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@JOHN BARRICK
Grand JB, tu ne vas quand-même pas nous lâcher, coach. Le match est encore loin! On a même pas encore trouvé de sparring partner pour nous préparer. On peut encore s'amuser, quand-même! Juste une petite semaine encore! N'est-ce pas coach? (Vous voyez je joue même pour mes adversaires: Chinois, Ecraseur, etc. Peut-être joues-tu pour ... toi-même! Eh! Eh! Eh! Rires).
Grand JB, tu ne vas quand-même pas nous lâcher, coach. Le match est encore loin! On a même pas encore trouvé de sparring partner pour nous préparer. On peut encore s'amuser, quand-même! Juste une petite semaine encore! N'est-ce pas coach? (Vous voyez je joue même pour mes adversaires: Chinois, Ecraseur, etc. Peut-être joues-tu pour ... toi-même! Eh! Eh! Eh! Rires).
Merci de patienter...
@SALOMON
BON 'S parlait de l'ami de DUGARRY qu'on appelle ZIDANE.
Il yaura une séance de travail LA SEMAINE PROCHAINE pour la préparation du match.
BON 'S parlait de l'ami de DUGARRY qu'on appelle ZIDANE.
Il yaura une séance de travail LA SEMAINE PROCHAINE pour la préparation du match.
Merci de patienter...
@Tous
FIFA Magazine
Didier Drogba : «Je n’ai jamais dramatisé mes problèmes»
Didier Drogba est heureux en Angleterre. Pour sa première saison, il a décroché avec Chelsea le Championnat et la Coupe de la Ligue anglaise.
FIFA Magazine
(FIFA.com) 21 juil. 2005
Didier Drogba a été transféré de l'OM à Chelsea l'année dernière pour 45 millions de dollars. Cette année, il pourrait bien entrer dans l'histoire du football : déjà champion d'Angleterre avec Chelsea, il vise maintenant la première qualification de la Côte d'Ivoire pour une Coupe du Monde de la FIFA.
Par OSASU OBAYIUWANA.
FIFA magazine : Qu'est-ce que ça fait de valoir 45 millions de dollars ?
Didier Drogba : Rien de particulier. La seule chose qui compte est de prouver une nouvelle fois, dans mon nouveau club, que je suis un bon joueur. C'est le plus important pour moi. Je ne fais pas grand cas du montant versé pour mon transfert. Ce n'est pas vraiment mon problème.
Je sais que vous n'êtes pas responsable du montant payé par Chelsea mais est-ce facile d'en faire abstraction et de se concentrer sur le jeu ?
Oui, c'est facile, parce que le football est seulement un jeu. Pour moi, le football reste le football. Tout ce qui se passe autour de moi me passe au-dessus. S'ils ont payé cher, c'est parce que j'ai bien joué l'année dernière. Tout ce que j'ai à faire est de rester le même joueur. Je ne me mets pas la pression. Le football est si simple…
Vraiment ?
Oui. C'est seulement un jeu, c'est notre passion. C'est facile de l'aimer. Tout le reste importe peu.
Comment est la vie en Angleterre ? Londres a dû vous changer de la culture et de la mentalité de la Côte d'Ivoire et de la France…
J'ai eu un peu de mal au début parce que je suis arrivé très très fatigué et ce n'est pas facile de commencer une nouvelle saison dans un nouveau club avec seulement 60% de son potentiel. Mais petit à petit les choses se sont arrangées et je suis content. C'est fantastique d'avoir remporté le championnat d'Angleterre et d'être arrivé jusqu'en demi-finales de la Ligue des Champions de l'UEFA avec Chelsea dès ma première saison en Angleterre.
Qu'est-ce qui est le plus intéressant pour vous en Angleterre ?
D'apprendre l'anglais ! Il est primordial d'apprendre à communiquer avec ses coéquipiers et je suis content d'y arriver. Pour mes enfants aussi, la possibilité d'apprendre une nouvelle langue est une chance. Il est important que ma famille se sente bien ici. S'ils sont heureux, moi aussi.
Vous êtes venu à Chelsea après avoir été élu Joueur de l'Année du Championnat de France avec Marseille. Vous avez dû vivre cela comme un accomplissement.
Ce que j'ai fait la saison dernière était fantastique parce que personne ne parlait de moi il y a deux ans et j'ai continué de travailler dur. Il n'y a que le travail pour réussir. Les efforts sont toujours récompensés. Ca s'est encore vérifié cette saison.
Vous avez été blessé plusieurs fois depuis votre arrivée à Chelsea. Comment avez-vous supporté ces revers ?
Cela ne m'a pas affecté parce que j'avais beaucoup donné à mon ancienne équipe. Après deux ou trois ans de travail intensif sans jamais de vacances, mon corps avait besoin de repos. Avec tous les matches que nous avions à Chelsea, c'était difficile et les blessures sont arrivées. Mais je savais qu'à mon retour mon équipe pourrait totalement compter sur moi.
Que pensez-vous de votre entrraîneur José Mourinho ? Il est très assuré. Vous insuffle-t-il la même assurance ?
Oui, même avant de jouer à Chelsea, il me donnait confiance en moi. C'est facile de bien jouer quand votre entraîneur croit en vous. Il a confiance en tous les joueurs du club et pense que rien ne nous est impossible. C'est pour soi qu'on joue mais nous devons aussi nous battre pour lui parce qu'il fait tout pour nous.
L'attaquant ivoirien de Chelsea Didier Drogba n'a jamais réellement pu se défaire de la tenaille défensive de Liverpool incarnée par Jamie Carragher (g.) et Xabi Alonso lors du match aller de la demi-finale de Ligue des champions, le 27 avril 2005 à Stamford Bridge.
(AFP)
ODD ANDERSEN
Qu'est-ce que ça représente de remporter le titre anglais après si longtemps pour Chelsea ? Vous mesurez toute la joie des supporters ?
Bien sûr. Quand nous avons gagné la Coupe de la Ligue anglaise, l'ambiance était géniale. Mais la joie des supporters a été encore plus grande quand nous avons remporté le championnat. C'était impressionnant.
Vous avez vécu en Côte d'Ivoire jusque vers l'âge de cinq ans puis vous avez rejoint votre oncle Michel Goba, qui était footballeur professionnel en France…
Il a été un père pour moi, il m'a tout donné. Si je suis ce que je suis aujourd'hui, c'est grâce à l'influence qu'il a eue dans ma vie. Tout ce que je fais, je le fais pour lui. Il est fier de moi et ça me rend heureux.
Vous avez toujours cru que vous réussiriez dans le football professionnel ?
J'ai toujours eu confiance, même quand j'ai été sérieusement blessé. Je ne pouvais m'empêcher d'y croire, c'était comme ça. Tout était possible mais je voulais réaliser ce qui était au plus profond de moi. Je n'ai jamais dramatisé mes problèmes.
Est-il vrai que vous avez commencé votre carrière comme défenseur ?
Oui. J'étais arrière droit.
Comment êtes-vous devenu attaquant ?
Mon oncle m'a dit que quand on savait tirer, il valait mieux jouer à l'avant et il savait que j'étais capable de marquer. Quand je suis devenu attaquant j'ai marqué beaucoup de buts et ça a été le début de ma carrière actuelle.
Quel est l'entraîneur qui a eu le plus d'influence sur vous ?
Marc Westerloppe qui est aujourd'hui à Lens. Il m'a proposé de venir au Mans et m'a donné tous les éléments pour devenir ce que je suis aujourd'hui. J'ai entièrement confiance en lui. Il a changé ma vie. Avant de le rencontrer, je m'entraînais deux fois par semaine. Avec lui, chaque jour. Il m'a tout appris.
Avec des joueurs comme vous, Bonaventure Kalou et Aruna Dindane, l'actuelle formation ivoirienne est-elle la meilleure que votre pays ait jamais eue ?
Nous n'avons certainement pas eu une telle palette de joueurs depuis longtemps. Mais nous n'avons encore rien gagné. Notre équipe peut arriver à se qualifier pour la Coupe d'Afrique des Nations et la Coupe du Monde de la FIFA 2006. Ce ne sera pas facile parce que nous jouerons le Cameroun et l'Egypte mais je pense que nous en sommes capables.
Vous dites que vous n'avez rien gagné. Sauf la Coupe d'Afrique des Nations en 1992…
Oui, mais il n'y a rien eu depuis. Nous devons faire mieux que cette équipe. Jusqu'à notre prochaine grande victoire, cette équipe restera meilleure que nous.
L'équipe nationale de Côte d'Ivoire est dirigée par Henri Michel dont on connaît les mérites. Apporte-t-il à l'équipe ce dont elle a besoin pour atteindre ses buts ?
Oui. Cela fait trois ans que nous jouons ensemble et nous avons acquis de l'expérience. La plupart d'entre nous évoluent dans les meilleurs clubs d'Europe et Michel nous donne confiance en nous. Il nous a dit que nous pouvions nous qualifier pour la Coupe du Monde et que nous devions y croire.
Vous auriez pu choisir la France plutôt que la Côte d'Ivoire. Qu'est-ce qui a déterminé votre choix ?
Cette décision était naturelle pour moi, le choix n'a pas été difficile. Je me sentais profondément Ivoirien.
Avez-vous dû vous réhabituer à la mentalité ivoirienne après avoir vécu si longtemps en France ?
Tout s'est très bien passé. J'ai eu l'impression d'avoir toujours été là . Les anciens de l'équipe m'ont accueilli à bras ouverts et m'ont mis à l'aise.
La Côte d'Ivoire de Didier Drogba (à g.) est en passe de se qualifier pour la première Coupe du Monde de la FIFA de son histoire.
FIFA Magazine
Vos coéquipiers savent-ils les efforts que demande le billet pour l'Allemagne ?
Oui. Dans les grands clubs européens, il y a un ou deux joueurs ivoiriens et ils travaillent si dur en club qu'ils savent parfaitement ce que doit prouver une équipe nationale pour arriver jusqu'en Coupe du Monde. Notre ambition ne se limite pas à la qualification. Nous voulons davantage. Nous devons arriver à aller en Allemagne et donner le meilleur de nous-mêmes. Je sais que si nous nous qualifions, nous sommes capables de marquer durablement les esprits.
Est-il facile d'équilibrer vos responsabilités à l'égard de Chelsea et de votre équipe nationale ?
Bien sûr, c'est la raison pour laquelle je suis là . Sinon, je serais resté au Mans ou à Guingamp. Je sais prendre mes responsabilités.
Vous êtes l'aîné de sept enfants. Qu'est-ce que cela signifie ?
C'est une grande responsabilité mais mes frères sont des gars biens et mes parents les ont bien élevés.
La situation politique de la Côte d'Ivoire a été très difficile ces dernières années. Etes-vous inquiet ?
Oui parce que je suis autant Ivoirien que Français. J'ai du mal à comprendre ce qui se passe actuellement parce que j'ai de nombreux amis et parents là -bas mais j'espère que les choses vont s'arranger.
De nombreux supporters considèrent que l'actuelle génération de joueurs est surpayée et dénonce leurs conditions en or. Que répondez-vous à ça ?
Les gens doivent comprendre que nous faisons un métier particulier. En général, nous avons de bons contrats pendant au maximum sept ans. Ensuite, nous quittons le football. Nous gagnons beaucoup d'argent mais nous n'y pouvons rien. C'est le football qui veut ça. Mais il ne faut pas oublier qu'avant d'être des joueurs, nous sommes des hommes. Nous gagnons beaucoup mais nous donnons aussi beaucoup. Pour moi, l'argent n'est pas tout. Si j'ai des problèmes familiaux, je ne peux pas être heureux. Le football est une bonne chose, l'argent aussi mais ce qui prime, c'est la santé.
Qu'est-ce que cela vous ferait d'entendre l'hymne national ivoirien en Allemagne ?
Ce serait spécial mais je ne peux pas vous décrire ce sentiment maintenant. Je vous en parlerai quand ça se produira si vous êtes là .
Comment vous déconnectez-vous du football ?
C'est très simple. Je rejoins mes trois enfants et ma famille. C'est ce qui compte le plus pour moi. Le reste n'est pas important.
Vous êtes un jeune père avec les responsabilités que cela implique ! Comment partagez-vous votre temps entre le football et votre famille ?
Je ne suis pas très présent actuellement mais je le serai davantage dans quelques années. Ils comprennent ce que je fais et j'essaie de leur consacrer autant de temps que je peux.
Quel souvenir souhaitez-vous laisser quand vous cesserez de jouer ?
Quand vous remportez des titres, les gens se souviennent de vous, sinon…
Vous n'êtes pas un peu dur ?
Ils citent peut-être votre nom de temps en temps mais ils ne se souviennent pas de vous.
OSASU OBAYIUWANA travaille comme avocat et journaliste spécialisé dans le football international pour la BBC à Londres.
Né : le 11 mars 1978 à Abidjan (Côte d'Ivoire)
Taille : 1,88 m
Poids : 74 kg
Nationalité : ivorienne
Poste : attaquant
Clubs : 1998-2002 : Le Mans (64 ma-tches, 12 buts). 2002-2003 : Guingamp (45 matches, 20 buts). 2003-2004 : OM (35 matches, 18 buts). Depuis juillet 2004 : Chelsea (26 matches, 10 buts).
Palmarès : 2003 : Joueur de l'Année du Championnat de France, élu deuxième au classement du Joueur Africain de l'Année. 2004 : finaliste de la Coupe de l'UEFA. 2005 : champion d'Angleterre, vainqueur de la Coupe de la Ligue anglaise, demi-finaliste de la Ligue des Champions de l'UEFA.
Divers : Drogba est marié et père de trois enfants. L'Olympique de Marseille l'a vendu à Chelsea l'année dernière pour 45,3 millions d'euros.
Etat au 10 mai 2005.
FIFA Magazine
Didier Drogba : «Je n’ai jamais dramatisé mes problèmes»
Didier Drogba est heureux en Angleterre. Pour sa première saison, il a décroché avec Chelsea le Championnat et la Coupe de la Ligue anglaise.
FIFA Magazine
(FIFA.com) 21 juil. 2005
Didier Drogba a été transféré de l'OM à Chelsea l'année dernière pour 45 millions de dollars. Cette année, il pourrait bien entrer dans l'histoire du football : déjà champion d'Angleterre avec Chelsea, il vise maintenant la première qualification de la Côte d'Ivoire pour une Coupe du Monde de la FIFA.
Par OSASU OBAYIUWANA.
FIFA magazine : Qu'est-ce que ça fait de valoir 45 millions de dollars ?
Didier Drogba : Rien de particulier. La seule chose qui compte est de prouver une nouvelle fois, dans mon nouveau club, que je suis un bon joueur. C'est le plus important pour moi. Je ne fais pas grand cas du montant versé pour mon transfert. Ce n'est pas vraiment mon problème.
Je sais que vous n'êtes pas responsable du montant payé par Chelsea mais est-ce facile d'en faire abstraction et de se concentrer sur le jeu ?
Oui, c'est facile, parce que le football est seulement un jeu. Pour moi, le football reste le football. Tout ce qui se passe autour de moi me passe au-dessus. S'ils ont payé cher, c'est parce que j'ai bien joué l'année dernière. Tout ce que j'ai à faire est de rester le même joueur. Je ne me mets pas la pression. Le football est si simple…
Vraiment ?
Oui. C'est seulement un jeu, c'est notre passion. C'est facile de l'aimer. Tout le reste importe peu.
Comment est la vie en Angleterre ? Londres a dû vous changer de la culture et de la mentalité de la Côte d'Ivoire et de la France…
J'ai eu un peu de mal au début parce que je suis arrivé très très fatigué et ce n'est pas facile de commencer une nouvelle saison dans un nouveau club avec seulement 60% de son potentiel. Mais petit à petit les choses se sont arrangées et je suis content. C'est fantastique d'avoir remporté le championnat d'Angleterre et d'être arrivé jusqu'en demi-finales de la Ligue des Champions de l'UEFA avec Chelsea dès ma première saison en Angleterre.
Qu'est-ce qui est le plus intéressant pour vous en Angleterre ?
D'apprendre l'anglais ! Il est primordial d'apprendre à communiquer avec ses coéquipiers et je suis content d'y arriver. Pour mes enfants aussi, la possibilité d'apprendre une nouvelle langue est une chance. Il est important que ma famille se sente bien ici. S'ils sont heureux, moi aussi.
Vous êtes venu à Chelsea après avoir été élu Joueur de l'Année du Championnat de France avec Marseille. Vous avez dû vivre cela comme un accomplissement.
Ce que j'ai fait la saison dernière était fantastique parce que personne ne parlait de moi il y a deux ans et j'ai continué de travailler dur. Il n'y a que le travail pour réussir. Les efforts sont toujours récompensés. Ca s'est encore vérifié cette saison.
Vous avez été blessé plusieurs fois depuis votre arrivée à Chelsea. Comment avez-vous supporté ces revers ?
Cela ne m'a pas affecté parce que j'avais beaucoup donné à mon ancienne équipe. Après deux ou trois ans de travail intensif sans jamais de vacances, mon corps avait besoin de repos. Avec tous les matches que nous avions à Chelsea, c'était difficile et les blessures sont arrivées. Mais je savais qu'à mon retour mon équipe pourrait totalement compter sur moi.
Que pensez-vous de votre entrraîneur José Mourinho ? Il est très assuré. Vous insuffle-t-il la même assurance ?
Oui, même avant de jouer à Chelsea, il me donnait confiance en moi. C'est facile de bien jouer quand votre entraîneur croit en vous. Il a confiance en tous les joueurs du club et pense que rien ne nous est impossible. C'est pour soi qu'on joue mais nous devons aussi nous battre pour lui parce qu'il fait tout pour nous.
L'attaquant ivoirien de Chelsea Didier Drogba n'a jamais réellement pu se défaire de la tenaille défensive de Liverpool incarnée par Jamie Carragher (g.) et Xabi Alonso lors du match aller de la demi-finale de Ligue des champions, le 27 avril 2005 à Stamford Bridge.
(AFP)
ODD ANDERSEN
Qu'est-ce que ça représente de remporter le titre anglais après si longtemps pour Chelsea ? Vous mesurez toute la joie des supporters ?
Bien sûr. Quand nous avons gagné la Coupe de la Ligue anglaise, l'ambiance était géniale. Mais la joie des supporters a été encore plus grande quand nous avons remporté le championnat. C'était impressionnant.
Vous avez vécu en Côte d'Ivoire jusque vers l'âge de cinq ans puis vous avez rejoint votre oncle Michel Goba, qui était footballeur professionnel en France…
Il a été un père pour moi, il m'a tout donné. Si je suis ce que je suis aujourd'hui, c'est grâce à l'influence qu'il a eue dans ma vie. Tout ce que je fais, je le fais pour lui. Il est fier de moi et ça me rend heureux.
Vous avez toujours cru que vous réussiriez dans le football professionnel ?
J'ai toujours eu confiance, même quand j'ai été sérieusement blessé. Je ne pouvais m'empêcher d'y croire, c'était comme ça. Tout était possible mais je voulais réaliser ce qui était au plus profond de moi. Je n'ai jamais dramatisé mes problèmes.
Est-il vrai que vous avez commencé votre carrière comme défenseur ?
Oui. J'étais arrière droit.
Comment êtes-vous devenu attaquant ?
Mon oncle m'a dit que quand on savait tirer, il valait mieux jouer à l'avant et il savait que j'étais capable de marquer. Quand je suis devenu attaquant j'ai marqué beaucoup de buts et ça a été le début de ma carrière actuelle.
Quel est l'entraîneur qui a eu le plus d'influence sur vous ?
Marc Westerloppe qui est aujourd'hui à Lens. Il m'a proposé de venir au Mans et m'a donné tous les éléments pour devenir ce que je suis aujourd'hui. J'ai entièrement confiance en lui. Il a changé ma vie. Avant de le rencontrer, je m'entraînais deux fois par semaine. Avec lui, chaque jour. Il m'a tout appris.
Avec des joueurs comme vous, Bonaventure Kalou et Aruna Dindane, l'actuelle formation ivoirienne est-elle la meilleure que votre pays ait jamais eue ?
Nous n'avons certainement pas eu une telle palette de joueurs depuis longtemps. Mais nous n'avons encore rien gagné. Notre équipe peut arriver à se qualifier pour la Coupe d'Afrique des Nations et la Coupe du Monde de la FIFA 2006. Ce ne sera pas facile parce que nous jouerons le Cameroun et l'Egypte mais je pense que nous en sommes capables.
Vous dites que vous n'avez rien gagné. Sauf la Coupe d'Afrique des Nations en 1992…
Oui, mais il n'y a rien eu depuis. Nous devons faire mieux que cette équipe. Jusqu'à notre prochaine grande victoire, cette équipe restera meilleure que nous.
L'équipe nationale de Côte d'Ivoire est dirigée par Henri Michel dont on connaît les mérites. Apporte-t-il à l'équipe ce dont elle a besoin pour atteindre ses buts ?
Oui. Cela fait trois ans que nous jouons ensemble et nous avons acquis de l'expérience. La plupart d'entre nous évoluent dans les meilleurs clubs d'Europe et Michel nous donne confiance en nous. Il nous a dit que nous pouvions nous qualifier pour la Coupe du Monde et que nous devions y croire.
Vous auriez pu choisir la France plutôt que la Côte d'Ivoire. Qu'est-ce qui a déterminé votre choix ?
Cette décision était naturelle pour moi, le choix n'a pas été difficile. Je me sentais profondément Ivoirien.
Avez-vous dû vous réhabituer à la mentalité ivoirienne après avoir vécu si longtemps en France ?
Tout s'est très bien passé. J'ai eu l'impression d'avoir toujours été là . Les anciens de l'équipe m'ont accueilli à bras ouverts et m'ont mis à l'aise.
La Côte d'Ivoire de Didier Drogba (à g.) est en passe de se qualifier pour la première Coupe du Monde de la FIFA de son histoire.
FIFA Magazine
Vos coéquipiers savent-ils les efforts que demande le billet pour l'Allemagne ?
Oui. Dans les grands clubs européens, il y a un ou deux joueurs ivoiriens et ils travaillent si dur en club qu'ils savent parfaitement ce que doit prouver une équipe nationale pour arriver jusqu'en Coupe du Monde. Notre ambition ne se limite pas à la qualification. Nous voulons davantage. Nous devons arriver à aller en Allemagne et donner le meilleur de nous-mêmes. Je sais que si nous nous qualifions, nous sommes capables de marquer durablement les esprits.
Est-il facile d'équilibrer vos responsabilités à l'égard de Chelsea et de votre équipe nationale ?
Bien sûr, c'est la raison pour laquelle je suis là . Sinon, je serais resté au Mans ou à Guingamp. Je sais prendre mes responsabilités.
Vous êtes l'aîné de sept enfants. Qu'est-ce que cela signifie ?
C'est une grande responsabilité mais mes frères sont des gars biens et mes parents les ont bien élevés.
La situation politique de la Côte d'Ivoire a été très difficile ces dernières années. Etes-vous inquiet ?
Oui parce que je suis autant Ivoirien que Français. J'ai du mal à comprendre ce qui se passe actuellement parce que j'ai de nombreux amis et parents là -bas mais j'espère que les choses vont s'arranger.
De nombreux supporters considèrent que l'actuelle génération de joueurs est surpayée et dénonce leurs conditions en or. Que répondez-vous à ça ?
Les gens doivent comprendre que nous faisons un métier particulier. En général, nous avons de bons contrats pendant au maximum sept ans. Ensuite, nous quittons le football. Nous gagnons beaucoup d'argent mais nous n'y pouvons rien. C'est le football qui veut ça. Mais il ne faut pas oublier qu'avant d'être des joueurs, nous sommes des hommes. Nous gagnons beaucoup mais nous donnons aussi beaucoup. Pour moi, l'argent n'est pas tout. Si j'ai des problèmes familiaux, je ne peux pas être heureux. Le football est une bonne chose, l'argent aussi mais ce qui prime, c'est la santé.
Qu'est-ce que cela vous ferait d'entendre l'hymne national ivoirien en Allemagne ?
Ce serait spécial mais je ne peux pas vous décrire ce sentiment maintenant. Je vous en parlerai quand ça se produira si vous êtes là .
Comment vous déconnectez-vous du football ?
C'est très simple. Je rejoins mes trois enfants et ma famille. C'est ce qui compte le plus pour moi. Le reste n'est pas important.
Vous êtes un jeune père avec les responsabilités que cela implique ! Comment partagez-vous votre temps entre le football et votre famille ?
Je ne suis pas très présent actuellement mais je le serai davantage dans quelques années. Ils comprennent ce que je fais et j'essaie de leur consacrer autant de temps que je peux.
Quel souvenir souhaitez-vous laisser quand vous cesserez de jouer ?
Quand vous remportez des titres, les gens se souviennent de vous, sinon…
Vous n'êtes pas un peu dur ?
Ils citent peut-être votre nom de temps en temps mais ils ne se souviennent pas de vous.
OSASU OBAYIUWANA travaille comme avocat et journaliste spécialisé dans le football international pour la BBC à Londres.
Né : le 11 mars 1978 à Abidjan (Côte d'Ivoire)
Taille : 1,88 m
Poids : 74 kg
Nationalité : ivorienne
Poste : attaquant
Clubs : 1998-2002 : Le Mans (64 ma-tches, 12 buts). 2002-2003 : Guingamp (45 matches, 20 buts). 2003-2004 : OM (35 matches, 18 buts). Depuis juillet 2004 : Chelsea (26 matches, 10 buts).
Palmarès : 2003 : Joueur de l'Année du Championnat de France, élu deuxième au classement du Joueur Africain de l'Année. 2004 : finaliste de la Coupe de l'UEFA. 2005 : champion d'Angleterre, vainqueur de la Coupe de la Ligue anglaise, demi-finaliste de la Ligue des Champions de l'UEFA.
Divers : Drogba est marié et père de trois enfants. L'Olympique de Marseille l'a vendu à Chelsea l'année dernière pour 45,3 millions d'euros.
Etat au 10 mai 2005.
Merci de patienter...
@TOUS
Depuis mon lieu de vacances, je lance de temps en temps un coup d'oeil furtif sur le toli.Je previens tous ces tolions qui parlent de femmes et de leur succès de ne pas s'étonner de ce que leurs noms ne figurent point sur la liste pour le match du 4 septembre.
Je vais d'ailleurs demander à EVA de faire un communiqué à cet effet.
Il y aura donc une modification par rapport à la liste secrète que je lui ai communiquée hier.
Quant à ceux qui s'agitent pour des nominations, qu'ils sachent que c'est au mérite qu'ils seront primés;alors les vues d'esprit c'est leur problème.
Et je vous rappelle qu'EVA est là dans le cadre professionnel et non pour votre plaisir.JE VAIS DONC DAVANTAGE SEVIR A LA MOINDRE INCARTADE.
LE COACH
Depuis mon lieu de vacances, je lance de temps en temps un coup d'oeil furtif sur le toli.Je previens tous ces tolions qui parlent de femmes et de leur succès de ne pas s'étonner de ce que leurs noms ne figurent point sur la liste pour le match du 4 septembre.
Je vais d'ailleurs demander à EVA de faire un communiqué à cet effet.
Il y aura donc une modification par rapport à la liste secrète que je lui ai communiquée hier.
Quant à ceux qui s'agitent pour des nominations, qu'ils sachent que c'est au mérite qu'ils seront primés;alors les vues d'esprit c'est leur problème.
Et je vous rappelle qu'EVA est là dans le cadre professionnel et non pour votre plaisir.JE VAIS DONC DAVANTAGE SEVIR A LA MOINDRE INCARTADE.
LE COACH
Merci de patienter...
@chinois
mon frère write moi sur cette adresse: interasaf@hotmail.com; j'ai une poule à braiser dans ton coin des karatéka-boys; tu dois me servir de relais comme tu le sais bien. laisse moi ton
e-mail et ton number
indomptablement ekologiste
mon frère write moi sur cette adresse: interasaf@hotmail.com; j'ai une poule à braiser dans ton coin des karatéka-boys; tu dois me servir de relais comme tu le sais bien. laisse moi ton
e-mail et ton number
indomptablement ekologiste
Merci de patienter...
@Tous
Comment avez-vous trouvé la prestation de Womé hier?? Pas mal; mais quand-même 2 grossières erreurs qui ont failli coûté cher à l'Inter.
D'autre part Martins est vraiment ... très opportuniste!!
Comment avez-vous trouvé la prestation de Womé hier?? Pas mal; mais quand-même 2 grossières erreurs qui ont failli coûté cher à l'Inter.
D'autre part Martins est vraiment ... très opportuniste!!
Merci de patienter...
Douala intéresserait Fulham et Totenham
Fulham et Tottenham sont fortement intéressés par le camerounais Douala et, selon la presse anglaise, cela laisse augurer une lutte acharnée des deux clubs pour obtenir les services du joueur. Un scénario agréable pour les "lions" qui attendent que l’une des deux équipes londoniennes fasse une offre de 5 millions d’euros pour l’attaquant.
De bonnes nouvelles pour le club de Alvalade le jour même où on apprend que Filipe Soares Franco a démissionné de son poste d’administrateur du club, pour "des raisons personnelles et professionnelles".
Avec une cote en hausse en Premier League - "plus rapide que Thierry Henry", ainsi le décrivait aujourd’hui le journal anglais Daily Mirror - Douala peut offrir une aide supplémentaire au Sporting, grâce à cette manne financière dont le club a besoin pour pouvoir manœuvrer sur le marché.
En ce qui concerne Fulham, une offre pour le camerounais du Sporting dépend du départ du portugais LuÃs Boa Morte, sollicité par d’autres équipes du championnat anglais comme Liverpool par exemple.
Traduit du portugais
http://dn.sapo.pt/2005/07/12/desporto/fulham_e_tottenham_podem_avancar_pro.html
--- Le reste de l’article parle d’un joueur nigérian..
Fulham et Tottenham sont fortement intéressés par le camerounais Douala et, selon la presse anglaise, cela laisse augurer une lutte acharnée des deux clubs pour obtenir les services du joueur. Un scénario agréable pour les "lions" qui attendent que l’une des deux équipes londoniennes fasse une offre de 5 millions d’euros pour l’attaquant.
De bonnes nouvelles pour le club de Alvalade le jour même où on apprend que Filipe Soares Franco a démissionné de son poste d’administrateur du club, pour "des raisons personnelles et professionnelles".
Avec une cote en hausse en Premier League - "plus rapide que Thierry Henry", ainsi le décrivait aujourd’hui le journal anglais Daily Mirror - Douala peut offrir une aide supplémentaire au Sporting, grâce à cette manne financière dont le club a besoin pour pouvoir manœuvrer sur le marché.
En ce qui concerne Fulham, une offre pour le camerounais du Sporting dépend du départ du portugais LuÃs Boa Morte, sollicité par d’autres équipes du championnat anglais comme Liverpool par exemple.
Traduit du portugais
http://dn.sapo.pt/2005/07/12/desporto/fulham_e_tottenham_podem_avancar_pro.html
--- Le reste de l’article parle d’un joueur nigérian..
Merci de patienter...
@ BON'S
Est ce que Dugarry est chauve?
Est ce que Dugarry est chauve?
Merci de patienter...
@ BON'S
Est ce que Dugarry est chauve?
Est ce que Dugarry est chauve?
Merci de patienter...
@Bepanda
Que la présence d'un expatrié nous permette d'avancer par son expérience, je n'en disconviens pas. K'il vienne ce prêcheur faire sa part de gesticulation de gérance comme moi d'ailleurs. Après on fera le bilan de l'institution et son bilan personnel ! Pour ma part, je n'ai fait qu'écrire en homme averti car le boulot ce n'est pas de dénoncer mais d'apporter son génie, de le mettre en pratique , et surtout d'avoir les moyens de réaliser ses objectifs. Un jour, la postérité nous dira pkoi les managers expatriés trouvent plus facilement les moyens de leurs objectifs que les nationaux ! je lui souhaite d'en trouver aussi !
Que la présence d'un expatrié nous permette d'avancer par son expérience, je n'en disconviens pas. K'il vienne ce prêcheur faire sa part de gesticulation de gérance comme moi d'ailleurs. Après on fera le bilan de l'institution et son bilan personnel ! Pour ma part, je n'ai fait qu'écrire en homme averti car le boulot ce n'est pas de dénoncer mais d'apporter son génie, de le mettre en pratique , et surtout d'avoir les moyens de réaliser ses objectifs. Un jour, la postérité nous dira pkoi les managers expatriés trouvent plus facilement les moyens de leurs objectifs que les nationaux ! je lui souhaite d'en trouver aussi !
Merci de patienter...

