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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Staff Sargeant Ngaka Lima Company USM Staff Sargeant Ngaka Lima Company USM de Fort Laurel a écrit le 28 septembre 2010 à 2h59
@Buncol (Atlanta , Etats-Unis)
Congrat!!!! for taking out the champs of New Orleans. As for the Skins don't worry; as long as we kick the Cow Girls ass, we are fine. Our season starts and ends with Dallas.
@Speed
Est ce que tu sents le mouvement qui est entrain de venir de Bangangte avec la PSN FC. A cet allure la, je ne pense pas que notre cessez le feu et pacte d'amitie (signe avant la coupe du monde) sera respecte par nous. Nous nous sommes armes pendant la treve et nous nous sentons deja tres forts et pouvons remettre en cause tout accord de paix. Nous sommes pret a passe a l'attaque et tant pis pour tout le monde (meme Coton Sport). Ah-ah-ah-ah-ah!!!!!!!!
Allez Nzui manto!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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Bon's Bon's a écrit le 27 septembre 2010 à 22h32
(suite...)

Mais je ne suis jamais intervenu dans une composition d’équipe avec aucun de mes entraîneurs. Par contre, tous, Guardiola, Mourinho, Rijkaard, m’ont considéré comme un leader, et, à ce titre, discutaient avec moi, me demandaient mon avis », a-t-il affirmé. Avec son franc-parler et son style inimitable, Samuel Eto’o dégage une sympathie certaine. Espérons pour lui que Rafael Benitez succombera à son charme...

Aurélien Léger-Moëc
Merci de patienter...
Bon's Bon's a écrit le 27 septembre 2010 à 22h30
Inter, Barça : les confessions de Samuel Eto’o
18/09/2010 - 15 h 00

Samuel Eto'o s'est livré à quelques confidences post-Mondial pour l'Equipe Mag. Critiqué dans la débâcle camerounaise, il en a profité pour faire le point sur son état d'esprit et sur sa relation avec Benitez notamment.

"Mourinho parti, Eto’o va-t-il reprendre ses caprices de diva ?" Voilà ce que nous titrions il y a cinq jours pour évoquer un premier couac entre Samuel Eto’o et Rafael Benitez à l’Inter Milan. Succéder à José Mourinho n’est pas chose aisée et il est difficile d’obtenir des joueurs la même implication que le Portugais réclame. Preuve en est donc avec le Camerounais, qui a réclamé à son nouveau coach un retour à son poste de prédilection. Ce qu’il n’aurait jamais fait avec le Special One.

« Avec Mourinho, il m’est arrivé de jouer quasiment arrière gauche. Il m’expliquait que c’était pour le bien de l’équipe, pour gagner. On a d’ailleurs tout gagné et je n’ai pas rechigné. Vous voyez que je m’adapte au collectif. (...)C’est vrai que, lorsqu’il (ndlr : Rafael Benitez) est arrivé, on s’est un peu accrochés. Je lui ai dit que j’avais besoin de marquer plus, de me rapprocher de la surface, de l’axe. Il m’a dit qu’il ferait tout en ce sens. Je joue toujours sur le côté, mais davantage libéré du travail défensif », a expliqué Eto’o à L’Equipe Mag. Le Camerounais a toujours eu une image de joueur fantasque collée à la peau, qui aime se mettre en avant. S’il refuse qu’on le dise individuel, il est lui est difficile de ne pas se lancer des fleurs.

« J’ai joué et réussi avec Ronaldinho, avec Messi, avec beaucoup de grands joueurs. Et, si je ne supportais pas les autres grands joueurs, pourquoi aurais-je contribué à faire venir mon ami Thierry Henry à Barcelone ? Au contraire de craindre pour ma place, je contribue à la réussite collective. Quand Ronaldinho est au Barça, il ne gagne pas de titre. Ensuite, à mon arrivée, on remporte tous les titres. Quand Guardiola veut que je parte, Messi va le voir en lui disant : « Faites partir qui vous voulez, mais pas Samuel ». Tous mes entraîneurs vous diront que je suis un grand professionnel. Je n’ai pas toujours été un modèle en matière de discipline, mais je suis toujours rigoureux et professionnel », a-t-il poursuivi.

Eto’o aime être considéré par ses entraîneurs mais nie toute forme d’ingérence, que ce soit avec le Cameroun ou dans les clubs où il est passé. « On dit même que j’ai fait l’équipe à la place de Le Guen. C’est absolument faux. (…) Mais je ne suis jamais i
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Bon's Bon's a écrit le 27 septembre 2010 à 22h23
Suite ...

Une sortie vertement critiquée par la majorité de l'opinion publique pour le narcissisme du joueur et son orgueil de démiurge qui est sans doute ce qui fâche certains de ses coéquipiers aujourd'hui mis à l'écart ou en veilleuse...

Avec la première face d'Eto'o, le Cameroun a de réels chances d'avoir encore pour quelques années un représentant dans le gotha du football mondial. Mais avec la deuxième face, il y a de fortes chances que le Cameroun s'éternise dans des querelles autour de la personne d'Eto'o et passe à côté des prochaines compétitions auxquelles il prendra part.

http://www.football.fr/footballfr/cmc/italie/201038/les-deux-faces-d-un-meme-eto-o_92264.html
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Bon's Bon's a écrit le 27 septembre 2010 à 22h21
Les deux faces d'un même Eto'o

Les débuts époustouflants de Samuel Eto'o en Serie A contrastent étrangement avec un pseudo-lynchage dont il est la cible dans son pays, le Cameroun. Après son dernier "show" médiatique, l'ancien attaquant du FC Barcelone a été victime d'un concert de critiques les plus acerbes sur sa personne, son rôle perturbateur et de "leader" naturel, mais peu charismatique et contesté au sein d'une équipe en pleine reconstruction.

Sous le feux des critiques au Cameroun

Je vous ferai grâce du centre ciselé de Samuel Eto'o, lors du match Inter-Bari (4-0), réceptionné avec maestria par Diego Milito qui a valu des applaudissements nourris des spectateurs de San Siro au passeur plus qu'au buteur. Chose curieuse! Je vous ferai grâce de ses buts en équipe nationale, contre la Pologne et l'Île Maurice. Samuel Eto'o est en forme. Il est en passe de réussir sa saison de "confirmation" dans un championnat réputé ardu où les plus sceptiques lui avaient préparé un sépulcre. Mais, tel qu'il nous a habitués depuis quelques années, quand il tutoie la cime des cieux en Europe et affole les statistiques en Afrique, plus particulièrement au Cameroun, Eto'o fils est au centre d'une polémique.

Au Cameroun, Eto'o est certes une méga-star adulée. Mais il est aussi le joueur qui fait le plus parler de lui dans la rubrique des faits divers. Sa relation plutôt tendue et houleuse avec la presse autochtone renforce la muraille d'incompréhension qui existe depuis des années entre le public, le joueur et même certains de ces partenaires en équipe nationale. La stature d'Eto'o fait qu'il ait le joueur camerounais le plus médiatisé, le plus sollicité et le plus épié par les médias. Il est aussi le joueur qui aime user et abuser des médias

Manipulateur hors pair des médias locaux

Les scènes d'exorcisme et de lavage d'affront par le canal des médias est un exercice prisé par Eto'o. Dans ces scènes, des journalistes de "validation", qui font parfois partie de la crème de ce corps de métier au Cameroun, donnent la parole à Eto'o, pas forcément pour éclairer l'opinion sur les faits qui lui sont imputés, mais pour égrener avec lui le long chapelet de ses lauriers et surtout, ses "oeuvres de charité" qu'il accomplit en privé certes, mais qu'il a la maladresse de ramener sous les feux de la rampe quand il s'en sent acculé.

Ce fut le cas après son coup de boule à un journaliste, ce fut encore le cas, récemment, lors de sa dernière sortie face aux médias camerounais.
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Bon's Bon's a écrit le 27 septembre 2010 à 22h13
Source :
http://www.vbcfoot.com/europe/actualite/benitez-copie-a-revoir-pourquoi-chivu-s-enerve-apres-eto-o-10007
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Bon's Bon's a écrit le 27 septembre 2010 à 22h12
Pourquoi Chivu s'énerve après Eto'o ?

Petit à petit, le travail de Rafa Benitez semblait porter ses fruits, et l'Inter Milan affichait un jeu plus plaisant à regarder que celui de l'ère Mourinho. Le replacement de Samuel Eto'o sur la gauche, avec une charge défensive moins importante que l'an dernier, semblait fonctionner à merveille.

Chivu prend l'eau et s'énerve

Mais l'Inter s'en est allé défier une Roma convalescente à l'Olimpico samedi dernier, et en est sorti avec quelques séquelles. Peu avant la mi-temps, Cristian Chivu, qui occupe le côté gauche de la défense intériste, s'est avancé vers le banc de touche de Benitez pour lui expliquer qu'il en avait assez de se retrouver en infériorité numérique lors des attaques romaines (lire : Chivu fou de rage s'en prend à Eto'o).

Le premier visé était bien évidemment Samuel Eto'o, qui joue sur son aile, mais aussi Pandev et Milito, qui ne faisaient pas les efforts nécessaires sur le plan défensif. Le Roumain, qui prenait l'eau sous les assauts de Jérémy Menez et des siens a donc craqué en plein match au lieu d'attendre sagement la mi-temps pour régler ce problème en interne dans le vestiaire. Cependant, ce sursaut de colère s'est ensuite transformé en discussion tactique pendant la pause.

La tactique de Benitez encore en rodage

En effet, les changements tactiques effectués par Benitez avaient jusqu'ici été positifs, mais le déplacement à Rome en a aussi montré les limites. Les attaquants ont plus de liberté et moins d'efforts à faire sur le plan défensif, ce qui leur permet d'avoir plus de jus lors des phases offensives, et d'assurer le spectacle, comme on a pu le voir face à Bari (victoire 4-0).

Le 4-2-3-1 version Benitez n'est pour l'instant pas au point comme on a pu s'en apercevoir à l'Olimpico, mais il n'y a pas mort d'homme, ni crise, ni animosité entre les joueurs de l'Inter. Le problème est tactique et le technicien espagnol va devoir se retrousser les manches et se creuser le cerveau pour équilibrer son équipe afin d'éviter un nouveau revers de ce type.

Une colère bénéfique

Le Champion d'Europe en titre a d'ailleurs plus de certitudes que de doutes sur son jeu, et les images de Chivu hors de lui ne sont pas le reflet d'une quelconque tension entre les joueurs de l'Inter. Bien au contraire, ce fut le point de départ d'une réflexion collective qui s'est prolongée dans le vestiaire à la mi-temps (Benitez essayant de recadrer ses attaquants).

Sûrement un mal pour un bien.

Source :
ht
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Le 27e Lecteur Le 27e Lecteur a écrit le 27 septembre 2010 à 21h10
Tous

les congolais ont compris personne ne nous résistent à Garoua. là bas c'est la tasse qu'on donne aux visiteurs. alors ils inventent des subterfuges.

@ Martino

apparemment tout n'est pas encore joué il se pourrait que le match ne se joue pas à Garoua mais plutôt près de chez moi à Yaoundé. (mdr)
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Buncol Buncol de Atlanta a écrit le 27 septembre 2010 à 20h34
@ JOHN BARRICK

C'est l'arrivee de tonton NDOGKOTI qui te requinque de la sorte???..lol....lol

@ ETO'OFILLE

As-tu assiste au concert de Yannick NOAH? Ma frangine me dit que c'etait extra... C'est l'une des stars Kamers qui se promene au pays sans bodyguards...lol..mdr. TURBO se promene seulement avec le cortege de bendsikinneurs...JDL. Donc, c'est ton papa qui ne peut s'en passer....kiapia..col
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 27 septembre 2010 à 20h24
Speed (France) le 27/09/2010 à 17:53
Est-ce que tu crois épater qui encore en expliquant comment ALEX SONG ne vaut rien?C'est dans tes gênes.
C'est vrai que comme ETOO n'était pas là le 26 juin 2003, lors de la victoire des LIONS contre la COLOMBIE à LION(demi-finale de la COUPE DES CONFEDERATION), et que NDIEFI a marqué le but de la victoire,on pouvait donc conclure que ETOO ne nous était plus indispensable, pûidsque NDIEFFI l'avait remplacé valablement.C'est ainsi que tu réfléchis n'est-ce pas?Tu es de plus en plus intéressant.
Merci de patienter...

LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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