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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443609 messages.
Londonien Londonien
15 octobre 2019 at 14h22
ECHOS DE SANGMELIMA LOOOOOOL

On dit que certains gars de sang-melima ont porté la provende pour courir avec croyant que c'était du riz ?
Merci de patienter...
Londonien Londonien
15 octobre 2019 at 14h20
loooooooooooooooool

Voilà le commentaire des enfants dans les écoles primaires de Sangmelima depuis hier:

"Mon père a plus volé que ton père"
Merci de patienter...
Londonien Londonien
15 octobre 2019 at 12h56
DEPUIS L'ARRESTATION PAR LES AMBA BOYS DES CRIMINELS QUI ONT EGORGE LA GARDIENNE DE PRISON POURQUOI LES SARDINARDS SONT SUBITEMENT SILENCIEUX?EUX QUI CRIAIENT PARTOUT LEUR INDIGNATION AFIN DE DIABOLISER LES AMBA BOYS.VOTRE MANIPULATION EST TOMBEE A L'EAU OU BIEN LA PEUR DE SAVOIR QUE CES FAUX AMBA BOYS VONT PARLER?CES MEME FAUX AMBA BOYS QUI ETAIENT AU BIALOGUE AYANT PARMI EUX UNE DAME RESSUSCITEE QUI AVAIT ETE ''TUEE ET ENTERREE VIVANTE'' D'APRES ATANGA NJI DE SON VRAI NOM JOSEPH VEST QUI EST LEUR PATRON.

DEPUIS QUE LA CRISE ANGLOPHONE A COMMENCE LES AMBAS BOYS N'ONT CHASSE PERSONNE NI VANDALISE LES BOUTIQUES DES BAM.ILEKES QUI SONT BIEN CONNUS DANS LE NOSO.CE PEUPLE DEMONTRE UNE FOIS DE PLUS POURQUOI J'AI EU RAISON DE LES SOUTENIR.ILS ARRETENT LEURS PROPRES FRERES CRIMINELS ALORS QUE LES PIRES TRIBALISTES BULU TUENT ET DEPOUILLENT DES PAUVRES CITIYENS DU MEME PAYS DE LEURS BIENS SOUS LE REGARD COMPLAISANT DE LA POLICE.LES COUPABLES SONT CONNUS ET PRENNENT MEME DES SELFIES AVEC LEURS BUTINS SANS ETRE INQUIETES PARCE QU'ILS SONT DE L'ETHNIE SUPREME, CELLE DU PRESIDENT ILLEGITIME BIYA.

en quoi ces bulu sont ils differents des sudafricains que ces memes bulu ont traite de tous les noms d'oiseaux il ya quelques semaines.on voit tres bien qui des anglos et l'etat tribaliste bulu est epris de justice.les ambaboys pouvaient aussi a l'instar des bulu piller les magasins pour se nourrir eux qui vivent en brousse mais ils ont beaucoup de dignite pour le faire tout le contraire des mendiants, stupides et mechants bulu.quel peuple ! piffffffffff
Merci de patienter...
Londonien Londonien
15 octobre 2019 at 11h26
SUITE ET FIN

C'ETAIT EN 1992 KAMTO ET NGANANG N'AVAIENT RIEN A Y VOIR OHHH LE SANG GENOCIDAIRE EST DANS LES BULU
DEPUIS DES SIECLES OHHHH

C’est même le commandant de légion de gendarmerie, un colonel assez flegmatique mais d’une teigneuse ténacité qui '' m’alluma '' le premier en ces termes et sur un ton martial : '' Préfet, que faites-vous là ? C’est de la rébellion ça, monsieur le gouverneur. Je ne vois pas un autre mot pouvant décrire cette attitude. Vous ne pouvez pas vous comporter de la sorte dans la province du chef de l’Etat. Vous êtes préfet par intérim, je vous le concède, vous un bleu, vous avez un gouverneur expérimenté pour vous tenir la main. Comment pouvez-vous oser un couvre-feu à Ebolowa ? ''

Le chef de service provincial de la sureté national, natif du Sud, ne fit rien d’autre que de me menacer de représailles, puis me qualifiant d’incapable et d’incompétent, il termina par toutes insanités dont il était capable. Le commandant du secteur militaire, un autre natif du département, sous un ton plus modéré mais tout de même accusateur, abonda dans le même sens.

Extrait de Abakar Ahamat, L’Audace d’être différent. Immersion dans les dédales de la préfectorale, Yaoundé, Ifrikiya, 2017.

Disponible à la librairie des Peuples noirs.
Merci de patienter...
Londonien Londonien
15 octobre 2019 at 11h23
C'ETAIT EN 1992 KAMTO ET NGANANG N'AVAIENT RIEN A Y VOIR OHHH LE SANG GENOCIDAIRE EST DANS LES BULU
DEPUIS DES SIECLES OHHHH


'' Vous ne pouvez pas vous comporter de la sorte dans la province du chef de l’Etat ''

Dans la soirée de ce fameux jour du 13 octobre 1992, j’avais décidé, sur initiative et sans compte rendu à la hiérarchie, de regrouper autour de moi, mes collaborateurs de FMO pour une évaluation de la situation et des mesures à prendre pour rétablir l’ordre perturbé. La rencontre du groupe des opposants que nous constituions aux yeux de nos chefs, s’était déroulée sans grosses difficultés et était arrivée à de très bonnes résolutions :

1- instituer un couvre-feu sur la ville d’Ebolowa ;

2- Faire diffuser un communiqué radio informant les populations de cette décision et les inviter à ne pas se hasarder dans la rue ;

3- Organiser un bouclage du quartier repéré comme étant celui ayant servi de cachette à tous les effets volés en journée en vue de récupérer lesdits effets et dont la possession ne pouvait être justifiée. Cette opération de bouclage devait être réalisée avec les quelques éléments restés fidèles et loyaux.

Les patrons qui n’avaient pas réussi à nous joindre la veille, n’avaient pris connaissance de ce qui aveint cours qu’à travers le communiqué radio et, courroucés, ils s’étaient retrouvés le lendemain au cabinet du gouverneur pour une réunion. Vers 9h, alors que notre dispositif avait déjà commencé à faire des fouilles fructueuses, je fus convoqué au cabinet du gouverneur pour une réunion de sécurité.

J’y arrivais à toute vitesse et fus accueilli, dès mon entrée dans la salle par une hostilité indescriptible. Je compris, à la réaction de mon patron que j’étais plutôt à un tribunal.

Non seulement il n’y avait pas de chaise pour moi, en plus, il n’y avait même pas eu la moindre formule de politesse pour m’accueillir.

C’est même le commandant de légion de gendarmerie, un colonel assez flegmatique mais d’une teigneuse ténacité qui '' m’alluma '' le premier en ces termes et sur un ton martial : '' Préfet, que faites-vous là ? C’est de la rébellion ça, monsieur le gouverneur. Je ne vois pas un autre mot pouvant décrire cette attitude. Vous ne pouvez pas vous comporter de la sorte dans la province du chef de l’Etat. Vous êtes préfet par intérim, je vous le concède, vous un bleu, vous a
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Londonien Londonien
15 octobre 2019 at 11h21
SUITE

C'ETAIT EN 1992 KAMTO ET NGANANG N'AVAIENT RIEN A Y VOIR OHHH LE SANG GENOCODAIRE EST DANS LES BUKU
DEPUIS DES SIECLES OHHHH

''Vous ne pouvez pas vous comporter de la sorte dans la province du chef de l’Etat ''

Le hasard avait voulu qu’en cette période-là, moi le préfet, nordiste donc haoussa, j’étais taxé d’être de l’Undp.

Mon commandant de la compagnie de gendarmerie, le chef d’escadron Ndam Mama Bayard, était Bamoun et donc de l’UDC.

Mon commissaire de sécurité publique, le commissaire principal Founiapté Mathieu, était Bam.iléké, donc SDF.

Seul mon commissaire spécial était de l’Est et donc du RDPC.

Le commandant du GMI, le commissaire de police Assa’a Eric Che, pourtant collaborateur du gouverneur, juste parce que '' anglophone '' du Sud-Ouest avait été étiqueté SDF et mis dans le même panier que nous.

Pour le préfet, c’était un peu plus difficile, mais pour les autres, une rébellion avait été organisée contre eux au point d’obtenir une désobéissance notoire de leurs éléments.

Durant l’opération de casse et de vol, et ce, au vu et au su de tout le monde et en plein jour, aucune disposition ne pouvait être prise pour y faire face, la rébellion étant manifeste. Notre impuissance était patente, mais pas surprenante pour nous, même si le commun des mortels, n’y comprenant rien, avait pensé que tout le monde était dans le coup.

Comme autorité administrative, j’avais ressenti une grosse honte, ce jour-là, face à ce qui se déroulait et la position des autorités insoupçonnables, supposées nous encadrer et nous aider à stopper ce genre de comportement de voyous.

Tous les effets volés étaient convoyés et cachés au quartier Nko’o ovos avec la résolution de les déplacer dans la nuit.

Ce quartier, situé non loin du théâtre des casses était, majoritairement, habité par des populations autochtones qui, curieusement, avaient accepté de servir de réceptacles desdits objets volés et se constituer receleurs. Avaient-ils reçu des consignes dans ce sens ? Avaient-ils reçu des assurances d’impunités ? Dans ma position, je ne pouvais avoir des réponses, mais les faits étaient restés bien têtus.

Dans la soirée de ce fameux jour du 13 octobre 1992, j’avais décidé, sur initiative et sans compte rendu à la hiérarchie, de regrouper autour de moi, mes collaborateurs de FMO pour une évaluation de la situation et des me
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Londonien Londonien
15 octobre 2019 at 11h16
« Vous ne pouvez pas vous comporter de la sorte dans la province du chef de l’Etat »

Abakar Ahamat est administrateur civil. Aujourd’hui retraité, cet homme réputé intègre a occupé pratiquement tous les postes dans la préfectoral.
En 1992 au plus fort des premières élections après le retour au multipartisme, il occupait les fonctions de préfet du département de la Mvila, région du Sud. Il en a gardé une expérience quasi traumatisante et en a parlé dans son livre « L’Audace d’être différent », paru aux éditions Ifrikiya en 2017.
Les événements de la semaine dernière à Sangmelima ne sont pas nouveaux dans la région. Hélas

Bonne lecture

******************************

La campagne électorale s’était clôturée sans gros soucis, malgré des actes de violence gratuite exercés contre certaines personnalités de l’opposition venues dans le Sud, dans ce cadre. Certains meetings avaient été interrompus, d’autres avaient été interdits par des bandes organisées pour cette sale besogne.

(…) Des personnalités insoupçonnables avaient pourtant tenu une réunion non déclarée et avaient décidé de faire entendre « la voix du Sud » dans le concert de désordre et de contestation qui sévissait ailleurs. Certains en espéraient une gloriole. D’autres en espéraient des retombées politiques, financières ou professionnelles.

Un plan d’action saugrenu avait été échafaudé au cours d’une autre réunion plus restreinte et dont les résolutions avaient été mises en exécution par le maire ENAM MBA SAMUEL.

Celui-ci avait pour mission de transporter, dans son véhicule pick-up de fonction, des voyous drogués et remontés contre les allogènes et de les déposer devant les structures à détruire et à spolier.

Tous les commerces visés étaient ceux des Bam.iléké, Bamoun et Haoussa, tous accusés d’avoir supportés les partis de l’opposition SDF, UDC et UNDP. Evidemment, pour eux, tous les Bamouns étaient de l’UDC, tous les Bam.iléké du SDF et tous les Haoussa (tous les musulmans, quel que soit leur tribu ou origine) étaient considérés comme militants de l’Undp.

Et c’était malheureusement l’avis partagé par presque tous les officiels gagnés à la cause du désordre savamment organisé.

Même les autorités que nous étions n’étaient pas épargnées de ces soupçons malgré notre dévouement et notre zèle.

Le hasard avait voulu qu’en cette période-l
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Maybe Maybe
15 octobre 2019 at 10h22
UNE ANBAZONIENNE RACONTE TOUTE L'HISTOIRE QUI A REVOLTÉE LES SIENS
224 views•Oct 14, 2019


.youtube.com/watch?v=pPDLkM5anUY
Merci de patienter...
Amot Amot
15 octobre 2019 at 9h45
Le premier dialogue a ete tenu a l issu duquel l amoureux des nouveaux nes est sortie de sa geole,la seconde si elle se tient sera une occasion pour embastiller de nouveau ce loubard...qu il reflechisse des soubressauts de sangme et des decisions qui en ont decoule...les restes d Ahidjo se trouvent ou ?bande de moumou comme ca!
Merci de patienter...
Eva Eva
15 octobre 2019 at 8h55
....que demande
Merci de patienter...

LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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