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@ Patou de Montreal le 07/08/2010 Ã 03:45
il y a pas mal de resto camer.
celui Que je fréquente le dimanche soir particulierement est le "FUFU CLUB" à Pantin. un régal, musique et ambiance de chez nous.
il y a pas mal de resto camer.
celui Que je fréquente le dimanche soir particulierement est le "FUFU CLUB" à Pantin. un régal, musique et ambiance de chez nous.
Merci de patienter...
UN PEUPLE DOIT LIRE SON ESPACE ET L OCCUPER.."BWEMBA BONG"
ON EST CAPABLE DE BOMBARDER L AFRIQUE A DES MILIERS DE KILOMETRES..et personnes ne saura d ou viennent les missiles..si l'afrique fait la guerre aujourdhui elle le fera comme au temps de "l'empire des bretons". l'afrique n'a pas dyeux.
Vous devez d abord operer des changements a votre niveau individuel, n oubliez pas ken afrique la communaute repond de l individualite et l'individualite repond de la communaute...Contrairement en occident ou il ya l individualisme...faites la nuance
Donc changez d abord au niveau individuel, rapprochez vous de votre culture, vivifier la, redonnez lui sa valeur, aimez vos soeurs, adorez les(n'oubliez pas que ce sont les femmes des dieux, elles ont la peau en or et des os en argent...), cherissez les, faites en sorte k plus personne ne touche a une femme noire...sanctuarisez notre mere l afrique , chercher des solutions dans vos cerveaux tous les jours, creer des emulations, mais si vous ronflez tous les jours avec des betises, si vous vous sous estimez en permanence vos cerveaux ne secreterons pas de l'adrenaline necessaire pour trouver des solutions et sortir l afrique de ce miserabilisme..Je sais que vous avez peur des ont dit, mais si vous n amenez pas les chinois les europeens a respecter votre culture, votre brocard, votre mafe, votre fiang wondo vos pharaons, vos habits africains, vos tresses, votre melanine, ILS NE VOUS RESPECTERON JAMAIS.
ON EST CAPABLE DE BOMBARDER L AFRIQUE A DES MILIERS DE KILOMETRES..et personnes ne saura d ou viennent les missiles..si l'afrique fait la guerre aujourdhui elle le fera comme au temps de "l'empire des bretons". l'afrique n'a pas dyeux.
Vous devez d abord operer des changements a votre niveau individuel, n oubliez pas ken afrique la communaute repond de l individualite et l'individualite repond de la communaute...Contrairement en occident ou il ya l individualisme...faites la nuance
Donc changez d abord au niveau individuel, rapprochez vous de votre culture, vivifier la, redonnez lui sa valeur, aimez vos soeurs, adorez les(n'oubliez pas que ce sont les femmes des dieux, elles ont la peau en or et des os en argent...), cherissez les, faites en sorte k plus personne ne touche a une femme noire...sanctuarisez notre mere l afrique , chercher des solutions dans vos cerveaux tous les jours, creer des emulations, mais si vous ronflez tous les jours avec des betises, si vous vous sous estimez en permanence vos cerveaux ne secreterons pas de l'adrenaline necessaire pour trouver des solutions et sortir l afrique de ce miserabilisme..Je sais que vous avez peur des ont dit, mais si vous n amenez pas les chinois les europeens a respecter votre culture, votre brocard, votre mafe, votre fiang wondo vos pharaons, vos habits africains, vos tresses, votre melanine, ILS NE VOUS RESPECTERON JAMAIS.
Merci de patienter...
NDJAWE RIP MON GRAND.....
ETOO DEVIENS KAMITE.
RIGO REVIENS PLUS FORT EN 2014
ANEL K ET AUTRES VOS REMARQUES SONT CONSTRUCTIVES.
Mais des actions se font...mais seulement vous n'etes pas au parfum c tout
Vous ne pouvez rien faire en afrique si vous ne maitrisez pas le milieu africain..COMBIEN PAR MIS NOUS SAVENT CE QUI SE PASSENT DANS NOS FORETS EN AFRIQUE..Le diagnostique doit preceder l'action et doit etre divulguer...
Ensuite reaprendre les fondamentaux de son africanite, et ce n'est qu'apres ca que vous passez a l'action concrete.
LES LEUCOS MAITRISENT MIEUX LA FORET DE MON VILLAGE QUE MOI MEME...LES LEUCOS MAITRISENT MON ARBRE GENEALOGIQE MIEUX QUE MOIMEME...COMMENT VOULEZ VOUS QUE JE SOIS EFFICACE EN AFRIQUE FACE A EUX...COMBIEN D AFRICAIN ONT MME DEJA VU UN ELEPHANT A LETAT SAUVAGE? CONNAIS TU TON ARBRE GENEALOGIQUE AU DELA DE TON ARRIERE GRAND PERE?
ETOO DEVIENS KAMITE.
RIGO REVIENS PLUS FORT EN 2014
ANEL K ET AUTRES VOS REMARQUES SONT CONSTRUCTIVES.
Mais des actions se font...mais seulement vous n'etes pas au parfum c tout
Vous ne pouvez rien faire en afrique si vous ne maitrisez pas le milieu africain..COMBIEN PAR MIS NOUS SAVENT CE QUI SE PASSENT DANS NOS FORETS EN AFRIQUE..Le diagnostique doit preceder l'action et doit etre divulguer...
Ensuite reaprendre les fondamentaux de son africanite, et ce n'est qu'apres ca que vous passez a l'action concrete.
LES LEUCOS MAITRISENT MIEUX LA FORET DE MON VILLAGE QUE MOI MEME...LES LEUCOS MAITRISENT MON ARBRE GENEALOGIQE MIEUX QUE MOIMEME...COMMENT VOULEZ VOUS QUE JE SOIS EFFICACE EN AFRIQUE FACE A EUX...COMBIEN D AFRICAIN ONT MME DEJA VU UN ELEPHANT A LETAT SAUVAGE? CONNAIS TU TON ARBRE GENEALOGIQUE AU DELA DE TON ARRIERE GRAND PERE?
Merci de patienter...
à la mort de Popaul bcp se rejouiront. Alors je veux prendre de l'avance Où est donc passée la solidarité des bam's? svp rappelez moi quand il y'aura l'adoration des crânes je vais amenez l'huile de palme pour que le crâne brille bien comme l'or.
journaliste, journaliste... journaliste tribaliste des montagnards
journaliste, journaliste... journaliste tribaliste des montagnards
Merci de patienter...
Njawé lâché par les siens (suite et fin)
Seule la corporation a fait un travail de haute facture, réunissant quelques millions de Francs auxquels s'est ajouté le salutaire don présidentiel pour un homme qui admirait le renouveau originel, mais qui déplorait que le père du renouveau s'en soit écarté pour la conservation d'un pouvoir personnel. où est donc passée la solidaritée Bamilékée?
Seule la corporation a fait un travail de haute facture, réunissant quelques millions de Francs auxquels s'est ajouté le salutaire don présidentiel pour un homme qui admirait le renouveau originel, mais qui déplorait que le père du renouveau s'en soit écarté pour la conservation d'un pouvoir personnel. où est donc passée la solidaritée Bamilékée?
Merci de patienter...
Njawé lâché par les Siens
Apres les cérémonies mortuaires, la dépouille a traversé plusieurs quartiers de la ville, avec un arrêt au siège du journal Le Messager, sis à la Rue des écoles à Akwa, avant le départ aux alentours de 14 heures pour le domicile du défunt à Bonamatoumbé par Bonabéri, où une veillée mortuaire a eu lieu. La journée de ce vendredi 6 août 2010 prévoit le départ du cortège funèbre pour le village Babouantou par Bafang où aura lieu une dernière veillée à partir de 20 heures. L'inhumation suivra le samedi 7 août.
Mais si Pius n'a pas été pleuré par les grands dont il se croyait familier, disons qu'avant son dernier voyage dans son pays natal, Pius Njawé, fervent militant de la liberté et des droits de l'homme, a eu droit ce week-end à un hommage à lui rendu par des Camerounais résidant aux Etats- Unis, aux rangs desquels les membres de la CAMDIAC (Cameroon diaspora for change). Une messe a eu lieu le samedi 31 juillet au National presbytérien Church and center de Washington DC. Etaient présents des figures de la diaspora camerounaise telles Célestin Monga, Eric Chinje ou Christopher Fomunyoh.
Ici au moins, deux représentants de l'ambassade du Cameroun aux Etats-Unis étaient également présents. Plusieurs cérémonies ont également été organisées dans divers pays européens, pour rendre hommage à ce pionnier de la presse indépendante en Afrique. Pour rappel, c'est le 12 juillet dernier que Pius Njawé a trouvé la mort dans un accident de la circulation aux Etats- Unis, alors qu'il s'y trouvait dans le cadre d'une conférence sur l'alternance à la tête du pays.
Le jour de l'arrivée de la dépouille, patrons de presse, membres de la famille, Michèle EBONGUÈ, Déléguée Régionale de la Communication pour le Littoral, qui accompagnait le Représentant du Ministre de la Communication, forces de maintien de l'ordre étaient au rendez- vous.
La corporation des journalistes de Douala, était bien représentée par
- Emmanuel Tchatué, le PDG de la chaîne de télévision privée Canal 2;
- Peter William Mandio du journal Le Front ;
- Samuel Nongowé, Chef de Station de la CRTV ;
- Melvin Akam, Responsable de la Communication à MTN Cameroun ;
- Une forte délégation de la diaspora et des anciens collaborateurs du Messager
Pius était donc en fin de compte un homme seul, un géant aux pieds d'argile, un chêne qui ne voyait pas le roseau à ses pieds. A sa mort, les bamiléké l'ont lâché. La preuve, la cagnotte prévue pour les obsèques ne contenait pas grand chose.
Apres les cérémonies mortuaires, la dépouille a traversé plusieurs quartiers de la ville, avec un arrêt au siège du journal Le Messager, sis à la Rue des écoles à Akwa, avant le départ aux alentours de 14 heures pour le domicile du défunt à Bonamatoumbé par Bonabéri, où une veillée mortuaire a eu lieu. La journée de ce vendredi 6 août 2010 prévoit le départ du cortège funèbre pour le village Babouantou par Bafang où aura lieu une dernière veillée à partir de 20 heures. L'inhumation suivra le samedi 7 août.
Mais si Pius n'a pas été pleuré par les grands dont il se croyait familier, disons qu'avant son dernier voyage dans son pays natal, Pius Njawé, fervent militant de la liberté et des droits de l'homme, a eu droit ce week-end à un hommage à lui rendu par des Camerounais résidant aux Etats- Unis, aux rangs desquels les membres de la CAMDIAC (Cameroon diaspora for change). Une messe a eu lieu le samedi 31 juillet au National presbytérien Church and center de Washington DC. Etaient présents des figures de la diaspora camerounaise telles Célestin Monga, Eric Chinje ou Christopher Fomunyoh.
Ici au moins, deux représentants de l'ambassade du Cameroun aux Etats-Unis étaient également présents. Plusieurs cérémonies ont également été organisées dans divers pays européens, pour rendre hommage à ce pionnier de la presse indépendante en Afrique. Pour rappel, c'est le 12 juillet dernier que Pius Njawé a trouvé la mort dans un accident de la circulation aux Etats- Unis, alors qu'il s'y trouvait dans le cadre d'une conférence sur l'alternance à la tête du pays.
Le jour de l'arrivée de la dépouille, patrons de presse, membres de la famille, Michèle EBONGUÈ, Déléguée Régionale de la Communication pour le Littoral, qui accompagnait le Représentant du Ministre de la Communication, forces de maintien de l'ordre étaient au rendez- vous.
La corporation des journalistes de Douala, était bien représentée par
- Emmanuel Tchatué, le PDG de la chaîne de télévision privée Canal 2;
- Peter William Mandio du journal Le Front ;
- Samuel Nongowé, Chef de Station de la CRTV ;
- Melvin Akam, Responsable de la Communication à MTN Cameroun ;
- Une forte délégation de la diaspora et des anciens collaborateurs du Messager
Pius était donc en fin de compte un homme seul, un géant aux pieds d'argile, un chêne qui ne voyait pas le roseau à ses pieds. A sa mort, les bamiléké l'ont lâché. La preuve, la cagnotte prévue pour les obsèques ne contenait pas grand chose.
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Njawé lâché par les Siens
Apres les cérémonies mortuaires, la dépouille a traversé plusieurs quartiers de la ville, avec un arrêt au siège du journal Le Messager, sis à la Rue des écoles à Akwa, avant le départ aux alentours de 14 heures pour le domicile du défunt à Bonamatoumbé par Bonabéri, où une veillée mortuaire a eu lieu. La journée de ce vendredi 6 août 2010 prévoit le départ du cortège funèbre pour le village Babouantou par Bafang où aura lieu une dernière veillée à partir de 20 heures. L'inhumation suivra le samedi 7 août.
Mais si Pius n'a pas été pleuré par les grands dont il se croyait familier, disons qu'avant son dernier voyage dans son pays natal, Pius Njawé, fervent militant de la liberté et des droits de l'homme, a eu droit ce week-end à un hommage à lui rendu par des Camerounais résidant aux Etats- Unis, aux rangs desquels les membres de la CAMDIAC (Cameroon diaspora for change). Une messe a eu lieu le samedi 31 juillet au National presbytérien Church and center de Washington DC. Etaient présents des figures de la diaspora camerounaise telles Célestin Monga, Eric Chinje ou Christopher Fomunyoh.
Ici au moins, deux représentants de l'ambassade du Cameroun aux Etats-Unis étaient également présents. Plusieurs cérémonies ont également été organisées dans divers pays européens, pour rendre hommage à ce pionnier de la presse indépendante en Afrique. Pour rappel, c'est le 12 juillet dernier que Pius Njawé a trouvé la mort dans un accident de la circulation aux Etats- Unis, alors qu'il s'y trouvait dans le cadre d'une conférence sur l'alternance à la tête du pays.
Le jour de l'arrivée de la dépouille, patrons de presse, membres de la famille, Michèle EBONGUÈ, Déléguée Régionale de la Communication pour le Littoral, qui accompagnait le Représentant du Ministre de la Communication, forces de maintien de l'ordre étaient au rendez- vous.
La corporation des journalistes de Douala, était bien représentée par
- Emmanuel Tchatué, le PDG de la chaîne de télévision privée Canal 2;
- Peter William Mandio du journal Le Front ;
- Samuel Nongowé, Chef de Station de la CRTV ;
- Melvin Akam, Responsable de la Communication à MTN Cameroun ;
- Une forte délégation de la diaspora et des anciens collaborateurs du Messager
Pius était donc en fin de compte un homme seul, un géant aux pieds d'argile, un chêne qui ne voyait pas le roseau à ses pieds. A sa mort, les bamiléké l'ont lâché. La preuve, la cagnotte prévue pour les obsèques ne contenait pas grand chose.
Apres les cérémonies mortuaires, la dépouille a traversé plusieurs quartiers de la ville, avec un arrêt au siège du journal Le Messager, sis à la Rue des écoles à Akwa, avant le départ aux alentours de 14 heures pour le domicile du défunt à Bonamatoumbé par Bonabéri, où une veillée mortuaire a eu lieu. La journée de ce vendredi 6 août 2010 prévoit le départ du cortège funèbre pour le village Babouantou par Bafang où aura lieu une dernière veillée à partir de 20 heures. L'inhumation suivra le samedi 7 août.
Mais si Pius n'a pas été pleuré par les grands dont il se croyait familier, disons qu'avant son dernier voyage dans son pays natal, Pius Njawé, fervent militant de la liberté et des droits de l'homme, a eu droit ce week-end à un hommage à lui rendu par des Camerounais résidant aux Etats- Unis, aux rangs desquels les membres de la CAMDIAC (Cameroon diaspora for change). Une messe a eu lieu le samedi 31 juillet au National presbytérien Church and center de Washington DC. Etaient présents des figures de la diaspora camerounaise telles Célestin Monga, Eric Chinje ou Christopher Fomunyoh.
Ici au moins, deux représentants de l'ambassade du Cameroun aux Etats-Unis étaient également présents. Plusieurs cérémonies ont également été organisées dans divers pays européens, pour rendre hommage à ce pionnier de la presse indépendante en Afrique. Pour rappel, c'est le 12 juillet dernier que Pius Njawé a trouvé la mort dans un accident de la circulation aux Etats- Unis, alors qu'il s'y trouvait dans le cadre d'une conférence sur l'alternance à la tête du pays.
Le jour de l'arrivée de la dépouille, patrons de presse, membres de la famille, Michèle EBONGUÈ, Déléguée Régionale de la Communication pour le Littoral, qui accompagnait le Représentant du Ministre de la Communication, forces de maintien de l'ordre étaient au rendez- vous.
La corporation des journalistes de Douala, était bien représentée par
- Emmanuel Tchatué, le PDG de la chaîne de télévision privée Canal 2;
- Peter William Mandio du journal Le Front ;
- Samuel Nongowé, Chef de Station de la CRTV ;
- Melvin Akam, Responsable de la Communication à MTN Cameroun ;
- Une forte délégation de la diaspora et des anciens collaborateurs du Messager
Pius était donc en fin de compte un homme seul, un géant aux pieds d'argile, un chêne qui ne voyait pas le roseau à ses pieds. A sa mort, les bamiléké l'ont lâché. La preuve, la cagnotte prévue pour les obsèques ne contenait pas grand chose.
Merci de patienter...
Njawé lâché par les siens
Peut être qu'il a fallu attendre sa mort pour comprendre qu'ici bas on meurt seul face à son destin. S'ils étaient nombreux qui attendaient de voir la dépouille avant de croire qu'effectivement Pius Njawé n'est plus, il faut déplorer l'absence des élites de l'ouest à l'aéroport pour accueillir la dépouille mortelle de Pius. Même les contributions ont été rares.
Sa famille, ses proches et amis, ses confrères, tous avaient massivement répondu présents à l'aéroport international de Douala cet après midi du mardi 03 août 2010.
Mais on n'a vu aucune élite de renom parmi ceux qui se sont servis de lui durant son parcours ici bas. Ni Shanda Tonme le chantre de la grande tribu, ni Jean Nkuete qui était un de ses soutiens de l'ombre, ni encore Françoise Foning, André Siaka, qui soutenaient son 'combat' la nuit durant son parcours, ni l'inénarrable Nzongang qui a eu ce mot assassin: «du vivant de Pius, on ne le voyait a aucun deuil».
Peur de paraître devant les télés afin de ne pas offusquer le gouvernement RDPC ? Il a fallu le communiqué de la présidence de la République exprimant sa compassion pour la mort de Njawé; il a fallu ce geste tout en générosité du Président de la République pour que les uns et les autres sortent des sissonghos pour assister a la levée du corps, édifiés que les intentions du régime n'étaient pas hostile à Pius Njawé.
Déjà que l'on pouvait compter sur les doigts d'une main quelques frères bamiléké présents a l'hôpital général de Douala: Seuls Jean Michel Nintcheu, Kadji Defosso et Noucti Tchokwago liés a Pius pour des raisons sociologiques ont fait le déplacement, aux cotés de Garga Haman, Ekane Anicet et Mboua Massock ma Batalong, rares leaders politiques qui ont osé se montrer.
Plus grave, Njawé qui était obnubilé par sa célébrité avait fini par se tourner vers l'extérieur qu'il estimait avoir valeur à ses yeux. On se souvient que pour fêter les trente ans du messager, une batterie de hautes personnalités du monde avaient été conviés aux festivités, de Nelson Mandela à Koffi Annan, en passant par Yacoubou Gowon, Abdou Diouf et bien d'autres. Certains avaient honorés de leur présence, l'invitation à célébrer la fête de l'endurance, d'autres pour des raisons de calendriers ne s'étaient pas déplacés ; d'autres encore avaient décliné l'offre. Cette fois-ci, on n'a vu personne, du moins au niveau du programme qui avait prévu la levée de corps ce jeudi, 5 août 2010 à 10 heures.
Apres les cérémonies mortuaires, l
Peut être qu'il a fallu attendre sa mort pour comprendre qu'ici bas on meurt seul face à son destin. S'ils étaient nombreux qui attendaient de voir la dépouille avant de croire qu'effectivement Pius Njawé n'est plus, il faut déplorer l'absence des élites de l'ouest à l'aéroport pour accueillir la dépouille mortelle de Pius. Même les contributions ont été rares.
Sa famille, ses proches et amis, ses confrères, tous avaient massivement répondu présents à l'aéroport international de Douala cet après midi du mardi 03 août 2010.
Mais on n'a vu aucune élite de renom parmi ceux qui se sont servis de lui durant son parcours ici bas. Ni Shanda Tonme le chantre de la grande tribu, ni Jean Nkuete qui était un de ses soutiens de l'ombre, ni encore Françoise Foning, André Siaka, qui soutenaient son 'combat' la nuit durant son parcours, ni l'inénarrable Nzongang qui a eu ce mot assassin: «du vivant de Pius, on ne le voyait a aucun deuil».
Peur de paraître devant les télés afin de ne pas offusquer le gouvernement RDPC ? Il a fallu le communiqué de la présidence de la République exprimant sa compassion pour la mort de Njawé; il a fallu ce geste tout en générosité du Président de la République pour que les uns et les autres sortent des sissonghos pour assister a la levée du corps, édifiés que les intentions du régime n'étaient pas hostile à Pius Njawé.
Déjà que l'on pouvait compter sur les doigts d'une main quelques frères bamiléké présents a l'hôpital général de Douala: Seuls Jean Michel Nintcheu, Kadji Defosso et Noucti Tchokwago liés a Pius pour des raisons sociologiques ont fait le déplacement, aux cotés de Garga Haman, Ekane Anicet et Mboua Massock ma Batalong, rares leaders politiques qui ont osé se montrer.
Plus grave, Njawé qui était obnubilé par sa célébrité avait fini par se tourner vers l'extérieur qu'il estimait avoir valeur à ses yeux. On se souvient que pour fêter les trente ans du messager, une batterie de hautes personnalités du monde avaient été conviés aux festivités, de Nelson Mandela à Koffi Annan, en passant par Yacoubou Gowon, Abdou Diouf et bien d'autres. Certains avaient honorés de leur présence, l'invitation à célébrer la fête de l'endurance, d'autres pour des raisons de calendriers ne s'étaient pas déplacés ; d'autres encore avaient décliné l'offre. Cette fois-ci, on n'a vu personne, du moins au niveau du programme qui avait prévu la levée de corps ce jeudi, 5 août 2010 à 10 heures.
Apres les cérémonies mortuaires, l
Merci de patienter...
C’est Feydeau au Swaziland. Le ministre de la justice, Ndumiso Mamba, a démissionné après avoir été accusé d'avoir eu une liaison amoureuse avec l'une des treize femmes du roi Mswati III.
Le stratagème amoureux était pourtant bien rôdé. «Depuis de nombreux mois la reine (Inkhosikati en langue locale) s'habillait en militaire quand le roi n'était pas là », a indiqué une source au palais royal. Cet astucieux déguisement lui permettait de se faire accompagner sans inconvénient dans un hôtel où elle retrouvait son ministre d’amant.
Surpris par des agents des services secrets
La reine fautive, Nothando Dube, 22 ans, avait tapé dans l’œil du roi Mswati III à l’âge de 16 ans lorsqu’elle avait rendu hommage à ce dernier en compagnie de dix mille autres vierges aux seins nus lors d’une cérémonie annuelle.
Mais celle-ci n’a beau être que l’épouse numéro 12, elle a déjà eu plusieurs enfants avec le monarque, et on ne fait pas cela à un ami d’enfance. Le roi Mswati III, 42 ans, et son ministre de la Justice se connaissent en effet depuis leur plus jeune âge. L’histoire ne dit pas si le souverain avait des doutes, mais c’est lors d’une visite de celui-ci à Taïwan la semaine dernière que les deux amants ont été surpris dans l’une des villas royales, près de la capitale, Mbabane, par des agents des services secrets.
Troisième cas d’infidélité à la cour
Et les sanctions s’annoncent déjà lourdes pour Ndumiso Mamba et la reine Nothando Dube. Immédiatement emprisonné, le premier, qui vient de démissionner, pourrait également être expulsé du petit royaume de 1,1 millions d’habitants situé entre l'Afrique du sud et le Mozambique. La jeune femme, elle, risque d’être assignée à résidence chez sa belle-mère, la reine-mère (Indlovukazi en langue locale, soit «la grande éléphante»). Une sentence commune serait également prévue: le paiement d’un troupeau de vaches par les deux amants.
La polygamie semble en tout cas avoir des effets néfastes sur le malheureux roi Mswati III, sur le trône depuis 1986, puisqu’il s’agit du troisième cas d’infidélité avéré parmi ses reines. En 2004, ses cinquième et sixième femmes s’étaient exilées du pays après des scandales similaires.
Le stratagème amoureux était pourtant bien rôdé. «Depuis de nombreux mois la reine (Inkhosikati en langue locale) s'habillait en militaire quand le roi n'était pas là », a indiqué une source au palais royal. Cet astucieux déguisement lui permettait de se faire accompagner sans inconvénient dans un hôtel où elle retrouvait son ministre d’amant.
Surpris par des agents des services secrets
La reine fautive, Nothando Dube, 22 ans, avait tapé dans l’œil du roi Mswati III à l’âge de 16 ans lorsqu’elle avait rendu hommage à ce dernier en compagnie de dix mille autres vierges aux seins nus lors d’une cérémonie annuelle.
Mais celle-ci n’a beau être que l’épouse numéro 12, elle a déjà eu plusieurs enfants avec le monarque, et on ne fait pas cela à un ami d’enfance. Le roi Mswati III, 42 ans, et son ministre de la Justice se connaissent en effet depuis leur plus jeune âge. L’histoire ne dit pas si le souverain avait des doutes, mais c’est lors d’une visite de celui-ci à Taïwan la semaine dernière que les deux amants ont été surpris dans l’une des villas royales, près de la capitale, Mbabane, par des agents des services secrets.
Troisième cas d’infidélité à la cour
Et les sanctions s’annoncent déjà lourdes pour Ndumiso Mamba et la reine Nothando Dube. Immédiatement emprisonné, le premier, qui vient de démissionner, pourrait également être expulsé du petit royaume de 1,1 millions d’habitants situé entre l'Afrique du sud et le Mozambique. La jeune femme, elle, risque d’être assignée à résidence chez sa belle-mère, la reine-mère (Indlovukazi en langue locale, soit «la grande éléphante»). Une sentence commune serait également prévue: le paiement d’un troupeau de vaches par les deux amants.
La polygamie semble en tout cas avoir des effets néfastes sur le malheureux roi Mswati III, sur le trône depuis 1986, puisqu’il s’agit du troisième cas d’infidélité avéré parmi ses reines. En 2004, ses cinquième et sixième femmes s’étaient exilées du pays après des scandales similaires.
Merci de patienter...
@ MVOG BI
KAMENI et MAKOUN c'est pareil;Ce dernier échappe encore aux mailles du filet grâce à son amitié avec SEF ,mais ça arrivera.
Franchement,si tu as bien lu mon post ,je dis juste que c'est à cause des gens comme KAMENI qui rejette sur SEF ses propres problèmes que celui ci arrive à masquer son pouvoir de nuisance dans cette team.
A la longue quant on accuse de tout et n importe quoi ,finalement ça devient banal.KAMENI n'a qu'à faire une remise en question sur lui ,un gardien de sa trempe qui a été suivi par les plus grands clubs au monde ne doit plus être à ce niveau.Il lui faut bosser au lieu de bavarder .
KAMENI et MAKOUN c'est pareil;Ce dernier échappe encore aux mailles du filet grâce à son amitié avec SEF ,mais ça arrivera.
Franchement,si tu as bien lu mon post ,je dis juste que c'est à cause des gens comme KAMENI qui rejette sur SEF ses propres problèmes que celui ci arrive à masquer son pouvoir de nuisance dans cette team.
A la longue quant on accuse de tout et n importe quoi ,finalement ça devient banal.KAMENI n'a qu'à faire une remise en question sur lui ,un gardien de sa trempe qui a été suivi par les plus grands clubs au monde ne doit plus être à ce niveau.Il lui faut bosser au lieu de bavarder .
Merci de patienter...

