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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Londonien Londonien a écrit le 20 octobre 2018 à 16h08
Patrice NoumaFollow
18 October at 19:04
CAMEROUN / CONSEIL CONSTITUTIONNEL DE MERDE, VOICI LA LISTE DE QUELQUES ZOZOS QUI PARLENT DE TRIBALISME DANS NOTRE PAYS LE CAMEROUN -

UNE VERITABLE ORGANISATION CRIMINELLE ET TRIBALE

Président du Conseil Constitutionnel Un Beti : ATANGANA Clement, frere de Gregoire Owona du Rdpc, tous les deux de Ngomedzap, meme famille, meme village , et beaux freres de Tom-Dollars dit Belinga Eboutou .

Madame Atangana Clement Un Beti : Depute a l'Assemblee Nationale

Vice-President du Conseil Constitutionnel un Beti : Mfoumane Akame Oncle et Conseiller special de Biya Paul , President Eternel du Cameroun.

Madame Mfoumane une Beti : Maire de Meyomessala chez Biya Paul

Avocat elecam un Beti /Atangana

Représentant RDPC Un Beti / Gregoire Owona

Représentant du Ministere de la Defense un Beti :Colonel Mvondo

Ministre de la Defense : Beti Assomo

Deleguele a la surete National ; Martin Mbarga Nguele

Représentant MINAT au CC unBeti : ESSOMBA.

Ministre du travail Un beti ; Gegoire Owona .

Le Ministre de la Sante un Beti : Mama Fouda.

Ministre du Commerce Luc Atangana Magloire .

Le Ministre du sport est béti. BIDOUNG GWETTE

Ministre de finance est beti LOUIS Paul Motaze ,un voleur devant l'eternel

Ministre de petit et moyen entreprise est beti :; Serge Etoudi NGoa

Ministre de l'enseignement superieur : Un Beti Fame Ndongo

Ministre de l'agriculture un Beti : Eyebe Ayissi

Ministre de la decentralisation est beti ;
Le ministre de poste et Telecommunication est béti. Mendomo Libom-liken

Le secrétaire de la gendarmerie est béti. Galax Etoga

Le secrétaire à la présidence est béti. Ferdinand Ngo Ngo

Le cabinet civil est béti : Mvondo Ayolo Neveu de Paul Biya
Le cabinet civil adjoint : Osvald baboke cousin de chantal Biya

Conseil Special de Biya Paul un Beti : Amiral Joseph Fouda
chef d'etat Major des Armees un Beti : Claude Meka
Chef d'etat Major Particulier un Beti ; AmouGou Bete

Directeur du Protocole : Bikele
commandant de la securite Presidentielle : Un beti

Chef de Bureau Renseignement a la DSP un Beti : EVINDI
Renseignement Generaux un Beti: Maxime Eko Eko

PCA de Camair-co un : Akame Mfoumou ancien Mindef petit frere du Vice President de la Cours Constitutionnel

Dg crtv -Television Nationale est beti : Charles Ndongo

Dg camtel est beti- Nkoto emane

DG CNPS ; Moukoulou Mvondon .neveu de BIYA PAUL

Dg port de kribi est be
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Eva Eva a écrit le 20 octobre 2018 à 15h57
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28/02/2018
Jacques Fame Ndongo: «Le Cameroun n'est pas l'enfer que l'on présente, au contraire»
Par Christophe Boisbouvier





Au Cameroun, la campagne de la présidentielle d'octobre 2018 est lancée. Ce début de semaine sur RFI, vous avez pu entendre deux candidats de l'opposition, maître Akere Muna de la Plateforme pour une nouvelle République et Joshua Osih du Social democratic front (SDF). Aujourd'hui, Paul Biya contre-attaque. Officiellement, le président sortant n'est toujours pas candidat, mais il commence à sortir du bois. Le ministre de l'Enseignement supérieur, Jacques Fame Ndongo, est au Bureau politique du parti au pouvoir le Rassemblement démocratique du peuple camerounais. Il est aussi secrétaire à la communication du RDPC. En ligne de Yaoundé, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

Sept mois avant le scrutin, on est déjà en campagne. Et le candidat Akere Muna affirme : « Le sang est versé partout au Cameroun. Le système de santé est catastrophique. La corruption remonte et le pays est pris en otage par quelques oligarques »…

Jacques Fame Ndongo : Oui, c’est de bonne guerre qu’un candidat à la présidentielle soit quelque peu catastrophiste. Mais je puis dire que le Cameroun vit dans la paix. Les hôpitaux fonctionnent normalement et il y en a de plus en plus. Le système éducatif marche très bien. La corruption, il faut quantifier la corruption. Il faut pouvoir avoir des critères objectifs, mais je dirais que le Cameroun, ce n’est pas l’enfer que l’on présente. Au contraire.

Donc sur la corruption, vous reconnaissez qu’il y a encore beaucoup de progrès à faire ?

Le chef de l’Etat lui-même reconnait qu’il y a beaucoup d’efforts à faire. C’est tout à fait normal. Aucune société n’est parfaite.

« Depuis 1960, on n’a jamais eu de changement de régime. Après 58 ans, il faut l’alternan
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Toguy Toguy a écrit le 20 octobre 2018 à 15h56
Oracle


Faut pas te fatiguer avec ce vaurien! Je le soupçonne de travailler pour une officine du rdpc. C'est pas possible de marquer autant contre son supposé camp !
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Navajo boy Navajo boy a écrit le 20 octobre 2018 à 15h53
@ Tous

Il n’y a aucun agrégat appelé SAWA, les tribus qui forment ce qu’on appelle Sawa n’ont pas une origine commune, ni un même passé, arrêtez avec la sorcellerie, c’est juste une réunion ou une association je ne sais basé sur quoi au juste!!

Les bamileke ont une origine commune, la mémé histoire, la même culture et sont tous issus les uns des autres !
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Eva Eva a écrit le 20 octobre 2018 à 15h51
Au SDF, le Chairman John Fru Ndi passe la main à l’âge de 76 ans. Est-ce qu’au RDPC, il ne serait pas temps qu’un jour aussi, le président Biya, qui vient d’avoir 85 ans, cède la place aux jeunes ?

Mais tout dépend de chaque parti. Chaque parti a sa philosophie en la matière. Certes, le SDF l'a fait, mais nous ne faisons pas nécessairement ce que font les autres partis. Et en tant que de besoin, le président Paul Biya prendra la décision qui lui semblera opportune. Mais nous lisons un texte et nous constatons qu’il est le président national du RDPC. C’est un constat, ce n’est pas un jugement de valeur.

Que répondez-vous à ceux qui disent que Paul Biya est un président qui est très absent du pays et qui passe la moitié de son temps en Europe, notamment dans un grand hôtel de Genève ?

Mais c’est tout à fait faux. Le président Paul Biya passe la plupart de son temps ici au Cameroun. Que de temps en temps il aille en congés, cela me semble tout à fait humain. Mais on ne peut pas extrapoler et dire qu’il passe la majorité de son temps à l’étranger. Cela relève de la fantasmagorie parce que nous qui vivons ici au Cameroun, nous savons que tel n’est pas le cas. Et même lorsqu’il se trouve à l’étranger pour des besoins républicains, il dirige de fort belle manière le Cameroun. Et vous savez très bien qu’à partir des TIC [Technologies de l'information et de la communication], on peut effectivement piloter une organisation quel que soit l’endroit où l’on se trouve. Je démens formellement cette vision apocalyptique qui veut que le président Paul Biya passe la majorité de son temps à l’étranger. C’est tout à fait erroné, c’est tout à fait faux. Il vit le plus longtemps possible au Cameroun et, de temps en temps, il n’est pas exclu qu’il aille soit en visite officielle à l’étranger, soit qu’il aille se reposer. Mais on ne peut pas dire que ce soit là son séjour habituel. C’est-à-dire qu’il vit au Cameroun, et de temps en temps, il peut en tant que de besoin se rendre à l’étranger.

Vous parlez des TIC, des nouvelles technologies. Mais ne vaut-il pas mieux être sur le terrain ?

Il est sur le terrain. Je vous dis qu’il est régulièrement au Cameroun. Il est là. On le voit. Les Camerounais le voient. Récemment il a reçu ici l’ambassadeur de France au Cameroun, il y a à peine deux ou trois jours. Donc il est là.

Et il fera campagne ?

Bien en
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Eva Eva a écrit le 20 octobre 2018 à 15h49
Jacques fame ndongo à rfi

Y aura-t-il une réunion, un congrès du parti pour officialiser cette candidature ?

Naturellement. Le bureau politique, c’est une formalité inhérente. Dans nos textes de base, le bureau politique pourrait le cas échéant l’investir. Nous verrons bien quelle est l’instance qui sera convoquée par le président national, et nous ne paierons rien à attendre.

Mais cette réunion du bureau politique aura lieu d’ici combien de temps ?

Oui, je ne peux pas préjuger de la décision que prendrait le président national, quand est-ce qu’il pourrait convoquer l’instance qu’il jugera lui-même opportune, nous attendons et nous savons que le président national du RDPC s’appelle monsieur Paul Biya. Donc il sera le candidat.

Oui, mais cela peut changer d’ici octobre prochain. Le RDPC peut se donner un autre président national…

Là, nous sommes en pleine futurologie. Et je ne saurais m’aventurer dans cet exercice.

Est-ce le congrès, la semaine dernière, du parti d’opposition SDF qui vous conduit à dire les choses aussi directement cette semaine ?

Non, je l’ai toujours dit. Les textes de base sont décodables par tout un chacun. Je ne suis pas en train d’interpréter les textes. Je suis en train tout simplement de rappeler les dispositions statutaires.

Oui, mais il y a sept ans, le président Biya avait annoncé officiellement sa candidature. Il ne le fera pas cette année ?

Mais il y a encore du temps. Le moment venu, le candidat du RDPC, son excellence Paul Biya, le cas échéant puisque c’est ce qui est écrit dans les textes de base, le candidat du RDPC annoncera sa candidature.

Alors ça y est. Beaucoup de poids lourds de l’opposition comme Joshua Osih du Social democratic front (SDF), Akere Muna de la Plateforme pour une nouvelle République, Maurice Kamto du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) ont déjà annoncé leur candidature. Paul Biya va-t-il le faire dans les jours qui viennent ?

Mais le président ne fait pas du suivisme, le président Paul Biya trouvera le temps qu’il jugera lui-même opportun pour annoncer sa candidature.

Au SDF, le Chairman John Fru Ndi passe la main à l’âge de 76 ans. Est-ce qu’au RDPC, il ne serait pas temps qu’un jour aussi, le président Biya, qui vient d’avoir 85 ans, cède la place aux jeunes ?

Mais tout dépend de chaque parti. Chaque parti a sa philosophie en la matière. Certes, le SDF l'a
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Oracle Oracle a écrit le 20 octobre 2018 à 15h41
@London alias la poubelle de Londres
Ta liste c'est pour prouver quoi? Pourquoi ne pas citer ceux qui gouvernent dans ce pays et qui sont de toutes les autres tribus. Une fois de plus tu tombes dans le piege du tribalisme. On se demande qui ponds de tels imbec.iles. Le cerveau ne sert pas a decorer la tete pauvre minable.
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Eva Eva a écrit le 20 octobre 2018 à 15h36
On comprend dans ces conditions que l’élection présidentielle du 07 octobre se soit transformée en un piteux spectacle de sauvagerie électorale où Elecam, les responsables du Rdpc, l’administration, voire la justice et les forces de sécurité se sont surpassées pour voter à la place des électeurs. Comme leur besogne n’était pas sans reproche, les informaticiens ont pris la relève pour se substituer aux urnes et ont réparti les voix et les pourcentages de vote suivant des prévisions de longue date où il était décidé que le candidat Biya Paul devra être élu coûte que vaille avec un score supérieur à 70%. Ces données sont dans les lieux publics depuis de longs mois déjà. Je passe les faux sondages qui se couplent aux faux observateurs de Transparency International inventé pour la circonstance. Ce pourcentage dévolu au vainqueur que le Rdpc vous demande de consacrer circule depuis plus d’un an déjà. Jamais je n’avais imaginé qu’un candidat qui règne sur le pays sans partage depuis 36ans, prendrai le risque de la destruction de notre patrie pour se conserver au pouvoir. Si telle avait été ma conviction, je n’aurai pas fait acte de candidature parce que rien n’est plus cher à mes yeux que l’unité, la paix et le bonheur de notre pays et de notre peuple. Mais puisque cette élection a montré que jamais le régime en place depuis un demi-siècle n’acceptera que se déroule dans notre pays le jeu démocratique qui garantit l’alternance pacifique au pouvoir, il s’impose à moi et j’en suis sûr, à de nombreux autres compatriotes camerounais, l’impérieux et noble devoir de résistance à la spoliation perpétuelle de notre liberté et de notre droit légitime au libre choix de nos dirigeants.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 20 octobre 2018 à 15h34
Yondo BLACK a raison sur un point, il ne faut pas tribaliser le débat, et c'est exactement pour cela qu'il faut condamner ceux qui racontent que les bamiléké ont décidé de se replier sur eux-mêmes parce qu'ils se sentent rejeter, ou encore, que le MRC est un parti des bamiléké.
Il faut aussi condamner ceux qui disent que le pouvoir n'ira jamais à un bamiléké.
Enfin, il faut tout aussi condamner ceux qui se demandent s'il faut passer un concours pour devenir un bulu, parce que le Cameroun est une mosaïque.Il n'y a pas que les bamis et les bulus.
Mais, il faudrait peut-être aussi rappeler à YONDO BLACK qu'on ne peut pas comparer BAMILEKE qui est un agrégat qui désigne plusieurs familles d'un peuple,à Douala, qui est une famille dans un agrégat qu'on appelle SAWA.
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Londonien Londonien a écrit le 20 octobre 2018 à 15h34
Noelle Kenmoe
4 hrs
LCCLC
Le peuple camerounais n'est pas différent d'une femme qui est maltraitée et frappée constamment par son mari mais qui refuse de partir sous prétexte qu'elle a peur de changer de vie.
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LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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