dans un jeu de roublardise. Lorsque les gens venaient pour constater nos armes dans le cadre du désarmement, on embarquait nos armes pour aller les cacher à Ouagadougou . Nous savons de quoi on parle. Quant on dit qu’ils ont encasernés des gens et qu’ils ont pris leurs armes, c’est du faux. Ce sont des kalach. Nous allons vous dire que les hommes de Soro veulent attaquer. Ils attendent les failles pour frapper. Nous ne savons pas pourquoi, le Président Gbagbo continue de leur faire confiance. Ils veulent l’avoir à l’usure.
Merci de patienter...
Buncol Buncol de Washington a écrit le 13 janvier 2011 à 20h34
@ IMMORTEL

Merci. Je l'ai deja vu plusieurs. Et, j'ai eu la possibilite de rencontrer certains de ses proches et collaborateurs. Dont un certain militaire, aujourd'hui torture et disparu sous la 3e republique. C'est pourquoi il faudrait souvent calmer les mouvements d'humeur des forces de defense et securite; et particulierement les contingents africains qui vont servir sous l'Onu..C'est souvent un probleme de sous entre les officiers superieurs et sous-officiers...lol
Merci de patienter...
Maliga Maliga de Poumpoumre a écrit le 13 janvier 2011 à 20h34
C’est qui ?

C’est IB. Il était supervisé par proches d’Alassane Ouattara. Aly Coulibaly, Hamed Bakayoko… Dans ces conditions est-ce qu’il peut nier la paternité de la rébellion ? Il faut qu’on nous prenne au sérieux. En plus la majorité des chefs de guerre ont été ses gardes de corps. A savoir : IB, Tuo Fozié, Mobio… Pendant que nous étions sur le terrain, on recevait toujours les encouragements d’Alassane Ouattara par des coups de fil téléphonique. Il nous demandait de tenir bon. Et de ne pas lâcher prise. Puisqu’on était plus loin de la victoire. On se rappelle également que lorsque les loyalistes avaient pris Man, il était dans tous ses états. Il était furieux.

En faisant de telles déclarations, n’avez-vous pas peur pour votre vie ?

On meurt une seule fois. Nous n’avons peur de rien. Nous ne craignons rien. Si nous avons peur, on ne serait pas venu à Abidjan . Nous avons le droit de dire la vérité rien que la vérité. Huit ans après la guerre, nous nous sommes rendu compte que nous avons pris le mauvais chemin. Nous ne disons pas cela pour que les Ivoiriens nous pardonnent. Nous reconnaissons avoir été induits en erreur. Ne dit-on pas que l’erreur est humaine.

Tiken Jah a quel rapport avec la rébellion ?

Notre arrestation au Mali a été menée par Tiken Jah. Nous étions en Libye lorsqu’il nous a demandé de venir le rejoindre au Mali pour parler affaire. Nous n’avons pas trouvé de problème. Puisqu’avant l’attaque du 19 septembre 2002, c’est lui qui était notre tuteur au Mali . Quelques jours après notre arrivée, nous sommes mis aux arrêts. Pendant notre incarcération, il n’a pas mis les pieds. C’est après que nous avons été informés que ce dernier a été actionné par les services de Guillaume Soro et malien pour nous conduire dans ce traquenard. C’est l’un d’espions essentiels de la rébellion. Il a joué un rôle très important. C’était un pion essentiel. Il était chargé d’hébergé tous les éléments à Bamako . C’est lui le tuteur. Il nous a mis dans toutes les conditions. Il organisait des concerts. Les fonds recueillis étaient mis en notre disposition. Il s’est enrichi dans la rébellion. Il faisait du trafic du coton. C’est son petit frère qui était chargé de convoyer les camions vers le Mali . Il était dans un deal avec Kouakou Fofié.
Merci de patienter...
Maliga Maliga de Poumpoumre a écrit le 13 janvier 2011 à 20h33
Comment ?

Ils devaient attaquer le régime d’Abidjan dans le courant du mois de Mars. Leur coup ayant échoué. Ils estiment que c’est nous qui avons informé à Abidjan . Alors que nous n’avions aucune information. Le coup était préparé depuis Ouagadougou . Nous vous avons dit dans une interview que Blaise Compaoré ne joue pas franc jeu. Il tient Soro dans sa main. C’est l’une des raisons du blocage dans l’application de l’Accord de Ouagadougou . Alassane Ouattara est également dans le coup. C’est lui le vrai père de la rébellion. Il veut prendre le pouvoir par les armes. Parce qu’il est convaincu qu’il ne pourra pas gagner les élections par les urnes. Toutes ses manigances qu’il a voulu faire pendant les opérations de l’audience foraine, de l’indentification et de l’enrôlement ont échoué. Le seul recours dans ce combat, sont les armes. Il est toujours dans la logique de coup d’Etat. Il n’a pas baissé les bras. Le pouvoir doit être vigilent. Alassane ne veut pas aller aux élections. Il est soutenu par Blaise Compaoré.

Pourquoi ?

Les Français ont mis la pression sur Blaise Compaoré. On lui demande de s’arranger pour qu’Alassane prenne le pouvoir. Il ne faut pas que les élections aient lieu. Blaise Compaoré veut se représenter aux présidentielles prochaines. Alors que la constitution de son pays ne le permet pas. Il veut avoir la caution de la France pour la tripatouiller. Ce qui a été fait. En retour, il doit satisfaire aux exigences de Sarkozy par rappore à la Côte d’Ivoire .

Alassane Ouattara a toujours nié la paternité de la rébellion…

Il ne peut tenir de tels propos. Il faut qu’il soit sincère. C’est lui qui a payé les armes pour nous. Nous disposons de quels moyens pour les payer. Chaque fin du mois, il déboursait la somme de 25 millions Fcfa pour notre nourriture. Alassane Ouattara ne dit pas la vérité. Nous sommes prêts à faire un débat avec lui. Nous avons les preuves. Ce monsieur montre qu’il est poltron. Il n’a pas les couilles pour assumer. Il nous a armés. Maintenant il fuit ses responsabilités. Ce sont les armes qui ont fait qu’il est devenu candidat exceptionnel. Le moment viendra où nous allons tout déballer. On le comprend il a peur d’aller au Tribunal pénal international. Dans tous les cas, il va répondre de ses actes un jour. Nous avons intégré la rébellion avec bon nombre de jeunes pour la cause d’Alassane Ouattara. Nous avons eu plusieurs réunions avec lui-même à Ouagadougou avant les attaques du 19 septembre 2002. Quelques fois, il nous faisait venir certains de ses émissai
Merci de patienter...
Maliga Maliga de Poumpoumre a écrit le 13 janvier 2011 à 20h31
COTE D'IVOIRE : L'EX REBELLE Abdoulaye Traoré alias AB ACCUSE !
OUATTARA, SORO ET COMPAGNIE DANS LE COLLIMATEUR !
Après sa sortie de prison au Mali , Abdoulaye Traoré alias AB, ex-chef de guerre de Man, a regagné Abidjan . Dans cet entretien il dénonce les pratiques mafieuses de Guillaume Soro, Alassane Ouattara et du facilitateur, Blaise Compaoré dont le seul but est de faire tomber le Président Laurent Gbagbo. Il dénonce la complicité de certains pays.

Cela un fait bon moment qu’on ne vous entend plus. Qu’est-ce qui explique cela ?

Nous sommes là. Des personnes ont voulu nous réduire au silence. Elles ont monté un coup contre nous pour qu’on nous mette aux arrêts au Mali . Elles ont manipulé la brigade judiciaire malienne. Nous avons passé au moins deux mois dans les geôles de la brigade judicaire sans réel motif. Notre avocat a cherché en vain à savoir les raisons de notre arrestation. Quelques jours après, cette police soutient qu’elle a un mandat d’arrêt international contre nous. Notre avocat a avisé l’Interpol à Abidjan pour vérifier la véracité de cette affirmation. On s’est rendu compte qu’il s’agissait d’un complot et qu’il n’y avait rien contre nous. Un autre jour, les responsables de la brigade viennent signifier que notre arrestation est due à notre implication dans les dernières attaques de Man. Ce qui est faux. Le procureur leur a demandé les raisons de notre arrestation. Nos proches ont été mis aux arrêts. On a tout pris dans notre maison. Des documents ont été emportés.

Avez-vous des soupçons sur des personnes ?

Blaise Compaoré, des autorités maliennes, Guillaume Soro et sa bande. Sans oublier Tiken Jah. C’est le commandant de brigade qui nous l’a signifié. Selon lui, notre arrestation est une affaire politique. Mieux, il nous demande de pouvoir régler ce problème avec le ministre de la Sécurité malienne. Ainsi notre avocat a pris attache avec ce dernier. Il a confirmé les dires du commandant. Ils ont tenté de m’éliminer par empoisonnement en me donnant des médicaments. Sous prétexte que ce sont des remontants. Cela n’a pas marché. Un matin, ils nous ont envoyé devant le directeur de la police. Ce dernier nous annonce notre liberté. Mais il nous demande de ne plus faire des déclarations pour attaquer les personnalités citées plus haut si nous tenons à notre vie. Parce qu’elles n’ont pas apprécié nos interventions dans les journaux proches du Président Laurent Gbagbo. En plus, il nous reproche d’avoir fait échoué une attaque sur Abidjan .
Merci de patienter...
BOULANGER BOULANGER a écrit le 13 janvier 2011 à 20h30
Le courage dont a fait preuve Bakayoko en proclamant les résultats a été bénéfique, malgré les obstructions des ennemis de la souveraineté du peuple. Le putch constitutionnel aurait autrement été un hold up parfait tel que scénarisé à la lumière des révélations de Al Moustapha.
Merci de patienter...
Immortel Immortel a écrit le 13 janvier 2011 à 20h26
@Buncol,@John Barrick,@Guyz,@Tchato de Vincennes,

Plus qu'edifiant,des extraits de l'histoire de SYLVANUS OLYMPIO,le pere de l'independance du Togo,mais le plus important la reaction au bas de la page d'un intervenant sous le pseudo de GAME OVER:

http://www.camer.be/index1.php?art=12842&rub=2:6


attention aux espaces sur le lien.
Merci de patienter...
Guyz Guyz a écrit le 13 janvier 2011 à 20h08
Une fois Ouattara au bout du fil, Philip Carter III lui aurait demandé comment lui Ouattara pouvait se coucher à un moment pareil ! Où la victoire est en train de lui échapper.


Bakayoko, ancien otage de Phillip Carter III Chargé par le président de la Commission de l’Union africaine pour une mission exploratoire en Côte d’Ivoire, l’ancien président sud-africain Thabo Mbeki, a eu tout le mal du monde, les 6 et 7 décembre, pour rencontrer M. Youssouf Bakayoko. Dans un premier temps, Alassane Ouattara et Young Jin Choï lui ont dit qu’ils ne savaient pas où se terrait le président de la CEI après sa prestation au Golf
Hôtel. Or, vers la fin de sa mission, Thabo Mbeki a reçu un coup de fil de Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU, le suppliant, depuis New York, de tout mettre en oeuvre pour recueillir la version des faits chez Bakayoko. «Oui, Monsieur le Secrétaire général. Je le veux bien, mais, ici à Abidjan, personne ne sait où Bakayoko se trouve», aurait répondu l’émissaire sud-africain.

Ban Ki-moon lui promet aussitôt d’instruire Choï à Abidjan pour «régler l’affaire». Effectivement, quelques minutes après, Young Jin Choï, sûrement actionné par son patron depuis New York, appelle Thabo Mbeki par quatre fois, successivement.

Premier coup de fil : «Je pense que l’ambassadeur de France peut nous aider».
Deuxième coup de fil : «Selon l’ambassadeur de France, c’est l’ambassadeur des USA qui pourrait décanter la question ».
Troisième coup de fil : «Selon l’ambassadeur des USA, c’est Soro Guillaume qui peut organiser la rencontre».
Dernier coup de fil de Choï à Thabo Mbeki: «Monsieur le Président, Soro dit que M. Bakayoko est prêt à vous recevoir au Golf Hôtel».

.......
C’est donc au QG de Ouattara que la rencontre a eu lieu entre Mbeki et Bakayoko. Selon nos sources, dans le rapport qu’il a déposé à l’UA, Thabo Mbeki, l’envoyé de Jean Ping, a décrit, avec la rigueur qu’on lui connaît, cette séquestration de Youssouf Bakayoko par les ambassadeurs de France et des Etats-Unis depuis la nuit du mercredi 1er au jeudi 2 décembre 2010.

http://abidjanlive.org/actualite/271-philip-carter-iii-humilie-les-usa
Merci de patienter...
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