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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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MOUSSA MOUSSA a écrit le 12 juillet 2017 à 19h03
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Dans le chapelet des revendications qu’Abdouraman brandit, il y’a le souci de faire appliquer les textes notamment les décisions de la Chambre de conciliation et d’arbitrage du Cnosc annulant le processus électoral du 28 septembre 2015. Que perd la Fécafoot à organiser de nouvelles élections s’il est vrai que Tombi n’a pas de véritable challenger en face ?
Ce n’est pas une question d’organiser les élections. Mais il s’agit de savoir quel est le bureau intérimaire qui doit le faire. L’équipe d’Abdouraman exige que ce soit celle de Begheni Ndeh de 2009, or, aucune décision ne le précise, d’où leur décision de faire appel de la sentence du juge Foucher du 27 février 2017. Donc, c’est le camp Abdouraman qui bloque la convocation d’une nouvelle élection, ce qui n’est pas, comme je le disais plus haut, pour déplaire au camp Tombi.

L’on parle de plus en plus de la raison d’Etat ayant prévalu pour le maintien de Tombi à la fédération. Pensez-vous que le communiqué signé de Bidoung Mkpatt pour désavouer la Cca fait office d’acte administratif

Non ! Un communiqué ne saurait être un acte de gouvernement. Il faut dire que, Les actes de gouvernement sont ceux que le juge administratif reconnaît comme tels, en refusant qu’ils puissent être discutés par la voie contentieuse, tant par voie d’action, dans le cadre d’un recours direct pour excès de pouvoir) que par voie d’exception, dans le cadre d’une exception d’illégalité ou d’un recours en responsabilité. S’il n’existe pas de théorie générale de l’acte de gouvernement, il est possible de dire que les actes de gouvernement tombent dans deux catégories à savoir, les actes qui touchent aux rapports entre les pouvoirs publics constitutionnels, et les actes liés à la conduite des relations extérieures du Cameroun. Mais il va sans dire que le gouvernement du Cameroun a pris fait et cause pour le camp Tombi A Roko qui serait plus rassurant et plus conciliant à leurs yeux.

Le salut du football camerounais viendra-t-il de la Fifa, du Tas ou des tribunaux camerounais ?
Le salut du football viendra uniquement de la paix des cœurs et surtout par la mise à l’écart de certaines personnes aux ambitions trop démesurées !

Quel commentaire vous inspire le comportement de certains acteurs de football qui n’ont pour projet que de diriger la Fécafoot en brandissant l’argument juridique ?
C’est l’égoïsme prop
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MOUSSA MOUSSA a écrit le 12 juillet 2017 à 19h02
L’Acfac, sous la plume de son président, a demandé à ceux de ses membres invités par la Fifa, de boycotter cette réunion au motif que ni l’ordre du jour encore moins les qualités de Tombi à Roko et Blaise Moussa n’ont été précisés. Trouvez-vous cette démarche productive ?
Cette démarche est logique, car dès le départ, la ligne de défense et d’attaque de l’Acfac, qui est un regroupement ad-hoc inconnu des instances de la Fécafoot, est de qualifier la présence de l’actuel exécutif de la Fécafoot à Tsinga d’imposture. Alors, il serait incongru pour eux, d’aller discuter avec Tombi A Roko et Moussa Blaise en tant que président et secrétaire général de la Fécafoot. Mais cette dynamique est contre-productive et cela commence à créer des dissensions à l’intérieur de l’Acfac car justement cette posture renforce les atermoiements et conforte la situation de l’équipe Tombi.

Pensez-vous donc que la réunion de Conakry s’apparente à un guet-apens pour les présidents de clubs ?
Non ! C’est juste une réunion qui devrait appeler les uns et les autres à plus de réalisme et d’humilité comme l’a d’ailleurs souligné Bell Joseph Antoine, qui est pourtant l’un des membres de l’Acfac. Mais l’entêtement de certains acteurs risque plomber les chances d’une sortie paisible et consensuelle de crise.
Quel sens donnez-vous à la dernière sortie d’Abouraman Hamadou qui a adressé une nouvelle correspondance au Chef du département disciplinaire de la Fifa pour rappeler à ce dernier qu’il faisait une interprétation erronée des statuts de la Fifa lorsqu’il estimait que cette Fifa n’est pas compétente pour arbitrer la fameuse crise née de l’annulation des élections à la Fécafoot et constatée par le Tribunal arbitral du sport ?

Abdouraman est dans son rôle puisque l’actuelle interprétation est à sa défaveur. Mais, il se trouve de plus en plus isolé, car ses partisans de guerre lasse, cherchent déjà des mécanismes de rapprochement avec le clan Tombi. Mais ce qui est à craindre, c’est de voir Abdouraman porter plainte à la terre toute entière dans les jours à venir, vu que le gouvernement du Cameroun, la Confédération africaine de football (Caf), la Fifa et même le Tas dans une certaine mesure, ont pris fait et cause pour l’équipe de Tombi A Roko Sidiki. (Rires).

Dans le chapelet des revendications qu’Abdouraman brandit, il y’a le souci de faire appl
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MOUSSA MOUSSA a écrit le 12 juillet 2017 à 19h01
Njoya Moussa : « ce sera toujours le statu quo après la réunion de Conakry (...)


Politologue et enseignant à l’Université de Yaoundé 2, il est très sollicité pour besoin d’éclairages dans ce qui est désormais convenu d’appeler « l’affaire Fécafoot ». Ses analyses froides et la force de son verbe ne font pas toujours l’unanimité mais l’homme reste convaincu qu’il faut suffisamment de recul et de mesure pour mieux cerner les contours de ce mélodrame qui dure depuis bientôt trois ans. Dans l’entretien ci-dessous, réalisé par les bons soins de nos confrères du quotidien Le Messager, Njoya Moussa tente de décrypter les enjeux de la rencontre de Conakry à travers laquelle il entrevoit un autre revers du camp des détracteurs de la Fécafoot.


Le 11 juillet 2017
4 commentaires
Que peut-on attendre de cette réunion de conciliation convoquée en vue de trouver des issues à la crise qui secoue la Fédération camerounaise de football ?

A mon humble avis, la réunion de Conakry ne risque pas de produire un bouleversement fondamental, dans la mesure où la Fifa a fait constater de manière constante sa position qui est de prendre acte de l’exécutif actuel de la Fécafoot et de s’adonner plutôt à la préparation des futures élections dans cette instance faitière en 2019. Ce qui a provoqué le courroux des opposants de Tombi A Roko qui, pour certains, ont décidé de ne pas partir à cette réunion, notamment Abdouraman Hamadou qui est le principal intéressé par ce conclave. Son absence à cette réunion rend davantage obsolète la rencontre dans la mesure où, celle-ci devrait tourner essentiellement autour de la procédure qui a eu lieu au Tribunal arbitral du sport et des conséquences à tirer suite au verdict du 27 février 2017. Donc, au sortir de cette réunion, je pense que ce sera toujours le statu quo. Ce qui n’est pas pour déplaire au camp Tombi et qui déplait énormément au camp Abdouraman qui accuse aujourd’hui la Fifa de mafia, alors qu’ils avaient festoyé lors de l’arrivée d’Infantino à la tête de l’instance internationale.

L’Acfac, sous la plume de son président, a demandé à ceux de ses membres invités par la Fifa, de boycotter cette réunion au motif que ni l’ordre du jour encore moins les qualités de Tombi à Roko et Blaise Moussa n’ont été précisés. Trouvez-vous cette démarche productive ?
Cette démarche est logique, car dès le départ, la lig
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Donny Donny de Louvres a écrit le 12 juillet 2017 à 17h45
La discussion évolue et est bénéfique pour tout le monde. Loin des débats du bar ou du quartier. Je crois que nous partageons tous le souci de l'amélioration du système électoral et surtout l'avènement d'un nouveau régime. C'est le Cameroun qui en sortira grandi. Bref, tic tac. 2018 est déjà là.
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Londonien Londonien a écrit le 12 juillet 2017 à 17h23
Surtout que les « leaders légitimes » (comme les Richard Makon, Cabral Libbi et Makondo l’étaient à Soa en 2005) tels que Mbassi, Ebolekem, et consorts se plaignaient de la « perte de leurs revenus ». Alors, dire que l’Addec est une association civile n’ayant pas voix au chapitre sur le campus est faux et pernicieux. Mais la filouterie ne date pas d’hier !
Je laisse d’abord comme ça ! Tout en souhaitant, avec quelques jours de retard (j’étais très occupé), mes « sincères » félicitations à tous ceux qui ont été nommés récemment pour « services rendus ». On ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps.
Jean Paul Sartre disait : « Les choses sont uniquement ce qu’elles paraissent être. Derrière elles, ….il n’y a rien ! ».
Tic tac ! Tic tac ! Tic tac !
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Londonien Londonien a écrit le 12 juillet 2017 à 17h20
6- Bon je ne vais pas faire tout un cours de droit ici. Je reviens sur quelques gros mensonges proférer par eux en chorus au sujet de l’ADDEC, et voici la vraie version :
a- L’Addec a été créée en 2004 à la suite d’une réunion de la Musec et non en 2005. Sa première action a été une grève de la faim de Mouaffo, Lindjouom et Messi Mballa pour sensibiliser les candidats à l’élection présidentielle à la situation désastreuse de l’université et surtout des étudiants du Cameroun. Quelle noble cause !
b- L’Addec n’a jamais insisté pour que les étudiants d’une autre université prennent sa dénomination ou encore suive ses revendications bêtement. Moi j’étais président de Sos Solidarité estudiantine (comme Ubsu à Buea) et nous avions nos revendications spécifiques. Toutefois, il y a des revendications qui étaient communes à tous les étudiants de toutes les universités : suppression des droits universitaires, élections des recteurs et doyens, délivrance gratuites des diplômes et à temps, légalisation des syndicats étudiants, etc. etc. Alors le fait de justifier le fait de prendre de l’argent à Tabi Manga pour bloquer la grève à Soa, par une soi-disant spécificité de son université, est une pure filouterie ! Et tous ceux qui étaient à Soa le savent très bien ! Nous avons lancé notre grève à Douala, surtout par solidarité avec nos camarades de Buéa avaient été tués. Car « la sécurité de chacun doit être la garantie de la sécurité de tous » ! Quel manque d’humanisme que de prendre de l’argent quand nos « frères » meurent ! Et vouloir justifier cela en plus ! Mais on nous dira surement qu’on n’a pas le monopole du cœur.
c- Le paiement des 50.000 frs en deux tranches et le restaurant à 100 frs ont été accordés lors des négociations du 07 mai 2005 auxquelles j’ai participé personnellement, et je n’avais entendu parler d’aucun accord préalablement passé à Soa. Mensonges ! Mensonges ! Mensonges !
d- L’Addec a été reconnue par Fame Ndongo dans un accord du 07 mai 2005 comme syndicat d’étudiants. Le recteur Sosso lui-même quand il est arrivé à Yaoundé I en 2012, les a pleinement intégré dans les concertations et les préinscriptions, en espérant ainsi les émasculer. Ayant constaté que malgré tous les appels de balle les gars gardaient leur indépendance, il va alors lancer la répression. Surtout que les « leaders légitimes » (comme les Richard
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Londonien Londonien a écrit le 12 juillet 2017 à 17h19
5- En outre, il ne suffit pas de dire que le recteur a les pouvoirs de police administrative, encore faut-il en maitriser les contours de ce que veut dire la police administrative. Ce que j’ai retenu, entre autres, quand on m’arrêtait souvent à Douala (pendant que nos « experts étaient occupés à percevoir de l’argent pour persécuter leurs camarades à Soa), c’est qu’un jour le gouverneur Gounoko (il est encore vivant), alors que je lui demandait de retirer la police et la gendarmerie qui avaient envahit le campus, m’avait dit ceci : « Monsieur Njoya, pour que la police entre au campus, il faut que le recteur adresse une demande écrite au préfet, en lui précisant les motifs. Après vérifications des renseignements généraux (c’est pourquoi il y a toujours un commissariat spécial à côté de chaque université), nous voyons si nous pouvons entrer au campus... ». C’est pour cela qu’après avoir été convaincu des malversations de Bekolo (que Richard Makon défend bec et ongles), il avait décidé de ne plus envoyer les forces de l’ordre au campus. Bekolo était alors obligé de recruter les « gros bras » du quartier (comme vous l’avez fait à Soa) pour nous réprimer. C’est justement parce que le recteur de Yaoundé I n’avait pas de raisons valables que le commissaire spécial a refusé de venir au campus, et que celui-ci était obligé d’envoyer son SP « négocier » avec le commissaire du 5ème et qu’ils étaient obligés d’inventer des accusations rocambolesques que le procureur a vraiment trouvé ridicules. Mais ça, nos « juriste du dimanche » n’en font aucunement cas. Encore faut-il qu’ils le savent !
6- Bon je ne vais pas faire tout un cours de droit ici. Je reviens sur quelques gros mensonges proférer par eux en chorus au sujet de l’ADDEC, et voici la vraie version :
a- L’Addec a été créée en 2004 à la suite d’une réunion de la Musec et non en 2005. Sa première action a été une grève de la faim de Mouaffo, Lindjouom et Messi Mballa pour sensibiliser les candidats à l’élection présidentielle à la situation désastreuse de l’université et surt
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Londonien Londonien a écrit le 12 juillet 2017 à 17h17
, c’est l’agence (encore que les choix sont limités selon les domaines) et les montants (qui sont aussi limités). Ce sont des évidences pour quiconque a lu le droit des assurances (même au passage) et surtout des « experts ». C’est conscient de cette obligation que l’Etat a prévu une assurance-étudiant !
2- Il est interdit par la loi de souscrire le même type d’assurance plusieurs fois pour le même bien (par exemple plusieurs assurances-incendie pour la même maison). Ceci pour des soucis d’indemnisation et de préservation des fraudes aux assurances, car si vous avez une maison qui vaut 10 millions et vous avez 4 polices d’assurances-incendie de 10 millions chacune (valeur de votre bien), vous serez tenté de bruler votre maison pour recevoir 40 millions.
3- L’Etat ayant déjà souscrit une police d’assurance-étudiant, le fait pour un recteur de demander aux étudiants de payer une autre police à une société d’assurance privée, en dehors de la CNPS chargée de la sécurité sociale aux Cameroun au sens de la Loi, voudrait dire que : soit il y a réticence dolosive (le fait de vendre un bien en cachant ses défauts ou en lui attribuant un contenu qu’il n’a pas), soit il y a fraude aux assurances voire mise en danger délibérée de la personne d’autrui parce que vous dites que je suis assuré alors que je ne le suis pas.
4- Par ailleurs, le code pénal dispose que le fait pour un fonctionnaire détenteur d’un pouvoir institutionnel, de percevoir de l’argent, directement ou indirectement, pour rendre un service pour lequel il est déjà payé s’appelle : la concussion ; passible de poursuites judiciaires aux mêmes titres que la corruption. Alors, le fait pour le recteur de demander 6.000 frs aux étudiants pour l’assurance-étudiant et la carte d’étudiant, toutes choses dont ils ont déjà droit quand ils payent les droits universitaires (on dit bien droits universitaires) s’appelle de la concussion et il doit être traduit au tribunal. Je l’ai dit et répété, mais apparemment quand on est engagé à défendre la tyrannie, on ne comprend rien !
5- En outre, il ne suffit pas de dire que le recteur a les pouvoirs de police administrative, encore faut-il en maitriser les contours de ce que veut dire la police administrative. Ce que j’ai retenu, entre autres, quand on m’arrêtait souvent à Douala (pendant que nos « experts étaient occupés à percevoir de l’argent pour persécuter leurs c
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LONDONIEN LONDONIEN a écrit le 12 juillet 2017 à 17h16
TEXTE DE MOUSSA NJOYA DATANT DE 2014

Petits conseils à Cabral Libii, Richard Makon, Raul Makondo et les autres « juristes du dimanche »

C’est toujours avec un air amusé que je vois ou entend certaines personnes se gargariser dans les médias de leurs titres « d’experts en droit ». Peut-être parce que je me rappelle de cette discussion un jour à Soa où ces « experts » ne savaient même pas que le contrat de travail est un contrat d’adhésion. Face à la persistance de ces « experts » dans leur ignorance d’une notion enseignée en 2ème année de droit (même en BTS travaux publics on enseigne ça !) j’ai commencé à comprendre que l’imposture n’était pas seulement politique, il l’était aussi académique. Le temps me donnera finalement raison au vu des conditions dans lesquelles certains d’entre eux ont obtenu leur licence et Master (tout récemment !). D’ailleurs, leurs « mentors » qui les nomment, savent très bien qu’en matière de Droit, ils ne savent rien ! C’est pour ça qu’en dépit de « tous les services rendus », ils sont nommés : chef du protocole (histoire de perpétuer leur bouffonnerie), adjoint au chef de chaine de radio campus qui német plus (histoire de continuer l’espionnage sous la casquette de journaliste) et de responsable du matériel au département de Droit anglophone (pour gérer les râteaux, pelles, torchons, etc.). Brefs des fonctions, qui n’ont rien à voir avec leurs illustres « qualités d’experts », et que même mes cousins de Foumban qui n’ont jamais mis leurs pieds au lycée peuvent faire !
Le Droit je l’ai étudié. Et je l’ai souvent enseigné (quand j’ai du temps). Alors, je vais reprendre mon bâton d’enseignant, car, disons nous bien les choses, au-delà des connivences mesquines et incestueuses de nos « experts « , il y a aussi beaucoup d’incompétence. Ceci expliquant surement cela !
Alors, retenez ceci, messieurs les « experts » :
1- Contrairement à ce que vous affirmez urbi et orbi, on n’est pas libre de contracter une police d’assurance. C’est une obligation, tant que vous vivez. C’est pour cela que les pays sérieux ont ce qu’on appelle une sécurité sociale universelle (que les suppôts de la tyrannie ignorent manifestement). Quand vous achetez une voiture, construisez une maison, lancez une entreprise, etc. vous êtes tenus d’avoir une police d’assurance et non le choix ! Tout ce que vous pouvez négocier, c’est l
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Buncol Buncol a écrit le 12 juillet 2017 à 16h37
@ LONDONIEN

Pourquoi pas ?!? Il pourrait faire consensus autour de lui...
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LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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