443603 messages.
@ Compatriotes et tolieurs, Mme Nathalie
C'est non sans humour que je prends connaissance des posts de tous à la suite de l'article de mme nathalie au sujet de l'ambiance qui a prevalu dans la tanière pendant cette can au caire 2006.
Je conviens seulement avec certains que mme ne revèle aucun élément nouveau que les camerounais ne sachent ; mais sa presentation des faits pourraient occulter les vrais problèmes ; absoudre les vrais responsables et de différer les priorités.
Eto'o dont le comportement est tout à fait nouveau et sur lekel vous semblez vous apesantir renseigne de l'environnement dans lequel baignent les lions qui ont réussi malgré tout à passer le 1er tour.
Mme , n'y avait-il des signes prémonitoires quand nous savons que les supporteurs que nous sommes, dénoncions et deconseillions dejà la presence de mbarga mboa à cette can ? alors même que ses rapports avec toute la famille n'était au beau fixe . Nous avions remis à plus tard le cas lauren joueur à une touche de balle; qu'a demandé éto'o à son ministre ? Qui n'a pas été outré par la reponse indélicate d'un superministre de sport ? Vous ne pouvez tromper les camerounais en tentant de jeter éto'o en pâture simplement parce qu'on ne lui connait ces tares de "virées nocturnes " propres à ces stars. Lorsk'arrivera le temps de frapper sur éto'o nous le ferons sans complaisance comme c'est le cas avec djemba à qui nous demandons de travailler dur en club et prendre confiance mais de grâce ne nous fourvoyons pas;
@MME Nathalie Y.
Benitez disait qu'une équipe joue en fonction des potentialités de son buteur dont on met un système de jeu; dès lors qui doit indiquer avec qui il peut réussir ce que recherche l'entraineur à savoir les buts et la gagne?
C'est non sans humour que je prends connaissance des posts de tous à la suite de l'article de mme nathalie au sujet de l'ambiance qui a prevalu dans la tanière pendant cette can au caire 2006.
Je conviens seulement avec certains que mme ne revèle aucun élément nouveau que les camerounais ne sachent ; mais sa presentation des faits pourraient occulter les vrais problèmes ; absoudre les vrais responsables et de différer les priorités.
Eto'o dont le comportement est tout à fait nouveau et sur lekel vous semblez vous apesantir renseigne de l'environnement dans lequel baignent les lions qui ont réussi malgré tout à passer le 1er tour.
Mme , n'y avait-il des signes prémonitoires quand nous savons que les supporteurs que nous sommes, dénoncions et deconseillions dejà la presence de mbarga mboa à cette can ? alors même que ses rapports avec toute la famille n'était au beau fixe . Nous avions remis à plus tard le cas lauren joueur à une touche de balle; qu'a demandé éto'o à son ministre ? Qui n'a pas été outré par la reponse indélicate d'un superministre de sport ? Vous ne pouvez tromper les camerounais en tentant de jeter éto'o en pâture simplement parce qu'on ne lui connait ces tares de "virées nocturnes " propres à ces stars. Lorsk'arrivera le temps de frapper sur éto'o nous le ferons sans complaisance comme c'est le cas avec djemba à qui nous demandons de travailler dur en club et prendre confiance mais de grâce ne nous fourvoyons pas;
@MME Nathalie Y.
Benitez disait qu'une équipe joue en fonction des potentialités de son buteur dont on met un système de jeu; dès lors qui doit indiquer avec qui il peut réussir ce que recherche l'entraineur à savoir les buts et la gagne?
Merci de patienter...
On le présentait comme la future star du football africain et il a su répondre aux attentes générées par ce statut au point de nous faire oublier les absences cumulées de ses coéquipiers Jay Jay Okocha et Wilson Oruma. En revanche, on notera la déception Bonaventure Kalou, utilisé au compte-gouttes par Henri Michel, celle du Tunisien Selim Benachour et du Marocain Youssouf Hadji. Les autres vedettes de ce secteur appartiennent à une race dont la résurrection est l’une des caractéristique de cette CAN, les ailiers de débordement : l’Ivoirien Romaric et les Egyptiens Mohammed Barakat et Abdel Wahab se sont avérés être les meilleurs centreurs de leur équipe.
Attaquants : Eto’o a surnagé.
En dépit de ce tir au but manqué en quarts de finale qui a précipité l’élimination des siens, le Camerounais Eto’o a réussi un tournoi haut de gamme. Impressionnant d’efficacité au cours du premier tour, il faisait le spectacle à lui tout seul et ce à la grande joie des observateurs. L’autre star de cette compétition, Didier Drogba, à défaut d’être aussi fringant que le Catalan s’est montré tout autant décisif. A dire vrai, il fût tout de même éclipsé par son coéquipier Arouna Koné qui en a fait voir de toutes les couleurs aux adversaires adverses. Notre coup de cœur personnel va à l’égyptien Mohammed Aboutrika. Son duo avec Emad Motaeb fut une grande découverte. Le Tunisien Santos s’est aussi hissé à son niveau mais durant les deux premiers matches seulement. Idem pour Martins, d’abord transparent, n’a fait qu’un (partiellement) bon match, celui contre le Sénégal. D’autres attaquants de haut niveau sont passés à côté, comme le Sud-africain Benni McCarthy à l’instar de toute son équipe, Marouane Chamakh, qui incarne à lui tout seul la stérilité offensive des Lions de l’Atlas ou encore l’Angolais Akwa, dont on regrette amèrement le réveil tardif.
L’équipe-type de la CAN
Gardien : Mohammed El Hadary (Egypte)
Défenseurs : Kolo Touré (Côte d’Ivoire), Taye Taiwo (Nigeria), Radhi Jaidi (Tunisie) et Herita Ilunga (RD Congo)
Milieux : Geremi Njitap (Cameroun), Yaya Touré (Côte d’Ivoire), Ahmed Hassan (Egypte), Pascal Feindouno (Guinée)
Attaquants : Samuel Eto’o (Cameroun), Didier Drogba (Côte d’Ivoire)
Remplaçants : Vincent Enyeama (Nigeria), Rigobert Song (Cameroun), Mohammed Barakat (Egypte) et Mohammed Aboutrika (Egypte)
Attaquants : Eto’o a surnagé.
En dépit de ce tir au but manqué en quarts de finale qui a précipité l’élimination des siens, le Camerounais Eto’o a réussi un tournoi haut de gamme. Impressionnant d’efficacité au cours du premier tour, il faisait le spectacle à lui tout seul et ce à la grande joie des observateurs. L’autre star de cette compétition, Didier Drogba, à défaut d’être aussi fringant que le Catalan s’est montré tout autant décisif. A dire vrai, il fût tout de même éclipsé par son coéquipier Arouna Koné qui en a fait voir de toutes les couleurs aux adversaires adverses. Notre coup de cœur personnel va à l’égyptien Mohammed Aboutrika. Son duo avec Emad Motaeb fut une grande découverte. Le Tunisien Santos s’est aussi hissé à son niveau mais durant les deux premiers matches seulement. Idem pour Martins, d’abord transparent, n’a fait qu’un (partiellement) bon match, celui contre le Sénégal. D’autres attaquants de haut niveau sont passés à côté, comme le Sud-africain Benni McCarthy à l’instar de toute son équipe, Marouane Chamakh, qui incarne à lui tout seul la stérilité offensive des Lions de l’Atlas ou encore l’Angolais Akwa, dont on regrette amèrement le réveil tardif.
L’équipe-type de la CAN
Gardien : Mohammed El Hadary (Egypte)
Défenseurs : Kolo Touré (Côte d’Ivoire), Taye Taiwo (Nigeria), Radhi Jaidi (Tunisie) et Herita Ilunga (RD Congo)
Milieux : Geremi Njitap (Cameroun), Yaya Touré (Côte d’Ivoire), Ahmed Hassan (Egypte), Pascal Feindouno (Guinée)
Attaquants : Samuel Eto’o (Cameroun), Didier Drogba (Côte d’Ivoire)
Remplaçants : Vincent Enyeama (Nigeria), Rigobert Song (Cameroun), Mohammed Barakat (Egypte) et Mohammed Aboutrika (Egypte)
Merci de patienter...
certainement permis aux Simbas de franchir le premier tour.
Arrières centraux : Kolo Touré, la confirmation.
Quelques anciens ont bien défendu leur territoire, comme le Camerounais Rigobert Song, d’une régularité toujours aussi inébranlable, ou Radhi Jaidi, seul Tunisien à vraiment surnager. L’élégant ivoirien Kolo Touré fut le meilleur spécialiste de cette CAN. Dans un rôle de libero, il a commis peu d’erreurs, imposant son sens du placement, son sang-froid et sa bonne technique. Parmi les autres valeurs sûres qui ont brillé, notons le nigérian Joseph Yobo, déjà remarqué en 2004, aussi bon dans l’interception qu’à la relance. Des spécialistes moins connus ont démontré une valeur inattendue comme le Sénégalais Souleymane Diawara, le Nigérian Chidi Odiah ou encore l’Egyptien Abdelzaher El Saqqa. Enfin, deux glorieux anciens, le marocain Naybet et le sud-africain Pierre Issa, n’ont pas connu la sortie qu’ils espéraient.
Milieux récupérateurs : Yaya Touré, le phénomène.
L'Afrique, contrairement à l’Europe ou à l’Amérique du Sud ne compte pas de joueurs de renom dans ce registre si ce n’est Bouazizi, le Tunisien, ou Appiah, le Ghanéen, qui n’ont pas été particulièrement étincelants en Egypte. Toutefois on pourrait espérer que l’avenir de ce poste soit plus radieux que son présent ou son passé. Et pour cause : l’Ivoirien Yaya Touré, frère de Kolo, a réussi un tournoi exceptionnel. On a découvert en lui, non seulement un adroit technicien, mais aussi un intelligent tacticien et excellent passeur, par qui transitait tout le jeu de son équipe. Courtisé par Arsenal et Chelsea, il n’a certainement pas fini de faire parler de lui. Le très expérimenté Geremi Njitap a été fidèle à lui-même en réussissant des sorties de grande classe et qui, à l’image de sa sélection, aurait mérité un autre sort. Parmi les inconnus il est bon de citer le Congolais Biscotte Mbuta ou le Camerounais Alioum Sadou.
Milieux offensifs : Pascal Feindouno, l’équipier modèle.
Parmi les milieux, une mention à l’excellent technicien guinéen Pascal Feindouno, à la technique ciselée, qui a confirmé tout le bien qu’on pensait de lui. L’égyptien Ahmed Hassan a été l’âme de son équipe. Omniprésent, il lui est arrivé d’être décisif sur le plan individuel. D’autres éléments ont fait parlé d’eux à des degrés plus ou moins différents comme le Ghanéen Amoah ou le Congolais Zola Matumona. Un gamin a fait encore plus une grosse impression : le nigérian John Obi Mikel. On le présentait comme
Arrières centraux : Kolo Touré, la confirmation.
Quelques anciens ont bien défendu leur territoire, comme le Camerounais Rigobert Song, d’une régularité toujours aussi inébranlable, ou Radhi Jaidi, seul Tunisien à vraiment surnager. L’élégant ivoirien Kolo Touré fut le meilleur spécialiste de cette CAN. Dans un rôle de libero, il a commis peu d’erreurs, imposant son sens du placement, son sang-froid et sa bonne technique. Parmi les autres valeurs sûres qui ont brillé, notons le nigérian Joseph Yobo, déjà remarqué en 2004, aussi bon dans l’interception qu’à la relance. Des spécialistes moins connus ont démontré une valeur inattendue comme le Sénégalais Souleymane Diawara, le Nigérian Chidi Odiah ou encore l’Egyptien Abdelzaher El Saqqa. Enfin, deux glorieux anciens, le marocain Naybet et le sud-africain Pierre Issa, n’ont pas connu la sortie qu’ils espéraient.
Milieux récupérateurs : Yaya Touré, le phénomène.
L'Afrique, contrairement à l’Europe ou à l’Amérique du Sud ne compte pas de joueurs de renom dans ce registre si ce n’est Bouazizi, le Tunisien, ou Appiah, le Ghanéen, qui n’ont pas été particulièrement étincelants en Egypte. Toutefois on pourrait espérer que l’avenir de ce poste soit plus radieux que son présent ou son passé. Et pour cause : l’Ivoirien Yaya Touré, frère de Kolo, a réussi un tournoi exceptionnel. On a découvert en lui, non seulement un adroit technicien, mais aussi un intelligent tacticien et excellent passeur, par qui transitait tout le jeu de son équipe. Courtisé par Arsenal et Chelsea, il n’a certainement pas fini de faire parler de lui. Le très expérimenté Geremi Njitap a été fidèle à lui-même en réussissant des sorties de grande classe et qui, à l’image de sa sélection, aurait mérité un autre sort. Parmi les inconnus il est bon de citer le Congolais Biscotte Mbuta ou le Camerounais Alioum Sadou.
Milieux offensifs : Pascal Feindouno, l’équipier modèle.
Parmi les milieux, une mention à l’excellent technicien guinéen Pascal Feindouno, à la technique ciselée, qui a confirmé tout le bien qu’on pensait de lui. L’égyptien Ahmed Hassan a été l’âme de son équipe. Omniprésent, il lui est arrivé d’être décisif sur le plan individuel. D’autres éléments ont fait parlé d’eux à des degrés plus ou moins différents comme le Ghanéen Amoah ou le Congolais Zola Matumona. Un gamin a fait encore plus une grosse impression : le nigérian John Obi Mikel. On le présentait comme
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Ils ont marqué la CAN 2006
En plein milieu de leur saison européenne les stars de l’Afrique comme Eto’o ou Drogba ont trouvé le temps d’illuminer de milles feux cette édition de la CAN, mais ils n’ont pas été les seuls. Outre les confirmations, les révélations de tout poil ont été nombreuses.
Le football, à la base, est un sport collectif où les joies et les malheurs se partagent en groupe. Mais il faut avouer qu’il y a toujours des joueurs qui se distinguent plus que les autres. Les mettre en avant n’est pas présomptueux, loin de là , c’est juste une façon de symboliser avec un brin de transgression, les forces et les faiblesses d’une équipe. Voici, poste par poste, les principales individualités qui sont sorties du lot durant cette CAN.
Gardiens : Enyeama et Al Hadary au dessus du lot.
Malgré la faillite de leurs couleurs, le Camerounais Souleymanou et le Tunisien Boumnijel, leader reconnu de la profession, ont été impeccables et ont reculé l’échéance fatale pour leur équipe sans pouvoir l’interdire. Plusieurs autres spécialistes se sont hissés à un niveau d’excellence presque comparable. Le sénégalais Tony Silva fut étourdissant le premier jour mais alla un peu « decrescendo » par la suite. L’ivoirien Tizie, très rassurant et régulier dans ses performances, s’est avéré être le parfait successeur de Alain Gouaméné dans les cages des Elephants. Toutefois, le Nigérian Enyeama ainsi que l’Egyptien Al Hadary ont été incontestablement les meilleurs à leur poste. Pour beaucoup dans le beau parcours de leur équipe, ils semblent avoir gagné en estime et seront peut-être en place pour un bon moment.
Arrières latéraux : Taiwo et Ilunga, les révélations.
Ce poste clé qui demande beaucoup à ses titulaires dans le football actuel, a révélé quelques nouveaux. D’abord il y a le Nigérian Taiwo que les supporters de l’Olympique de Marseille connaissent très bien depuis quelques mois. Avec sa frappe surpuissante, il s’est beaucoup plus distingué par ses coups de pied arrêtés que par ses déboulés côté droit et c’est ce qu’on peut regretter. L’ivoirien Arthur Boka et l’égyptien Wael Gomaa se sont fait connaître aux yeux de monde grâce à leurs inébranlables qualités. Assez jeunes, ils sont encore perfectibles et c’est rassurant pour le football africain. Mention spéciale au Congolais Herita Ilunga, qui joua aussi au milieu et au centre de la défense. Sa discipline de marquage accompagnée de belles qualités techniques en ont surpris plus d’un et ont certainem
En plein milieu de leur saison européenne les stars de l’Afrique comme Eto’o ou Drogba ont trouvé le temps d’illuminer de milles feux cette édition de la CAN, mais ils n’ont pas été les seuls. Outre les confirmations, les révélations de tout poil ont été nombreuses.
Le football, à la base, est un sport collectif où les joies et les malheurs se partagent en groupe. Mais il faut avouer qu’il y a toujours des joueurs qui se distinguent plus que les autres. Les mettre en avant n’est pas présomptueux, loin de là , c’est juste une façon de symboliser avec un brin de transgression, les forces et les faiblesses d’une équipe. Voici, poste par poste, les principales individualités qui sont sorties du lot durant cette CAN.
Gardiens : Enyeama et Al Hadary au dessus du lot.
Malgré la faillite de leurs couleurs, le Camerounais Souleymanou et le Tunisien Boumnijel, leader reconnu de la profession, ont été impeccables et ont reculé l’échéance fatale pour leur équipe sans pouvoir l’interdire. Plusieurs autres spécialistes se sont hissés à un niveau d’excellence presque comparable. Le sénégalais Tony Silva fut étourdissant le premier jour mais alla un peu « decrescendo » par la suite. L’ivoirien Tizie, très rassurant et régulier dans ses performances, s’est avéré être le parfait successeur de Alain Gouaméné dans les cages des Elephants. Toutefois, le Nigérian Enyeama ainsi que l’Egyptien Al Hadary ont été incontestablement les meilleurs à leur poste. Pour beaucoup dans le beau parcours de leur équipe, ils semblent avoir gagné en estime et seront peut-être en place pour un bon moment.
Arrières latéraux : Taiwo et Ilunga, les révélations.
Ce poste clé qui demande beaucoup à ses titulaires dans le football actuel, a révélé quelques nouveaux. D’abord il y a le Nigérian Taiwo que les supporters de l’Olympique de Marseille connaissent très bien depuis quelques mois. Avec sa frappe surpuissante, il s’est beaucoup plus distingué par ses coups de pied arrêtés que par ses déboulés côté droit et c’est ce qu’on peut regretter. L’ivoirien Arthur Boka et l’égyptien Wael Gomaa se sont fait connaître aux yeux de monde grâce à leurs inébranlables qualités. Assez jeunes, ils sont encore perfectibles et c’est rassurant pour le football africain. Mention spéciale au Congolais Herita Ilunga, qui joua aussi au milieu et au centre de la défense. Sa discipline de marquage accompagnée de belles qualités techniques en ont surpris plus d’un et ont certainem
Merci de patienter...
Le capitaine égytien Ahmed Hassan, auteur de quatre buts avant la finale pendant le tournoi, a été élu meilleur joueur de la CAN.
source: eurosport.fr
NB.
source: eurosport.fr
NB.
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Sans parti pris, la conduite de Didier Drogba
Au cours de ceux des match de la CI que j’ai eu le temps de regarder, je dois dire que Didier Drogba m’a force a renoncer a tous ce que j’avais jusque la pense en bien de lui.
Que fait-il-lorsque l’arbitre siffle un penalty contre son équipe? Que dire du dégoût que ca m’inspire de le voire narguer l’egiptien qui est a cote de lui lorsque le penalty est manqué?
Que dire de son attitude ( je ne cherche pas d’excuse) lorsqu’en compagnie de ses coequipiers ils se mettent perturber de facon directe les camerounais lors de la séance des tirs au but?
Que dire lorsqu’il s’en va declarer qu’il est meilleur joueur que SEF qui a ma connaissance n’a jamais pousse le bouchon aussi loin directement avec un joueur quelconque?
On aura beau dire ce que l’on veut de SEF mais il ne me semble pas que SUR L’AIR DE JEU, la ou on doit d’abord juger les joueurs, il y ait beaucoup de joueurs qui puisse faire montre de sa hauteur.
Au cours de ceux des match de la CI que j’ai eu le temps de regarder, je dois dire que Didier Drogba m’a force a renoncer a tous ce que j’avais jusque la pense en bien de lui.
Que fait-il-lorsque l’arbitre siffle un penalty contre son équipe? Que dire du dégoût que ca m’inspire de le voire narguer l’egiptien qui est a cote de lui lorsque le penalty est manqué?
Que dire de son attitude ( je ne cherche pas d’excuse) lorsqu’en compagnie de ses coequipiers ils se mettent perturber de facon directe les camerounais lors de la séance des tirs au but?
Que dire lorsqu’il s’en va declarer qu’il est meilleur joueur que SEF qui a ma connaissance n’a jamais pousse le bouchon aussi loin directement avec un joueur quelconque?
On aura beau dire ce que l’on veut de SEF mais il ne me semble pas que SUR L’AIR DE JEU, la ou on doit d’abord juger les joueurs, il y ait beaucoup de joueurs qui puisse faire montre de sa hauteur.
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http://www.dibussi.com/files/FonctionnairesCamerounaisMilliardaires.pdf
dsl
dsl
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FonctionnairesCamerounaisMilliardaires
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@ndokoti (logbaba), stp grand, prend l'initiative toi-même de changer de nom. Les icones d'ici, on les connait et on ne veut absolument pas de probleme.
ndogkoti (sidi bou said)
Grand, je crois qu'il est quand même un peu dangereux et surtout injuste de tenir ce genre de discours. Eto'o est une icone que nous aimons, mais cela ne veut pas dire que c'est un saint et que nous devons approuver ses travers. Le fait est que cela fait bien longtemps que la coupe déborde. Il faut prendre le risque de porter ces faits à sa connaissance. Ce sont des petits trucs comme ceux là qui minent justement une équipe, qui font la différence entre une équipe qui reste braquée sur son objectif et va jusqu'au bout et une autre qui certes fait aussi bien, mais n'arrive pas à ses fins.
Le problème de notre équipe national justement est qu'elle a perdu ses maîtres à penser et que ceux qui veulent prendre le relais n'ont ni la modestie, ni le leadership pour le faire quand bien même ils sont plus performant à d'autres niveaux.
J'ai lu les interventions des uns et des autres. La majorité blame Nathalie pour avoir osé aller au délà des lignes et d'avoir étalé l'un des problèmes de l'équipe nationale.
Comment le coach pourra-t-il assoir la discipline dans une équipe si justement son joueur vedette brule toutes les règles? Nous parlons d'un coach blanc doté d'une grande expérience de management de star. Devinez un peu ce qu'il en sera avec un national, un Nyongha, un Belinga ou un Feutba.
Je pense quant à moi que notre position, notre façon de penser devrait-être invariable quelle que soit la tête du client. Pourquoi accorder de la faveur à un Eto'o et justement pas à un Ngom Kome? J'imagine que Ngom Kome devrait comprendre qu'il n'a pas droit aux faveurs uniquement parce qu'il n'est pas ''le joueur vedette''? On peut étendre cette notion de ''flexibilité'' à bien d'autres domaines, tel que les primes. Eto'o est-il en droit au vue de son statut de prétendre à une plus grosse prime ?
Et après on se plaindra des travers de nos ministres et directeurs généraux? Parce que c'est de cela dont il s'agit ici, d'un abus de position dominante.
ndogkoti (sidi bou said)
Grand, je crois qu'il est quand même un peu dangereux et surtout injuste de tenir ce genre de discours. Eto'o est une icone que nous aimons, mais cela ne veut pas dire que c'est un saint et que nous devons approuver ses travers. Le fait est que cela fait bien longtemps que la coupe déborde. Il faut prendre le risque de porter ces faits à sa connaissance. Ce sont des petits trucs comme ceux là qui minent justement une équipe, qui font la différence entre une équipe qui reste braquée sur son objectif et va jusqu'au bout et une autre qui certes fait aussi bien, mais n'arrive pas à ses fins.
Le problème de notre équipe national justement est qu'elle a perdu ses maîtres à penser et que ceux qui veulent prendre le relais n'ont ni la modestie, ni le leadership pour le faire quand bien même ils sont plus performant à d'autres niveaux.
J'ai lu les interventions des uns et des autres. La majorité blame Nathalie pour avoir osé aller au délà des lignes et d'avoir étalé l'un des problèmes de l'équipe nationale.
Comment le coach pourra-t-il assoir la discipline dans une équipe si justement son joueur vedette brule toutes les règles? Nous parlons d'un coach blanc doté d'une grande expérience de management de star. Devinez un peu ce qu'il en sera avec un national, un Nyongha, un Belinga ou un Feutba.
Je pense quant à moi que notre position, notre façon de penser devrait-être invariable quelle que soit la tête du client. Pourquoi accorder de la faveur à un Eto'o et justement pas à un Ngom Kome? J'imagine que Ngom Kome devrait comprendre qu'il n'a pas droit aux faveurs uniquement parce qu'il n'est pas ''le joueur vedette''? On peut étendre cette notion de ''flexibilité'' à bien d'autres domaines, tel que les primes. Eto'o est-il en droit au vue de son statut de prétendre à une plus grosse prime ?
Et après on se plaindra des travers de nos ministres et directeurs généraux? Parce que c'est de cela dont il s'agit ici, d'un abus de position dominante.
Merci de patienter...
Finit la CAN!
la prochaine est dans deux ans on reprendra les memes pour recommencer,pas grave si on gagne personne ou presque ne se pleindre et si on perd je verais ici les pleures comme si reporter la CAN resoudrai le pl des camerounais.
je pense avoir ici dans un de mes rares courriers bien dit que je desirais que cette equipe puisse rentre le plus tot que possible car le cameroun est gere á l´image de l´equipe nat.Mbaga vient á la can avec les gens sa famille(referrance á l´article de comfoot sur l´oncle de chantal biya)je me demande bien s ´il pense monsieur le ministre que nous sommes tous des idios!!de toutes les manieres tant qu´il continura de jouer le jeux de biya il sera tj dans son equipe.
Tout probles que les uns et autre evoquent ici ne peuvent connaitrent de solution que s´il intervient au pays le cameroun un changement radical au sommet de l´etat,pour y arrivee le chemin est encore tres car biya á deja prepare une nouvelle generation de pilleur qui vont les suivre!
PAUL PAUL meme dans ta tombe la misere des camerounais te suiffra car je pense que si tu payes aussi des taxes comme les vont nos parents sauveteurs tu le saurrais,mais puisse tu puisses dans les caises de l´etat cela ne peux te dire rien.
la prochaine est dans deux ans on reprendra les memes pour recommencer,pas grave si on gagne personne ou presque ne se pleindre et si on perd je verais ici les pleures comme si reporter la CAN resoudrai le pl des camerounais.
je pense avoir ici dans un de mes rares courriers bien dit que je desirais que cette equipe puisse rentre le plus tot que possible car le cameroun est gere á l´image de l´equipe nat.Mbaga vient á la can avec les gens sa famille(referrance á l´article de comfoot sur l´oncle de chantal biya)je me demande bien s ´il pense monsieur le ministre que nous sommes tous des idios!!de toutes les manieres tant qu´il continura de jouer le jeux de biya il sera tj dans son equipe.
Tout probles que les uns et autre evoquent ici ne peuvent connaitrent de solution que s´il intervient au pays le cameroun un changement radical au sommet de l´etat,pour y arrivee le chemin est encore tres car biya á deja prepare une nouvelle generation de pilleur qui vont les suivre!
PAUL PAUL meme dans ta tombe la misere des camerounais te suiffra car je pense que si tu payes aussi des taxes comme les vont nos parents sauveteurs tu le saurrais,mais puisse tu puisses dans les caises de l´etat cela ne peux te dire rien.
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