443603 messages.
Les futurs cracks du football africain
Avec la Coupe d'Afrique des nations qui se dispute en ce moment, le football africain revient sur le devant de la scène et une question trotte dans la tête des observateurs: qui seront les futurs Didier Drogba et Samuel Eto'o ? Je me lance et vous propose donc une liste de joueurs qui, selon moi, éblouiront la planète football de leur talent dans les prochaines années.
1. Souleymane Coulibaly
C'est LA révélation du football africain en 2011. Meilleur buteur de la dernière Coupe du monde des moins de 17 ans avec neuf réalisations, le jeune Ivoirien est déjà surnommé "le nouveau Drogba" par la presse britannique. Recruté par Tottenham en juin dernier, l'ancien joueur de l'AC Sienne répète pour le moment ses gammes avec les Spurs et espère bien atteindre l'équipe première dans les années à venir. Du haut de ses 17 ans, Coulibaly est incontestablement un buteur-né capable de marquer à n'importe quel moment et dans toutes les positions. En témoigne son magnifique retourné inscrit contre le Brésil lors de cette fameuse Coupe du monde U17 qui a fait le tour du web en l'espace de quelques jours. S'il fallait mettre une pièce sur un joueur africain, je parierais sans hésitation sur le gamin d'Abidjan.
2. Gaël Etock
Le jeune Camerounais est un pur produit de la Masia, le centre de formation barcelonais. Grâce à la Fondation Samuel Eto'o, il a pu rejoindre la Catalogne alors qu'il n'avait que 12 ans et il y a tout appris. Mais la belle histoire a pris fin la saison passée, puisque le club blaugrana a cédé aux sirènes de Chelsea, qui a engagé l'attaquant pour quatre ans. Prêté dans la foulée au Sporting Lisbonne, Etock joue pour le moment avec les catégories inférieures du club lisboète et, le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il fait forte impression. Rapide et assez technique, le joueur de 18 ans possède, comme Souleymane Coulibaly, un sens du but remarquable. Un Camerounais qui a joué avec le numéro 9 au Barça et qui a toutes ces caractéristiques, ça ne vous rappelle pas quelqu'un ?
3. Bertrand Traoré
Le Burkinabè est le seul joueur de ma liste qui dispute cette CAN 2012. Il en est d'ailleurs le plus jeune participant avec ses 16 ans. Le frère d'Alain Traoré, le joueur de l'AJ Auxerre, a fait ses grands débuts en septembre dernier avec la sélection du Burkina Faso contre la Guinée Équatoriale et a séduit Paulo Duarte, l'entraîneur des Étalons. Ce dernier a même déclaré que le natif de Bobo-Dioulasso allait devenir "le plus gra
Avec la Coupe d'Afrique des nations qui se dispute en ce moment, le football africain revient sur le devant de la scène et une question trotte dans la tête des observateurs: qui seront les futurs Didier Drogba et Samuel Eto'o ? Je me lance et vous propose donc une liste de joueurs qui, selon moi, éblouiront la planète football de leur talent dans les prochaines années.
1. Souleymane Coulibaly
C'est LA révélation du football africain en 2011. Meilleur buteur de la dernière Coupe du monde des moins de 17 ans avec neuf réalisations, le jeune Ivoirien est déjà surnommé "le nouveau Drogba" par la presse britannique. Recruté par Tottenham en juin dernier, l'ancien joueur de l'AC Sienne répète pour le moment ses gammes avec les Spurs et espère bien atteindre l'équipe première dans les années à venir. Du haut de ses 17 ans, Coulibaly est incontestablement un buteur-né capable de marquer à n'importe quel moment et dans toutes les positions. En témoigne son magnifique retourné inscrit contre le Brésil lors de cette fameuse Coupe du monde U17 qui a fait le tour du web en l'espace de quelques jours. S'il fallait mettre une pièce sur un joueur africain, je parierais sans hésitation sur le gamin d'Abidjan.
2. Gaël Etock
Le jeune Camerounais est un pur produit de la Masia, le centre de formation barcelonais. Grâce à la Fondation Samuel Eto'o, il a pu rejoindre la Catalogne alors qu'il n'avait que 12 ans et il y a tout appris. Mais la belle histoire a pris fin la saison passée, puisque le club blaugrana a cédé aux sirènes de Chelsea, qui a engagé l'attaquant pour quatre ans. Prêté dans la foulée au Sporting Lisbonne, Etock joue pour le moment avec les catégories inférieures du club lisboète et, le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il fait forte impression. Rapide et assez technique, le joueur de 18 ans possède, comme Souleymane Coulibaly, un sens du but remarquable. Un Camerounais qui a joué avec le numéro 9 au Barça et qui a toutes ces caractéristiques, ça ne vous rappelle pas quelqu'un ?
3. Bertrand Traoré
Le Burkinabè est le seul joueur de ma liste qui dispute cette CAN 2012. Il en est d'ailleurs le plus jeune participant avec ses 16 ans. Le frère d'Alain Traoré, le joueur de l'AJ Auxerre, a fait ses grands débuts en septembre dernier avec la sélection du Burkina Faso contre la Guinée Équatoriale et a séduit Paulo Duarte, l'entraîneur des Étalons. Ce dernier a même déclaré que le natif de Bobo-Dioulasso allait devenir "le plus gra
... Depuis que le coach est arrivé, il y a des résultats, ce qui fait que la sérénité et la bonne ambiance règnent dans le groupe. Donc, tout va comme sur des roulettes, surtout que la population locale nous a accepté. Elle attend beaucoup de moi comme de tous les autres joueurs de la sélection qui, comme vous le savez, viennent d’horizon divers », confiait-il quelques jours avant le kick-off de la Can.
En fait, c’est l’ancien entraîneur limogé, Henri Michel qui, séduit par le volume de jeu du Camerounais, a fait des pieds et des mains pour qu’il regagne le Nzalang. C’est sans doute pourquoi il lui doit tout dans sa carrière de professionnel. « le rapport que j’ai avec lui, ce sont les mêmes que j’ai avec les autorités de la Guinée Equatoriale. C’est-à -dire qu’il n’y a pas de nuage. Tous m’ont très bien accueillis et ils me donnent les possibilités de bien m’exprimer. En retour, je me bats pour donner le meilleur de moi-même afin de contribuer au relèvement du niveau du football de ce pays », revelait-il avant de conclure « C’est vrai que nous ne sommes pas favoris, le seul avantage que nous avons c’est notre statut de pays organisateur qui nous amène à jouer à domicile. Mais, le football a ses réalités, il n’a plus de frontières. Donc, tout peut arriver ». Bon vent l’artiste !
cameroonvoice.com
En fait, c’est l’ancien entraîneur limogé, Henri Michel qui, séduit par le volume de jeu du Camerounais, a fait des pieds et des mains pour qu’il regagne le Nzalang. C’est sans doute pourquoi il lui doit tout dans sa carrière de professionnel. « le rapport que j’ai avec lui, ce sont les mêmes que j’ai avec les autorités de la Guinée Equatoriale. C’est-à -dire qu’il n’y a pas de nuage. Tous m’ont très bien accueillis et ils me donnent les possibilités de bien m’exprimer. En retour, je me bats pour donner le meilleur de moi-même afin de contribuer au relèvement du niveau du football de ce pays », revelait-il avant de conclure « C’est vrai que nous ne sommes pas favoris, le seul avantage que nous avons c’est notre statut de pays organisateur qui nous amène à jouer à domicile. Mais, le football a ses réalités, il n’a plus de frontières. Donc, tout peut arriver ». Bon vent l’artiste !
cameroonvoice.com
tous
guinée euatoriale nouvel eldorado pour nos compatriote..just wait and see;;
Thierry Fidjeu. L'artificier camerounais qui fait les beaux jours du Nzalang
Las d’attendre une convocation chez les Lions indomptables, l’ancien capitaine de l’Union sportive de Douala a finalement changé de nationalité pour disputer la phase finale de la Can 2012. L’attaquant du Nzalang Nacional de Guinée Equatoriale est depuis le début de cette compétition, l’une des pièces maîtresses du dispositif offensif du coach brésilien Gilson Paulo.
« Ça fait huit mois que j’ai accepté de prendre la nationalité Equato-guinéenne. Mais, ça faisait deux ans que ce pays était derrière moi. C’était difficile pour moi de faire le choix parce que j’espérai toujours une chance de jouer avec les Lions indomptables la sélection de mon pays d’origine. Malheureusement, mes espoirs ont été déçus. Finalement, Henri Michel (entraîneur sélectionneur de la Guinée Equatoriale, à l’époque ndlr) est venu, il m’a appelé, nous avons échangé, il m’a convaincu de porter les couleurs du Nzalang Nacional », dixit Thierry Fidjeu lors d’une interview accordée, il y a trois mois à nos confrères de starafrica. L’ancien sociétaire des Nassara ajoutait pour éviter toute fausse interprétation, que la proposition financière n’a pas été la plus importante pour lui ; mais le désir d’être footballeur professionnel. « J’ai été surtout motivé par la possibilité d’être international et de jouer aussi la phase finale de la coupe d’Afrique des nations qui sera co-organisé par mon nouveau pays », précisait-il.
Depuis le début la Can, les supporters de l’équipe nationale équato-guinéenne n’ont d’yeux que pour ce joueur au talent indiscutable. Très remuant dans la surface de réparation, Thierry Fidjeu a pour atouts sa puissance, sa détermination, sons sens du but et cette aptitude technique dont il sait user pour faire la différence. De l’Union sportive de Douala à la sélection Equato-guinéenne, commentent certains techniciens camerounais, il a beaucoup évolué en termes de performances et de production sur le terrain. En terre Equato-guinéenne, la chance semble lui ouvrir ses ailes. Titulaire incontestable dans l’effectif très sélectif du technicien brésilien Gilson Paul, Thierry se sent comme poisson dans l’eau. Dans le groupe, « ça se passe bien, du moment où avec certains, on se connaissait depuis le Cameroun. Depuis que le coach est arrivé, il y a des résultats, ce qui fait que la sérénité et la bonne ambiance règnent dans le groupe. Donc, tout va comme su
guinée euatoriale nouvel eldorado pour nos compatriote..just wait and see;;
Thierry Fidjeu. L'artificier camerounais qui fait les beaux jours du Nzalang
Las d’attendre une convocation chez les Lions indomptables, l’ancien capitaine de l’Union sportive de Douala a finalement changé de nationalité pour disputer la phase finale de la Can 2012. L’attaquant du Nzalang Nacional de Guinée Equatoriale est depuis le début de cette compétition, l’une des pièces maîtresses du dispositif offensif du coach brésilien Gilson Paulo.
« Ça fait huit mois que j’ai accepté de prendre la nationalité Equato-guinéenne. Mais, ça faisait deux ans que ce pays était derrière moi. C’était difficile pour moi de faire le choix parce que j’espérai toujours une chance de jouer avec les Lions indomptables la sélection de mon pays d’origine. Malheureusement, mes espoirs ont été déçus. Finalement, Henri Michel (entraîneur sélectionneur de la Guinée Equatoriale, à l’époque ndlr) est venu, il m’a appelé, nous avons échangé, il m’a convaincu de porter les couleurs du Nzalang Nacional », dixit Thierry Fidjeu lors d’une interview accordée, il y a trois mois à nos confrères de starafrica. L’ancien sociétaire des Nassara ajoutait pour éviter toute fausse interprétation, que la proposition financière n’a pas été la plus importante pour lui ; mais le désir d’être footballeur professionnel. « J’ai été surtout motivé par la possibilité d’être international et de jouer aussi la phase finale de la coupe d’Afrique des nations qui sera co-organisé par mon nouveau pays », précisait-il.
Depuis le début la Can, les supporters de l’équipe nationale équato-guinéenne n’ont d’yeux que pour ce joueur au talent indiscutable. Très remuant dans la surface de réparation, Thierry Fidjeu a pour atouts sa puissance, sa détermination, sons sens du but et cette aptitude technique dont il sait user pour faire la différence. De l’Union sportive de Douala à la sélection Equato-guinéenne, commentent certains techniciens camerounais, il a beaucoup évolué en termes de performances et de production sur le terrain. En terre Equato-guinéenne, la chance semble lui ouvrir ses ailes. Titulaire incontestable dans l’effectif très sélectif du technicien brésilien Gilson Paul, Thierry se sent comme poisson dans l’eau. Dans le groupe, « ça se passe bien, du moment où avec certains, on se connaissait depuis le Cameroun. Depuis que le coach est arrivé, il y a des résultats, ce qui fait que la sérénité et la bonne ambiance règnent dans le groupe. Donc, tout va comme su
suite
... Il n’y a pas de fond de jeu, pas de fluidité en milieu de terrain pour que les attaquants aient de bons ballons.
Il y a le match de la Libye, mais au-delà , il y a 8 matches en deux ans pour les éliminatoires de la Can 2013 et la coupe du monde 2014 ensuite. Faut-il tout reconstruire ?
Il faut partir avec cette équipe qui est jeune, même si certains devront partir. Le seul problème est qu’il faut donner à l’équipe un fond de jeu. Elle a fait tout ce parcours sans en avoir, alors il faut chercher un staff technique qui peut donner à cette équipe un fond de jeu pour mieux jouer. Il faut oser casser des œufs pour faire des omelettes. Si on ne le fait pas et qu’on va vers ces éliminatoires, ce sera regrettable.
© StarAfrica.com
... Il n’y a pas de fond de jeu, pas de fluidité en milieu de terrain pour que les attaquants aient de bons ballons.
Il y a le match de la Libye, mais au-delà , il y a 8 matches en deux ans pour les éliminatoires de la Can 2013 et la coupe du monde 2014 ensuite. Faut-il tout reconstruire ?
Il faut partir avec cette équipe qui est jeune, même si certains devront partir. Le seul problème est qu’il faut donner à l’équipe un fond de jeu. Elle a fait tout ce parcours sans en avoir, alors il faut chercher un staff technique qui peut donner à cette équipe un fond de jeu pour mieux jouer. Il faut oser casser des œufs pour faire des omelettes. Si on ne le fait pas et qu’on va vers ces éliminatoires, ce sera regrettable.
© StarAfrica.com
Expert/Didier Cheikh Tidiane Gomis : « A mon avis, dans les éliminatoires, le Sénégal ne produisait pas de jeu, mais arrivait à gagner »
Spécialiste de la sélection sénégalaise au sein du plus grand groupe de presse privé à Dakar, Didier Gomis, journaliste à Waf Fadjiri, livre ici une analyse lucide et implacable sur l’équipe sénégalaise. Aubay, à Bata
Après un beau parcours dans les éliminatoires, le Sénégal bloque en phase finale. Quelle analyse faites-vous des deux premiers matches ?
On ne comprend pas ce qui se passe réellement. Cette équipe vaut au minimum une demi-finale et pourtant elle perd ses deux premiers matches dans la Can. C’est pour la première fois de l’histoire des participations du Sénégal à la coupe d’Afrique des nations que l’équipe perd ses deux premiers matches.
Qu’est-ce qui a fait la force de cette équipe pendant les éliminatoires et qu’on n’a pas vu en phase finale ?
Je vais vous dire que les éliminatoires et la Can sont deux compétitions différentes. Les réalités ne sont pas les mêmes. A mon avis, dans les éliminatoires, le Sénégal ne produisait pas de jeu, mais arrivait à gagner. Pour les deux confrontations contre le Cameroun, à Dakar, ce sont les Lions Indomptables qui font le match, mais le Sénégal gagne. A Yaoundé, c’est la même chose, et le Sénégal s’en tire avec un match nul. La presse a souvent mis l’accent sur le fait que l’équipe manquait de jeu, et que le peuple sénégalais ne devrait pas avoir autant de prétention. Face à des équipes qui produisent du jeu, cette équipe sénégalaise a du mal. La preuve, la Zambie a mieux joué que le Sénégal et a gagné. Là où le Sénégal a joué et n’a pas gagné, c’est contre la Guinée Equatoriale, mais il y a une carence qui poursuivait les Lions de la Téranga, c’est leur inefficacité.
Justement, quand on a Demba Ba, Papiss Cissé, Mamadou Niang et Moussa Sow et qu’on ne marque pas beaucoup de buts, comment cela peut s’expliquer ?
Ces grands buteurs que vous citez ont de bons passeurs dans leurs clubs où ils ont de bonnes balles. Mais ici, ce n’est pas le cas. Je vous donne l’exemple de Moussa Sow qui avait à Lille Hazard et Gervinho la saison dernière qui lui donnaient de bonnes balles.
Quelle est selon vous la part de responsabilité d’Amara Traoré ?
Il est responsable de tout. Pourquoi ? Parce qu’il n’a pas su donner à cette équipe le jeu pour s’imposer face à des adversaires qui savent jouer au ballon. Il n’y a pas de fond de jeu, pas de fluidité en milieu de terrain pour que les attaquants aient de bons ballons.
Il y
Spécialiste de la sélection sénégalaise au sein du plus grand groupe de presse privé à Dakar, Didier Gomis, journaliste à Waf Fadjiri, livre ici une analyse lucide et implacable sur l’équipe sénégalaise. Aubay, à Bata
Après un beau parcours dans les éliminatoires, le Sénégal bloque en phase finale. Quelle analyse faites-vous des deux premiers matches ?
On ne comprend pas ce qui se passe réellement. Cette équipe vaut au minimum une demi-finale et pourtant elle perd ses deux premiers matches dans la Can. C’est pour la première fois de l’histoire des participations du Sénégal à la coupe d’Afrique des nations que l’équipe perd ses deux premiers matches.
Qu’est-ce qui a fait la force de cette équipe pendant les éliminatoires et qu’on n’a pas vu en phase finale ?
Je vais vous dire que les éliminatoires et la Can sont deux compétitions différentes. Les réalités ne sont pas les mêmes. A mon avis, dans les éliminatoires, le Sénégal ne produisait pas de jeu, mais arrivait à gagner. Pour les deux confrontations contre le Cameroun, à Dakar, ce sont les Lions Indomptables qui font le match, mais le Sénégal gagne. A Yaoundé, c’est la même chose, et le Sénégal s’en tire avec un match nul. La presse a souvent mis l’accent sur le fait que l’équipe manquait de jeu, et que le peuple sénégalais ne devrait pas avoir autant de prétention. Face à des équipes qui produisent du jeu, cette équipe sénégalaise a du mal. La preuve, la Zambie a mieux joué que le Sénégal et a gagné. Là où le Sénégal a joué et n’a pas gagné, c’est contre la Guinée Equatoriale, mais il y a une carence qui poursuivait les Lions de la Téranga, c’est leur inefficacité.
Justement, quand on a Demba Ba, Papiss Cissé, Mamadou Niang et Moussa Sow et qu’on ne marque pas beaucoup de buts, comment cela peut s’expliquer ?
Ces grands buteurs que vous citez ont de bons passeurs dans leurs clubs où ils ont de bonnes balles. Mais ici, ce n’est pas le cas. Je vous donne l’exemple de Moussa Sow qui avait à Lille Hazard et Gervinho la saison dernière qui lui donnaient de bonnes balles.
Quelle est selon vous la part de responsabilité d’Amara Traoré ?
Il est responsable de tout. Pourquoi ? Parce qu’il n’a pas su donner à cette équipe le jeu pour s’imposer face à des adversaires qui savent jouer au ballon. Il n’y a pas de fond de jeu, pas de fluidité en milieu de terrain pour que les attaquants aient de bons ballons.
Il y
A. Chedjou dans le onze européen
Alors qu’il figure dans l’équipe type de la 21ème journée de Ligue 1 (voir brève), Aurélien Chedjou a vu sa prestation, lors de la victoire du LOSC face à Saint-Etienne (3-0), une nouvelle fois saluée. L’international camerounais fait en effet partie du onze européen du week-end. A noter également la présence de Mathieu Bodmer, l’ancien Lillois, aujourd’hui au Paris SG. Voici l’ensemble de l’équipe :
Diego Lopez (Villareal) - Dick (Kaiserslautern), Chedjou, Miglionico (Lecce), De Jong (Augsbourg) - Bodmer (Paris SG), Taïder (Bologne) - Zurutuza (Real Sociedad), Kagawa (Borussia Dortmund), Matri (Juventus) - Ibrahimovic (Milan AC)
Alors qu’il figure dans l’équipe type de la 21ème journée de Ligue 1 (voir brève), Aurélien Chedjou a vu sa prestation, lors de la victoire du LOSC face à Saint-Etienne (3-0), une nouvelle fois saluée. L’international camerounais fait en effet partie du onze européen du week-end. A noter également la présence de Mathieu Bodmer, l’ancien Lillois, aujourd’hui au Paris SG. Voici l’ensemble de l’équipe :
Diego Lopez (Villareal) - Dick (Kaiserslautern), Chedjou, Miglionico (Lecce), De Jong (Augsbourg) - Bodmer (Paris SG), Taïder (Bologne) - Zurutuza (Real Sociedad), Kagawa (Borussia Dortmund), Matri (Juventus) - Ibrahimovic (Milan AC)
les gars pardon j'ai amené l'affaire du poulet là ici laissez tomber comme ça i beg vous allez me tuer de lap
Milla passe à la vitesse supérieure, ALLEZ DIRE !!!
Milla est rigolo. voilà Blatter qui dit ne pas l'avoir suspendu. il est président d'honneur a la fede et chez mayebi. Un bel exemple pour la gestion de notre foot
2all
Poule des poulets qui ont réussi à traverser la route:
Poulet braisé, poulet ordinaire, poulet fumé, poulet braisé piimenté.
Classement final:
1.Poulet braisé piimenté(7pts, qualifié pour l'estomac)
2.Poulet braisé(5pts, qualifié pour l'estomac)
3.Poulet fumé(2pts, congelé)
4.Poulet ordinaire(1pt, sacrifié aux ancêtres)
Poule des poulets qui ont réussi à traverser la route:
Poulet braisé, poulet ordinaire, poulet fumé, poulet braisé piimenté.
Classement final:
1.Poulet braisé piimenté(7pts, qualifié pour l'estomac)
2.Poulet braisé(5pts, qualifié pour l'estomac)
3.Poulet fumé(2pts, congelé)
4.Poulet ordinaire(1pt, sacrifié aux ancêtres)

