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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
HUM HUM a écrit le 29 décembre 2010 à 20h38
MARCEL CECCALDI

C’est sous le de « Qui sont les marabouts blancs en robe noire ? » « La lettre du Continent », nous donne des informations sur les avocats parisiens au service de nos dictateurs. En particulier signalons que Marcel CECCALDI, ancien conseiller de Jean-Marie Le PEN (Front national) serait l’avocat de notre capitaine Dadis CAMARA. La plupart de ces avocats se font de l’argent au détriment de nos populations. Voici l’intégralité de l’article :
« Dans le village franco-africain, le club fermé des avocats de palais a laissé entrer quelques nouvelles robes noires, priées d’être discrètes...

http://www.inversalis-productions.eu/blog/2010/04/maitre-marcel-ceccaldi-ancien-conseiller-de-jean-marie-le-pen-elf-et-les-autres/

Toutes ces fréquentations me confortent dans l'idée que ce monsieur n'est qu'un vieil imposteur , tribaliste, xénophobe,haineux, corrompu...
Panafricaniste Gbagbo? Un esprit aussi étriqué et haineux? NKRUMAH doit se retourner dans sa tombe...


Je suis de sensibilité de gauche et panafricaniste, je ne me reconnais pas en Gbagbo qui est un vulgaire nationaliste xénophobe comme JM Lepen...
Merci de patienter...
PANTHERE ‘(°_°)’ PANTHERE ‘(°_°)’ a écrit le 29 décembre 2010 à 20h31
@ JOHN BARRICK
La police ne peut intervenir lorsqu’il n y a pas d’actes de violences physiques et le scénario de la prise d’ambassade par les partisans de Ouatara a été conforme à ce schéma aux abords du bâtiment.

Je ne vois aucune maladresse à rappeler les règles de convention Internationale, même si elles sont évidentes pour toi, aussi bien pour signaler que la police française ne serait pas entrer dans le bâtiment en cas de violence à l’intérieur si elle n’y était pasi nvitée.
Merci de patienter...
Immortel Immortel a écrit le 29 décembre 2010 à 20h28
@Moubarack,

Ouattara envoie toujours les enfants des autres s'exposer a la repression de l'armee,il ne vient pas lui-meme montrer l'exemple en descendant dans la rue avec ses partisans,de toute facon c'est l'aveu d'une defaite annoncee et l'heure du check out va bientot sonner a l'hotel ivoire.
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 29 décembre 2010 à 20h21
Moubarack (Belgique) le 29/12/2010 à 21:13

De toutes façons, même si on ne le dit pas en france, on a vu avant-hier ce que peuvent donner les manifestations des ressortissants ivoiriens à abidjan, contre leur président GOODLUCK, et hier celle des ressortissants de la cedeao contre la guerre.Que ceux qui prônent la guerre continuent.
Merci de patienter...
Buncol Buncol de Washington a écrit le 29 décembre 2010 à 20h17
@ FERDI

Cousin, c'est un plaisir de voir Abdoulaye CAMARA aka Titi, ministre des sports dans son pays. Son ami Rigo SONG doit etre vraiment content pour son complice. Vois-tu, chez nous, nos anciennes gloires n'osent pas aller sur le terrain politique; peut-etre que docteur ABEGA nous fera mentir....
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 29 décembre 2010 à 20h13
PANTHERE ‘(°_°)’ (France) le 29/12/2010 à 21:03

Tu m'amuses tout de même avec cette façon maladroite de rappeler les choses évidentes.
Pour ton information, les manifestations pro-Ouattara ont commencé à l'ectérieur, et l'ambassade de la CI est sous bonne garde depuis longtemps;la police aurait donc pu empêcher les assaillants d'y rentrer;elle a laissé les manifestants y rentrer avec leurs banerolles;ce n'est pas parce que c'est un bout de territoire ivoirien qu'on ne peut pas empêcher les manifestants d'y avoir accès quand ils sont encore à l'extérieur, c'est à dire, dans l'espace public.
Merci de patienter...
Moubarack Moubarack a écrit le 29 décembre 2010 à 20h13
Source journal le monde du 29/12/2010

Côte d'Ivoire : il faut à tout prix éviter un nouveau Rwanda
Face à la " déstabilisation " menée par M. Ouattara, la réconciliation s'impose

Alassane Ouattara - et son chef de guerre, Guillaume Soro - a pris une responsabilité historique extrêmement grave en appelant ses militants et sympathisants à prendre la radiotélévision ivoirienne puis la primature. Il risque de donner le signal de massacres croissants, de mettre le feu à la poudrière abidjanaise, puis à l'ensemble du pays.
On peut être fatigué de jouer les Cassandre pour avoir été le seul analyste, dès les années 1980, à prédire la guerre civile à partir d'un enchaînement de violence et l'embrasement de toute l'Afrique de l'Ouest dans une " guerre nomade " tournante. On ne peut cependant que sonner le tocsin devant un danger aujourd'hui similaire.
Chaque camp est prêt à mettre les jeunes dans la rue et, à ce moment-là, à en découdre : " dioulas " d'Abobo contre sudistes de Yopougon, étrangers occidentaux menacés et " exfiltrés ", garde républicaine, armée ou gendarmerie tirant sur des foules peut-être armées... Toutes ces hypothèses cauchemardesques risquent de se réaliser. Comme en 2000. Comme en 2004. L'issue est prévisible à Abidjan, car si même les migrants sahéliens s'alliaient dans la rue aux Ivoiriens pro-Ouattara, la population est largement acquise au président Gbagbo.
Merci de patienter...
Moubarack Moubarack a écrit le 29 décembre 2010 à 20h12
Alassane Ouattara - et son chef de guerre, Guillaume Soro - a pris une responsabilité historique extrêmement grave en appelant ses militants et sympathisants à prendre la radiotélévision ivoirienne puis la primature. Il risque de donner le signal de massacres croissants, de mettre le feu à la poudrière abidjanaise, puis à l'ensemble du pays.
On peut être fatigué de jouer les Cassandre pour avoir été le seul analyste, dès les années 1980, à prédire la guerre civile à partir d'un enchaînement de violence et l'embrasement de toute l'Afrique de l'Ouest dans une " guerre nomade " tournante. On ne peut cependant que sonner le tocsin devant un danger aujourd'hui similaire.
Chaque camp est prêt à mettre les jeunes dans la rue et, à ce moment-là, à en découdre : " dioulas " d'Abobo contre sudistes de Yopougon, étrangers occidentaux menacés et " exfiltrés ", garde républicaine, armée ou gendarmerie tirant sur des foules peut-être armées... Toutes ces hypothèses cauchemardesques risquent de se réaliser. Comme en 2000. Comme en 2004. L'issue est prévisible à Abidjan, car si même les migrants sahéliens s'alliaient dans la rue aux Ivoiriens pro-Ouattara, la population est largement acquise au président Gbagbo.
Sauf si les deux corps expéditionnaires se rangeaient aux côtés des rebelles et de M. Ouattara : la force " Licorne " française est-elle prête, comme en 2004 à l'Hôtel Ivoire, à tirer sur les foules ? Les " forces de la paix " des Nations unies vont-elles faire partie du problème, comme leur représentant, le si peu diplomate M. Choi, et installer M. Ouattara dans le sang ?
Si les Occidentaux et une introuvable " communauté internationale " largement instrumentalisée par l'Elysée veulent provoquer un nouveau Rwanda, la recette est là et les suites bien connues. Car la violence ne s'arrêtera pas aux portes de la capitale.
La rébellion, qui en quelque sorte a pris des enclaves à Abidjan (quartiers Nord, Hôtel du Golf défendu par un des plus sanglants " com-zone " - commandant de zone militaire - : Wattao), veut descendre de Bouaké pour prendre Yamoussoukro. Les Baoulé à l'Ouest et surtout les migrants sahéliens dans le Sud forestier (Mali, Burkina : entre 3 à 4 millions d'étrangers) sont très vulnérables à des violences intercommunautaires - et leur reflux éventuel pourrait déstabiliser leurs pays d'origine.
Merci de patienter...
Moubarack Moubarack a écrit le 29 décembre 2010 à 20h11
Ce n'est pas la première fois que M. Ouattara contribue à déstabiliser le pays, ni à s'appuyer sur ses réseaux français et surtout américains : en dehors des crises ouvertes et du développement d'une rébellion - laquelle s'est aujourd'hui ouvertement ralliée (M. Soro, devenant son premier ministre), la diplomatie internationale a obligé, depuis 2000, le camp Gbagbo à avaliser toutes les concessions (à commencer par la candidature même de M. Ouattara, dont beaucoup de sudistes nient encore l'origine ivoirienne) : commission électorale à sa dévotion, non-désarmement des rebelles au nord où l'administration d'Etat n'est pas rétablie, listes électorales truffées de cas douteux, etc.
L'autre camp ne sera pas en reste : il est connu qu'Abidjan et le sud sont ingouvernables pour M. Ouattara. Une guérilla à l'ouest, en continuation avec le Liberia ; une prise de pouvoir par l'armée loyaliste, en cas de graves troubles : autant de scenarii possibles en cas d'intervention armée. Les pressions et les sanctions notamment européennes en sont les préliminaires. Se rend-on bien compte à Paris, Bruxelles ou Washington des conséquences des ingérences actuelles ?
Quelles autres solutions sont envisageables actuellement ? La négociation, bien évidemment, par toutes les médiations possibles, à commencer par l'Union africaine, l'Eglise catholique - et un représentant des Nations unies autre que M. Choi, définitivement compromis pour avoir outrepassé sa fonction. Et à l'extérieur du pays, l'arrêt du formatage des opinions et des appels irresponsables à la prise de pouvoir dans la rue, dans le sang, la sueur et les larmes.
Si la boîte de Pandore des massacres s'ouvre cette semaine, les responsabilités historiques en seront, par avance, bien établies. Et les requiem cérémonieux à venir, dans la magnifique cathédrale d'Abidjan, n'y changeront rien : une fois de plus les grands leaders auront envoyé leurs militants au massacre, dernier moyen pour eux de négocier le pouvoir. p
Michel Galy
Politologue et sociologue, chercheur au centre d'études
sur les conflits
Merci de patienter...
PANTHERE ‘(°_°)’ PANTHERE ‘(°_°)’ a écrit le 29 décembre 2010 à 20h03
@ JOHN BARRICK

Djembito
(France) le 29/12/2010 à 11:11

Les supporters de Ouattara qui ne s'expriment que par la violence ont fini par libérer l'ambassade de la CI depuis avant-hier.Il faut seulement se demander pourquoi la police française qui était pourtant là, les a laissés faire.
JOHN BARRICK (France) le 29/12/2010 à 11:17

La police Française était bien présente pour assurer la sécurité aux abords de l’ambassade. Les conventions internationales ne l’autorisent pas à entrer dans les locaux de l’Ambassade sans y être expressément invitée par les responsables de l’Ambassade à qui incombent la sécurité de ce bout de territoire de leur pays d’origine dans le pays d’accueil.
Merci de patienter...

LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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