443603 messages.
@ Kamga
J'ai compris le sens de ton post, je vais aller plus loin en disant que certains rivent même mourir , c est pas ce qui nous intéresse , si ces enfants sont les meilleurs , il faut juste les féliciter et encourager et que l'état joue son rôle pour la suite!
J'ai compris le sens de ton post, je vais aller plus loin en disant que certains rivent même mourir , c est pas ce qui nous intéresse , si ces enfants sont les meilleurs , il faut juste les féliciter et encourager et que l'état joue son rôle pour la suite!
Merci de patienter...
C'EST TOUT?
MBOMA N'A PAS AUSSI VOLE L'ARGENT QUI EMPECHE QUE L'AUTOROUTE YAOUNDE- DOUALA AVANCE?QUE LES HOPITAUX AIENT SUFFISEMMENT DE KITS DE DYALISE?QUE LE STADE BIYA BI MABONGO LANCE EN 2009 SOIT MEME COMMENCE EN 2017 ?ETC ETC...HAHAHAHA
MBOMA N'A PAS AUSSI VOLE L'ARGENT QUI EMPECHE QUE L'AUTOROUTE YAOUNDE- DOUALA AVANCE?QUE LES HOPITAUX AIENT SUFFISEMMENT DE KITS DE DYALISE?QUE LE STADE BIYA BI MABONGO LANCE EN 2009 SOIT MEME COMMENCE EN 2017 ?ETC ETC...HAHAHAHA
Merci de patienter...
article qui diate d'avril 2013
Yaoundé: Patrick MBOMA refoulé à l’aéroport pour escroquerie suite à une plainte de Pierre WOME
Par Peter KUM | Cameroon-Info.Net
- 03-Apr-2013 - 08h30 64973 20
TWEET SHARE PIN
L’ancien lion indomptable est accusé d’escroquerie et d’abus de confiance par Pierre Wome Nlend, son ex-coéquipier.
Yaoundé: Patrick MBOMA refoulé à l’aéroport pour escroquerie suite à une plainte de Pierre WOME
Par Peter KUM | Cameroon-Info.Net
- 03-Apr-2013 - 08h30 64973 20
TWEET SHARE PIN
L’ancien lion indomptable est accusé d’escroquerie et d’abus de confiance par Pierre Wome Nlend, son ex-coéquipier.
Merci de patienter...
C'EST PARTI.. COMME MBOMA DIT LA VERITE LES COINCES DU CERVEAU IRONT FOUILLER DANS SA VIE.APRES AHMAD MBOMA SERA LA PROCHAINE PERSONNE A ETRE LYNCHEE, POURTANT CES RATS DES EGOUTS ESSAYENT DE PROTEGER LES RESPONSABLES DE L'ECHEC QUI SONT AVANT TOUT LE VIEUX INCOMPETENT PARESSEUX CONGENITAL BIYA BI MABONGO.OBSERVEZ BIEN ILS S'ATTEQUERONT A TOUS LE MONDE SAUF LES INCOMPETENTS QUI NOUS DIRIGENT.POURTANT AU CAMEROUN AU LIEU DE L'EAU POTABLE SORTENT DES ROBINETS DU FANTA ET PARFOIS DU COCA LOOOOOOOL POURTANT LES PAUVRES CAMEROUNAIS VEULENT SIMPLEMENT DE L'EAU POTABLE.LES MALADES FONT GREVE DEVANT LES HOPITAUX POUR DES SIMPLES KITS DE DYALISES MAIS C'EST MBOMA QUI EST LEUR CIBLE.LA DIVERSION NE MARCHERA PAS.NOUS PARLONS DE LA CAN QUI ECHAPPE AUX VOLEURS,CES SOURIS QUI N'AIMENT PAS VOIR L'ARGENT SANS LE GRIGNOTER COMME LES ARACHIDES.LE SYNDROME DE STOCKLOM DEVRAIT ETRE REBAPTISE SYNDROME CAMEROUNAIS,TCHAIIIII.
Merci de patienter...
Courroucé, il a exigé le remboursement de son argent à l’immédiat menaçant de rendre l’affaire publique. Le lendemain, des bandits sont allés cambrioler son domicile. Est-ce que c’était pour voler la reconnaissance de dette ? Aucune certitude mais toujours est il que Womé avait pris soin de changer la cachette de cette reconnaissance » nous confie notre source qui croit savoir que cette affaire est à l’origine de la non nomination de Patrick Mboma au poste de Coordonnateur général au sein de l’équipe nationale. Un poste que lui destinait Michel Zoa, l’ancien ministre des sports, lancé alors dans un vaste chantier d’assainissement de la tanière des Lions indomptables après une participation au bilan catastrophique du Cameroun à la phase finale de la Coupe du monde Afrique du sud 2010. Affaire de mœurs «Lors de l'enquête de moralité sur Mboma, on a découvert cette affaire avec Pierre Womé et une autre affaire relative aux retombées d’un match en vue contre la Chine. Les autorités ont jugé qu’il fallait sursoir à la nomination car, une mésentente entre deux anciens Lions fraichement partis de la tanière risquait d’empirer l’ambiance déjà pourrie au sein de cette sélection». Déterminé à se faire rembourser, Pierre Womé aurait tenté de faire interpeller Patrick Mboma la veille du lancement des festivités du jubilé de se dernier. Pourquoi maintenant et non avant ? «Parce qu'il n'avait pas eu l'occasion d'avoir Mboma physiquement surtout qu’il est revenu jouer au pays. Il souhaite donc le faire maintenant avant que les hôtes ne quittent le pays » nous confie une source bien introduite dans les cercles du pouvoir. Aux dernières nouvelles, on aurait convaincu l’ex défenseur d’Inter de Milan, de patienter encore."
Merci de patienter...
ENTRETEMPS LE MAROC SE PREPARE POUR ENLEVER LA HONTE A L'AFRIQUE FACE AUX DEFAILLANCES DE BIYA BI MABONGO LOOOOOOOOOOOL
Membre du comité exécutif de la CAF, 3e vice-président et président de la commission des finances, Faouzi Lakjaâ est devenu l’un des hommes clés de la Confédération africaine qui compte peser de son poids pour arracher l’organisation de la CAN 2019.
Le symposium de la CAF qui s’est tenu à Rabat les 18 et 19 juillet est un tournant dans l’histoire du football africain et marque le positionnement fort du Maroc dans l’instance africaine du football. Lors de l’assemblée générale extraordinaire de la CAF qui a suivi le symposium, le président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), Fouzi Lekjaa, a été élu 3e vice-président de la CAF. Une décision qui a nécessité plusieurs amendements des statuts de l’instance africaine, validés par 50 pays (contre 3 absents), indique le quotidien Al Massae dans son édition du 24 juillet.
«Cette désignation augure d’un meilleur positionnement du Maroc non seulement au sein de la CAF, mais également dans les rouages de la FIFA» a indiqué Lakjaâ qui cumule également le poste de président de la commission des finances de la CAF. «J’ai désigné Lekjaa pour m’épauler dans les chantiers qui je compte lancer dans le but de reformer la CAF», a déclaré le président de l’instance africaine, Ahmad Ahmad.
Le patron de la FRMF ne cache pas son ambition de chiper la CAN2019 au Cameroun qui semble accuser du retard dans la préparation des infrastructures pour accueillir cette compétition, informe Al Massae. «Pour la CAN 2019, le nombre des sélections va passer à 24 au lieu de 16, ce qui implique l’obligation de disposer de 8 stades aux normes FIFA au lieu de 6. Le Maroc est capable d’organiser cette compétition si la CAF en décide ainsi?», indique Fouzi Lekjaa qui ne cache pas ses ardeurs.
Cependant, le président de la CAF est plus diplomate, puisqu’il a déclaré ne pas sous-estimer les capacités du Cameroun à organiser cette compétition tout en mettant une forte pression sur ce pays qui devra subir l’audit d’un cabinet indépendant pour juger du niveau de la préparation de la compétition. Sentant le danger venir, le Cameroun a déclaré que le gouvernement est totalement engagé à remplir le cahier des charges de la CAF. Verdict le 23 septembre à Accra au Ghana.
Membre du comité exécutif de la CAF, 3e vice-président et président de la commission des finances, Faouzi Lakjaâ est devenu l’un des hommes clés de la Confédération africaine qui compte peser de son poids pour arracher l’organisation de la CAN 2019.
Le symposium de la CAF qui s’est tenu à Rabat les 18 et 19 juillet est un tournant dans l’histoire du football africain et marque le positionnement fort du Maroc dans l’instance africaine du football. Lors de l’assemblée générale extraordinaire de la CAF qui a suivi le symposium, le président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), Fouzi Lekjaa, a été élu 3e vice-président de la CAF. Une décision qui a nécessité plusieurs amendements des statuts de l’instance africaine, validés par 50 pays (contre 3 absents), indique le quotidien Al Massae dans son édition du 24 juillet.
«Cette désignation augure d’un meilleur positionnement du Maroc non seulement au sein de la CAF, mais également dans les rouages de la FIFA» a indiqué Lakjaâ qui cumule également le poste de président de la commission des finances de la CAF. «J’ai désigné Lekjaa pour m’épauler dans les chantiers qui je compte lancer dans le but de reformer la CAF», a déclaré le président de l’instance africaine, Ahmad Ahmad.
Le patron de la FRMF ne cache pas son ambition de chiper la CAN2019 au Cameroun qui semble accuser du retard dans la préparation des infrastructures pour accueillir cette compétition, informe Al Massae. «Pour la CAN 2019, le nombre des sélections va passer à 24 au lieu de 16, ce qui implique l’obligation de disposer de 8 stades aux normes FIFA au lieu de 6. Le Maroc est capable d’organiser cette compétition si la CAF en décide ainsi?», indique Fouzi Lekjaa qui ne cache pas ses ardeurs.
Cependant, le président de la CAF est plus diplomate, puisqu’il a déclaré ne pas sous-estimer les capacités du Cameroun à organiser cette compétition tout en mettant une forte pression sur ce pays qui devra subir l’audit d’un cabinet indépendant pour juger du niveau de la préparation de la compétition. Sentant le danger venir, le Cameroun a déclaré que le gouvernement est totalement engagé à remplir le cahier des charges de la CAF. Verdict le 23 septembre à Accra au Ghana.
Merci de patienter...
Patrick Mboma a été refoulé de la salle d'embarquement de l'aéroport international de Yaoundé-Nsimalen tard dans la nuit la semaine dernière par des policiers, après que ceux-ci lui ont montré la note du procureur. l'ancien Lion Indomptable a été interdit de sortir du Cameroun par le procureur général près la Cour d'appel du Centre, la semaine dernière. Son passeport aurait été retiré par la même occasion. L'ancien buteur de l'équipe nationale de football fait l'objet d'une plainte déposée au secrétariat d'Etat à la Défense (SED) par son ancien coéquipier Pierre Womé Nlend, pour escroquerie et abus de confiance. Dans un article publie en Mai 2012, pendant les ceremonies marquant le Jubilé de Patrick Mboma, Nana Paul Sabin de la Nouvelle Expression, écrivait notamment ceci a ce sujet: "(..) Parmi les projets qui sont tombés à l’eau dont parle le ballon d’or africain 2000, il y a cette entreprise de micro finance dont le projet avait été présenté à l’Immeuble étoile il ya exactement quatre ans à Inoni Ephraïm alors premier ministre, chef du gouvernement camerounais. Pour la monter, l’ex buteur du Psg avait contracté des dettes auprès de ses anciens coéquipiers en équipe nationale fanion. Las d’attendre le remboursement, Pierre Womé Nlend, l’un des créanciers vient de sortir de sa patience. « Il a décidé de saisir l’autorité judiciaire afin que celle-ci amène Mboma a lui remboursé son argent. Je n’ai pas vu la reconnaissance de dette mais, on me parle d’environ 400 mille euro donc un peu plus de 260 millions de Fcfa » déclare un ami commun aux deux footballeurs qui a, l’année dernière, tenté en vain de résoudre ce problème à l’amiable. A l’origine de cet échec, il y aurait un problème de mœurs. « Quand j’ai fait assoir les deux, Womé qui était encore en Europe, a accepté d’attendre comme les autres Lions à qui Mboma a emprunté de l’argent. Mais, tout s’est gâté lorsque Womé a eu le sentiment que Mboma manipule son épouse.
Merci de patienter...
Suite
La crise politique qui mine la Fédération camerounaise depuis près de quatre ans joue-t-elle un rôle majeur dans cette situation ?
On a eu l’attribution de la CAN 2019 pendant cette crise. Il fallait prendre en compte cela. On a pris beaucoup de temps pour mettre en place le comité d’organisation de cette compétition. C’était déjà un premier problème. Qui fait quoi, au final ? Je ne suis pas sûr que les rôles aient été véritablement bien définis. Ça pose le problème de la qualité de l’organisation.
Je ne veux pas afficher que de l’inquiétude. Mais, par prudence, et connaissant mon pays, je ne trouve pas déraisonnable de rappeler que la CAN 2019 a lieu dans 18 mois seulement…
La CAN 2019 a été attribuée au Cameroun en partie grâce à l’appui d’Issa Hayatou, l’ancien président de la Confédération africaine de football. Sa défaite en mars dernier face au Malgache Ahmad fragilise-t-elle la position du Cameroun ?
Honnêtement, je ne sais pas. Je pense que le président Ahmad est une bonne personne et qu’il prend le temps de mesurer les choses. Je ne pense pas qu’il ait quelque chose contre le Cameroun, juste parce que le pays a été désigné durant l’ère Hayatou. Mais c’est vrai que le Cameroun n’a plus cette arme secrète qu’il aurait pu brandir si Issa Hayatou était toujours au pouvoir.
Le Cameroun doit se montrer à la hauteur d’une telle compétition. Ça ne doit pas dépendre de qui est à la tête de la CAF. Durant les trois semaines de compétition, quoiqu’il arrive, il faudra être bon. Il ne faudra pas avoir de regrets.
Je fais partie de ceux qui rêvent de cette CAN depuis son attribution et même avant. […] Je n’aimerais pas que ce rêve soit brutalement enlevé par ces retards dans l’organisation…
La crise politique qui mine la Fédération camerounaise depuis près de quatre ans joue-t-elle un rôle majeur dans cette situation ?
On a eu l’attribution de la CAN 2019 pendant cette crise. Il fallait prendre en compte cela. On a pris beaucoup de temps pour mettre en place le comité d’organisation de cette compétition. C’était déjà un premier problème. Qui fait quoi, au final ? Je ne suis pas sûr que les rôles aient été véritablement bien définis. Ça pose le problème de la qualité de l’organisation.
Je ne veux pas afficher que de l’inquiétude. Mais, par prudence, et connaissant mon pays, je ne trouve pas déraisonnable de rappeler que la CAN 2019 a lieu dans 18 mois seulement…
La CAN 2019 a été attribuée au Cameroun en partie grâce à l’appui d’Issa Hayatou, l’ancien président de la Confédération africaine de football. Sa défaite en mars dernier face au Malgache Ahmad fragilise-t-elle la position du Cameroun ?
Honnêtement, je ne sais pas. Je pense que le président Ahmad est une bonne personne et qu’il prend le temps de mesurer les choses. Je ne pense pas qu’il ait quelque chose contre le Cameroun, juste parce que le pays a été désigné durant l’ère Hayatou. Mais c’est vrai que le Cameroun n’a plus cette arme secrète qu’il aurait pu brandir si Issa Hayatou était toujours au pouvoir.
Le Cameroun doit se montrer à la hauteur d’une telle compétition. Ça ne doit pas dépendre de qui est à la tête de la CAF. Durant les trois semaines de compétition, quoiqu’il arrive, il faudra être bon. Il ne faudra pas avoir de regrets.
Je fais partie de ceux qui rêvent de cette CAN depuis son attribution et même avant. […] Je n’aimerais pas que ce rêve soit brutalement enlevé par ces retards dans l’organisation…
Merci de patienter...
QUAND PATRICK MBOMA VOYAIT VENIR LE ''NDEM'' A DISTANCE LOOOOOOOOOOOOOOL
RFI : Patrice mboma, vous venez de tirer le signal d’alarmes concernant la tenue de la CAN 2019 au Cameroun. Qu’est-ce qui vous pousse à réagir aujourd’hui ?
Patrick Mboma : J’ai vu que le président de la Fédération algérienne avait glissé un mot au président de la Confédération africaine de football, en lui expliquant que, s’il le fallait, il se porterait candidat à l’organisation de cette compétition. Or, on sait que cette CAN et les deux suivantes sont déjà attribuées. Donc, je me dis que s’il est à l’affût au sujet de la CAN 2019, c’est qu’il a certainement des raisons.
De plus, quand je vois l’état d’avancement des travaux au Cameroun, moi qui disais dès le départ qu’il fallait aller très vite, je me dis que le travail est loin d’être achevé et que c’est sûrement sur cela que surfe le président algérien Kheireddine Zetchi.
L’état de ces préparatifs pour la CAN 2019 vous paraît-il particulièrement inquiétant ?
Malheureusement, oui, parce qu’il faut des infrastructures hôtelière, des terrains, revoir l’état de certaines routes. Le constat est que l’on traîne. Si M. Zetchi a eu vent de cela, c’est ce qui le fait réagir. Parce que la règle, si je puis dire, aurait été qu’il attende une défection ou qu’on retire la compétition au pays pour se manifester.
Lorsque je discute avec les gens au Cameroun au sujet de la construction du stade à Douala, de l’état des routes et du stade à Bafoussam, du grand stade Paul Biya, rien n’avance ou presque. Pas suffisamment vite en tout cas.
Je n’ai pas fait d’études à l’école nationale des ponts et chaussées mais j’ai quand même vu grandir certains projets de stades. Même si on peut compter sur l’efficacité d’entreprises turques, portugaises ou chinoises pour délivrer les enceintes en un temps record, je me dis qu’il aurait été bon d’agir pour qu’il n’y ait pas aujourd’hui la moindre interrogation. […]
La crise politique qui mine la Fédération camerounaise depuis près de quatre ans joue-t-elle un rôle majeur dans cette situation ?
On a eu l’attribution de la CAN 2019 pendant cette crise. Il fallait prendre en compte cela. On a pris beaucoup de temps pour mettre en place le comité d’organisation de cette compétition. C’était déjà un premier problème. Qui fait quoi, au final ? Je ne suis
RFI : Patrice mboma, vous venez de tirer le signal d’alarmes concernant la tenue de la CAN 2019 au Cameroun. Qu’est-ce qui vous pousse à réagir aujourd’hui ?
Patrick Mboma : J’ai vu que le président de la Fédération algérienne avait glissé un mot au président de la Confédération africaine de football, en lui expliquant que, s’il le fallait, il se porterait candidat à l’organisation de cette compétition. Or, on sait que cette CAN et les deux suivantes sont déjà attribuées. Donc, je me dis que s’il est à l’affût au sujet de la CAN 2019, c’est qu’il a certainement des raisons.
De plus, quand je vois l’état d’avancement des travaux au Cameroun, moi qui disais dès le départ qu’il fallait aller très vite, je me dis que le travail est loin d’être achevé et que c’est sûrement sur cela que surfe le président algérien Kheireddine Zetchi.
L’état de ces préparatifs pour la CAN 2019 vous paraît-il particulièrement inquiétant ?
Malheureusement, oui, parce qu’il faut des infrastructures hôtelière, des terrains, revoir l’état de certaines routes. Le constat est que l’on traîne. Si M. Zetchi a eu vent de cela, c’est ce qui le fait réagir. Parce que la règle, si je puis dire, aurait été qu’il attende une défection ou qu’on retire la compétition au pays pour se manifester.
Lorsque je discute avec les gens au Cameroun au sujet de la construction du stade à Douala, de l’état des routes et du stade à Bafoussam, du grand stade Paul Biya, rien n’avance ou presque. Pas suffisamment vite en tout cas.
Je n’ai pas fait d’études à l’école nationale des ponts et chaussées mais j’ai quand même vu grandir certains projets de stades. Même si on peut compter sur l’efficacité d’entreprises turques, portugaises ou chinoises pour délivrer les enceintes en un temps record, je me dis qu’il aurait été bon d’agir pour qu’il n’y ait pas aujourd’hui la moindre interrogation. […]
La crise politique qui mine la Fédération camerounaise depuis près de quatre ans joue-t-elle un rôle majeur dans cette situation ?
On a eu l’attribution de la CAN 2019 pendant cette crise. Il fallait prendre en compte cela. On a pris beaucoup de temps pour mettre en place le comité d’organisation de cette compétition. C’était déjà un premier problème. Qui fait quoi, au final ? Je ne suis
Merci de patienter...
[] MOi je m'enfiche []
Merci de patienter...

