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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Akon Akon a écrit le 8 mai 2018 à 15h48
@Webmassa

Je ne suis d'aucune des tribus citée jusqu'ici par mes interventions...

Je souhaite juste montrer a certains neo-genocidaires ici que beaucoup plus de choses nous unissent qu'ils/elles ne pensent!!!
Merci de patienter...
Akon Akon a écrit le 8 mai 2018 à 15h45
Que les Bamiléké de bonne volonté commencent à critiquer ouvertement les brebis galeuses Bamiléké et que les Betis de bonne volonté commencent à critiquer ouvertement les brebis galeuses Betis. Cela marchera! C’est la meilleure façon de ne pas créer ce qu’on appelle en communication « un bruit » autour du principal message d’apaisement que l’on veut transmettre. Lorsque je critique Nganang rien ne se passe. On interprète mon message sans connotation identitaire. Mais, si un Béti critique Nganang, on fera vite de dire qu’il est tribaliste.


Nous ne devons pas rater l’histoire de notre pays. Il ne faut plus tomber là où d’autres sont tombés avant nous. La « bétisation » du Cameroun a créé le replis identitaire et les Bétis ont cessé de critiquer Biya. Si vous voulez que les Bétis recommencent à critiquer Biya, alors il faut arrêter de critiquer Biya en tant que Béti. C’est aussi simple que ça. Si vous vous entêtez et pensez que la seule façon de chasser Biya c’est de s’attaquer à sa tribu, alors préparez vous au « rasage de vos villages« . Quelle belle manière de vous parler explicitement de génocide!
Il faudrait que nous commencions à être conscient de cette réalité inférentielle et que nous l’assumions jusqu’à ce que les représentations mentales et sociales changent dans notre pays/continent.
Merci de patienter...
Akon Akon a écrit le 8 mai 2018 à 15h42
...ce peuple qui le premier pourtant, en 1986, se dressa contre le Renouveau à Sangmelima par la toute première distribution de tracts de dénonciation de ce régime, n’a eu pour unique résultat finalement que de le constituer en un « socle politique » inespéré autour de Paul Biya. Ce « socle politique Beti » quasi-providentiel, lui avait ainsi garanti bien avant l’ouverture des bureaux de vote dans ce scrutin à un seul tour, un matelas de 20% de voix sur le plan national. La suite nous la connaissons tous par cœur, il était, à juste raison, venu craner tout goguenard devant les Camerounais que, « quand Yaoundé respire, le Cameroun vit ».
Mais, nous de l’opposition camerounaise avons-nous tiré les précieux enseignements de cette maladresse monumentale de notre part ? Que non. Nous sommes en train de recommencer exactement comme en 1992, engluée comme nous le sommes dans le tribalisme. Il suffit d’écouter parler hors micro la plupart de nos leaders, pour s’en convaincre. C’est dégoûtant. Les tribalistes, ce sont les autres, surtout s’ils sont Betis, ô ! Plus grave ! Bulu! Mais pas eux…
En 2018 : la « milice Bulu »

Quoi qu’il en soit, on entend de nouveau actuellement, « la milice Bulu », « l’armée Beti », qui naturellement tuent « impitoyablement » les « Anglophones » pour protéger « le vieux dictateur Bulu dont les jours de vie sont désormais comptés». Des mises en garde sont mêmes adressées au Betis afin qu’ils se « désolidarisent à temps de ce vieux dictateurs, faute de quoi … ». Bref, les mêmes sottises qu’en 1992…

Dans le Cameroun de 2018, seuls les membres d’une communauté peuvent critiquer sereinement les membres de cette communauté sans offenser/déranger. Or, nous faisons l’inverse. Disons-nous des vérités. Les Bamiléké qui critiquent Vision 4 aujourd’hui ne critiquent pas toujours leurs frères et sœurs Bamiliké qui appellent à la chasse des Béti. C’est ce comportement qu’il faut abandonner. Lorsque vous critiquez les membres de votre communauté ethnique, d’autres membres vous envahissent inbox pour vous menacer. Or, c’est ce qu’il faut faire pour communiquer sans offenser.

si certains Bamiléké pensent ou font penser que seuls les Betis sont mauvais dans ce pays, alors ils mentent! Que les Bamiléké de bonne volonté commencent à critiquer ouvertement les brebis galeuses Bamiléké et que les Betis de bonne volonté commencent à cr
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Juste de passage Juste de passage a écrit le 8 mai 2018 à 15h42
''J'ai mis un stop a ma carriere internationale en 2014. Une generation arrive, elle a gagne avec brio la derniere CAN. C'est a elle de briller, sans moi. Je ne prendrai pas la place d'un jeune qui reve de donner un titre au Cameroun'' Samuel Eto'o Fils a France Football.
Mon commentaire: On entendra encore un siecle, voire deux, pour avoir un autre comme toi @Setoo . Ce que tu as fait et continue de faire, pour le football camerounais, les Lions Indomptables, les footballeurs et le Cameroun pour ne citer que cela; aucun autre foobtalleur ne le fera. Aucun! La preuve, ton ainen et pere Milla, mange seul; s'engraisse, profite de ce football, tout en ecartant ses ex coequipiers qui miserent. Merci @Setoo, tu es la fierte de toute la nation camerounaise. Je suis convaincu que chaque camerounais ou qu'il soit, reve d'avoir un fils comme toi.
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Juste de passage Juste de passage a écrit le 8 mai 2018 à 15h41
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Akon Akon a écrit le 8 mai 2018 à 15h41
La société se caractérise par son caractère égalitaire : tous les Hommes sont égaux. Dans le passé, il n’y avait donc pas de chef chez les Beti. Cependant, il existait un chef spirituel, détenteur d’un pouvoir magique, qui était pour les hommes, le Zomloa, et lorsqu’il s’agissait d’une femme, Asouzoa. Mais cette hiérarchie n’était que symbolique. La seule hiérarchie existante était celle qui résultait de prestations individuelles entre clans(Mvog) qui s’invitaient les uns les autres.

La Politique chez les Betis- La « bétisation » a créé le replis identitaire, les Bétis ont cessé de critiquer Biya

Au Cameroun, l’affirmation selon laquelle « les peuples ont la mémoire courte » se vérifie pleinement ces jours-ci avec la surprenante réédition du disque rayé qui avait fait réélire Paul Biya en 1992 et selon lequel, « les Betis sont les responsables des malheurs du Cameroun ». Cette année-ci, il y a toutefois une petite variante, à savoir la dissociation entre les « Betis » en général, et les « Bulus », sous-groupe Beti, histoire de bien atteindre la communauté à laquelle appartient Paul Biya, et la rendre porteuse de malheurs pour le pays. Cette innovation a été l’apport des « intellectuels » de facebook et autre « claviéristes » résidents généralement dans les pays occidentaux, dont un grand nombre se réfugie derrières de faux profils pour déverser leur venin et faire étalage de leur étroitesse d’esprit, ou alors lorsqu’ils le font à visage découvert, c’est qu’ils détiennent bien dissimulés au fond de leurs poches, des passeports d’autres pays que celui du Cameroun, cela pouvant toujours servir en cas de coup dur.

Beti égale bêtise...

Des acteurs de l’histoire politique comme Djeukam Tchameni disent que c’était une erreur de lancer la « betisation » du Cameroun. Nous avons encore en mémoire ces anathèmes nauséabonds qui avaient totalement pollué la campagne présidentielle du mois d’octobre 1992, la transformant en une large coalition ethnique nationale anti-Beti pour « chasser enfin du pouvoir ce peule de jouisseurs impénitents qui profite du dur labeur des autres ». Malheureusement pour ces conspirateurs tribaux de l’époque, qui se recrutaient tant dans la presse que dans la quasi-totalité des partis politiques de l’opposition, la campagne haineuse qu’ils ont menée envers ce peuple qui le premier pourtant, en 1986, se dressa contr
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Akon Akon a écrit le 8 mai 2018 à 15h40
Les Beti sont un groupe ethnique présent au Cameroun et au Gabon, Guinée Équatoriale, Congo, Sao Tomé etc... et descendants de Bantous. Mais, l’origine des Beti est complexe à définir, mais personne ne saurait dire plus qu’eux-mêmes qui ils sont .La thèse plus communément admise est l’origine donnée par la tradition orale. Ils auraient pour ancêtre un certain « Nanga » qui était albinos et egalement appelé Nanga kôn chez les bulu.

Il aurait eu des descendants : KoloBeti, Eton Beti, Mvele Beti (chez les Bassas), Mvan Beti, Meka Beti (chez les Makas),Bulu sa seule fille, et Ntumu, le dernier-né...

Aujourd’hui, les principales tribus Beti sont les Eton, les Ewondo, les BENE qui sont frère direct des ewondo, les Fong qui sont Bene a travers leur père Otolo’o. Les Bulu malgré des sources selon lesquelles ils seraient plus congolais conf. “Dulu be bon be Afri kara “écrit par un Bulu en service à la mission chretienne prostestante d’Elat. Les Manguissa, les Ntumu et les Mvele, plus proches des Bulu que des Eton et des Ewondo.

Le nom Beti dérive de nti dont il constitue le pluriel, nti signifiant seigneur. Les Beti sont donc une société de seigneurs. Mais le terme nti a une autre signification : il signifie aussi « nonchalant dans le sens de celui qui obéi avec une lourdeur majestueuse». Au Cameroun, ils sont principalement situés dans les régions du Centre, Sud et l’Est.

A l’origine tous les Beti parlaient une langue appelée ati. Arrivés à Yaoundé, ils se sont dispersés, certains Eton se retrouvaient à Nkometou (une région de Yaoundé).Leurs migrations avaient pour buts de rechercher des terres riches pour l’agriculture, et se rapprocher des régions dans lesquelles il y avait du sel, lequel était devenu beaucoup plus disponible avec la colonisation. C’est dans cette optique que les Eton se dirigèrent notamment vers Douala et là ils se heurtèrent aux Bassa qui vivaient de ce côté du pays. Certaines régions ont des noms de guerre à cause de ces rencontres sanglantes, dont Enongal (coup de fusil).
Le nom d’un individu chez les Beti est très important. Il est composé en premier du patronyme, en second du nom du père (ou de la mère dans les foyers polygames), et enfin du nom d’appel, tiré de la nature. Les Beti ont été de grands guerriers, et en ont gardé un sentiment développé de noblesse.

La société se caractérise par son caractère égalitaire : tous les Homme
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Nswho Nswho a écrit le 8 mai 2018 à 15h03
Je m'en tiens à la démonstration qu'à faire dire Me Happi à l'émissaire de la FIFA.

Les textes seront complets quand le Cameroun va changer sa loi fondamentale sur le Sport.

Si les textes sont adoptés en l'état, pourquoi avoir renouvelé le mandat de la Normalisation?

On dirait que la FIFA tient vraiment à saboter le travail de Me Happi
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Navajo boy Navajo boy a écrit le 8 mai 2018 à 14h52
@ Mvog Mbi (C?te d'Ivoire) le 08/05/2018 à 14:35

Un président dirige, met en place sa vision, son programme si tu veux !!!
Le secrétaire général et le vice président ne peuvent pas avoir de programme, ils assistent le président et ont des rôles bien précis, et tout le monde en sort gagnant si ce n'est pas une bande de petits copains qui vont mutuellement se protéger tout en s'accaparant de tous les privilèges, comme se qu'on assiste dans certains pays soit disant démocratique à l'instar de la France, ou certains s'étant associes en majorité, essaye de rendre encore plus pauvres , les pauvres !!!
Merci de patienter...
Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 8 mai 2018 à 14h39
@New
Ekieeee!
Moi je ne parle plus de bugsbunny depuis qu'il est parti des lions edentes ,sauf pour vous provoquer de temps à autre.
Ahahahahaha!
Merci de patienter...

LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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