443603 messages.
@ MEN DE, Les personnalités que tu as citées ne sont pas des soutiens traditionnels de Ouatara. Elles ont toutes voté pour Gbagbo et leurs discours se distinguent du choix manichéen, avec à l'appui des arguments dont la pertinence n'a d'égal que la véracité des témoignages occulaires pour Al Moustapha, couplés à l'expertise du brillant juriste Wodié et la clairvoyance de Venance Konan. D'anciens sympathisants de Gbagbo qui défendent leurs idées dans la clandestinité au péril de leur vie. Notons qu'il n'y a pas de ralliement dans le sens inverse, malgré le confort qui pourrait en résulter, compte tenu du rapport de force sur le terrain. L'argumentaire de ces patriotes ivoiriens qui n'ont pas le profil de ventres affamés. Ils expriment leur lassitude, ils sont meurtris, abusés et envahis par un sursaut de patriotisme qui devrait interpeler les consciences des nombreux agitateurs otages d'émotions épidermiques. Ceci est symbolique et très révélateur de la flagrance du putch constitutionnel de Gbagbo et du profond rejet de l'individu dans sa dimension Humaine et de Dirigeant politique. "On gagne ou on gagne. Mille morts à gauche, mille morts à droite, moi j'avance." paroles d'un Démocrate Patriote.
Merci de patienter...
@ MEN DE, Les personnalités que tu as citées ne sont pas des soutiens traditionnels de Ouatara. Elles ont toutes voté pour Gbagbo et leurs discours se distinguent du choix manichéen, avec à l'appui des arguments dont la pertinence n'a d'égal que la véracité des témoignages occulaires pour Al Moustapha, couplés à l'expertise du brillant juriste Wodié et la clairvoyance de Venance Konan. D'anciens sympathisants de Gbagbo qui défendent leurs idées dans la clandestinité au péril de leur vie. Notons qu'il n'y a pas de ralliement dans le sens inverse, malgré le confort qui pourrait en résulter, compte tenu du rapport de force sur le terrain. L'argumentaire de ces patriotes ivoiriens qui n'ont pas le profil de ventres affamés. Ils expriment leur lassitude, ils sont meurtris, abusés et envahis par un sursaut de patriotisme qui devrait interpeler les consciences des nombreux agitateurs otages d'émotions épidermiques. Ceci est symbolique et très révélateur de la flagrance du putch constitutionnel de Gbagbo et du profond rejet de l'individu dans sa dimension Humaine et de Dirigeant politique. "On gagne ou on gagne. Mille morts à gauche, mille morts à droite, moi j'avance." paroles d'un Démocrate Patriote.
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@Tous,
Al Moustapha n'a-t-il pas suivi la suggestion faite par Gbagbo a la communaute internationale? A savoir celle de faire recompter les votes par un comite d'evaluation international?
Laissons les urnes parler a la place de nos interventions partisanes,qu'on recompte les votes,de toutes les facons continuez de vous agiter,le temps qui passe plaide en la faveur de Gbagbo.
@James,
Merci pour le lien.
Al Moustapha n'a-t-il pas suivi la suggestion faite par Gbagbo a la communaute internationale? A savoir celle de faire recompter les votes par un comite d'evaluation international?
Laissons les urnes parler a la place de nos interventions partisanes,qu'on recompte les votes,de toutes les facons continuez de vous agiter,le temps qui passe plaide en la faveur de Gbagbo.
@James,
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Kana-Biyik toujours indécis
Kana-Biyik et son choix de sélection, le feuilleton se poursuit. Ancien international Espoirs français, le défenseur, à qui le Cameroun fait les yeux doux depuis de longs mois, a assuré ce jeudi qu'il n'avait toujours pas pris sa décision. «J'ai encore besoin de temps pour réfléchir. Par moment, j'ai l'impression d'avoir fait mon choix, mais à d'autres je ne suis plus sûr de moi à 100 %», a expliqué le défenseur central, dont le père (André Kana-Biyik) et l'oncle (François Omam-Biyik) ont par le passé porté le maillot des Lions Indomptables.
Mais si Kana-Biyik semblait tout proche de la sélection africaine il y a quelques semaines, il semble aujourd'hui beaucoup plus indécis : «Mon choix pourrait en surprendre plus d'un », a-t-il assuré. «Ma saison aura une influence sur mon choix», a-t-il poursuivi avant de concéder que ses «représentants ont eu des gens du staff de l'équipe de France au téléphone.» Révélation rennaise de la première partie de saison, Kana-Biyik pourrait attendre le mois de juin pour trancher. Enfin. - K. L., à Rennes
Kana-Biyik et son choix de sélection, le feuilleton se poursuit. Ancien international Espoirs français, le défenseur, à qui le Cameroun fait les yeux doux depuis de longs mois, a assuré ce jeudi qu'il n'avait toujours pas pris sa décision. «J'ai encore besoin de temps pour réfléchir. Par moment, j'ai l'impression d'avoir fait mon choix, mais à d'autres je ne suis plus sûr de moi à 100 %», a expliqué le défenseur central, dont le père (André Kana-Biyik) et l'oncle (François Omam-Biyik) ont par le passé porté le maillot des Lions Indomptables.
Mais si Kana-Biyik semblait tout proche de la sélection africaine il y a quelques semaines, il semble aujourd'hui beaucoup plus indécis : «Mon choix pourrait en surprendre plus d'un », a-t-il assuré. «Ma saison aura une influence sur mon choix», a-t-il poursuivi avant de concéder que ses «représentants ont eu des gens du staff de l'équipe de France au téléphone.» Révélation rennaise de la première partie de saison, Kana-Biyik pourrait attendre le mois de juin pour trancher. Enfin. - K. L., à Rennes
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Kana-Biyik toujours indécis
Kana-Biyik et son choix de sélection, le feuilleton se poursuit. Ancien international Espoirs français, le défenseur, à qui le Cameroun fait les yeux doux depuis de longs mois, a assuré ce jeudi qu'il n'avait toujours pas pris sa décision. «J'ai encore besoin de temps pour réfléchir. Par moment, j'ai l'impression d'avoir fait mon choix, mais à d'autres je ne suis plus sûr de moi à 100 %», a expliqué le défenseur central, dont le père (André Kana-Biyik) et l'oncle (François Omam-Biyik) ont par le passé porté le maillot des Lions Indomptables.
Mais si Kana-Biyik semblait tout proche de la sélection africaine il y a quelques semaines, il semble aujourd'hui beaucoup plus indécis : «Mon choix pourrait en surprendre plus d'un », a-t-il assuré. «Ma saison aura une influence sur mon choix», a-t-il poursuivi avant de concéder que ses «représentants ont eu des gens du staff de l'équipe de France au téléphone.» Révélation rennaise de la première partie de saison, Kana-Biyik pourrait attendre le mois de juin pour trancher. Enfin. - K. L., à Rennes
Kana-Biyik et son choix de sélection, le feuilleton se poursuit. Ancien international Espoirs français, le défenseur, à qui le Cameroun fait les yeux doux depuis de longs mois, a assuré ce jeudi qu'il n'avait toujours pas pris sa décision. «J'ai encore besoin de temps pour réfléchir. Par moment, j'ai l'impression d'avoir fait mon choix, mais à d'autres je ne suis plus sûr de moi à 100 %», a expliqué le défenseur central, dont le père (André Kana-Biyik) et l'oncle (François Omam-Biyik) ont par le passé porté le maillot des Lions Indomptables.
Mais si Kana-Biyik semblait tout proche de la sélection africaine il y a quelques semaines, il semble aujourd'hui beaucoup plus indécis : «Mon choix pourrait en surprendre plus d'un », a-t-il assuré. «Ma saison aura une influence sur mon choix», a-t-il poursuivi avant de concéder que ses «représentants ont eu des gens du staff de l'équipe de France au téléphone.» Révélation rennaise de la première partie de saison, Kana-Biyik pourrait attendre le mois de juin pour trancher. Enfin. - K. L., à Rennes
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Après Jo et Demba Ba, le 10 Sport nous apprend que le TFC avait pris des renseignements sur Achille Webo, fin décembre.
Mais l'attaquant de Majorque a décidé de terminer la saison en Espagne. La piste est donc au point mort. Cette saison, Webo a inscrit 4 buts en 17 rencontres de Liga.
L'été dernier, les Girondins de Bordeaux souhaitaient également le recruter.
Mais l'attaquant de Majorque a décidé de terminer la saison en Espagne. La piste est donc au point mort. Cette saison, Webo a inscrit 4 buts en 17 rencontres de Liga.
L'été dernier, les Girondins de Bordeaux souhaitaient également le recruter.
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ke ce soit watra, gbagbo, popol, bongo, compaore, l'afrique veut devenir riche ... les africains veulent l'argent, beauoup d'argent, on ne veut plus les miettes, on ne veut plus les restes des européens,
l'afrique veut le gros cash, l'afrique veut des gratte ciel comme a dubai, quatar etc ....
on veut des grosses cylindrés ....
vraiment avec ou sans francafrique on a déjà travaillé pendant 50 ans .... on veut le fric mintenant
le petrole va se vendre au prix fort, au prix tres fort ... mieux vous nous tuer ... mais les miseres ici, ca se passe sans nous ....
on est fatigué des bidons vides ....
ke les francais se debrouillent, si ils veulent le sous sol africain, ke ce soit avec gbagbo ou watra ou popol ou n'importe kel rebelle, il va falloir payer .....
on n'a rien a voir avec nos grands peres .... en 2011 vous allez devoir payer ....
Nous on n'a pas besoin de vos aides alimentaires, vos transparency, on veut le cash, foutez nous la paix avec votre democratie ....
le cash est plus important, si vous n'avez ke les miettes alors kassez vous sinon on va vous brûler vifs ....
on veut l'argent vite .... le quatar, l'arabie saoudite, le koweit, les EAU ont fait fortune avec le petrole .....
Maintenant c'est notre tour en afrique de jouer avec le fric ....
Si vous n'avez ke vos belles paroles alors l'afrique sera rempli de GBAGBO, on veut le fric ...
Alors la france et les USA ouvrez les caisses, on veut se servir sinon pas de petrole et d'uranium, vous allez poussez vos voitures vous même et produire votre courant vous même....
L'AFRIQUE EST A L'HEURE DU FRIC!!!
l'afrique veut le gros cash, l'afrique veut des gratte ciel comme a dubai, quatar etc ....
on veut des grosses cylindrés ....
vraiment avec ou sans francafrique on a déjà travaillé pendant 50 ans .... on veut le fric mintenant
le petrole va se vendre au prix fort, au prix tres fort ... mieux vous nous tuer ... mais les miseres ici, ca se passe sans nous ....
on est fatigué des bidons vides ....
ke les francais se debrouillent, si ils veulent le sous sol africain, ke ce soit avec gbagbo ou watra ou popol ou n'importe kel rebelle, il va falloir payer .....
on n'a rien a voir avec nos grands peres .... en 2011 vous allez devoir payer ....
Nous on n'a pas besoin de vos aides alimentaires, vos transparency, on veut le cash, foutez nous la paix avec votre democratie ....
le cash est plus important, si vous n'avez ke les miettes alors kassez vous sinon on va vous brûler vifs ....
on veut l'argent vite .... le quatar, l'arabie saoudite, le koweit, les EAU ont fait fortune avec le petrole .....
Maintenant c'est notre tour en afrique de jouer avec le fric ....
Si vous n'avez ke vos belles paroles alors l'afrique sera rempli de GBAGBO, on veut le fric ...
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@immortel et @tous
encore plus de pics ici
http://www.facebook.com/pages/Time-is-Elastic-Cameroon-Ancestry-Reconnection-Program-2010/134551833273127
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Alassane Ouattara a toujours nié la paternité de la rébellion…
Il ne peut tenir de tels propos. Il faut qu’il soit sincère. C’est lui qui a payé les armes pour nous. Nous disposons de quels moyens pour les payer. Chaque fin du mois, il déboursait la somme de 25 millions Fcfa pour notre nourriture. Alassane Ouattara ne dit pas la vérité. Nous sommes prêts à faire un débat avec lui. Nous avons les preuves. Ce monsieur montre qu’il est poltron. Il n’a pas les couilles pour assumer. Il nous a armés. Maintenant il fuit ses responsabilités. Ce sont les armes qui ont fait qu’il est devenu candidat exceptionnel. Le moment viendra où nous allons tout déballer. On le comprend il a peur d’aller au Tribunal pénal international. Dans tous les cas, il va répondre de ses actes un jour. Nous avons intégré la rébellion avec bon nombre de jeunes pour la cause d’Alassane Ouattara. Nous avons eu plusieurs réunions avec lui-même à Ouagadougou avant les attaques du 19 septembre 2002. Quelques fois, il nous faisait venir certains de ses émissaires. Il s’agit de Hamed Bakayoko, Amon Tanoh, Aly Coulibaly, Amadou Gon…Tout le monde sait que c’est Ouattara qui nous a mis dans cette situation. Pour nous préparer, il a pris attache avec les autorités du Bukina Faso et du Mali pour qu’on soit logé et entraîner dans un camp militaire . Ce dernier a accepté. Ce qui a facilité notre attaque. On se rappelle quant le général français Joana est venu nous voir à Man. Il nous a demandé de faire tout pour qu’Alassane Ouattara arrive au pouvoir. Et qu’ils sont prêts à nous apporter un soutien logistique. Puisque la France veut que ce soit lui le nouveau Président de la Côte d’Ivoire pour remplacer Laurent Gbagbo. Il a tenu parole. Nous avons reçu du matériel, des treillis. Nos hommes ont été entraînés. En plus, l’armée française nous servait d’éclaireur. Ce sont les soldats de la Licorne qui nous donnait la position des Forces loyalistes. Si nous devons allés devant les tribunaux pour répondre de nos actes, Alassane Ouattara ne va pas échapper. On connait ceux qui ont fait le recrutement des hommes pour intégrer la rébellion.
C’est qui ?
C’est IB. Il était supervisé par proches d’Alassane Ouattara. Aly Coulibaly, Hamed Bakayoko… Dans ces conditions est-ce qu’il peut nier la paternité de la rébellion ? Il faut qu’on nous prenne au sérieux. En plus la majorité des chefs de guerre ont été ses gardes de corps. A savoir : IB, Tuo Fozié, Mobio… Pendant que nous étions sur le terrain, on recevait toujours les encouragements d’Alassane Ouattar
Il ne peut tenir de tels propos. Il faut qu’il soit sincère. C’est lui qui a payé les armes pour nous. Nous disposons de quels moyens pour les payer. Chaque fin du mois, il déboursait la somme de 25 millions Fcfa pour notre nourriture. Alassane Ouattara ne dit pas la vérité. Nous sommes prêts à faire un débat avec lui. Nous avons les preuves. Ce monsieur montre qu’il est poltron. Il n’a pas les couilles pour assumer. Il nous a armés. Maintenant il fuit ses responsabilités. Ce sont les armes qui ont fait qu’il est devenu candidat exceptionnel. Le moment viendra où nous allons tout déballer. On le comprend il a peur d’aller au Tribunal pénal international. Dans tous les cas, il va répondre de ses actes un jour. Nous avons intégré la rébellion avec bon nombre de jeunes pour la cause d’Alassane Ouattara. Nous avons eu plusieurs réunions avec lui-même à Ouagadougou avant les attaques du 19 septembre 2002. Quelques fois, il nous faisait venir certains de ses émissaires. Il s’agit de Hamed Bakayoko, Amon Tanoh, Aly Coulibaly, Amadou Gon…Tout le monde sait que c’est Ouattara qui nous a mis dans cette situation. Pour nous préparer, il a pris attache avec les autorités du Bukina Faso et du Mali pour qu’on soit logé et entraîner dans un camp militaire . Ce dernier a accepté. Ce qui a facilité notre attaque. On se rappelle quant le général français Joana est venu nous voir à Man. Il nous a demandé de faire tout pour qu’Alassane Ouattara arrive au pouvoir. Et qu’ils sont prêts à nous apporter un soutien logistique. Puisque la France veut que ce soit lui le nouveau Président de la Côte d’Ivoire pour remplacer Laurent Gbagbo. Il a tenu parole. Nous avons reçu du matériel, des treillis. Nos hommes ont été entraînés. En plus, l’armée française nous servait d’éclaireur. Ce sont les soldats de la Licorne qui nous donnait la position des Forces loyalistes. Si nous devons allés devant les tribunaux pour répondre de nos actes, Alassane Ouattara ne va pas échapper. On connait ceux qui ont fait le recrutement des hommes pour intégrer la rébellion.
C’est qui ?
C’est IB. Il était supervisé par proches d’Alassane Ouattara. Aly Coulibaly, Hamed Bakayoko… Dans ces conditions est-ce qu’il peut nier la paternité de la rébellion ? Il faut qu’on nous prenne au sérieux. En plus la majorité des chefs de guerre ont été ses gardes de corps. A savoir : IB, Tuo Fozié, Mobio… Pendant que nous étions sur le terrain, on recevait toujours les encouragements d’Alassane Ouattar
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C’est grave ce que vous dites ?
En quoi c’est grave. C’est la vérité. Il le sait. Il ne peut pas le nier. C’est lui qui était chargé de galvaniser les troupes à travers des chansons. Il nous encourageait à réussir notre mission. Toutes ces connexions ne veulent pas de la fin de la guerre. Il mange dedans. C’est pourquoi, cela nous fait sourire quant on parle de désarmement.
Pourquoi ?
Le Président Laurent Gbagbo refuse de prendre certaines responsabilités. Parce que Guillaume Soro roule pour Alassane Ouattara. Il travaille pour lui. Il envoie le pouvoir en bateau. Lorsque nous avons entendu dire que les deux se battent. C’est un camouflet pour distraire les gens. Ils ne vont pas déposer les armes. Alassane Ouattara n’a pas donné son accord. Il veut que ces hommes soient en armes jusqu’aux élections. Au cas où, il ne les gagne pas, il pourra contester les résultats. La dernière tournée d’Alassane dans le Nord était d’aller galvaniser les soldats à ne pas déposer les armes. Sinon ce serait sa mort politique. Il est allé leur dire qu’il compte sur eux à rester toujours en armes. Nous pensons qu’il faut les désarmer par la force. Sinon on va rester dans cette situation.
Sur quoi basez-vous pour dire qu’il n’y aura pas de désarmement ?
On se connaît. Il y a deux personnes qui peuvent leur demander de déposer les armes. Blaise Comparé et Alassane Ouattara. Malheureusement les deux personnes ne jouent pas franc jeu. Ils sont dans leur logique d’en découdre avec le Président Laurent Gbagbo.
On a assisté à l’encasernement des premiers éléments des Forces nouvelles…
Nous sommes dans un jeu de roublardise. Lorsque les gens venaient pour constater nos armes dans le cadre du désarmement, on embarquait nos armes pour aller les cacher à Ouagadougou . Nous savons de quoi on parle. Quant on dit qu’ils ont encasernés des gens et qu’ils ont pris leurs armes, c’est du faux. Ce sont des kalach. Nous allons vous dire que les hommes de Soro veulent attaquer. Ils attendent les failles pour frapper. Nous ne savons pas pourquoi, le Président Gbagbo continue de leur faire confiance. Ils veulent l’avoir à l’usure.
A vous entendre, il y a un danger sur les élections ?
Blaise, Soro et Ouattara ne veulent pas des élections. C’est le pouvoir qui se fatigue. C’est le départ à la tête du pays de Gbagbo qui les intéresse. Pour eux, ils n’ont pas pris les armes pour organiser des élections où ils vont sortir perdants. Il faut remarquer que toutes les revendications qu’ils ont demandé au Président Laurent Gbagbo o
En quoi c’est grave. C’est la vérité. Il le sait. Il ne peut pas le nier. C’est lui qui était chargé de galvaniser les troupes à travers des chansons. Il nous encourageait à réussir notre mission. Toutes ces connexions ne veulent pas de la fin de la guerre. Il mange dedans. C’est pourquoi, cela nous fait sourire quant on parle de désarmement.
Pourquoi ?
Le Président Laurent Gbagbo refuse de prendre certaines responsabilités. Parce que Guillaume Soro roule pour Alassane Ouattara. Il travaille pour lui. Il envoie le pouvoir en bateau. Lorsque nous avons entendu dire que les deux se battent. C’est un camouflet pour distraire les gens. Ils ne vont pas déposer les armes. Alassane Ouattara n’a pas donné son accord. Il veut que ces hommes soient en armes jusqu’aux élections. Au cas où, il ne les gagne pas, il pourra contester les résultats. La dernière tournée d’Alassane dans le Nord était d’aller galvaniser les soldats à ne pas déposer les armes. Sinon ce serait sa mort politique. Il est allé leur dire qu’il compte sur eux à rester toujours en armes. Nous pensons qu’il faut les désarmer par la force. Sinon on va rester dans cette situation.
Sur quoi basez-vous pour dire qu’il n’y aura pas de désarmement ?
On se connaît. Il y a deux personnes qui peuvent leur demander de déposer les armes. Blaise Comparé et Alassane Ouattara. Malheureusement les deux personnes ne jouent pas franc jeu. Ils sont dans leur logique d’en découdre avec le Président Laurent Gbagbo.
On a assisté à l’encasernement des premiers éléments des Forces nouvelles…
Nous sommes dans un jeu de roublardise. Lorsque les gens venaient pour constater nos armes dans le cadre du désarmement, on embarquait nos armes pour aller les cacher à Ouagadougou . Nous savons de quoi on parle. Quant on dit qu’ils ont encasernés des gens et qu’ils ont pris leurs armes, c’est du faux. Ce sont des kalach. Nous allons vous dire que les hommes de Soro veulent attaquer. Ils attendent les failles pour frapper. Nous ne savons pas pourquoi, le Président Gbagbo continue de leur faire confiance. Ils veulent l’avoir à l’usure.
A vous entendre, il y a un danger sur les élections ?
Blaise, Soro et Ouattara ne veulent pas des élections. C’est le pouvoir qui se fatigue. C’est le départ à la tête du pays de Gbagbo qui les intéresse. Pour eux, ils n’ont pas pris les armes pour organiser des élections où ils vont sortir perdants. Il faut remarquer que toutes les revendications qu’ils ont demandé au Président Laurent Gbagbo o
Merci de patienter...

