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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Djembito Djembito a écrit le 22 décembre 2010 à 18h05
@MAC5
Mbom, sors nous ces posts, on est preneur!
Merci de patienter...
Mac5 Mac5 a écrit le 22 décembre 2010 à 18h03
@l'unique
pourquoi tu perds ton temps;je te donne juste quelques indications qui te ferront comprendre certaines choses;juste avant l'avènement d'un certain joueur de LENS notre papy national défendait corps et âme SEF, il a fallu que le fils prodige intègre la tanière, que celui ci ensuite colporte quelques indiscrétions sur la vie du groupe et la position dominante de SEF;et comble de malheur ce fils prodige sociétaire de LENS ne fût pas convoqué pour la CM et bien sûr il se murmurait que SEF était le responsable de cette non sélection.

Remarque bien, dépuis ce temps, notre chef tolieur a subitement changé d'opinion, SEF n'était plus le bon dieu; il était subitement devenu le diable;normal comprendras-tu le bifteck familial a été mis en danger;alors quand celui là vient ici oser vouloir te faire la morale, toi qui n'avait pour interêt que la bonne prestation et image des Lions c'est vraiment prendre des gens pour des cons.

Pour resumer @john barrick a curieusement découvert des tarres dans le comportement de SEF dépuis que BEDIMO a intégré la nat puis été esclu du groupe CM;
Tirez tous une conclusion, et je suis prêt a ressortir les posts les tous premiers du changement d'opinion de @jb et vous les situerez dans le temps et ferrez un rapprochement avec les évenements et l'actu des LIC

Politique du ventre quand tu nous tiens!!!!!!
Merci de patienter...
Djembito Djembito a écrit le 22 décembre 2010 à 18h01
http://kiraworld.com/kworld/cameroun/1804-yaounde-a-quand-le-prochain-conseil-des-ministres.html

Au Cameroun, le conseil des ministres est convoqué par le chef de l’Etat. Le dernier en est celui du 3 juillet 2009, au lendemain du réaménagement gouvernemental du 30 juin de la même année.

Au cours de ce conseil, le chef de l’Etat a donné des directives aux nouveaux promus en promettant de les évaluer six mois plus tard, soit en janvier 2010. Depuis, plus rien. A quelques jours de la fin de l’année 2010, il n’y a toujours pas eu de conseil ministériel.

Parlant de sa politique des «grandes ambitions » élaborée au début du septennat de 2004, le chef de l’Etat a expliqué au nouveau gouvernement conduit par Yang, le 3 juillet 2009 que « si, incontestablement des avancées ont été réalisées, les résultats obtenus n'ont pas été à la hauteur de toutes nos attentes. Il était donc nécessaire de se demander pourquoi, d'identifier les obstacles rencontrés et d'en tirer les leçons». Il a attribué cette inefficacité au «manque de dynamisme et à l’inertie». Paul Biya a aussi souligné que la corruption, «même si elle est vigoureusement combattue, continue de freiner notre action».

Après ce constat, le chef de l’Etat a demandé aux membres du gouvernement de générer de grands projets agro-industriels «qui dorment dans les cartons depuis des années ». Il a également prescrit une gestion budgétaire rigoureuse, une meilleure consommation des crédits et la mise en œuvre d’un programme de développement énergétique qui réponde aux potentialités du Cameroun. «Les responsables de ce secteur devront dans les six mois rendre compte des actions entreprises», a conclu Paul Biya le 3 juillet 2009.

Avant cette date, le conseil ministériel s’est tenu le 7 mars 2008, au lendemain des émeutes de février 2008. Aux ministres concernés, Paul Biya a donné des directives pour la baisse des prix des produits de première nécessité tel que le sucre, le riz, le poisson. Précédemment, les membres du gouvernement se sont réunis le 12 septembre 2007 au lendemain de la réorganisation du gouvernement du 7 septembre de la même année.
Merci de patienter...
Djembito Djembito a écrit le 22 décembre 2010 à 18h00
http://kiraworld.com/kworld/cameroun/1811-douala-des-gendarmes-impliques-dans-une-evasion-au-port.html

Hier lundi 20 décembre 2010, le commandant de la Légion de gendarmerie du Littoral a procédé à l’audition de trois malfrats interpellés quelques instants seulement après leur évasion d’une cellule de la brigade de gendarmerie du Port Sud à Douala.

La course des fugitifs s’est terminée lorsqu’ils ont été interceptés peu après 23 heures dimanche 19 décembre dans la nuit par des vigiles en service à Douala International Terminal. Dès leur interpellation, les malfrats qui étaient incarcérés dans le cadre d’une enquête ouverte à la suite de la distraction de pièces détachées automobiles, ont affirmé qu’ils avaient été aidés par des gendarmes de la brigade maritime qui ont fait sauter les antivols de la cellule.

Pour comprendre l’entrée en scène des gendarmes de la brigade maritime, il faut remonter à la genèse de l’affaire. Dans la nuit du 5 au 6 décembre, deux malfrats aidés par un maître-chien au parc Socomar ont réussi à dérober deux cardans sur des véhicules achetés par le groupe Bolloré. Dans la nuit du 6 au 7 décembre, ils reviennent démonter 11 autres cardans. Dans l’euphorie, seuls neuf sont emportés à bord d’une embarcation à moteur. Dans les eaux, les malfrats sont cueillis par des éléments de la brigade maritime. « Arrivés à la brigade maritime, les gendarmes ont soustrait quatre cardans », confie un enquêteur à la légion du Littoral. Entre-temps, les malfrats sont récupérés par la brigade du Port Sud qui avait été saisie auparavant du coup de vol à Socomar. Port Sud récupère également les cinq cardans restants à la brigade maritime. Les gendarmes du Port Sud interceptent par ailleurs cinq autres personnes dont des complices et des receleurs. Sont ainsi pris, entre autres, Ndzana Augustin et Hassan Oumarou.

C’est alors que les gendarmes s’apprêtaient à présenter les suspects au procureur de la République hier matin, que les éléments de la brigade maritime, craignant d’être dénoncés, ont entrepris de faire fuir les malfrats. « Le commandant de la légion veut y voir clair, et sanctionner les gendarmes ripoux », a indiqué un officier en service à l’état-major de la légion du Littoral.
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Djembito Djembito a écrit le 22 décembre 2010 à 17h58
http://www.lequipe.fr/Football/breves2010/20101222_001319_benitez-reste-pour-le-moment.html

Le président de l'Inter Milan, Massimo Moratti, a assuré mardi soir que Rafael Benitez était «toujours l'entraîneur» du club, malgré les persistantes rumeurs qui font état de son licenciement et de son remplacement par le Brésilien Leonardo. «Pour le moment, l'entraîneur de l'Inter est toujours Benitez, je n'ai pris contact avec aucun entraîneur, a affirmé Moratti en sortant d'une réunion avec des dirigeants du club. Ce n'était pas une réunion fleuve (longue, ndlr), et nous avions autre chose à faire»

Dans les bureaux de la Saras, l'entreprise de M. Moratti, s'était réuni mardi en fin d'après-midi l'état-major de l'Inter : le fils et vice-président Angelomario Moratti, le directeur sportif Piero Ausilio, l'avocat du club Angelo Capellini et le directeur technique Marco Branca. A un journaliste qui lui parlait d'un repas pris avec Leonardo au cours des derniers mois, le président de l'Inter a répondu: «Ne plaisantons pas». La presse italienne assure que Benitez sera licencié les prochains jours, peut-être mercredi, après avoir publiquement critiqué le manque de soutien du club à son égard et la frilosité de l'Inter sur le marché des transferts, menaçant de partir s'il n'obtenait pas des renforts au mercato d'hiver, et ce dans les minutes qui ont suivi la victoire au Mondial des clubs, samedi. (Avec AFP)
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Djembito Djembito a écrit le 22 décembre 2010 à 17h56
http://www.quotidienlejour.com/index.php?option=com_content&view=article&id=4650:luniversite-de-douala-a-ses-premiers-docteurs-de-droit&catid=41:pointe-du-jour-&Itemid=165

Fsjp : La faculté créée sans moyens d’accompagnement

Au cours des douze premières années d’existence, l’effectif des enseignants agrégés dans cet établissement était limité, les infrastructures quasi inexistantes.

La Faculté des sciences juridiques et politiques (Fsjp) de l’université de Douala a ses premiers docteurs. Il s’agit d’Edouard Kitio, Jean-Pierre Bongni, Joseph Ayangma Ayangma, François Biboum Bikay et Michel Nyoth Hiol. Les soutenances se sont déroulées du 29 novembre au 02 décembre 2010 au campus 2 à Ndogbong.

Edouard Kitio est juge au Tribunal de grande instance du Moungo à Nkongsamba. Le reporter du Jour n’a pas pu le rencontrer en raison de ses multiples occupations professionnelles. L’on sait néanmoins qu’Edouard Kitio, dont la thèse a été dirigée par le Professeur Modi Koko, le doyen de la Fsjp, n’est pas un inconnu sur la scène judiciaire du Cameroun. C’est ce magistrat qui a en effet jugé et condamné l’artiste musicien Lapiro de Mbanga, actuellement détenu à la prison centrale de Douala, à trois ans de prison ferme, peine assortie du paiement de dommages et intérêts dont le montant a été évalué à 280 millions de francs Cfa.

Les portraits des quatre autres candidats vous sont proposés dans le présent dossier, avec un accent sur le contenu sommaire de leur thèse et l’apport de celle-ci dans l’évolution de la science. C’est d’ailleurs ce dernier détail qui a motivé ce traitement. Les quatre universitaires sont issus de la filière « droit privé ». Ils racontent leur parcours académique avec les difficultés y afférentes, les motivations du choix de leur thème, ainsi que les résultats de leurs recherches qui ont été dirigées par le Professeur Jean Gatsi.

Les cinq candidats ont soutenu leur thèse pendant en moyenne deux heures d’horloge. Ils ont tous obtenu la mention «très honorable», avec félicitations du jury, dont la composition était la même pour deux d’entre eux, en l’occurrence Michel Nyoth Hiol et François Biboum Bikay. Le jury était constitué de professeurs agrégés en droit, venus des Universités de Yaoundé II, Dschang, Nantes, et de l’Université Cheikh Anta Diop au Sénégal.

La Faculté des sciences juridiques et politiques de l’université de Douala a été créée en 1993. Cette année-là, le chef de l’Etat du Cameroun, Paul Biya a signé un décret portant création de six nouvelles
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Djembito Djembito a écrit le 22 décembre 2010 à 17h54
Le chef de l’Etat va procéder à la pose de la première pierre du barrage.

Le président Paul Biya se rendra à Lom et à Pangar pour la pose de la première pierre du barrage de Lom-Pangar. L’annonce de cette nouvelle a été faite par le ministre de l’Eau et de l’Energie, Michael Ngacko Tomdio, au cours d’une séance de travail tenue avec les populations de ces localités au Centre d’information de concertation et de développement durable de Ndeng Ndeng.

Appel du ministre aux populations du canton Képéré -Ndeng Ndeng: «Bientôt vous allez recevoir le chef de l’Etat, la plus haute autorité de notre pays, je vous invite à sortir massivement pour lui réserver un accueil digne de son rang».

Sur le terrain le dispositif accueil est en cours d’implantation. Une surface de 400 m2 a été terrassée pour bâtir un héliport, alors qu’un espace de 6000 m2 a été aussi aménagé devant le fleuve pour l’implantation des tribunes VIP et des parkings. Selon le directeur général de EDC des écrans géants seront installés sur le lieu de la cérémonie pour la retransmission en direct de l’évènement. Théodore Nsangou a adressé cette injonction à Justin Sitchepong, le directeur du projet à l’entreprise Dpe-internationl, chargée de la construction de la cité du maître d’ouvrage et des tribunes: «Je vous donne trois jours pour apprêter toutes les tribunes, arrêter tous les travaux, mon objectif n’est plus d’avoir les cases tôlées, car il ne faudrait pas que l’arrivée du chef de l’Etat nous surprenne»

«Je suis venu constater l’avancement des travaux. Nous avons sollicité la plus haute autorité de l’état pour venir procéder à la pose de la première pierre pour la construction du barrage de Lom Pangar», a déclaré le ministre Ngacko Tomdio, avant d’ajouter: «Si on nous dit que la cérémonie c’est dans cinq jours on est prêt».

La résidence en construction prévu pour abriter le chef de l’Etat devra aussi subir quelques travaux d’aménagement. Elle comprendra quatre bureaux au lieu d’un seul comme initialement prévu, soit un bureau pour le président de la république, un autre pour la première dame, un pour le cabinet civil et un dernier pour la sécurité. L’autre difficulté évoquée sur le terrain : l’absence d’adduction d’eau qui se pose avec acuité à Lom Pangar. A ce sujet Michael Ngacko Tomdio a vite trouvé la solution. «Une cuve d’une contenance de 30.000 m3 d’eau sera transportée de Mvomeka à Lom Pangar afin d’approvisionner la résidence du chef de l’état», a-t-il annoncé.

Une visite de Paul Biya à Lom-Pangar serai
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Djembito Djembito a écrit le 22 décembre 2010 à 17h53
Le Dg de la Société nationale de raffinage (Sonara) est sous le coup d’une enquête du contrôle supérieur de l’Etat, suite aux soupçons de brigandages économiques

La messe pourrait être bientôt dite pour Charles Metouck. Depuis deux mois, le taciturne Dg de la Sonara (nommé en septembre 2002) ne dispose plus de son passeport et est de facto interdit de sortir du triangle national. Le contrôle supérieur de l’Etat (Consupe) aurait, nous apprend-on, décelé des ‘’malversations’’ dans sa gestion des ressources financières de la Sonara. Le rapport d’enquête, non encore publié, accablerait fortement Charles Metouck, au point où il a été décidé le retrait de son passeport à titre conservatoire. Le Consupe est peut disert sur le montant des ‘’transactions douteuses’’, mais une source introduite a affirmé à La Météo l’existence d’un trou de ‘’plusieurs milliards Fcfa’’ dans les caisses de la Sonara. Son Dg en aurait fourni des explications ‘’peu convaincantes’’. A la Sonara, personne ne souhaite s’exprimer sur le sujet.

L’on se souvient que le nom Charles Metouck s’était retrouvé dans la liste des 60 ‘’voleurs’’ de la République au sujet desquels le ministre de la justice, Amadou Ali, avait missionné ( le 16 septembre 2007) l’expert financier Francis Dooh Collins de conduire une ‘’enquête d’expertise et d’investigations financières internationales contre la corruption et le détournement des fonds de l’Etat, auprès des établissements financiers et des organismes financiers internationaux( en Angleterre, Amérique du Nord et Sud, Moyen Orient, Europe, Afrique, Asie et aux îles Anglaises de Guernesey)’’, expliquait la lettre de mission.

La Météo dans une de ces récentes parutions avait annoncé la mise aux arrêts de Charles Metouck et Cie, aujourd’hui les faits tendent à la conforter dans son enquête. Affaire à suivre !
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PANTHERE PANTHERE a écrit le 22 décembre 2010 à 17h52
BALLON D’OR AFRICAIN 2010 :

«Il y a eu de grands joueurs avant moi, qui ont eu des situations différentes. Ce n'est pas comparable. Aujourd'hui, de jeunes joueurs sont en pleine progression derrière moi et ils devraient vite me dépasser»

SAMUEL ETO’O FILS
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Anel-k Anel-k de Cubancity a écrit le 22 décembre 2010 à 17h50
@ Panthere

il y'a longtemps que moi j'ai saute de ce 'paquebot' et le laisser au pseudo panafricanistes du toli qui ne savent meme pas ou il y'a manif pour la CI ds leur ville d'acceuil..pour te dire que tt cela n'est que du cyber m'as tu vu et non un reel engouement ou meme soutient a la Ci encore moins pour l'Afrique
Merci de patienter...

LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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