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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 6 octobre 2018 à 15h51
Mvog Mbi (Canada) le 06/10/2018 à 15:34
Effectivement, il y a son pendant sur le toli, qui vient nous déverser ses insanités.
De toutes les façons, c'est la méthode choisie par les partisans de KAMTO.
C'est simple, lorsqu'on n'est pas avec KAMTO, ils racontent des tas d'histoires pour faire croire qu'on est avec le RDPC, ou alors, ils activent d'autres histoires qui n'ont aucun lien avec la campagne
ELIMBY LOBE a choisi il y a plus de 3 ans la stratégie de l'union de l'opposition, en tirant les leçons des échecs des scrutins passés.Il en a parlé depuis longtemps.mais, dès que les partisans ethniques de KAMTO ont vu que ce dernier sera candidats, ils ont commencé à rejeter cette formule qui est la meilleure pour l'opposition.Du coup, ELIMBY LOBE qui est un anti-BIYA de tous les temps, parce qu'il a fait la prison sous ce régime quand il était étudiant, est devenu pour le RMC un agent du RDPC qu'il combat depuis des années.
C'est le même sort que subit CABRAL LIBII , tout simplement parce qu'il s'est émancipé.Le nommé BORIS BERTOLT qui se planque à l'étranger, passe son temps à raconter des conneries que certaines personnes relayent.
Ils ont même commencé à attaquer Akere Muna sur son conflit familial comme si cela vait un rapport avec sa vie politique.
Après tout ça, ils s'étonnent que les gens même en voulant voter par solidarité, hésitent de le faire.
Il y a un autre qui fait la même chose sur FB.Il s'appelle TAMO.Ils distillent des mensonges sur les autres candidats à longueur de journée.
Merci de patienter...
Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 6 octobre 2018 à 15h34
@JOHN BARRICK
Ce Boris Bertold est un kongosseuse de 1ere classe.
Les dossiers noirs de Libii qu'il a promis sortir se sont limités à des rumeurs sans aucune preuve.
Et des gens rentrent en transe dès qu'il publie un de ces chiffons.
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 6 octobre 2018 à 15h27
Jee suis vraiment MDR
Alors, je répète, si CABRAL lIBI est sous la responsabilité,pourquoi faut-il amener CABRAL libi à accepter d'être derrière libi, alors qu'il est serait sous les ordres, puisqu'on nous a dit par ailleurs CABRAL lui voudrait que c'est OSHI qui s'allie à lui?
A un moment, il faut rester conséquent et arrêter de divaguer
Merci de patienter...
Yvan Yvan de Barranquilla a écrit le 6 octobre 2018 à 15h26
@tous

ok elimbi lobe n'est plus un des vendeurs de terrain appelé à disparaître ?
ils sont combien déjà eteints qui suivront elimbi lobe?

octobre le 08 KAMTO va plier ses bagages pour aller lui même à la 2e division de kondengui
akere muna 3% lui-même sait
kingue qui promet la guerre ? vraiment !

Eto'o est devenu un demon?
jean de dieu momo était devenu quoi là ?

Le fouet va parler et ils ne diront pas qu'ils n'avaient pas su.


Elimbi INSULTÉ hier? héro aujourd'hui
Battu hier par ceux la même ? aujourd'hui ?
faites nous plaisir de....
Merci de patienter...
Yvan Yvan de Barranquilla a écrit le 6 octobre 2018 à 15h25
@tous

ok elimbi lobe n'est plus un des vendeurs de terrain appelé à disparaître ?
ils sont combien déjà eteints qui suivront elimbi lobe?

octobre le 08 KAMTO va plier ses bagages pour aller lui même à la 2e division de kondengui
akere muna 3% lui-même sait
kingue qui promet la guerre ? vraiment !

Eto'o est devenu un demon?
jean de dieu momo était devenu quoi là ?

Le fouet va parler et ils ne diront pas qu'ils n'avaient pas su.


Elimbi INSULTÉ hier? héro aujourd'hui
Battu hier par ceux la même ? aujourd'hui ?
faites nous plaisir de....
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 6 octobre 2018 à 15h20
Je cite"Il fallait activer à 24h de l’élection les derniers pions. Ainsi depuis le matin , Samuel MVONDO Ayolo négocie personnellement une coalition entre Joshua Osih et Cabral LIBI. Il est question d’amener Cabral LIBI à s’aligner derrière Joshua Osih."
Merci de patienter...
Navajo boy Navajo boy a écrit le 6 octobre 2018 à 15h18
@

Il faut bien comprendre le français , le directeur de cabinet Civil ne négocie pas avec Cabral, il mène, oriente ou supervise une coalition entre Cabral et Osih !!
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 6 octobre 2018 à 15h03
Les inepties de BORIS BERTOLT finissent toujours avec des contradictions, puisque cousues de fil blanc.
Alors, essayons de comprendre.
Si CABRAL LIBII est un pion de BIYA comme certains supporters du MRC clament partout pour le discréditer, pourquoi le directeur du cabinet civil dont le patron est PAUL BIYA va-t-il encore négocier avec lui puisque CABRAL est sous les ordres?
Et pourquoi CABRAL LIBI peut-il tenir t^te au RDPC puisque vous avez dit ici que c'est ce parti qui l'a financé pour sa caution?
A un moment, votre KONGOSSA vous fait délirer et on finit par comprendre que vous êtes vraiment des gens très dangereux.
Merci de patienter...
1 Tolieur 1 Tolieur a écrit le 6 octobre 2018 à 14h26
et qui depuis 2016 veut se maintenir par un autre génocide, cette fois contre les Anglophones.
Pourquoi la candidature du leader du MRC rend certains et particulierement le clan Bulu incontrôlable au point d'ériger le professeur Kamto au Panthéon du chef d’une tontine Bamileke là où il aspire juste diriger le Cameroun comme tous les autres Camerounais? Je ne comprends pas moi meme.. mais j'affirme solennellement et droit dans mes bottes que les Camerounais ne peuvent point s’offusquer du racisme et de la négrophobie contre les occidentaux et en même temps valider ces préjugés ethniques

C’est un courage de « prométhée » d’être Beti au Cameroun et se lever contre les barons du régime RDPC. Le piège tribal veut faire passer le repli identitaire au cercle restrictif du clan, de l'ethnie pour paraphraser Achile Mbembe.. Nous devons voir tout Camerounais comme un homme, un tout et une unité qui accepte et honore les valeurs de la diversité ethnique qui constituent une richesse indescriptible pour le Cameroun. Le tribalisme est un véritable cancer pour l’évolution harmonieuse d’un pays jeune comme le Cameroun. J’ai suivi avec beaucoup d’intérêt les polémiques entre Njoya Moussa et Cabral Libii, ensuite les invectives d’Owona Nguini contre Maurice Kamto, et même une sortie suicidaire d’Ernest Obama qui s’érige en imprésario de Vision 4 d’Amougou Belinga , où le Beti Power est entrain d’exposer la hideur nauséabonde du chauvinisme ethnique qui nous empêche de faire preuve d’empathie, c’est-à-dire de pouvoir nous mettre à la place des autres et de voir les choses de leur point de vue. Cette question de perspective, d’angle de vue et même d’empathie est cruciale. Car, c’est cela qui désamorce bien des tensions, des non-dits délétères et des clashs entre groupes ethniques en se mettant à la place d’autrui, et en le considérant, valablement, ses craintes et ses peurs comme un être humain au même titre que soi-même! Ne l’oublions jamais, si Ahidjo, un nordiste n’avait pas démissionné pour remettre le pouvoir à Paul Biya, un sudiste de la minorité Bulu, les Beti ne seraient point arrivés au pouvoir.
Merci de patienter...
1 Tolieur 1 Tolieur a écrit le 6 octobre 2018 à 14h24
@Tolieur

Quiconque a grandi comme moi a Yaoundé, c'est-a-dire au milieu des Ewondo ne connaissait pas les Bulu. En fait ils n'existaient pas dans la conscience politique des Camerounais avant 1982, parce que Biya lui-meme n'existait pas politiquement. Les Yaoundeens connaissaient les Ewondo, les Etons, surtout, car ils sont proches et présents - les bayamsallam, qui ne les connait pas! Surtout, et c'est important, avant 1982, le poulain politique des Ewondo, c'était Ayissi Mvondo Victor - qui est de Mfou. C'est la prise du pouvoir par Biya qui a soudain fait des 'Bulu' une entité politique. C'est que Ahidjo avait alors choisi le Bulu, a la place de l'Ewondo, son laquais le plus bruyant, que tout le monde attendait - le genre Mebe Ngo'o pour Biya. Une video française qui annonce la tentative de coup d'Etat du 6 avril 1984 est pivotale ici, car la tribu de Biya y est présentée comme une 'petite tribu du sud du Cameroun', et pas comme 'Beti', mais plutôt comme 'Bulu.' Bulu, tribu minoritaire, Ewondo, tribu majoritaire. 1984 a donc été l'entrée en matière des Bulu dans l'espace politique camerounais. après le théâtre sanglant du 6 avril 1984 et le genocide du 1 mai 1984, l'installation politique des Bulu au pouvoir a eu trois chapitres, le premier étant évidemment la main-mise sur l'administration et en meme temps sur les forces spéciales de l'armée - le BIR, etc. Deuxième point, l'éradication du français et de l'anglais comme linguas franca administratives du Cameroun est ici un avatar le plus visible, mais le plus rapide est évidemment la main-mise totale sur l'ENAM qui est devenue la chose des Bulu. Mais le plus important, et cela est a souligner, troixieme point donc, c'est surtout la constitution d'une coalition politique tribale qui inclue les Ewondo, revenus a la maison donc, les Eton, et donc, dans la foulée, la fabrication ideologique d'une pan-ethnie 'Beti', qui pas a pas, est devenue ce que les ideologues de ce coin appellent 'Fang-Beti', et que de manière rapide, les Mathias Eric Owona Nguini, leur porte-parole, dans la suite de son père, Joseph Owona, appelent 'Pahouins'
La fabrication de la tribu 'Fang-Beti', 'Pahouin', 'Ekang' est donc un avatar politique, purement politique. C'est la constitution d'une coalition tribale pour la consolidation avec les Ewondo, d'un pouvoir qui le 6 avril 1984 s'est installe dans le génocide contre les Nordistes, et qui depuis 2016 veut s
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LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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