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LIGUE 1 : VOTRE ÉQUIPE TYPE DE LA 34ÈME JOURNÉE DE L1
Aurélien Chedjou : si l’on omet un duel perdu devant Gameiro qui aurait pu coûter très cher, le Camerounais n’a assurément pas démérité contre le PSG. Solide au poste, le Lion Indomptable n’a laissé que très peu d’espace à ses vis-à -vis, faisant parler sa puissance et son sens de l’anticipation pour mettre à mal ses adversaires.
Aurélien Chedjou : si l’on omet un duel perdu devant Gameiro qui aurait pu coûter très cher, le Camerounais n’a assurément pas démérité contre le PSG. Solide au poste, le Lion Indomptable n’a laissé que très peu d’espace à ses vis-à -vis, faisant parler sa puissance et son sens de l’anticipation pour mettre à mal ses adversaires.
@buncol
les play off au pays doivent aussi etre tres interressante.ou alors ton basket info c'est seulement pour les states.on veut aussi entendre parler des camers.des vrais.sont-ils encore nbreux en ncaa?les meilleurs?
les play off au pays doivent aussi etre tres interressante.ou alors ton basket info c'est seulement pour les states.on veut aussi entendre parler des camers.des vrais.sont-ils encore nbreux en ncaa?les meilleurs?
Xénophobie : Des Bamilékés menacent d’expulser les Bororos de l’Ouest.
L’affaire a créé l’émoi dans le département du Ndé. Des tracts ont circulé dans la ville de Bangangté, placardés sur des murs et distribués sous le manteau, appelant à chasser les Bororos des terres qu’ils occupent. Une initiative inédite qui a bouleversé les habitants, habitués qu’ils sont à vivre en paix avec ces concitoyens. Le fait a tellement alarmant que les autorités ont dû s’en saisir.
L’affaire a créé l’émoi dans le département du Ndé. Des tracts ont circulé dans la ville de Bangangté, placardés sur des murs et distribués sous le manteau, appelant à chasser les Bororos des terres qu’ils occupent. Une initiative inédite qui a bouleversé les habitants, habitués qu’ils sont à vivre en paix avec ces concitoyens. Le fait a tellement alarmant que les autorités ont dû s’en saisir.
L'unique (France) le 30/04/2012 Ã 14:32
Je n'ai pas compris.Je n'ai jamais soutenu sabitou.Je ne sais pas qui sabtitou.Tu peux expliquer?
Je n'ai pas compris.Je n'ai jamais soutenu sabitou.Je ne sais pas qui sabtitou.Tu peux expliquer?
pour ceux qui doute encore des raisons de l'assassinat de kadaffi
Bachir Saleh, un Libyen encombrant sur le sol français
Bachir Saleh, alias Bachir al Shrkawi, est bel et bien recherché. Son pays, la Libye l'accuse de fraude et a fait une demande judiciaire d'arrestation, relayée par Interpol.
Celle-ci n'a pas la forme d'un mandat d'arrêt international, mais est une « notice rouge », transmise aux 190 pays membres de l'organisation de coopération policière. La France a donc reçu cette fiche, certes au nom de Bachir al Shrkawi mais avec trois photos du fugitif, qui ne laissent aucun doute sur son identité.
Lundi matin, le Premier ministre français François Fillon a assuré sur RTL que Saleh n'était pas l'objet d'un mandat international. C'est juridiquement vrai, mais il n'en est pas moins recherhcé. Et a également avancé que l'homme bénéficiati d'une immunité diplomatique. Or, elle n'est manifestement plus d'actualité, et ce depuis près de deux mois déjà , selon le ministère nigérien des Affaires étrangères. A Niamey, un haut responsable militaire précise même que c'est sous la « pression d'un pays européen » que ce passeport diplomatique avait été octroyé à l' ex-responsable d'un fonds souverain kadhafiste, doté de plus de 40 milliards de dollars.
Saleh est réfugié dans l'Hexagone au titre du regroupement familial, selon le ministre français de l'Intérieur, Claude Guéant, qui comme ses deux prédécesseurs en a pourtant durci les conditions. Selon le Canard Enchaîné, l'homme aurait été exfiltré de Libye par la France. Le voilà deveni, en quelques heures, un hôte encombrant.
Bachir Saleh, un Libyen encombrant sur le sol français
Bachir Saleh, alias Bachir al Shrkawi, est bel et bien recherché. Son pays, la Libye l'accuse de fraude et a fait une demande judiciaire d'arrestation, relayée par Interpol.
Celle-ci n'a pas la forme d'un mandat d'arrêt international, mais est une « notice rouge », transmise aux 190 pays membres de l'organisation de coopération policière. La France a donc reçu cette fiche, certes au nom de Bachir al Shrkawi mais avec trois photos du fugitif, qui ne laissent aucun doute sur son identité.
Lundi matin, le Premier ministre français François Fillon a assuré sur RTL que Saleh n'était pas l'objet d'un mandat international. C'est juridiquement vrai, mais il n'en est pas moins recherhcé. Et a également avancé que l'homme bénéficiati d'une immunité diplomatique. Or, elle n'est manifestement plus d'actualité, et ce depuis près de deux mois déjà , selon le ministère nigérien des Affaires étrangères. A Niamey, un haut responsable militaire précise même que c'est sous la « pression d'un pays européen » que ce passeport diplomatique avait été octroyé à l' ex-responsable d'un fonds souverain kadhafiste, doté de plus de 40 milliards de dollars.
Saleh est réfugié dans l'Hexagone au titre du regroupement familial, selon le ministre français de l'Intérieur, Claude Guéant, qui comme ses deux prédécesseurs en a pourtant durci les conditions. Selon le Canard Enchaîné, l'homme aurait été exfiltré de Libye par la France. Le voilà deveni, en quelques heures, un hôte encombrant.
pour ce qui doute encore des raisons de l'assassinat de kadaffi
Bachir Saleh, alias Bachir al Shrkawi, est bel et bien recherché. Son pays, la Libye l'accuse de fraude et a fait une demande judiciaire d'arrestation, relayée par Interpol.
Celle-ci n'a pas la forme d'un mandat d'arrêt international, mais est une « notice rouge », transmise aux 190 pays membres de l'organisation de coopération policière. La France a donc reçu cette fiche, certes au nom de Bachir al Shrkawi mais avec trois photos du fugitif, qui ne laissent aucun doute sur son identité.
Lundi matin, le Premier ministre français François Fillon a assuré sur RTL que Saleh n'était pas l'objet d'un mandat international. C'est juridiquement vrai, mais il n'en est pas moins recherhcé. Et a également avancé que l'homme bénéficiati d'une immunité diplomatique. Or, elle n'est manifestement plus d'actualité, et ce depuis près de deux mois déjà , selon le ministère nigérien des Affaires étrangères. A Niamey, un haut responsable militaire précise même que c'est sous la « pression d'un pays européen » que ce passeport diplomatique avait été octroyé à l' ex-responsable d'un fonds souverain kadhafiste, doté de plus de 40 milliards de dollars.
Bachir Saleh, un Libyen encombrant sur le sol français
Saleh est réfugié dans l'Hexagone au titre du regroupement familial, selon le ministre français de l'Intérieur, Claude Guéant, qui comme ses deux prédécesseurs en a pourtant durci les conditions. Selon le Canard Enchaîné, l'homme aurait été exfiltré de Libye par la France. Le voilà deveni, en quelques heures, un hôte encombrant.
Bachir Saleh, alias Bachir al Shrkawi, est bel et bien recherché. Son pays, la Libye l'accuse de fraude et a fait une demande judiciaire d'arrestation, relayée par Interpol.
Celle-ci n'a pas la forme d'un mandat d'arrêt international, mais est une « notice rouge », transmise aux 190 pays membres de l'organisation de coopération policière. La France a donc reçu cette fiche, certes au nom de Bachir al Shrkawi mais avec trois photos du fugitif, qui ne laissent aucun doute sur son identité.
Lundi matin, le Premier ministre français François Fillon a assuré sur RTL que Saleh n'était pas l'objet d'un mandat international. C'est juridiquement vrai, mais il n'en est pas moins recherhcé. Et a également avancé que l'homme bénéficiati d'une immunité diplomatique. Or, elle n'est manifestement plus d'actualité, et ce depuis près de deux mois déjà , selon le ministère nigérien des Affaires étrangères. A Niamey, un haut responsable militaire précise même que c'est sous la « pression d'un pays européen » que ce passeport diplomatique avait été octroyé à l' ex-responsable d'un fonds souverain kadhafiste, doté de plus de 40 milliards de dollars.
Bachir Saleh, un Libyen encombrant sur le sol français
Saleh est réfugié dans l'Hexagone au titre du regroupement familial, selon le ministre français de l'Intérieur, Claude Guéant, qui comme ses deux prédécesseurs en a pourtant durci les conditions. Selon le Canard Enchaîné, l'homme aurait été exfiltré de Libye par la France. Le voilà deveni, en quelques heures, un hôte encombrant.
@ NDOGKOTI
Tonton, les playoffs de la Nba s'annoncent interessants... Les Hawks risquent d'atomiser les papy-fligueurs de Celtics... lol. C'est peut-etre le moment pour BYNUM des Lakers de nous montrer son talent... Ce serait embetant de voir les Thunders de Kevin DURANT rafler la mise... Malgre Blake GRIFFIN, les Clippers risqueraient d'etre de petits epouvantails...
Tonton, les playoffs de la Nba s'annoncent interessants... Les Hawks risquent d'atomiser les papy-fligueurs de Celtics... lol. C'est peut-etre le moment pour BYNUM des Lakers de nous montrer son talent... Ce serait embetant de voir les Thunders de Kevin DURANT rafler la mise... Malgre Blake GRIFFIN, les Clippers risqueraient d'etre de petits epouvantails...
« Il a réussi au Cameroun en 2000 parce qu’il avait trouvé une équipe déjà en place. Il ne les a pas formés, ces joueurs venaient de faire d’autres bon résultats. Quand il est parti du Cameroun, il a eu du mal à confirmer ses résultats. S’il n’a pas de bon joueurs, il ne peut pas faire du bon travail ou apporter de bon résultats. Ce n’est pas quelqu’un qui peut venir pour former les jeunes Sénégalais. Au niveau des entraînements, il n’a rien apporté au Cameroun ». Apparemment, même à la retraite, Roger Milla reste indomptable.
Témoignages de Roger Milla : « En termes d’entraînements, Lechantre n’a rien apporté au Cameroun »
Légende vivante, Roger Milla suit le football Africain, particulièrement camerounais, avec intérêt et apporte en toute circonstance son expertise. Lors de son entrevue avec nos confrères de L’Observateur, Milla apporte des éclaircissements par rapport au choix du Sénégal sur le successeur d’Amara Traoré. « Pour moi, au Cameroun, il n’était pas le bon choix, ce n’est pas un entraîneur qui va vous sortir d’autres jeunes joueurs. Il sera la pour travailler avec les professionnels qui sont en Europe. Le travail de formation, il ne pourra pas le faire », dixit l’ancien joueur qui ne s’arrête pas en si bon chemin.
Légende vivante, Roger Milla suit le football Africain, particulièrement camerounais, avec intérêt et apporte en toute circonstance son expertise. Lors de son entrevue avec nos confrères de L’Observateur, Milla apporte des éclaircissements par rapport au choix du Sénégal sur le successeur d’Amara Traoré. « Pour moi, au Cameroun, il n’était pas le bon choix, ce n’est pas un entraîneur qui va vous sortir d’autres jeunes joueurs. Il sera la pour travailler avec les professionnels qui sont en Europe. Le travail de formation, il ne pourra pas le faire », dixit l’ancien joueur qui ne s’arrête pas en si bon chemin.
ceci n'est pas de moi mais d'un opposant camerounais drapé du linge de journaliste
Sismondi Barlev Bidjocka
PRESSE CAMEROUNAISE : OVERDOSE DE LIBERTÉ
A l’occasion de la journée internationale de la liberté de la presse ce 03 mai 2012, je souhaite marquer un temps d’arrêt, une fraction de seconde au rétroviseur et autour de nous, en Afrique et dans le monde.
Ce regard me fait constater qu’au Cameroun, la liberté de la presse en cette année 2012, plus de vingt ans après le vent d’est, n’a pas d’égale à travers le monde. La presse Camerounaise est ivre de liberté, ivre de liberté, elle en use et parfois en abuse. S’il est quelque chose que je suis sur que nous regretterons après Paul Biya, c’est cette liberté de la presse, élément essentiel pour la construction démocratique et la garantie du développement ; Une société libre et bien informée, devrait normalement avoir l’avenir souriant en perspective. Je ne l’ai jamais fais de ma vie, je ne comptais jamais le faire, mais l’honnêteté et le patriotisme m’y pousse : merci Paul Biya. Pour le reste, nous en discuterons.
Face à la loi liberticide de Moukoko Mbonjo introduite de nuit à l’assemblée nationale, Paul Biya a dit non !
La presse écrit des choses (vraies et souvent pas exactes) sur le président de la république et certains agissements du régime, que certains s’étonnent de ne pas être iniquités. Ce type est vraiment un encaisseur. Après lui, ça va chauffer pour la presse, au regard des excroissances qui s’affirment en cette fin de règne.
Au Cameroun, la presse est ivre de liberté, à ne pas confondre avec liberté d’expression dans son sens large ! Car sur ce plan, nous avons encore des batailles à mener pour obtenir le droit de manifester dans la rue quand on n’est pas d’accord ou quand on a une revendication légitime à poser.
Sismondi Barlev Bidjocka
Journaliste Éditorialiste Écrivain
Porte-Parole de la jeunesse Camerounaise
Tél : 00 237 77 85 89 19
Dom: 00 237 22 17 70 89
mail: sismondi2@yahoo.fr
Sismondi Barlev Bidjocka
PRESSE CAMEROUNAISE : OVERDOSE DE LIBERTÉ
A l’occasion de la journée internationale de la liberté de la presse ce 03 mai 2012, je souhaite marquer un temps d’arrêt, une fraction de seconde au rétroviseur et autour de nous, en Afrique et dans le monde.
Ce regard me fait constater qu’au Cameroun, la liberté de la presse en cette année 2012, plus de vingt ans après le vent d’est, n’a pas d’égale à travers le monde. La presse Camerounaise est ivre de liberté, ivre de liberté, elle en use et parfois en abuse. S’il est quelque chose que je suis sur que nous regretterons après Paul Biya, c’est cette liberté de la presse, élément essentiel pour la construction démocratique et la garantie du développement ; Une société libre et bien informée, devrait normalement avoir l’avenir souriant en perspective. Je ne l’ai jamais fais de ma vie, je ne comptais jamais le faire, mais l’honnêteté et le patriotisme m’y pousse : merci Paul Biya. Pour le reste, nous en discuterons.
Face à la loi liberticide de Moukoko Mbonjo introduite de nuit à l’assemblée nationale, Paul Biya a dit non !
La presse écrit des choses (vraies et souvent pas exactes) sur le président de la république et certains agissements du régime, que certains s’étonnent de ne pas être iniquités. Ce type est vraiment un encaisseur. Après lui, ça va chauffer pour la presse, au regard des excroissances qui s’affirment en cette fin de règne.
Au Cameroun, la presse est ivre de liberté, à ne pas confondre avec liberté d’expression dans son sens large ! Car sur ce plan, nous avons encore des batailles à mener pour obtenir le droit de manifester dans la rue quand on n’est pas d’accord ou quand on a une revendication légitime à poser.
Sismondi Barlev Bidjocka
Journaliste Éditorialiste Écrivain
Porte-Parole de la jeunesse Camerounaise
Tél : 00 237 77 85 89 19
Dom: 00 237 22 17 70 89
mail: sismondi2@yahoo.fr

