443603 messages.
Depuis hier, je n ' arrive pas à m ' arrêter de rire du débat de @ Johnbarrick et ses bons amis sur les salaires des joueurs.
Merci de patienter...
supporter les voyous
Merci de patienter...
Ndogkoti (Sipandang , France) le 02/06/2017 Ã 06:26
Contente-toi de parcourir le monde pour acheter les armes pouu SOROtINE DONC;lis ce ceci.
Côte d’Ivoire: «La compétence principale de Soro est de fomenter des coups d’Etat» (Lider)
Mis en ligne par La Rédaction | jeudi 1 Juin 2017
?
1 juin 2017
Après avoir dénoncé un complot, nié les faits, puis accusé Henri Konan Bedié, le clan Soro nous revient du Maroc avec une nouvelle version à propos des armes mises à la disposition des mutins de Bouaké par Koné Souleymane Kamaraté (dit Soul To Soul), collaborateur du président de l’Assemblée nationale.
Selon un article de RFI, l’entourage de l’ex secrétaire général du MPCI (mouvement rebelle) fait désormais savoir que le stock d’armes retrouvé au domicile de son chef de protocole à Bouaké a été acheminé en Côte d’Ivoire pendant la crise post-électorale de 2010-2011. «Ce n’est pas une acquisition récente. C’est ce que nous allons prouver pour mettre fin aux spéculations concernant la préparation d’un coup d’Etat».
Continue donc à supporter des voyous
Contente-toi de parcourir le monde pour acheter les armes pouu SOROtINE DONC;lis ce ceci.
Côte d’Ivoire: «La compétence principale de Soro est de fomenter des coups d’Etat» (Lider)
Mis en ligne par La Rédaction | jeudi 1 Juin 2017
?
1 juin 2017
Après avoir dénoncé un complot, nié les faits, puis accusé Henri Konan Bedié, le clan Soro nous revient du Maroc avec une nouvelle version à propos des armes mises à la disposition des mutins de Bouaké par Koné Souleymane Kamaraté (dit Soul To Soul), collaborateur du président de l’Assemblée nationale.
Selon un article de RFI, l’entourage de l’ex secrétaire général du MPCI (mouvement rebelle) fait désormais savoir que le stock d’armes retrouvé au domicile de son chef de protocole à Bouaké a été acheminé en Côte d’Ivoire pendant la crise post-électorale de 2010-2011. «Ce n’est pas une acquisition récente. C’est ce que nous allons prouver pour mettre fin aux spéculations concernant la préparation d’un coup d’Etat».
Continue donc à supporter des voyous
Merci de patienter...
@Flambeau
Je vais déposer la mémé de Marie à Baboutcheu. Je vais éviter Paachi et passer par Fodjomenkouet, vraiment ces noms bami là même...
@Anel k
jon fainéant! un peu de respect, tu as compris?
@JOHN BARRICK
Tu en es encore à la liberté pour Gbagbo? Nous l'avons décidé depuis longtemps. C'est là qu'il va voir : il ne devra se taper que Simone, à Korhogo. Abidjan et filles malinké INTERDIT!
Je vais déposer la mémé de Marie à Baboutcheu. Je vais éviter Paachi et passer par Fodjomenkouet, vraiment ces noms bami là même...
@Anel k
jon fainéant! un peu de respect, tu as compris?
@JOHN BARRICK
Tu en es encore à la liberté pour Gbagbo? Nous l'avons décidé depuis longtemps. C'est là qu'il va voir : il ne devra se taper que Simone, à Korhogo. Abidjan et filles malinké INTERDIT!
Merci de patienter...
LONDONIEN
On sent que Ahidjo avait la nostalgie du pouvoir . Il s'est rendu compte qu'il a fait une grave erreur en laissant la mangeoire a un autre. D'ou le coup d'État manque de 1984.
On sent que Ahidjo avait la nostalgie du pouvoir . Il s'est rendu compte qu'il a fait une grave erreur en laissant la mangeoire a un autre. D'ou le coup d'État manque de 1984.
Merci de patienter...
Tout le contraire d’un Robert Ndip Tambe plutôt brouillon. Pourtant très sollicité par ses partenaires de l’équipe de la deuxième mi-temps, il a gâché toutes les occasions qui se sont offertes à lui.
Notre ami Ndip També est de retour avec les Lions...On va bien se marrer
Notre ami Ndip També est de retour avec les Lions...On va bien se marrer
Merci de patienter...
suite
Je tiens quand même à remercier les Camerounais de s’y être trompés également en l’élisant, à ce qu’on dit, à 99,98% des voix. S’il est vrai qu’il en a été ainsi, ils me libèrent moralement de la culpabilité que je ressentais en me considérant comme le seul responsable.
Il est vrai que beaucoup disent, avec raison, que si Mr Biya n’avait pas été en position de me remplacer constitutionnellement et si je ne l’avais pas installé en vertu des dispositions constitutionnelles que j’avais moi-même fait adopter, il n’aurait jamais eu la moindre chance de devenir Président de la République. »
Merci à Eveline...
Je tiens quand même à remercier les Camerounais de s’y être trompés également en l’élisant, à ce qu’on dit, à 99,98% des voix. S’il est vrai qu’il en a été ainsi, ils me libèrent moralement de la culpabilité que je ressentais en me considérant comme le seul responsable.
Il est vrai que beaucoup disent, avec raison, que si Mr Biya n’avait pas été en position de me remplacer constitutionnellement et si je ne l’avais pas installé en vertu des dispositions constitutionnelles que j’avais moi-même fait adopter, il n’aurait jamais eu la moindre chance de devenir Président de la République. »
Merci à Eveline...
Merci de patienter...
CONFÉRENCE DE PRESSE D’AHMADOU AHIDJO
PARIS 5 MARS 1984
« Si j’avais voulu que le parti soit au-dessus du Gouvernement, j’aurais pu faire entériner cette décision sans la moindre difficulté, avant ma démission.
Si j’ai voulu une démission par surprise avec installation de mon successeur dans les quarante huit heures, je l’ai fait au bénéfice exclusif de Mr Paul Biya, afin qu’aucune manœuvre, aucune intrigue ; aucune compétition, rien ne puisse gêner sa venue au pouvoir. Peut-être ne se souvient-il plus de l’état où il était quand je lui ai fait part de ma décision ni des déclarations de filial attachement et d’éternelle reconnaissance (et je ne dis que cela) dont il m’a gratifié.
Usant des prérogatives que me reconnaissaient, en tant que Président de l’UNC, les statuts et règlements intérieurs du Parti, j’ai nommé Mr Biya, membre du Comité Central. Dans le même temps, je lui ai donné tout pouvoir pour diriger le Parti pendant mes absences ou empêchements. Tout cela le jour de ma démission et avant celle-ci.
Je l’ai dit, je n’étais pas mourant. J’aurais pu, si je l’avais voulu, ne rien dire, rester encore quelques temps à la tête du Pays, procéder à un remaniement ou à la constitution d’un nouveau gouvernement avec un nouveau Premier Ministre et ne démissionner qu’après.
Mr Biya serait rentré dans l’anonymat d’où je l’ai sorti pour le conduire à la tête de l’Etat, sans coup férir, lui qui était inconnu de l’immense majorité ou de la quasi-totalité des Camerounais, y compris ceux de son village, lui qui n’avait jamais reçu aucun mandat du peuple, pas même celui de conseiller municipal.
Le Cameroun aurait continué son chemin.
Mr Biya et ses amis se comportent et parlent comme s’ils avaient été de tout temps des opposants déclarés et déterminés du régime que je présidais et qu’ils en avaient triomphé et m’avaient chassé du pouvoir !
Je reconnais humblement m’être trompé sur la personne que j’avais estimée, protégée, comblée et portée tout seul à la tête du Pays. Mais cela est une autre histoire que mon propos n’est pas d’approfondir aujourd’hui.
Je tiens quand même à remercier les Camerounais de s’y être trompés également en l’élisant, à ce qu’on dit, à 99,98% des voix. S’il est vrai qu’il en a été ainsi, ils me libèrent moralement de la culpabilité que je ressentais en me considérant comme le seul
PARIS 5 MARS 1984
« Si j’avais voulu que le parti soit au-dessus du Gouvernement, j’aurais pu faire entériner cette décision sans la moindre difficulté, avant ma démission.
Si j’ai voulu une démission par surprise avec installation de mon successeur dans les quarante huit heures, je l’ai fait au bénéfice exclusif de Mr Paul Biya, afin qu’aucune manœuvre, aucune intrigue ; aucune compétition, rien ne puisse gêner sa venue au pouvoir. Peut-être ne se souvient-il plus de l’état où il était quand je lui ai fait part de ma décision ni des déclarations de filial attachement et d’éternelle reconnaissance (et je ne dis que cela) dont il m’a gratifié.
Usant des prérogatives que me reconnaissaient, en tant que Président de l’UNC, les statuts et règlements intérieurs du Parti, j’ai nommé Mr Biya, membre du Comité Central. Dans le même temps, je lui ai donné tout pouvoir pour diriger le Parti pendant mes absences ou empêchements. Tout cela le jour de ma démission et avant celle-ci.
Je l’ai dit, je n’étais pas mourant. J’aurais pu, si je l’avais voulu, ne rien dire, rester encore quelques temps à la tête du Pays, procéder à un remaniement ou à la constitution d’un nouveau gouvernement avec un nouveau Premier Ministre et ne démissionner qu’après.
Mr Biya serait rentré dans l’anonymat d’où je l’ai sorti pour le conduire à la tête de l’Etat, sans coup férir, lui qui était inconnu de l’immense majorité ou de la quasi-totalité des Camerounais, y compris ceux de son village, lui qui n’avait jamais reçu aucun mandat du peuple, pas même celui de conseiller municipal.
Le Cameroun aurait continué son chemin.
Mr Biya et ses amis se comportent et parlent comme s’ils avaient été de tout temps des opposants déclarés et déterminés du régime que je présidais et qu’ils en avaient triomphé et m’avaient chassé du pouvoir !
Je reconnais humblement m’être trompé sur la personne que j’avais estimée, protégée, comblée et portée tout seul à la tête du Pays. Mais cela est une autre histoire que mon propos n’est pas d’approfondir aujourd’hui.
Je tiens quand même à remercier les Camerounais de s’y être trompés également en l’élisant, à ce qu’on dit, à 99,98% des voix. S’il est vrai qu’il en a été ainsi, ils me libèrent moralement de la culpabilité que je ressentais en me considérant comme le seul
Merci de patienter...
En réalité, il s ' agit de faits impossibles qui n'existent pas et qui n'existeront jamais, qui ne resteront que verbiages et tapages . Je me demande alors ce songe fait référence à quoi?
Merci de patienter...
J ' ai du mal à déchiffrer ce songe : une jeune fille de 15 ans encore et toujours vierge, qui subitement, on annonce qu' elle a accouché d ' un deuxième enfant , qu' on découvre avec le premier.
Merci de patienter...

