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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Toguy Toguy a écrit le 30 décembre 2017 à 8h59
Quelqu'un peut nous expliquer ce que l incompétente fotso fait encore à la tête de la communication de la fecafood , ce que tchami enfonce peut encore gâter en tant que team manager?
Certains pourraient mettre un peu d ambiance dans la vie de ce tribaliste après ses petites blagues. On veut bien ne pas tout voir mais il devrait veiller à ne pas se prendre les enfants du bon Dieu pour les canards sauvage.
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 30 décembre 2017 à 8h46
Vous n etes pas capables de nous dire qui on veut exterminer au Cameroun comme Hitler voumait le faire pour les juifs.
Donc,les comparaisons ridicules qui n ont que pour but de se positionner en victime sont sans intérêt.
Je critiquerai toute personne qui eut entraîner le Cameroun dans la barbarerie avec des méthodes violentes.
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 30 décembre 2017 à 7h34
Je peux faire mon propre bilan de l' année 2017 au toli et je constate tout simplement qu' il s' achève sur une très bonne note et plein d' espoir

"Le procès à venir de Patrice Nganang n'est donc finalement qu'une parodie de procès, un procès qui n' a pas de sens. D' abord, déjà, la démarche souffre d' un vice de procédure et comptes de nombreuses révélations, Patrice Nganang mérite d' être tout simplement et purement relâché "

Un très grand merci à Patrice Nganang qui comme une fusée nous a propulsé au centre de la fourmilière.

Je n' oublie pas que j' ai laissé une situation très très délicate en suspend; la situation des jeunes de la fundesport; mais la suite ne dépend plus de moi.

J'espère que les gens de la Fecafoot ont compris que le temps de la création est terminé.

La situation s'annonce très délicate pour le Cameroun en 2018, surtout avec la situation qui devient de plus en plus compliquée dans la zone anglophone. Nous avons eu un pays rempli de richesses et le voici dans un état délabré, à qui la faute? Mais:

Psaume 2
8Demande-moi et je te donnerai les nations pour héritage, Les extrémités de la terre pour possession;

Mathieu 7, 7
7Demandez, et l'on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l'on vous ouvrira.

Jean 14, 14
14Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai.
.......................................................
L' espoir est donc permis: Dieu est au milieu des Camerounais justes et nos dirigeants sont effrayés.
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 30 décembre 2017 à 6h54
Les langues sont entrain de se délier dans les sphères internationales.

On parle de 16 gendarmes morts sur le champ de bataille dans la zone anglophone; il parait que le gouvernement n' est pas encore au courant de la nouvelle. Ce qui les interesse, c'est se riduculiser davantage.
Ils se contentent de continuer à pourchasser Patrice Nganang, entre-temps, ils ne font rien concrètement pour redorer leur blason, ni sur le terrain.

Il ne fallait pas d'abord commencer; et maintenant, on ne peut plus s'arrêter; on doit continuer d' avancer, vers le progrès. Alors ce qui est requis:

Reformation de la loi fondamentale du Cameroun.

Réaménagement du code électoral.

Révalorisations salariales

Justice sociale.

Les ennemis de Paul Biya et ses vrais opposants , c'est à dire son plus proche entourage, qu'ils aient pitié de lui et lui permettent de préparer tranquillement sa rencontre avec Dieu après de longues années de vie; il n' est pas donné à n' importe qui de vivre jusqu' à cet âge. On a pu se rendre compte avec l' histoire de Patrice Nganang qu' il n'est plus considéré, c'est la débandade genérale autour de lui, chacun fait ce que bon lui semble.
Alors qu'il reçoive de la part de son créateur une autre énergie pour remettre les pendules à l'heure dans le but de faire tout ce qui est bon pour remettre le Cameroun sur les raïls et que cette nouvelle énergie lui donne aussi le courage, la sagesse, ? intelligence et le discernement de s'entourer des personnes qui pourront ? assister prolifiquement dans cette nouvelle mission.
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 30 décembre 2017 à 1h34
Demandez l'agenda des dirigeants Camerounais pour les prochains jours:

1- faire retirer aussi sa nationalité americaine à Patrice Nganang.


2- Encore contre Patrice Nganang, à suivre sur vision caca, un reportage explosif depuis Washington dc.


3-Patrice Nganang.......


4-Patrice Nganang.........

..

...

Que du Patrice Nganang. Faire discréditer Patrice Nganang........ Salir Patrice Nganang......humilier davantage Patrice Nganang

Il vous a depassé au Cameroun, vous allez pouvoir l' évincer à l' exterieur. Bande de criminels que vous en êtes capables.


Patrice Nganang, le maéstro des uns, le cauchemar des autres.
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 30 décembre 2017 à 1h18
Le Cameroun se trouve dans une période critique de son histoire. Il revient aux Camerounais de déployer leur intelligence et leur courage pour que leur pays devienne cette maison habitable, où leur corps sera en sécurité, et leur esprit fleurira de ses mille richesses latentes. Impossible n’est pas camerounais, dit-on dans les rues de Yaoundé. Il est désormais venu le temps de le traduire en actes.

Timba Bema écrivain
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 30 décembre 2017 à 1h16
La tyrannie camerounaise pousse à l’exil ses meilleurs talents et veille à les y garder. Quant aux autres, elle les livre à leurs bas instincts. Plus grave, elle rend impossible la politique, comme activité exercée par des hommes libres pour réaliser leur aspiration au bonheur. En la substituant par le clientélisme, le régime interdit au peuple camerounais de se choisir un destin vertueux et l’entraîne dans sa propre agonie. Patrice Nganang, à travers ses nombreuses tribunes, a toujours affirmé que les partis d’opposition ne prendront jamais le pouvoir. La raison en est que le citoyen camerounais n’existe pas encore. Malgré la constitution qui le proclame, il est resté dans les faits un indigène, cette créature servile jadis inventée par les colons français.

Nouveau paradigme
L’analyse des causes profondes de la chute de Moubarak va avoir un impact considérable sur la pensée de Nganang. Il constate par exemple que les Frères musulmans ne sont pas restés inactifs pendant leurs années d’exil. Ils ont investi le champ social, construisant des écoles, des dispensaires, des orphelinats, des mosquées. Bref, ils ont restauré le corps qui était violenté par la tyrannie. Alors, Patrice Nganang lance Generation Change pour accompagner la transition de l’indigène au citoyen. A ce corps camerounais que l’on entasse dans des salles de classe délabrées, dans des taudis insalubres, et que l’on tue dans des hôpitaux, il dit : tu es capable de transformer ta vie avec la seule force de tes bras. Quand, en décembre 2016, resurgit la «crise anglophone», Patrice Nganang y voit une occasion pour le Cameroun de se régénérer.


La crise anglophone a été réactivée à la suite de revendications syndicales. Elle confirme les vues de Patrice Nganang selon lesquelles le Cameroun ne peut se régénérer que grâce à sa société civile. On comprend donc la réaction violente du pouvoir devant ce nouveau paradigme qui est l’équivalent du printemps arabe. Les raisons de l’emprisonnement de Patrice Nganang sont à trouver là. D’une part, dans sa liberté de ton. D’autre part, dans son soutien à la cause anglophone. A ce sujet, il a toujours dit que l’écrivain est du côté des plus faibles, comme Wole Soyinka, son modèle et son maître, qui fut incarcéré au Nigeria pour s’être insurgé contre la guerre du Biafra.

Le Cameroun se trouve dans une période critique de son histoire. Il revient aux Camero
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Eva Eva a écrit le 30 décembre 2017 à 1h04
Expulsion de l'écrivain Patrice Nganang : pas de printemps pour le Cameroun

Par Timba Bema, écrivain — 29 décembre 2017 à 17:24
L’écrivain et intellectuel américain d'origine camerounaise, qui s'était inspiré de l'action des citoyens sur les réseaux sociaux pendant le printemps arabe pour lancer son mouvement, était emprisonné depuis le 6 décembre à Yaoundé. Il a été expulsé mercredi vers les Etats-Unis.

Patrice Nganang l’a toujours dit : il est arrivé sur Facebook après la chute d’Hosni Moubarak. En libérant la parole, et surtout, en la faisant circuler à une vitesse prodigieuse, ce média a extrait le corps égyptien des enfermements où la tyrannie le réduisait. Alors, cet activiste passionné va semer dans son pays natal les graines de cette promesse. Car, pour lui, à quelques exceptions près, la situation camerounaise est similaire à celle qui prévalait en Egypte à la veille du printemps arabe.

Il n’est plus à démontrer que le Cameroun est une tyrannie à l’agonie. Le corps y est en perpétuel danger. Le pouvoir, comme pour dissimuler son impuissance à créer la prospérité, viole, bat, emprisonne, torture et tue. Bref, il fait régner la terreur. Ne nous y trompons pas. La bonne humeur qu’on lit sur les visages, les rires éruptifs qui déchirent les gorges ne sont pas la traduction du bonheur. Au contraire, ils sont un baume que le corps camerounais répand sur sa douleur, pour la rendre moins cruelle.Tyrannie
Patrice Nganang fait partie de cette génération née dans l’enfermement. On lui a assené une claque chaque fois qu’elle a questionné l’ordre des choses, on l’a même sevré de l’histoire de la guerre civile qui eut lieu de 1958 à 1971. Pour se maintenir coûte que coûte, ce régime a démoli toutes les structures sociales, à commencer par la famille. Il en ressort que le changement par le jeu démocratique est impossible. Dans un tel contexte, on ne peut que, comme Patrice Nganang, hurler, rugir, aboyer pour pouvoir enfin exister, être libre. La prise de parole devient un acte de révolte, le combat que l’individu livre à son père, à sa mère, à ses oncles et à ses tantes, à la société tout entière, afin de les sortir en même temps que lui de la peur.


La tyrannie camerounaise pousse à l’exil ses meilleurs talents et veille à les y garder. Quant aux autres, elle les livre à leurs bas instincts. Plus grave, elle rend impossible la politique, comm
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Eva Eva a écrit le 30 décembre 2017 à 1h03
Expulsion de l'écrivain Patrice Nganang : pas de printemps pour le Cameroun

Par Timba Bema, écrivain — 29 décembre 2017 à 17:24
L’écrivain et intellectuel américain d'origine camerounaise, qui s'était inspiré de l'action des citoyens sur les réseaux sociaux pendant le printemps arabe pour lancer son mouvement, était emprisonné depuis le 6 décembre à Yaoundé. Il a été expulsé mercredi vers les Etats-Unis.

Patrice Nganang l’a toujours dit : il est arrivé sur Facebook après la chute d’Hosni Moubarak. En libérant la parole, et surtout, en la faisant circuler à une vitesse prodigieuse, ce média a extrait le corps égyptien des enfermements où la tyrannie le réduisait. Alors, cet activiste passionné va semer dans son pays natal les graines de cette promesse. Car, pour lui, à quelques exceptions près, la situation camerounaise est similaire à celle qui prévalait en Egypte à la veille du printemps arabe.

Il n’est plus à démontrer que le Cameroun est une tyrannie à l’agonie. Le corps y est en perpétuel danger. Le pouvoir, comme pour dissimuler son impuissance à créer la prospérité, viole, bat, emprisonne, torture et tue. Bref, il fait régner la terreur. Ne nous y trompons pas. La bonne humeur qu’on lit sur les visages, les rires éruptifs qui déchirent les gorges ne sont pas la traduction du bonheur. Au contraire, ils sont un baume que le corps camerounais répand sur sa douleur, pour la rendre moins cruelle.Tyrannie
Patrice Nganang fait partie de cette génération née dans l’enfermement. On lui a assené une claque chaque fois qu’elle a questionné l’ordre des choses, on l’a même sevré de l’histoire de la guerre civile qui eut lieu de 1958 à 1971. Pour se maintenir coûte que coûte, ce régime a démoli toutes les structures sociales, à commencer par la famille. Il en ressort que le changement par le jeu démocratique est impossible. Dans un tel contexte, on ne peut que, comme Patrice Nganang, hurler, rugir, aboyer pour pouvoir enfin exister, être libre. La prise de parole devient un acte de révolte, le combat que l’individu livre à son père, à sa mère, à ses oncles et à ses tantes, à la société tout entière, afin de les sortir en même temps que lui de la peur.


La tyrannie camerounaise pousse à l’exil ses meilleurs talents et veille à les y garder. Quant aux autres, elle les livre à leurs bas instincts. Plus grave, elle rend impossible la politique, comm
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Toguy Toguy de Alien out of my embassy! ! a écrit le 29 décembre 2017 à 23h54
@ Londonien

Je suis ton hibou pour chanter la nuit? ? Demain après-midi, spécial reportage de NYC sur laes dernières activités de l Alien wannabe! Stay tuned! !
Merci de patienter...

LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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