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SUITE @conseiller ne DOIT PAS AIMER CA DE MBEMBE LOOOL
On mesure aujourd’hui à quel point ce régime de ponction généralisée et d’abandon a fini par faire de l’Etat une menace contre laquelle individus et communautés locales cherchent à se protéger, faute de pouvoir à leur tour l’utiliser comme un moyen de survie, d’ascension sociale ou d’enrichissement. Intégrés au fonctionnement quotidien de la société et des institutions, la corruption et les instincts tribaux empêchent toute auto-organisation populaire durable et annulent toute possibilité d’une révolte par les urnes.
Paul Biya n’est pas seul responsable de la situation dans laquelle se trouve le pays.
A coups de nominations et de prébendes, il a, au cours des trente-cinq dernières années, engrangé le soutien d’une protobourgeoisie essentiellement parasitaire, faite d’éléments issus de la bureaucratie, de l’armée, des sociétés parapubliques, des élites politiques traditionnelles, de multiples réseaux parallèles souvent occultes et de quelques « princes de l’Eglise ».
Grâce au travail de sape de ces réseaux prédateurs, l’on a aujourd’hui affaire à une société épuisée, dont les ressorts rationnels ont été cassés, tandis que la propension aux croyances magiques et à la pratique de l’occultisme a été décuplée. Une grande partie de l’énergie sociale est investie par les églises charismatiques, les cultes à mystère et les pratiques d’éblouissement, lorsqu’elle n’est pas dépensée dans d’interminables veillées de prière, la chasse aux démons et les innombrables procès en sorcellerie.
Le mythe de la « colonisation heureuse »
Fondé sur une conception mythologique des bienfaits supposés de la colonisation britannique, le nationalisme anglophone, fait de repli et essentiellement victimaire, n’est qu’une traduction parmi d’autres de cette lassitude.
Il ne repose pas seulement sur l’idée d’un peuple et d’une société anglophones qui se distingueraient des francophones du seul fait d’avoir été dominé par un maître différent de tous les autres. Il s’agirait également d’un peuple dont la principale caractéristique serait d’avoir été dupe, trompé et manipulé.
Dans un geste paradoxal de rétrocélébration de l’asservissement, les tenants de la sécession entretiennent le mythe d’une « colonisation heureuse » avec laquelle il s’agirait de renouer en rompant unil
On mesure aujourd’hui à quel point ce régime de ponction généralisée et d’abandon a fini par faire de l’Etat une menace contre laquelle individus et communautés locales cherchent à se protéger, faute de pouvoir à leur tour l’utiliser comme un moyen de survie, d’ascension sociale ou d’enrichissement. Intégrés au fonctionnement quotidien de la société et des institutions, la corruption et les instincts tribaux empêchent toute auto-organisation populaire durable et annulent toute possibilité d’une révolte par les urnes.
Paul Biya n’est pas seul responsable de la situation dans laquelle se trouve le pays.
A coups de nominations et de prébendes, il a, au cours des trente-cinq dernières années, engrangé le soutien d’une protobourgeoisie essentiellement parasitaire, faite d’éléments issus de la bureaucratie, de l’armée, des sociétés parapubliques, des élites politiques traditionnelles, de multiples réseaux parallèles souvent occultes et de quelques « princes de l’Eglise ».
Grâce au travail de sape de ces réseaux prédateurs, l’on a aujourd’hui affaire à une société épuisée, dont les ressorts rationnels ont été cassés, tandis que la propension aux croyances magiques et à la pratique de l’occultisme a été décuplée. Une grande partie de l’énergie sociale est investie par les églises charismatiques, les cultes à mystère et les pratiques d’éblouissement, lorsqu’elle n’est pas dépensée dans d’interminables veillées de prière, la chasse aux démons et les innombrables procès en sorcellerie.
Le mythe de la « colonisation heureuse »
Fondé sur une conception mythologique des bienfaits supposés de la colonisation britannique, le nationalisme anglophone, fait de repli et essentiellement victimaire, n’est qu’une traduction parmi d’autres de cette lassitude.
Il ne repose pas seulement sur l’idée d’un peuple et d’une société anglophones qui se distingueraient des francophones du seul fait d’avoir été dominé par un maître différent de tous les autres. Il s’agirait également d’un peuple dont la principale caractéristique serait d’avoir été dupe, trompé et manipulé.
Dans un geste paradoxal de rétrocélébration de l’asservissement, les tenants de la sécession entretiennent le mythe d’une « colonisation heureuse » avec laquelle il s’agirait de renouer en rompant unil
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suite DE PAPA MBEMBE QUE LES RDPCISTES AIMENT AUJOURDHUI LOOOOOOOOOOL
En réalité, tout est prétexte à détournements et surévaluations, qu’il s’agisse de la gestion des projets, des activités de passation et d’exécution des marchés publics, des indemnisations de tout genre ou des transactions au titre
Les crédits alloués aux ministères, délégués aux régions ou transférés aux collectivités territoriales ne sont guère épargnés. En trente-cinq ans de règne, le nombre de marchés passés de gré à gré et celui des chantiers abandonnés se compte par centaines de milliers. En 2011, un document de la Commission nationale anti-corruption estimait qu’entre 1998 et 2004, au moins 2,8 milliards d’euros de recettes publiques avaient été détournés.
L’impossible révolte par les urnes
La démocratisation du droit de ponctionner est telle que la corruption sévit à tous les niveaux de la société. Une partie du tissu social et culturel s’articulant non pas autour d’institutions impersonnelles, mais de rapports sociaux privatisés, marchandage et micro-arnaque sont devenus la norme. La corruption est devenue un véritable système de redistribution sociale en même temps que le facteur structurant des inégalités entre régions et tribus.
L’instrumentalisation des institutions étatiques et de toute parcelle de pouvoir et d’autorité a des fins personnelles, familiales et tribales étant devenue la règle, la lutte politique est réduite à une lutte pour l’accès aux gisements de corruption. Les rapports de faveur priment sur la loi. Tout, systématiquement, peut être vendu ou acheté. D’où l’étiolement de toute notion de service public.
« LA DÉMOCRATISATION DU DROIT DE PONCTIONNER EST TELLE QUE LA CORRUPTION SÉVIT À TOUS LES NIVEAUX DE LA SOCIÉTÉ. LES RAPPORTS DE FAVEUR PRIMENT SUR LA LOI. »
Vexé ou lésé, l’on ne peut que rarement faire appel à la loi. L’Etat de droit n’étant qu’une fiction aux fins de propagande externe, seule compte la volonté du prince, qui fait force de loi, et celle des puissants dont les citoyens ne sont que des créatures.
On mesure aujourd’hui à quel point ce régime de ponction généralisée et d’abandon a fini par faire de l’Etat une menace contre laquelle individus et communautés locales cherchent à se protéger, faute de pouvoir à leur tour l’utiliser comme un moyen de survie, d’ascension sociale ou d’enrichissement. Intég
En réalité, tout est prétexte à détournements et surévaluations, qu’il s’agisse de la gestion des projets, des activités de passation et d’exécution des marchés publics, des indemnisations de tout genre ou des transactions au titre
Les crédits alloués aux ministères, délégués aux régions ou transférés aux collectivités territoriales ne sont guère épargnés. En trente-cinq ans de règne, le nombre de marchés passés de gré à gré et celui des chantiers abandonnés se compte par centaines de milliers. En 2011, un document de la Commission nationale anti-corruption estimait qu’entre 1998 et 2004, au moins 2,8 milliards d’euros de recettes publiques avaient été détournés.
L’impossible révolte par les urnes
La démocratisation du droit de ponctionner est telle que la corruption sévit à tous les niveaux de la société. Une partie du tissu social et culturel s’articulant non pas autour d’institutions impersonnelles, mais de rapports sociaux privatisés, marchandage et micro-arnaque sont devenus la norme. La corruption est devenue un véritable système de redistribution sociale en même temps que le facteur structurant des inégalités entre régions et tribus.
L’instrumentalisation des institutions étatiques et de toute parcelle de pouvoir et d’autorité a des fins personnelles, familiales et tribales étant devenue la règle, la lutte politique est réduite à une lutte pour l’accès aux gisements de corruption. Les rapports de faveur priment sur la loi. Tout, systématiquement, peut être vendu ou acheté. D’où l’étiolement de toute notion de service public.
« LA DÉMOCRATISATION DU DROIT DE PONCTIONNER EST TELLE QUE LA CORRUPTION SÉVIT À TOUS LES NIVEAUX DE LA SOCIÉTÉ. LES RAPPORTS DE FAVEUR PRIMENT SUR LA LOI. »
Vexé ou lésé, l’on ne peut que rarement faire appel à la loi. L’Etat de droit n’étant qu’une fiction aux fins de propagande externe, seule compte la volonté du prince, qui fait force de loi, et celle des puissants dont les citoyens ne sont que des créatures.
On mesure aujourd’hui à quel point ce régime de ponction généralisée et d’abandon a fini par faire de l’Etat une menace contre laquelle individus et communautés locales cherchent à se protéger, faute de pouvoir à leur tour l’utiliser comme un moyen de survie, d’ascension sociale ou d’enrichissement. Intég
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suite de MBEMBE LE NOUVEAU CHERI DES RDPCISTES LOOOL
Presque chaque semaine sont mises en circulation des centaines d’images de citoyens camerounais des régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest brutalisés ou tués par les forces de l’ordre dans des conditions atroces. Une colère jusque-là amorphe est, petit à petit, prise en charge par toutes sortes d’acteurs désormais décidés à la politiser.
Comment en est-on arrivé là ? Et, surtout, comment en sortir ?
Est-il vrai que le principal architecte de ce retentissant échec est M. Paul Biya lui-même ? Et si tel était effectivement le cas, la sortie de la crise n’impliquerait-elle pas, ipso facto, le départ de celui que la rue nomme le « grand absent » ? Telles sont les questions que posent désormais, à haute voix, bon nombre de Camerounais.
Encore faut-il aller au-delà de l’individu et prendre l’exacte mesure du système qu’il a mis en place, et qui risque fort de lui survivre.
Car, pour juguler la contestation et consolider son emprise sur ce pays menacé constamment par le risque de paupérisation et de déclassement des classes moyennes, par la fragmentation tribale et le poids des structures patriarcales et gérontocratiques, il n’eut pas seulement recours à la coercition. Il inventa une méthode inédite de gestion des affaires de l’Etat qui combinait le gouvernement par l’abandon et l’inertie, l’indifférence et l’immobilisme, la négligence et la brutalité, et l’administration sélective de la justice et des pénalités.
« IL INVENTA UNE MÉTHODE INÉDITE DE GESTION DES AFFAIRES DE L’ETAT QUI COMBINAIT LE GOUVERNEMENT PAR L’ABANDON ET L’INERTIE, L’INDIFFÉRENCE ET L’IMMOBILISME, LA NÉGLIGENCE ET LA BRUTALITÉ »
Pour son fonctionnement quotidien et sa reproduction sur le long terme, un tel mode de domination requérait, entre autres, la miniaturisation et la systématisation de formes à la fois verticales et horizontales de la prédation.
Par le haut, de nombreux hauts fonctionnaires et directeurs ou membres des conseils d’administration des sociétés parapubliques puisent directement dans le Trésor public. Par le bas, mal rémunérées, bureaucratie et soldatesque vivent sur l’habitant.
Les niches de corruption prolifèrent et les activités illégales sont omniprésentes dans toutes les filières bureaucratiques et secteurs économiques.
En réalité, tout est prétexte à détournements et surévalu
Presque chaque semaine sont mises en circulation des centaines d’images de citoyens camerounais des régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest brutalisés ou tués par les forces de l’ordre dans des conditions atroces. Une colère jusque-là amorphe est, petit à petit, prise en charge par toutes sortes d’acteurs désormais décidés à la politiser.
Comment en est-on arrivé là ? Et, surtout, comment en sortir ?
Est-il vrai que le principal architecte de ce retentissant échec est M. Paul Biya lui-même ? Et si tel était effectivement le cas, la sortie de la crise n’impliquerait-elle pas, ipso facto, le départ de celui que la rue nomme le « grand absent » ? Telles sont les questions que posent désormais, à haute voix, bon nombre de Camerounais.
Encore faut-il aller au-delà de l’individu et prendre l’exacte mesure du système qu’il a mis en place, et qui risque fort de lui survivre.
Car, pour juguler la contestation et consolider son emprise sur ce pays menacé constamment par le risque de paupérisation et de déclassement des classes moyennes, par la fragmentation tribale et le poids des structures patriarcales et gérontocratiques, il n’eut pas seulement recours à la coercition. Il inventa une méthode inédite de gestion des affaires de l’Etat qui combinait le gouvernement par l’abandon et l’inertie, l’indifférence et l’immobilisme, la négligence et la brutalité, et l’administration sélective de la justice et des pénalités.
« IL INVENTA UNE MÉTHODE INÉDITE DE GESTION DES AFFAIRES DE L’ETAT QUI COMBINAIT LE GOUVERNEMENT PAR L’ABANDON ET L’INERTIE, L’INDIFFÉRENCE ET L’IMMOBILISME, LA NÉGLIGENCE ET LA BRUTALITÉ »
Pour son fonctionnement quotidien et sa reproduction sur le long terme, un tel mode de domination requérait, entre autres, la miniaturisation et la systématisation de formes à la fois verticales et horizontales de la prédation.
Par le haut, de nombreux hauts fonctionnaires et directeurs ou membres des conseils d’administration des sociétés parapubliques puisent directement dans le Trésor public. Par le bas, mal rémunérées, bureaucratie et soldatesque vivent sur l’habitant.
Les niches de corruption prolifèrent et les activités illégales sont omniprésentes dans toutes les filières bureaucratiques et secteurs économiques.
En réalité, tout est prétexte à détournements et surévalu
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@Londonien (Grande Bretagne) le 13/12/2017 Ã 11:21
ferme ce qui te sert de tro.u d'en.fer pau.vre immigré économique lav.eur de ca.davres !!!
Gros la.rd bou.ffi, on devrait te ca.strer et te faire manger tes sa.les cou.illes id.iot au carré !!!!
ferme ce qui te sert de tro.u d'en.fer pau.vre immigré économique lav.eur de ca.davres !!!
Gros la.rd bou.ffi, on devrait te ca.strer et te faire manger tes sa.les cou.illes id.iot au carré !!!!
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@NWSHO ET JUSTE DE PASSAGE (FANS DE BIYA) ET NOUVEAUX FANS DE MBEMBE N'AVAIENT PAS LU CA APPAREMMENT.LOOOOL
Achille Mbembe déshabille Biya
Dans une tribune libre publiée ce jour par nos confrères de le monde afrique, le célèbre professeur d’histoire et de sciences politiques de l’université sud-africaine du Witwatersrand passe au crible les trente-six de règne de l’homme du 6 Novembre 1982.
« Au Cameroun, le crépuscule d’une dictature à huis clos »
Au Cameroun, pour qui veut les égrener, les symptômes de la décadence sautent aux yeux et ne cessent de s’accumuler. Arrivé au pouvoir de manière inattendue en 1982 après la démission d’Ahmadou Ahidjo, premier chef d’Etat camerounais, Paul Biya ne fit guère longtemps illusion.
Brutalement ramené à la réalité en 1984 au lendemain d’une tentative sanglante de coup d’Etat qui coûta la vie à des centaines de mutins originaires pour la plupart du nord du pays, il rangea très vite au placard les velléités de réforme dont il s’était fait, un temps, le porte-parole. Puis, s’appuyant en partie sur les dispositifs et techniques de répression hérités de son prédécesseur, il entreprit de mettre en place l’un des systèmes de gouvernement parmi les plus opaques, les plus centralisés et les plus prosaïques de l’Afrique postcoloniale.
A la place d’un Etat de droit, il privilégia un mode de gouvernement personnel dont on constate, trente-cinq ans plus tard, l’étendue des dégâts, alors même que s’esquisse la possibilité d’une dislocation pure et simple du pays.
Pendant longtemps, le drame se joua à huis clos. Tel n’est plus le cas, même s’il faudra sans doute un peu plus que le soulèvement des régions anglophones pour signer une fois pour toutes la fin d’un régime désormais noyé dans ses propres contradictions et acculé à l’impasse.
Gouvernement par l’abandon et l’inertie
Mais la crise s’internationalisant et la pression interne et externe s’accentuant sans cesse, ce qui pendant longtemps fut prestement mis sous le boisseau est désormais étalé sur la place publique.
Presque chaque semaine sont mises en circulation des centaines d’images de citoyens camerounais des régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest brutalisés ou tués par les forces de l’ordre dans des conditions atroces. Une colère jusque-là amorphe est, petit à petit, prise en charge par toutes sortes d’acteurs désorm
Achille Mbembe déshabille Biya
Dans une tribune libre publiée ce jour par nos confrères de le monde afrique, le célèbre professeur d’histoire et de sciences politiques de l’université sud-africaine du Witwatersrand passe au crible les trente-six de règne de l’homme du 6 Novembre 1982.
« Au Cameroun, le crépuscule d’une dictature à huis clos »
Au Cameroun, pour qui veut les égrener, les symptômes de la décadence sautent aux yeux et ne cessent de s’accumuler. Arrivé au pouvoir de manière inattendue en 1982 après la démission d’Ahmadou Ahidjo, premier chef d’Etat camerounais, Paul Biya ne fit guère longtemps illusion.
Brutalement ramené à la réalité en 1984 au lendemain d’une tentative sanglante de coup d’Etat qui coûta la vie à des centaines de mutins originaires pour la plupart du nord du pays, il rangea très vite au placard les velléités de réforme dont il s’était fait, un temps, le porte-parole. Puis, s’appuyant en partie sur les dispositifs et techniques de répression hérités de son prédécesseur, il entreprit de mettre en place l’un des systèmes de gouvernement parmi les plus opaques, les plus centralisés et les plus prosaïques de l’Afrique postcoloniale.
A la place d’un Etat de droit, il privilégia un mode de gouvernement personnel dont on constate, trente-cinq ans plus tard, l’étendue des dégâts, alors même que s’esquisse la possibilité d’une dislocation pure et simple du pays.
Pendant longtemps, le drame se joua à huis clos. Tel n’est plus le cas, même s’il faudra sans doute un peu plus que le soulèvement des régions anglophones pour signer une fois pour toutes la fin d’un régime désormais noyé dans ses propres contradictions et acculé à l’impasse.
Gouvernement par l’abandon et l’inertie
Mais la crise s’internationalisant et la pression interne et externe s’accentuant sans cesse, ce qui pendant longtemps fut prestement mis sous le boisseau est désormais étalé sur la place publique.
Presque chaque semaine sont mises en circulation des centaines d’images de citoyens camerounais des régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest brutalisés ou tués par les forces de l’ordre dans des conditions atroces. Une colère jusque-là amorphe est, petit à petit, prise en charge par toutes sortes d’acteurs désorm
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• Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des mines, de l’industrie et du développement technologique, M. Fuh Calistus Gentry. (Passeport Français)
• Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la santé publique chargé de la lutte contre les épidémies et les pandémies, M. Alim Hayatou. (Passeport Français)
• Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des travaux publics chargé des routes, M. Louis-Max Ayina Ohandja. (Passeport Français) !!!
• Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la santé publique chargé de la lutte contre les épidémies et les pandémies, M. Alim Hayatou. (Passeport Français)
• Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des travaux publics chargé des routes, M. Louis-Max Ayina Ohandja. (Passeport Français) !!!
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Secré.taires d’Etat
- Secré.taire d’Etat auprès du Ministre de la Déf.ense, chargé de la Gen.darmerie nationale, M. Jean-Baptiste Bo.kam. (Passeport Français)
• Secré.taire d’Etat auprès du Ministre de la Déf.ense, chargé des an.ciens comb.attants et victimes de guer.re, M. Issa Kou.mpa. (Passeport Français)
• Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’édu.cation de base, M. Benoît Ndong Soumhet. (Passeport Français)
• Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des ensei.gnements secondaires, chargé de l’ensei.gnement normal, M. Boniface Bayaola. (Passeport Français)
• Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des for.êts et de la fau.ne, Mme Koulsoumi Alhadj ép. Boukar. (Passeport Français)
• Secrétaire d’Etat auprès du - Ministre de l’ha.bitat et du dévelop.pement urbain, chargé de l’habi.tat, Mme Marie Rose Dib.ong. (Passeport Français)
• Secrétaire d’Etat auprès du Min.istre de la ju.stice, gar.de des sce.aux, chargé de l’adm.inistration pé.nitentiaire, M. Do.oh Jérome Pe.nbaga. (Passeport Français)
- Secré.taire d’Etat auprès du Ministre de la Déf.ense, chargé de la Gen.darmerie nationale, M. Jean-Baptiste Bo.kam. (Passeport Français)
• Secré.taire d’Etat auprès du Ministre de la Déf.ense, chargé des an.ciens comb.attants et victimes de guer.re, M. Issa Kou.mpa. (Passeport Français)
• Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’édu.cation de base, M. Benoît Ndong Soumhet. (Passeport Français)
• Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des ensei.gnements secondaires, chargé de l’ensei.gnement normal, M. Boniface Bayaola. (Passeport Français)
• Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des for.êts et de la fau.ne, Mme Koulsoumi Alhadj ép. Boukar. (Passeport Français)
• Secrétaire d’Etat auprès du - Ministre de l’ha.bitat et du dévelop.pement urbain, chargé de l’habi.tat, Mme Marie Rose Dib.ong. (Passeport Français)
• Secrétaire d’Etat auprès du Min.istre de la ju.stice, gar.de des sce.aux, chargé de l’adm.inistration pé.nitentiaire, M. Do.oh Jérome Pe.nbaga. (Passeport Français)
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• Ministre délégué auprès du Ministre de l’économie, de la planification et de l’aménagement du territoire chargé de la planification, M. Abdoulaye Yaouba. (Passeport Français)
• Ministre délégué auprès du Ministre des finances, M. Paul Che Eloum. (Passeport Français)
• Ministre délégué auprès du Ministre de la justice, Garde des Sceaux, M. Jean-Pierre Fogui. (Passeport Français)
• Ministre délégué auprès du Ministre des relations extérieures chargé de la coopération avec le Commonwealth, M. Jospeh Dion Ngute. (Passeport Français)
• Ministre délégué auprès du Ministre des relations extérieures chargé de la coopération avec le monde islamique, M. Adoum Gargoum. (Passeport Français)
• Ministre délégué auprès du Ministre des transports, M. Oumarou Mefiro. (Passeport Français)
Ministres chargés de mission à la Présidence de la République
- M. Moustapha Hamadou. (Passeport Français)
• M. Paul Atanga Nji. (Passeport Américain)
• M. Mengot Victor Arrey Nkongho. (Passeport Français)
• M. Philippe Mbarga Mboa. (Passeport Français)
Secrétaires d’Etat
• Ministre délégué auprès du Ministre des finances, M. Paul Che Eloum. (Passeport Français)
• Ministre délégué auprès du Ministre de la justice, Garde des Sceaux, M. Jean-Pierre Fogui. (Passeport Français)
• Ministre délégué auprès du Ministre des relations extérieures chargé de la coopération avec le Commonwealth, M. Jospeh Dion Ngute. (Passeport Français)
• Ministre délégué auprès du Ministre des relations extérieures chargé de la coopération avec le monde islamique, M. Adoum Gargoum. (Passeport Français)
• Ministre délégué auprès du Ministre des transports, M. Oumarou Mefiro. (Passeport Français)
Ministres chargés de mission à la Présidence de la République
- M. Moustapha Hamadou. (Passeport Français)
• M. Paul Atanga Nji. (Passeport Américain)
• M. Mengot Victor Arrey Nkongho. (Passeport Français)
• M. Philippe Mbarga Mboa. (Passeport Français)
Secrétaires d’Etat
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• Ministre de l’environnement, de la protection de la nature et du développement durable, M. Pierre Helé. (Passeport Français)
• Ministre des finances, M. Alamine Ousmane Mey. (Passeport Français)
• Ministre de la fonction publique et de la réforme administrative, M. Michel Ange Angouin. (Passeport Français)
• Ministre des forêts et de la faune, M. Ngole Philip Ngwese. (Passeport Français)
• Ministre de l’habitat et du développement urbain, M. Jean Claude Mbwentchou. (Passeport Français)
• Ministre de la jeunesse et de l’éducation civique, M. Mounouna Foutsou. (Passeport Français)
• Ministre des mines, de l’industrie et du développement technologique, M. Hernest Ngoua Boubou.( (Passeport Américain)
• Ministre des petites et moyennes entreprises, de l’économie sociale et de l’artisanat, M. Laurent Serge Etoundi Ngoa. (Passeport Français)
• Ministre des postes et télécommunications, Mme Minette Libom Li Likeng. (Passeport Français)
• Ministre de la promotion de la femme et de la famille, Mme Marie-Thérèse Abena Ondoa . (Passeport Français)
• Ministre de la recherche scientifique et de l’innovation, Mme Madeleine Tchuinte. (Passeport Français)
• Ministre des relations extérieures, M. Lejeune Mbella Mbella. (Passeport Français)
• Ministre de la santé publique, M. André Mama Fouda. (Passeport Français)
• Ministre des sports et de l’éducation physique, M. Pierre Ismaël Bidoung Kpwatt. (Passeport Français)
• Ministre des transports, M. Edgard Alain Mebe Ngo’o. (Passeport Français)
• Ministre du travail et de la sécurité sociale, M. Grégoire Owona. (Passeport Français)
• Ministre des travaux publics, M. Patrice Amba Salla. (Passeport Français)
Ministres délégués
- Ministre délégué auprès du Ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation chargé des collectivités territoriales décentralisées, M. Ndongo Jules Doret. (Passeport Français)
• Ministre délégué auprès du Ministre de l’agriculture et du développement rural chargé du développement rural, Mme Clémentine Ananga Messina. (Passeport Français)
• Ministre délégué auprès du Ministre de l’environnement, de la protection de la nature et du développement durable, Dr Nana Aboubakar Djalloh. (Passeport Français)
• Ministre délégué auprès du Ministre de l’économie, de la planification et de l’aménagement du territoire chargé de la planific
• Ministre des finances, M. Alamine Ousmane Mey. (Passeport Français)
• Ministre de la fonction publique et de la réforme administrative, M. Michel Ange Angouin. (Passeport Français)
• Ministre des forêts et de la faune, M. Ngole Philip Ngwese. (Passeport Français)
• Ministre de l’habitat et du développement urbain, M. Jean Claude Mbwentchou. (Passeport Français)
• Ministre de la jeunesse et de l’éducation civique, M. Mounouna Foutsou. (Passeport Français)
• Ministre des mines, de l’industrie et du développement technologique, M. Hernest Ngoua Boubou.( (Passeport Américain)
• Ministre des petites et moyennes entreprises, de l’économie sociale et de l’artisanat, M. Laurent Serge Etoundi Ngoa. (Passeport Français)
• Ministre des postes et télécommunications, Mme Minette Libom Li Likeng. (Passeport Français)
• Ministre de la promotion de la femme et de la famille, Mme Marie-Thérèse Abena Ondoa . (Passeport Français)
• Ministre de la recherche scientifique et de l’innovation, Mme Madeleine Tchuinte. (Passeport Français)
• Ministre des relations extérieures, M. Lejeune Mbella Mbella. (Passeport Français)
• Ministre de la santé publique, M. André Mama Fouda. (Passeport Français)
• Ministre des sports et de l’éducation physique, M. Pierre Ismaël Bidoung Kpwatt. (Passeport Français)
• Ministre des transports, M. Edgard Alain Mebe Ngo’o. (Passeport Français)
• Ministre du travail et de la sécurité sociale, M. Grégoire Owona. (Passeport Français)
• Ministre des travaux publics, M. Patrice Amba Salla. (Passeport Français)
Ministres délégués
- Ministre délégué auprès du Ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation chargé des collectivités territoriales décentralisées, M. Ndongo Jules Doret. (Passeport Français)
• Ministre délégué auprès du Ministre de l’agriculture et du développement rural chargé du développement rural, Mme Clémentine Ananga Messina. (Passeport Français)
• Ministre délégué auprès du Ministre de l’environnement, de la protection de la nature et du développement durable, Dr Nana Aboubakar Djalloh. (Passeport Français)
• Ministre délégué auprès du Ministre de l’économie, de la planification et de l’aménagement du territoire chargé de la planific
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@ Tous DEMONTEZ CES ARGUMENTS D'ANEL-K SI VOUS ETES CAPABLES BANDE DE ZOMBIES DE BIYA.TSUIPSSSSSSSSSS
Que certains ici arretent l'hypocrisie. biya ne merite meme pas le respect que l'on donnerait a un chien. les policiers de biya qui massacrent les civils au Sud et Nord ouest ont recu ces ordres de qui? surement pas de mebe ngo. que ceux la qui sont indignes des menacent de morts faites a l'encontre d'un dictateur m'explique un peu la difference qu'il y'a lorsqu'un policier blanc aux usa tue un noir et un policier camerounais qui tue un anglophone sur ordre de biya. Patou a mon soutiens a 1000%. bande de laches!!! Tout le cameroun devrait se soulever et soutenir Patou. biya a t-il besoin de faire de menaces de morts a un camerounais quelconque sachant qu'il tue des camerounais tous les jours ds les so-called hopitaux. lorsque les routes sont barrees pendant des heures parce que ce chien doit atterrir savez-vs combien de personnes meurent parce que justement ne peuvent se rendre a l'hopital. si on se refere a ce que ns lisons, Patou n'est donc pas incarcere pour menaces faites au chien biya. Patou a donc fait quel faux? il a 2 passeports? quelle blague! vous voulez la liste des membres du gvt qui ont 2 ou 3 passeports? quelle bandes d'amorphes. vous voulez le changement au cameroun, mais vous esperez que ce changement se fera a travers une eglise reveillee...Tuez le donc la bas a la pj parce que ses menaces envers ce vieux rat de biya ne font que commencer. Lorsque @ Buncol dit que des ex joueurs doivent d'abord penser a leur future, j'ai envie de lui demander si la voiture du voisin qui a transporte Massing a la morgue etait une voiture de pompier et de surcroit un véhicule approprie a ce genre de circonstance. Ce sont les voitures des voisins qui transportent les corps a la morgue aux usa? voila de quoi il s'agit et non du fait que Massing est mort pauvre. Des ex joueurs ruines aux usa, il y' en a en des milliers et certains qui deviennent meme sdf, mais lorsque ceux ci par malheur perdent leur vie, ils ne sont pas transporte ds une morgue sans courant comme c'est le cas a Edea pour Massing. Moi meme je mettrais une balle entre les vieux testos de ce vieillard de biya et ca c'est une menace de mort. voila!!!
Anel-k (Cameroun) le 13/12/2017 Ã 02:40
Que certains ici arretent l'hypocrisie. biya ne merite meme pas le respect que l'on donnerait a un chien. les policiers de biya qui massacrent les civils au Sud et Nord ouest ont recu ces ordres de qui? surement pas de mebe ngo. que ceux la qui sont indignes des menacent de morts faites a l'encontre d'un dictateur m'explique un peu la difference qu'il y'a lorsqu'un policier blanc aux usa tue un noir et un policier camerounais qui tue un anglophone sur ordre de biya. Patou a mon soutiens a 1000%. bande de laches!!! Tout le cameroun devrait se soulever et soutenir Patou. biya a t-il besoin de faire de menaces de morts a un camerounais quelconque sachant qu'il tue des camerounais tous les jours ds les so-called hopitaux. lorsque les routes sont barrees pendant des heures parce que ce chien doit atterrir savez-vs combien de personnes meurent parce que justement ne peuvent se rendre a l'hopital. si on se refere a ce que ns lisons, Patou n'est donc pas incarcere pour menaces faites au chien biya. Patou a donc fait quel faux? il a 2 passeports? quelle blague! vous voulez la liste des membres du gvt qui ont 2 ou 3 passeports? quelle bandes d'amorphes. vous voulez le changement au cameroun, mais vous esperez que ce changement se fera a travers une eglise reveillee...Tuez le donc la bas a la pj parce que ses menaces envers ce vieux rat de biya ne font que commencer. Lorsque @ Buncol dit que des ex joueurs doivent d'abord penser a leur future, j'ai envie de lui demander si la voiture du voisin qui a transporte Massing a la morgue etait une voiture de pompier et de surcroit un véhicule approprie a ce genre de circonstance. Ce sont les voitures des voisins qui transportent les corps a la morgue aux usa? voila de quoi il s'agit et non du fait que Massing est mort pauvre. Des ex joueurs ruines aux usa, il y' en a en des milliers et certains qui deviennent meme sdf, mais lorsque ceux ci par malheur perdent leur vie, ils ne sont pas transporte ds une morgue sans courant comme c'est le cas a Edea pour Massing. Moi meme je mettrais une balle entre les vieux testos de ce vieillard de biya et ca c'est une menace de mort. voila!!!
Anel-k (Cameroun) le 13/12/2017 Ã 02:40
Merci de patienter...

