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Toli Sous le Manguier

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Eva Eva a écrit le 31 janvier 2019 à 16h22
Arrestation de Kamto: les forces de sécurité interpellées

Policies Cameroun Yaounde Victoire Kamto Cameroun
Human Rights Watch condamne la repression policière et la violence sur les manifestants

Dans un rapport publié le 30 janvier 2019, l’organisation américaine dénonce « la répression violente » des manifestations pacifiques du 26 janvier dernier.

Le rapport intitulé «Cameroun : Des leaders de l’opposition arrêtés», documente les violations commises à l’encontre de manifestants de la marche blanche organisée le 26 janvier dernier par le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun ( MRC).

Human Rights Watch (HRW) a constaté des cas dans lesquels des policiers ont utilisé des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc à faible distance pour disperser la foule, « blessant au moins sept personnes », y compris des manifestants notamment à Douala.

« Parmi les personnes blessées figuraient Michelle Ndoki, une éminente avocate, proche de Maurice Kamto, et Célestin Djamen, tous les deux touchés à la jambe par des balles en caoutchouc à courte portée. D’autres manifestants ont été soignés dans plusieurs hôpitaux de Douala pour des blessures légères après avoir été frappés par la police », rapporte l’Organisation Non-Gouvernementale (ONG).


Cette ONG a, en outre, constaté que des dizaines de partisans du MRC ont aussi été arrêtés arbitrairement lors de manifestations dans de nombreuses villes dans le pays le 26 janvier 2019.

« La répression semble être coordonnée, car des figures de l’opposition alliées à Maurice Kamto – Albert Dzongang, Christian Pen da Eko ka, Alain Fogue et Célestin Djamen – ont aussi été arrêtées le 28 janvier. Célestin Djamen a été arrêté alors qu’il se trouvait dans un hôpital où il recevait des soins pour des blessures subies lors d’une manifestation tenue le 26 janvier », souligne l’ONG.

D’après Human Rights Watch, « le gouvernement devrait libérer toutes les personnes arrêtées ou les mettre en examen, autoriser les manifestations et mener des enquêtes et sanctionner les violences policières » cas l’ONG estime que « les forces de sécurité camerounaises ont un lourd bilan en matière de conduite abusive ».

Source: cameroon-info.net
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 31 janvier 2019 à 16h21
Arrestation de Kamto: les forces de sécurité interpellées

Policies Cameroun Yaounde Victoire Kamto Cameroun
Human Rights Watch condamne la repression policière et la violence sur les manifestants

Dans un rapport publié le 30 janvier 2019, l’organisation américaine dénonce « la répression violente » des manifestations pacifiques du 26 janvier dernier.

Le rapport intitulé «Cameroun : Des leaders de l’opposition arrêtés», documente les violations commises à l’encontre de manifestants de la marche blanche organisée le 26 janvier dernier par le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun ( MRC).

Human Rights Watch (HRW) a constaté des cas dans lesquels des policiers ont utilisé des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc à faible distance pour disperser la foule, « blessant au moins sept personnes », y compris des manifestants notamment à Douala.

« Parmi les personnes blessées figuraient Michelle Ndoki, une éminente avocate, proche de Maurice Kamto, et Célestin Djamen, tous les deux touchés à la jambe par des balles en caoutchouc à courte portée. D’autres manifestants ont été soignés dans plusieurs hôpitaux de Douala pour des blessures légères après avoir été frappés par la police », rapporte l’Organisation Non-Gouvernementale (ONG).


Cette ONG a, en outre, constaté que des dizaines de partisans du MRC ont aussi été arrêtés arbitrairement lors de manifestations dans de nombreuses villes dans le pays le 26 janvier 2019.

« La répression semble être coordonnée, car des figures de l’opposition alliées à Maurice Kamto – Albert Dzongang, Christian Pen da Eko ka, Alain Fogue et Célestin Djamen – ont aussi été arrêtées le 28 janvier. Célestin Djamen a été arrêté alors qu’il se trouvait dans un hôpital où il recevait des soins pour des blessures subies lors d’une manifestation tenue le 26 janvier », souligne l’ONG.

D’après Human Rights Watch, « le gouvernement devrait libérer toutes les personnes arrêtées ou les mettre en examen, autoriser les manifestations et mener des enquêtes et sanctionner les violences policières » cas l’ONG estime que « les forces de sécurité camerounaises ont un lourd bilan en matière de conduite abusive ».

Source: cameroon-info.net
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Eva Eva a écrit le 31 janvier 2019 à 16h15
Marche du MRC: Michelle Ndoki lance un appel au pardon

MICHEL NDOKI Militante Du MRC
Me Michelle Ndoki dans une publication sur son compte Facebook a décidé de réagir

Touchée par deux balles au cours des récentes manifestations initiées par le mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), l’avocate au barreau du Cameroun, Me Michelle Ndoki, a réagit suite aux différentes réactions qui ont été consécutives aux débordements qui ont meublé ces marches qui se voulaient pacifiques.

C’est depuis sa page Facebook que la première vice-présidente des femmes du MRC, Me Michelle Ndoki, a invité les partisans de ce parti politique à adopter la posture de JESUS face à ceux qu’elle qualifie de « gens stupides ».

En effet, bien que les manifestations du samedi 26 janvier 2019 aient été marquées par de violences policières inédites, très peu de personnalités publiques et politiques partisanes du régime au pouvoir ont condamné l’usage des armes à feu par les forces de maintien de l’ordre, estimant que ces derniers s’étaient servis du matériel logistique approprié pour la circonstance.

Les regards des BIYAistes s’étaient alors tournés vers la France, pour fustiger le casse perpétré en l’ambassade du Cameroun par les membres de la brigade anti sardinards (BAS).

« Pour des gens qui disent des choses qui heurtent tellement elles sont stupides. Faisons comme JESUS, disons « pardonne leur car ils ne savent pas ». », Me Ndoki Michelle.

Source: 237actu.com


Ils sont entrain d'étaler et d'exposer leur stupidité à travers rfi et France 24 dans le monde croyant qu'ils humilient Maurice Kamto.

Des vauriens inutiles et stupides. Personne ne peut sauver l'autre. Tous les jours, tous baignent dans la gadoué tous ensemble comme des moutons comme ils sont ; ils font le forcing pour diriger sachant qu'il ne veut plus de lui....

Les occidentaux présentent dans les documentaires sur vous venez gaspillé en milliards alors que le peuple souffre... Vous partez payer des milliards à d'autres occidentaux pour faire le kilav. Et vous venez au Cameroun utiliser les armes pour obliger les populations à supporter vos hérésies. Des consanguins du démon..
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Eva Eva a écrit le 31 janvier 2019 à 16h01
David Eboutou annonce qu’il ne parlera plus d’Amougou Belinga : « Ils me somment de garder silence »
Lebledparle.com, Romain NONO Publication : 31 janvier 2019 Mis à jour : 31 janvier 2019
Cameroun Vision4 David Eboutou Patrick Sapack Jean Pierre Amougou Belinga
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Ex-consultants de Vision 4 dans le cadre du programme « Panafritude », David Eboutou et son confrère Patrick Sapack ont été accusés en 2016 de « Faux et usage de faux » par le Président directeur général Amougou Belinga et placés en détention la prison de Yaoundé. Plus de deux années après, les deux « panafricanistes » ont été libérés en décembre 2018. Dans un texte publié dans les réseaux sociaux ce 31 janvier, le premier décide de garder désormais le silence et de retourner au village....""""""""


Donc c'est Amougou Belinga qui a envoyé agressé paul Chouta.
Voici pourquoi, on ne veut pas lâcher le pouvoir :pour toujours abuser des autres.
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Amot Amot a écrit le 31 janvier 2019 à 13h58
@Brigadier
Tara tu es un brigadier avec une matraque,mais est ce que tu es un promoteur d emplois pour inserer un cordonnier chomeur depuis qu il est sorti du ventre de sa mere?
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Ramses Ramses a écrit le 31 janvier 2019 à 13h52
...c est la brigade terroriste qu allaite le new boko haram dissimule sous 3 lettres m.r.c.,la merde tout court!
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Anel-kamto Anel-kamto a écrit le 31 janvier 2019 à 13h50
moi aussi je me trouve au cameroun a la poste centrale. prouvez le donc...pov cancre!!!
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Amot Amot a écrit le 31 janvier 2019 à 13h43
Un ngalapis qui va dire gnan! ces derniers jours a ngo,ah ya ya!on va seulement le gnama.RENTREZ AU RWANDA! OU EST LE LAAKAM?
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Brigadier Brigadier a écrit le 31 janvier 2019 à 13h42
J'invite les activistes oisifs à revenir au Cameroun, où je me trouve actuellement, afin qu'ensemble nous bâtissons au poignet notre Cher pays le Cameroun suivant les orientations du Président Paul BIYA.

Grégoire OWONA, Yaoundé-Cameroun.
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Brigadier Brigadier a écrit le 31 janvier 2019 à 13h40
Il circule depuis hier après midi dans les réseaux sociaux qu'une certaine brigade acquise à la cause d'un parti politique serait à ma trousse dans un café en France (Roma 35 Avenue des Champs Elysées). Or, Il y'a un bon moment je n'ai pas été en France.
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