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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Eva Eva a écrit le 22 décembre 2017 à 8h21
ET entendent utiliser cette inimitié et les quelques pions positionnés et rémunérés pour la « veille » et le « réplique » sur Facebook, pour capitaliser cet acquis majeur.

Pauvre Owona Nguini.

Comme disait Rabelais, " Science sans conscience n'est que ruine de l ' âme "


Donc Paul Biya, comme un bon vieillard a parfaitement compris le message de Patrice Nganang

Ceux qui insistent sur " appel au meurtre nous explique un peu de quoi on parle.

Quand on veut être malhonnête, on se fait toujours rattraper par la raison.
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 22 décembre 2017 à 8h11
Il y a un temps pour tout dans la vie.


Il y a un temps pour être au pouvoir.

Il y a un temps pour dilapider l'argent des Camerounais pour ne rien faire.

Il y a un temps pour mettre les gens en prison.

Il y aura un temps, on pourrait aussi aller en prison.


Que les gens continuent à aller faire la sale morale sur les plateaux de télé.

Le salut du Cameroun viendrait il à la base de ceux qui l'ont engouffré?

Merci Patrice Nganang. Merci d'avoir su viser. Les Camerounais te seront éternellement reconnaissants.


Et maintenant, peu importe d'abord de ce qui pourrait arriver à Patrice Nganang, justice sociale et revalorisations salariales; sinon on verra comment ils et elles viendront encore se pavaner auprès des Camerounais.
Merci de patienter...
Juste de passage Juste de passage a écrit le 22 décembre 2017 à 8h06
New

Man, la chaine Vison4, je la regarde jamais!!! C est pas mon genre, c est pour des individus comme Londonien, le triba.liste. Si j etais BIYA, je l aurais fermee depuis longtemps.

C est pour ca que j ai toujours milite pour la non liberalisation de ce secteur. Mais, l Etat l a fait, voila qu on retrouve maintenant du n importe quoi dedans. J espere que le CNC fera tout pour que ses decisions soient appliauees.
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 22 décembre 2017 à 8h01
New (Bafang , Cameroun) le 22/12/2017 à 07:56

J'espère pour toi que tu ne mets pas au même niveau , l'appel au meurtre d'un individu, et l'opinion libre d'un autre que toi et moi ne partageons pas?
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 22 décembre 2017 à 7h59
Pour sauver la face, Ngoh Ngoh a exposé à Chantal diverses hypothèses. Mais le mot d’ordre est, soit de faire durer et traîner l’instruction. Le temps de retour de Paris. Mais une autre chose inquiète les « sécurocrates ». Paul Biya parait de bonne humeur. Une humeur qu’on lui attribue quand il a rempli se feuilles pour un remaniement. ET si c’était cela dès son retour ? Pour l’heure, Nganang est aux arrêts. Brenda parait aussi satisfaite. Mais la justice insiste que le dossier est vide. Les magistrats le disent au « SG » NGoh Ngoh qui, à son tour, a décidé de filer la patate chaude a Laurent Esso. Le « cœur du Pays » , à son tour, a peur de passer devant l’histoire, comme le magistrat qui a assassiné la Justice, après les affaires Sapack et Eboutou et les couvertures honteuses attribuées à Amougou Belinga, pdg de Vision 4, la mort de Mgr Balla, l’affaire Bonita-Ayissi et , aujourd’hui l’affaire Nganang. Esso se défile. IL veut se défiler. Mais le « SG » attend chaque soir des informations » pour la très haute information du « boss ». Pour Laurent Esso, ancien SG, ce jeu est connu. Dans ce dossier, il fait moins le ministre zélé d’habitude que le magistrat consultant. Cela a le don de protéger les magistrats de siège en charge du dossier Nganang présenté en coulisse comme pénalement VIDE. Même une éventuelle audience serait partie de cette stratégie de faire (per)durer son incarcération, avec plusieurs renvois, faute d’éléments.

Par Jean Claude Mbede
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 22 décembre 2017 à 7h57
Belinga Eboutou lui propose de ne pas apparaître comme l’instigateur de l’arrestation. Or, pour les enquêteurs, c’était le meilleur argument d’après les rapports des services secrets, pour faire passer cette arrestation au sein de l’opinion publique. Arrêter Nganang pour avoir « manqué de respect au président » plusieurs camerounais ne l’ont pas digéré. Parce que, en Afrique on respecte les aînés. ET Paul Biya est un patriarche. Même les soutiens de Nganang le lui ont rappelé. Sans approuver son incarcération. Moins politique sera le problème, plus de leviers il aura pour intervenir de manière « sopra partes » le cas échéant.

Alors Belinga appelle Ngoh et lui transmet les « instructions du « boss » ». Or normalement c’est Ngoh qui aurait du informer Belinga en temps normal. La décision officielle est prise : pas d’outrage au président. Non. Trouvez autre chose. Il a fait beaucoup de choses non ? Problème : certains posts ont été publiés il y a longtemps. Or une infraction doit être déclarée avant un certain délai. Paul Biya ne veut pas en entendre parler. Mais il sait que le séjour en prison de Nganang fait plaisir à son épouse. Il sait que Nganang est un provocateur. Mais il ne minimise pas la colère de Chantal. Qui pourrait encore faire des siennes à Paris.

Pour sauver la face, Ngoh Ngoh a exposé à Chantal diverses hypothèses. Mais le mot d’ordre est, soit de faire durer et traîner l’instruction. Le temps de retour de Paris. Mais une autre chose inquiète les « sécurocrates ». Paul Biya parait de bonne humeur. Une humeur qu’on lui attribue quand il a rempli se feuilles pour un remaniement. ET si c’était cela dès son retour ? Pour l’heure, Nganang est aux arrêts. Brenda parait aussi satisfaite. Mais la justice insiste que le dossier est vide. Les magistrats le disent au « SG » NGoh Ngoh qui, à son tour, a décidé de filer la patate chaude a Laurent Esso. Le « cœur du Pays » , à son tour, a peur de passer devant l’histoire, comme le magistrat qui a assassiné la Justice, après les affaires Sapack et Eboutou et les couvertures honteuses attribuées à Amougou Belinga, pdg de Vision 4, la mort de Mgr Balla, l’affaire Bonita-Ayissi et , aujourd’hui l’affaire Nganang. Esso se défile. IL veut se défiler. Mais le « SG » attend chaque soir des informations » pour la très haute information du « boss ». Pour Laurent Esso, ancien SG, ce jeu est connu. Dans ce
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Tchato de Vincennes Tchato de Vincennes a écrit le 22 décembre 2017 à 7h56
@New (Bafang , Cameroun) le 22/12/2017 à 07:10

Pourquoi pas ? il a quelques mois pour réviser !

@Tous

Les affaires de diplomaties se règlent sur la forme, rarement sur le fond.
C'est parce que le cameroun est un pays faible, que l'on débat sur le fond de l'affaire, et que des indics sortent déjà du bois.
Je rappelle que concernant le fond de cette affaire, qui semble être le leitmotiv sur cet espace, on ne sait que ce qu'un journal français qui cite des policiers sans les nommer à dit.
L'on est loin d'un travail d'enquête. L'on donne raison à un magazine français sans aucunes preuves tangibles ... Seulement sur la base d'allégation.
Heureusement qu'il n'est pas accusé de meurtre !!!
Merci de patienter...
New New de Bafang a écrit le 22 décembre 2017 à 7h56
@JB

C'est justement ce que nous disons tous la forme est très condamnable là dessus aucun débat n'est possible mais quand on se réjouit de l'arrestion arbitraire d'un individu sous pretexte qu'il a eu en s'en prendre de manière grossière à nous, cela devrait tout aussi être condamnable. C'est mon point sur la question, que dit la loi et qu'on la respecte sinon celui qui me traite de fou je pourrais aussi lui dire que ca me fait tout aussi mal que lorsque je le traite d' e n c...... Donc respectons seulement la loi et avancons car aujourd'hui c'est Nganang demain ca sera quelqu'un d'autres.
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 22 décembre 2017 à 7h52
Cette façon de faire vise surtout à ne pas interpeller Nganang avant son départ. Cela aura le mérite de paraître telle un cas de force majeur. Une urgence après plusieurs enquêtés, ceci et couvrira à la fois soit les forces de l’ordre, les services de renseignements et la justice, au cas où.
Belinga Eboutou et Ngoh Ngoh ont une seule certitude. Les services de renseignement ont fait le tour de Facebook et ont pu noter que les internautes sont divisés. ET que , tout compte fait, Nganang est un personnage parfois chahuté qui a des ennemis, surtout au plan local. Cette certitude contraste avec la forte popularité de l’écrivain dans la diaspora et au plan international. Justement, le point faible du président. Paul Biya est comme Nicolas Sarkozy. Il n’aime pas être caricaturé à l’étranger. Tout compte fait, Ils savent que l’opinion locale ne serait pas contre cette arrestation. ET entendent utiliser cette inimitié et les quelques pions positionnés et rémunérés pour la « veille » et le « réplique » sur Facebook, pour capitaliser cet acquis majeur. Mais, en diplomate chevronné, Belinga sait qu’une éventuelle interpellation de Nganang fera grand bruit à l’étranger. Et le « boss » n’en a pas besoin, surtout au moment où il tient à rencontrer Macron. Néanmoins, Belinga laisse faire. Il sait qu’il aura l’occasion d’exploiter cette « erreur » des autres et en engranger des points, comme le meilleur protecteur de l’image du président. Les services de sécurités sont tranquilles.

Belinga tient à savoir minute by minute l’évolution du dossier. Surtout au niveau des enquêteurs. Après chaque audition, un compte rendu lui est fait directement sur des chefs d’accusation et les déclarations de Nganang. Il a commis ses réseaux tapis sur Facebook pour un monitoring de la presse mondiale. C’est pas bon. Quand il les lit, il fait ce qu’il sait faire le plus: courir chez le président lui dire que ses jeunes collaborateurs inexpérimentés ne peuvent faire pareille chose en ce moment. « A Paris, dit –il, soucieux, on va nous accueillir avec ça ». Un pyromane qui fait semblant. Paul Biya lui dit de gérer. IL ne veut pas de problème. Pas avant son retour de Paris. Belinga Eboutou lui propose de ne pas apparaître comme l’instigateur de l’arrestation. Or, pour les enquêteurs, c’était le meilleur argument d’après les rapports des services secrets, pour faire passer cette arrestation
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 22 décembre 2017 à 7h48
New (Bafang , Cameroun) le 22/12/2017 à 07:43
Ne joue pas avec les mots.
Quand on dit que les jeunes vont tuer les vieux en politique, il est évident qu'on ne parle pas de mort physique, mais, de mort politique.
Il faut condamner les outrances de NGANANG sans soutenir son arrestation et ceux qui l'ont arrêté
Merci de patienter...

LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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