PUBLICITÉ

Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
443603 messages.
REALITE DU TERRAIN REALITE DU TERRAIN a écrit le 11 décembre 2010 à 2h20
Sandra : Les Ivoiriens voient-ils les déclarations de la France et de la communauté internationale comme une ingérence?


D'abord, il n'y a sans doute pas de "réaction des Ivoiriens". Il y a toute une variété de points de vue sur cette question.
Le fait que la position de la France soit la même que celle des Etats-Unis, mais aussi de l'Union européenne, et enfin de toute l'Afrique, sans parler de celle des Nations unies, fait qu'il est difficile d'accuser la France d'être responsable de la situation actuelle.
Dans le débat public en Côte d'Ivoire, d'ailleurs, la France est beaucoup moins présente qu'elle ne l'a été il y a quelques années, lorsque la question ivoirienne était constamment ramenée à un affrontement entre Laurent Gbagbo et le président français.

Néanmoins, on ne peut écarter l'idée qu'à un moment donné soient réactivés les mécanismes jouant sur le sentiment anti-Français, notamment dans le milieu des patriotes, qui avaient permis dans le passé de transformer des situations politiques à l'avantage du pouvoir de Laurent Gbagbo.
Merci de patienter...
REALITE DU TERRAIN REALITE DU TERRAIN a écrit le 11 décembre 2010 à 2h19
Ghislain Chantepie : Il est touchant de voir des dictateurs réunis au sein de l'Union africaine donner des leçons de démocratie à Gbabgo. Cette suspension a-t-elle vraiment un quelconque impact ?


Premièrement, considérer que l'Union africaine peut se définir comme un groupe de dictateurs est tout à fait inexact. Il s'agit d'une organisation continentale dans laquelle il est important de prendre part quand on est un chef d'Etat de ce continent. C'est la raison pour laquelle ses décisions ont de l'importance en ce moment pour déterminer la suite des événements en Côte d'Ivoire.

Avant même de songer à ce que pourraient être les sanctions, se couper totalement du reste de l'Afrique est extrêmement risqué pour un président du continent.
Laurent Gbagbo peut compter sur un certain nombre d'alliés, qui se sont faits jusqu'à présent très discrets, parmi lesquels on peut citer l'Angola, la Guinée équatoriale et, dans une moindre mesure, le Bénin. Ces pays risquent de souhaiter ne pas entrer en conflit avec le reste du continent, et c'est aussi la raison pour laquelle la position de l'Union africaine a de l'importance.
Merci de patienter...
REALITE DU TERRAIN REALITE DU TERRAIN a écrit le 11 décembre 2010 à 2h17
Nicolas : Comment estimez-vous la position de l'armée ? Est-ce une fidélité sans faille à Laurent Gbagbo ? Quel pourrait être son intérêt à se détourner de lui ?

Il faut toujours rester prudent quand on essaie d'évaluer la position collective d'un corps comme l'armée ivoirienne, traversée par de nombreuses différences.
Au fil des années, le pouvoir a renforcé le nombre de fidèles au sein de l'armée, promu ceux qui lui étaient proches – ce qu'on a appelé les promotions "blé goudé".
D'un côté, on a une partie de l'armée fidèle, bien équipée, qui a intégré dans ses rangs des patriotes. De l'autre, un certain nombre d'officiers qui en revanche ont vu leur carrière stagner et dont le mécontentement ne demande sans doute qu'à s'exprimer.

Cependant, il est difficile de déterminer quel est le poids réel de ces derniers. Dans les derniers jours, d'ailleurs, certains éléments jugés non fiables par le pouvoir ont été écartés de leur poste de commandement.

Les ex-rebelles – les FAFN, Forces armées des forces nouvelles – entretiennent des liens discrets dans le groupe des mécontents de l'armée loyaliste, mais jusqu'à quel point cela peut-il peser sur un dénouement de nature militaire ? Il est difficile de l'évaluer avec précision.
Merci de patienter...
REALITE DU TERRAIN REALITE DU TERRAIN a écrit le 11 décembre 2010 à 2h16
Géraud Magrin : Peut-on envisager un scénario à la haïtienne (où le président Aristide s'accrocha au pouvoir le plus longtemps possible pour négocier une retraite dorée avec ses proches en Afrique du Sud) ou bien le camp Gbagbo peut-il espérer se renforcer et l'emporter avec le temps (par le contrôle des ressources du port d'Abidjan, et/ou en faisant apparaître A.D. Ouattara comme le "candidat de l'étranger") ?

Il y a plusieurs questions dans votre question. Est-ce qu'on peut imaginer que se constitue un "Gbagboland" vivant sur des ressources - café, cacao, etc. ? Ce n'est pas inenvisageable mais assez complexe en raison de procédures respectées par la filière café-cacao qui sont conformes aux régulations internationales. Pour passer à une stricte économie isolée, il faudrait rompre avec toutes ces règles. La plupart des acteurs de la filière y sont par nature opposés.Personne n'a envie d'entrer dans une économie de seigneurs de la guerre.
Quant au port, il est aussi régi par la nécessité d'être en conformité avec les réglementations internationales. Donc seule une fuite en avant d'une gravité extrême permettrait d'imaginer de tirer des ressources de cette façon. Et cela signifierait une rupture et un isolement encore plus graves.
Or, justement, ce n'est pas seulement les institutions internationales comme les Nations unies qui se sont prononcées sur la Côte d'Ivoire et sur son élection, c'est aussi toute l'Afrique, à travers des organisations comme l'Union africaine, qui vient de suspendre la Côte d'Ivoire et parle de la possibilité de sanctions dans le futur si le résultat de l'élection présidentielle certifié par les Nations unies n'était pas respecté.
C'est aussi l'organisation régionale, la Cedeao, qui est sur la même ligne, et un certain nombre de pays africains qui, de manière unilatérale, ont signifié qu'ils soutenaient cette décision collective.
Rompre avec l'ensemble de l'Afrique semble difficile pour la Côte d'Ivoire de Laurent Gbagbo, et le plus sûr moyen de conduire à un échec.
Merci de patienter...
REALITE DU TERRAIN REALITE DU TERRAIN a écrit le 11 décembre 2010 à 2h14
Jean-Philippe Rémy, envoyé spécial du "Monde" à Abidjan "La Côte d'Ivoire vit suspendue à l'évolution de cette situation impossible"

Pensez-vous que la situation de Laurent Gbagbo est tenable?


Jean-Philippe Rémy :

C'est toute la question. On se trouve actuellement dans une situation nouvelle, dans le sens où la réaction internationale et la réaction de l'Afrique à la suite d'une élection contestée sont d'une intensité jamais observée, en tout cas sur le continent africain.

Comme cette situation est en tous points exceptionnelle, il est difficile de faire des prévisions en comparant avec une situation antérieure. Néanmoins, on voit qu'avec deux présidents, deux hommes qui se contestent la légitimité et les outils de l'Etat, la gestion du quotidien va devenir rapidement très compliquée en Côte d'Ivoire.
Alassane Ouattara et son gouvernement ont procédé à des nominations, et tentent d'obtenir que des mécanismes financiers de l'Etat passent sous leur contrôle. Si cette tentative aboutit, la situation économique du pouvoir de Laurent Gbagbo deviendra évidemment compliquée.
Donc sous la surface de paix relative qui règne depuis plusieurs jours à Abidjan, on sent se mettre en place les éléments qui vont conduire à une transformation de la situation.
Merci de patienter...
Chalana Chalana de Quebec a écrit le 11 décembre 2010 à 2h00
http://www.sofoot.com/emana-le-guen-a-manque-de-loyaute-135076-article.html
lisez l'inteview de au jour d'aujourd'hui
Merci de patienter...
Chalana Chalana de Quebec a écrit le 11 décembre 2010 à 1h57
Segunda - Betis Séville
Emana : « Le Guen a manqué de loyauté »
Coupe du Monde 2010 - Afrique du Sud Girondins de Bordeaux Liga Ligue 1 Olympique de Marseille Olympique lyonnais Thierry Henry
9 décembre 2010 Commentaires (3)
Prisonnier au Betis Séville, Achille Emana réalise pourtant un bon début de saison avec les Andalous…Interview.
Avec son bon début de saison, il semblerait que le Betis soit enfin décidé à quitter la deuxième division…
On a perdu à Carthagène, mais c’est vrai qu’on est concentrés cette saison. J’espère que cette année, on ne laissera pas filer l’opportunité de remonter en première division.

Comment se passe ton retour à l’entrainement après ta blessure au genou ?
Ça va, je vais bien même si je ressens encore une petite douleur. Je suis un lion indomptable, je peux tout supporter.

Tu penses que tu manques à tes coéquipiers ?
Non parce qu’ils ont gagné plein de matchs sans moi. Je ne suis pas irremplaçable, je suis juste un joueur de plus dans le groupe.

Pourtant quand on voit tes matchs, on a l’impression que tu es un cran au-dessus des autres. Tu te sens supérieur ?
Je ne me sens supérieur à personne. Dieu m’a donné des qualités que j’essaie d’exploiter au maximum et de mettre au service de mon équipe.

Qu’est-ce qui a changé chez toi depuis ton arrivée au Betis en 2008 ?
Je n’ai pas beaucoup changé, je suis la même personne qu’à mon arrivée en Espagne. Mon jeu n’a pas changé non plus, je fais toujours les mêmes trucs, sauf qu’avant, il y avait des gens qui racontaient des conneries sur mon compte alors qu’aujourd’hui, ils m’encensent parce que je réalise de jolis gestes techniques. Les gens retournent toujours leur veste. Dans mon cas, ils m’ont critiqué et maintenant ils me félicitent.

C’est pour ça que vous tentez des panenkas aujourd’hui (NDLR : contre le Rayo Vallecano) ?
Je suis en confiance donc je m’autorise des panenkas mais maintenant je ne vais plus en faire jusqu’en 2011 : j’ai pas envie que les gardiens m’arrêtent tous les pénaltys. Je tente beaucoup de choses sur un terrain. Avant ça ne passait pas, mais aujourd’hui quand je rate des gestes, les gens essaient de m’aider au lieu de m’enfoncer. En fait je suis en confiance parce que je me sens soutenu.

Tu as un frère dans la cantera du Betis. Comment ça se passe avec lui ?
Je lui donne des conseils. Il est très entouré et c’est bien, parce qu’à 16 ans, on peut faire pas mal de conneries… le foot c’est bien, mais ce n’est pas plus important que l’école ou la famille. J
Merci de patienter...
Buncol Buncol de Atlanta a écrit le 11 décembre 2010 à 0h10
@ SIM'S

La politique, c'est pas fait pour des couilles-molles. Il faudrait meme etre un tout petit peu zele pour en faire...lol. Tu as vu les promesses d'ADO et GBAGBO, c'est fou! Par exemple, l'un qui promet des millions d'emplois chaque annee . L'autre qui compte sur l'assurance maladie universelle (Amu)...Je dis hein! Tout cela en cinq ans de pouvoir seulement. Sans hopitaux, dispensaires, creations d'entreprises....et dans un pays qui est toujours comateux. J'attends seulement les promesses de Popaul....Le Comice d'Ebolowa est deja fini sans vraiment commencer....JDL
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 10 décembre 2010 à 23h51
Buncol (Atlanta , Etats-Unis) le 11/12/2010 à 00:35
Je ferais cet effort CHEF(lol)
Tu vois donc que les manigances de l'ONU, la France, les usa L'union africaine etc contre Gbagbo, ne datent pas d'aujourd hui
,
Merci de patienter...
Buncol Buncol de Atlanta a écrit le 10 décembre 2010 à 23h35
@ JOHN BARRICK

Est-ce-que tu feras un effort d'ecrire convenablement le nom de Laurent GBAGBO???? Yeuch. Quand je lis Mbagbo ou Bagbo, on dirait que c'est trois personnes.....lol

@ UNE FILLE

Je sais qu'ADO te donne l'urticaire, mais, c'est seulement OUATTARA...mdr
Merci de patienter...

LA CHRONIQUE DE M. GWOD

PUBLICITÉ
PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist