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Bencheur-
Justement toi dis vaccances...merite vaccances lorku'on a travaille..conclu toi-mme ducon!
va te cacher ds cave ou tu vis a Paris..saoulard. c toi le miserable couillon! leche luc! ns sommes sur un site de ndamba et tu viens do ton cirque ns parler de ton zouave qui vole tout! salopard
Justement toi dis vaccances...merite vaccances lorku'on a travaille..conclu toi-mme ducon!
va te cacher ds cave ou tu vis a Paris..saoulard. c toi le miserable couillon! leche luc! ns sommes sur un site de ndamba et tu viens do ton cirque ns parler de ton zouave qui vole tout! salopard
Merci de patienter...
@JB
42000 Euros pour une cinquantaine de personnes, c'est l'argent des beignets. Comme nous l'a si bien dit le camarade Greg, 1 million d'euros ne va pas dévélopper un pays c'est sur.
Quel est le salaire de Biya? Voilà encore une preuve que le PR est un démocrate. Il y a 25 ans tu n'aurais jamais osé cette question. . .
42000 Euros pour une cinquantaine de personnes, c'est l'argent des beignets. Comme nous l'a si bien dit le camarade Greg, 1 million d'euros ne va pas dévélopper un pays c'est sur.
Quel est le salaire de Biya? Voilà encore une preuve que le PR est un démocrate. Il y a 25 ans tu n'aurais jamais osé cette question. . .
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@Bencheur
le macabo,c'est toi qui l'as.je t'ai pose deux simples questions,tu divagues.si tu es sur de tes convictions,il faut aller au bout de ta logique.pour une fois attarde toi sur le fond de ta pensee! bon sang..
le macabo,c'est toi qui l'as.je t'ai pose deux simples questions,tu divagues.si tu es sur de tes convictions,il faut aller au bout de ta logique.pour une fois attarde toi sur le fond de ta pensee! bon sang..
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@JOHN BARRICK
Donc sous les apparrences, tu es finalement un opposant....
Donc sous les apparrences, tu es finalement un opposant....
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le macabo,c'est toi qui l'as.je t'ai pose deux simples questions,tu divagues.si tu es sur de tes convictions,il faut aller au bout de ta logique.pour une fois attarde toi sur le fond de ta pensee! bon sang..
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French Consulate is burning in Port Gentil ( the Second city of Gabon ). French are accused for the electoral Coup. #Gabon
about 3 hours ago from Seesmic
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A Libreville, plusieurs quartiers sont également en proie à la violence. Dans le quartier Plein-Ciel (Nord) des carcasses de voitures étaient visibles sur la voie rapide. Dans le quartier populaire de Nkembo (Est) "des gens cassent ce qui peuvent. Ils ont cassé des kiosques. Il y a du désordre", raconte Benjamin Ngouan, un habitant du quartier. De petits barrages abandonnés étaient visibles par endroits, de même que des poubelles renversées alors que plusieurs sculptures étaient cassées.
Depuis le jour du scrutin, un malaise était perceptible au Gabon. Beaucoup de Librevillois ont fait des provisions pour plusieurs jours par crainte de troubles post-électoraux même si les autorités gabonaise se sont portées garantes de la sécurité.
La tension est montée d'un cran après l'attaque à l'arme automatique par des hommes en cagoule, dans la nuit de mardi à mercredi, d'une station satellitaire mobile de la télévision internationale Go Africa, appartenant à Mba Obame, selon cette chaîne.
Dans le même temps, l'envoi de courts messages textes par téléphone (SMS) était suspendu chez les trois opérateurs de téléphonie mobile du pays.
Plusieurs candidats blessés
Par ailleurs, l'opposant gabonais Pierre Mamboundou, arrivé troisième à la présidentielle, est "en lieu sûr", affirme son entourage. D'après ses proches, il a été "blessé à la tête et à l'épaule" lors de la dispersion, jeudi matin, de partisans de l'opposition réunis près des locaux de la Commission électorale. Comme Ali Bongo et Mba Obame, Pierre Mamboundou s'était déclaré vainqueur du scrutin quelques heures seulement après la fermeture des bureaux de vote.
Mba Obame, qui était lui aussi présent quand les forces de l'ordre ont dispersé les manifestants se trouve lui aussi "en sécurité" dans un lieu tenu secret, a indiqué un de ses conseillers plus tôt dans la journée.
Un autre leader, Paul-Marie Gondjout, secrétaire général de l'Union gabonaise pour la démocratie et le développement (UGDD) dont le leader Zacharie Myboto étant un des 18 candidats, a affirmé avoir lui aussi été blessé au visage par une balle en caoutchouc lors de la dispersion de la manifestation.
(Nouvelobs.com avec AFP)
Depuis le jour du scrutin, un malaise était perceptible au Gabon. Beaucoup de Librevillois ont fait des provisions pour plusieurs jours par crainte de troubles post-électoraux même si les autorités gabonaise se sont portées garantes de la sécurité.
La tension est montée d'un cran après l'attaque à l'arme automatique par des hommes en cagoule, dans la nuit de mardi à mercredi, d'une station satellitaire mobile de la télévision internationale Go Africa, appartenant à Mba Obame, selon cette chaîne.
Dans le même temps, l'envoi de courts messages textes par téléphone (SMS) était suspendu chez les trois opérateurs de téléphonie mobile du pays.
Plusieurs candidats blessés
Par ailleurs, l'opposant gabonais Pierre Mamboundou, arrivé troisième à la présidentielle, est "en lieu sûr", affirme son entourage. D'après ses proches, il a été "blessé à la tête et à l'épaule" lors de la dispersion, jeudi matin, de partisans de l'opposition réunis près des locaux de la Commission électorale. Comme Ali Bongo et Mba Obame, Pierre Mamboundou s'était déclaré vainqueur du scrutin quelques heures seulement après la fermeture des bureaux de vote.
Mba Obame, qui était lui aussi présent quand les forces de l'ordre ont dispersé les manifestants se trouve lui aussi "en sécurité" dans un lieu tenu secret, a indiqué un de ses conseillers plus tôt dans la journée.
Un autre leader, Paul-Marie Gondjout, secrétaire général de l'Union gabonaise pour la démocratie et le développement (UGDD) dont le leader Zacharie Myboto étant un des 18 candidats, a affirmé avoir lui aussi été blessé au visage par une balle en caoutchouc lors de la dispersion de la manifestation.
(Nouvelobs.com avec AFP)
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VIDEO inédite Reportage des évts d'hier A-M autour de la cité de la démocratie au #Gabon la proclamation des résultats -http://bit.ly/fN50M
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PRESIDENTIELLE
Gabon : un consulat de France incendié, Paris "appelle au calme"
NOUVELOBS.COM | 03.09.2009 | 16:55
L'annonce de la victoire d'Ali Bongo provoque des troubles, notamment à Port-Gentil. Bernard Kouchner assure qu'un "dispositif" est "prêt pour protéger les Français au Gabon" en cas de nécessité.
Violences à Libreville, jeudi (AFP)
Paris "appelle au calme" au Gabon, à la suite d'incidents qui ont suivi l'annonce des résultats de l'élection présidentielle, jeudi 3 septembre. Le secrétaire d'Etat à la Coopération, Alain Joyandet, recommande aux ressortissants français de "rester chez eux".
Le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, a assuré qu'un "dispositif" était "prêt pour protéger les Français au Gabon" en cas de nécessité.
Un consulat de France incendié
Plusieurs incidents ont éclaté jeudi, peu après l'annonce officielle de la victoire d'Ali Bongo - victoire que l'opposition conteste. A Port-Gentil, capitale économique du pays, le consulat général de France a été incendié par des partisans de l'opposition, rapporte l'AFP, pendant que des magasins du centre ville étaient en train d'être pillés. L'agence de presse française a également été témoin de plusieurs jeunes qui tenaient des propos hostiles à Ali Bongo et à la France, accusée d'avoir "imposé" aux Gabonais le fils de l'ancien président feu Omar Bongo. "Les Blancs, on va les tuer !", "on en a marre de ces Français, il faut les chasser, les tuer !", menaçaient-ils.
"Notre dispositif est prêt pour éventuellement protéger les Français. Mais j'espère qu'on n'aura pas à le faire", a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner.
Au Gabon, la communauté française est estimée à quelque 10.000 personnes. De plus, la France dispose d'une base militaire dans le pays.
Des manifestants libèrent des détenus
De plus, à Port-Gentil, fief de l'opposition gabonaise, plusieurs centaines de jeunes partisans de Pierre Mamboundou, candidat à la présidentielle, ont attaqué la prison et libéré les prisonniers. Manifestants et détenus se sont ensuite dirigés vers le centre-ville, où des barricades ont été dressées à l'aide de carcasses de voiture dans plusieurs rues de la ville, tandis que des pneus étaient brûlés sur la chaussée.
A Libreville, plusieurs quartiers sont également en proie à la violence. Dans le quartier Plein-Ciel (Nord) des carcasses de voitures étaient visibles sur la voie rapide. Dans le quartier populaire de Nkembo (Est) "des gens cass
Gabon : un consulat de France incendié, Paris "appelle au calme"
NOUVELOBS.COM | 03.09.2009 | 16:55
L'annonce de la victoire d'Ali Bongo provoque des troubles, notamment à Port-Gentil. Bernard Kouchner assure qu'un "dispositif" est "prêt pour protéger les Français au Gabon" en cas de nécessité.
Violences à Libreville, jeudi (AFP)
Paris "appelle au calme" au Gabon, à la suite d'incidents qui ont suivi l'annonce des résultats de l'élection présidentielle, jeudi 3 septembre. Le secrétaire d'Etat à la Coopération, Alain Joyandet, recommande aux ressortissants français de "rester chez eux".
Le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, a assuré qu'un "dispositif" était "prêt pour protéger les Français au Gabon" en cas de nécessité.
Un consulat de France incendié
Plusieurs incidents ont éclaté jeudi, peu après l'annonce officielle de la victoire d'Ali Bongo - victoire que l'opposition conteste. A Port-Gentil, capitale économique du pays, le consulat général de France a été incendié par des partisans de l'opposition, rapporte l'AFP, pendant que des magasins du centre ville étaient en train d'être pillés. L'agence de presse française a également été témoin de plusieurs jeunes qui tenaient des propos hostiles à Ali Bongo et à la France, accusée d'avoir "imposé" aux Gabonais le fils de l'ancien président feu Omar Bongo. "Les Blancs, on va les tuer !", "on en a marre de ces Français, il faut les chasser, les tuer !", menaçaient-ils.
"Notre dispositif est prêt pour éventuellement protéger les Français. Mais j'espère qu'on n'aura pas à le faire", a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner.
Au Gabon, la communauté française est estimée à quelque 10.000 personnes. De plus, la France dispose d'une base militaire dans le pays.
Des manifestants libèrent des détenus
De plus, à Port-Gentil, fief de l'opposition gabonaise, plusieurs centaines de jeunes partisans de Pierre Mamboundou, candidat à la présidentielle, ont attaqué la prison et libéré les prisonniers. Manifestants et détenus se sont ensuite dirigés vers le centre-ville, où des barricades ont été dressées à l'aide de carcasses de voiture dans plusieurs rues de la ville, tandis que des pneus étaient brûlés sur la chaussée.
A Libreville, plusieurs quartiers sont également en proie à la violence. Dans le quartier Plein-Ciel (Nord) des carcasses de voitures étaient visibles sur la voie rapide. Dans le quartier populaire de Nkembo (Est) "des gens cass
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@MALIGA
La seule fois que tu as bien réfléchi et parlé, c'est quand tu n'as pas pensé à MILLA.Continue sur cette voie, car, je suis d'accord avec toi.
La seule fois que tu as bien réfléchi et parlé, c'est quand tu n'as pas pensé à MILLA.Continue sur cette voie, car, je suis d'accord avec toi.
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