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@Tchato de Vincennes (France) le 15/01/2011 Ã 13:05
Un dictateur africain (gouverneur occidental) de toute façon, n'aimera jamais son pays. Autant que les choses soient dont claires et que nous ayons alors des vraies monarchies, nos propres rois, provenant de notre socle de société. Au moins ces rois là travailleraient pour nous!
Un dictateur africain (gouverneur occidental) de toute façon, n'aimera jamais son pays. Autant que les choses soient dont claires et que nous ayons alors des vraies monarchies, nos propres rois, provenant de notre socle de société. Au moins ces rois là travailleraient pour nous!
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@Immortel le 15/01/2011 Ã 09:33
@Donny
Bien entendu, Biya est loin d'être un Ben Ali, nous le savons tous!
Parce que nous ne sommes pas des gens qui subissent passivement! Et c'est pour cela que je relevais avec @Buncol, le nombre de posts sur la crise Ivoirienne ici au Toli.
L'opposition Camerounaise doit certainement travailler comme tu (@Immortel) l'avais fait entendre il me semble, sur sa capacité à se rassembler face au pouvoir!! C'est vraiment l'Afrique en miniature ce pays qu'est le Cameroun.
@Donny
Bien entendu, Biya est loin d'être un Ben Ali, nous le savons tous!
Parce que nous ne sommes pas des gens qui subissent passivement! Et c'est pour cela que je relevais avec @Buncol, le nombre de posts sur la crise Ivoirienne ici au Toli.
L'opposition Camerounaise doit certainement travailler comme tu (@Immortel) l'avais fait entendre il me semble, sur sa capacité à se rassembler face au pouvoir!! C'est vraiment l'Afrique en miniature ce pays qu'est le Cameroun.
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@Tous
Donc la fécafoot n'arrive pas à trouver seul des adversaires aux lions ? C'est sérieux tout çà . Iya pardon, casses-toi !
Donc la fécafoot n'arrive pas à trouver seul des adversaires aux lions ? C'est sérieux tout çà . Iya pardon, casses-toi !
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@Junino (Allemagne) le 15/01/2011 Ã 08:57
Donc nos cadets à nous étaient tous réglo.
@Another (ex dongiovanni) le 15/01/2011 Ã 01:59
J'ai bien précisé dans la culture occidentalo orientale.
Si au moins nos dictateurs aimaient leur pays, on serait peut être comme la tunisie économiquement parlant.
@Shabazz (France) le 15/01/2011 Ã 04:03
Entre nous tu connais les francais, ils vexent que aucun francais ne se trouve dans le top, et ils nous placent un Thierry Henry sorti de nulle-part. Entre nous, le gars là gagne encore tout çà ? C'est un chauvinisme débile.
Donc nos cadets à nous étaient tous réglo.
@Another (ex dongiovanni) le 15/01/2011 Ã 01:59
J'ai bien précisé dans la culture occidentalo orientale.
Si au moins nos dictateurs aimaient leur pays, on serait peut être comme la tunisie économiquement parlant.
@Shabazz (France) le 15/01/2011 Ã 04:03
Entre nous tu connais les francais, ils vexent que aucun francais ne se trouve dans le top, et ils nous placent un Thierry Henry sorti de nulle-part. Entre nous, le gars là gagne encore tout çà ? C'est un chauvinisme débile.
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Faux Alerte!!!
Le diable watarra est bien à Abidjan, il n'est pas en france
l'histoire de l'evacuation en france pour une pretendu maladie (coma artificiel) sont que coup monté des distractions pour ke le gouvernement Gbagbo relachent la vigilance, parce qu'ils sont entrain de preparer un coup d'état entre le 20 et le 23 janvier.Ce qui est sûr le diable n'est plus au golf, il est certainement au Sebreko ou au 43e Bima avec sa blanche, mais il est toujours à Abidjan pour attendre le coup kil a promis à la fin du mois de Janvier.
Le president Gbagbo est déjà au courant de leur plan machiavélique, ils échouront encore.
Le diable watarra est bien à Abidjan, il n'est pas en france
l'histoire de l'evacuation en france pour une pretendu maladie (coma artificiel) sont que coup monté des distractions pour ke le gouvernement Gbagbo relachent la vigilance, parce qu'ils sont entrain de preparer un coup d'état entre le 20 et le 23 janvier.Ce qui est sûr le diable n'est plus au golf, il est certainement au Sebreko ou au 43e Bima avec sa blanche, mais il est toujours à Abidjan pour attendre le coup kil a promis à la fin du mois de Janvier.
Le president Gbagbo est déjà au courant de leur plan machiavélique, ils échouront encore.
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Si tel était le cas, pourquoi ces derniers n’ont-ils pas riposté ? Puisqu’à ce moment-là , ils seraient en légitime défense comme ils l’ont fait, il y a quelques jours dans cette même commune d’Abobo où, ces mêmes soldats jordaniens ont froidement ouvert le feu sur d’innocentes personnes ? Parce que, ce qu’on sait, depuis que le Président de la République, Sem Laurent Gbagbo a déclaré ces troupes ainsi que la Licorne persona non grata sur le territoire national, aucun soldat des Fds n’a encore tiré sur ces forces malgré leurs nombreuses provocations. Au contraire, ce sont elles qui ont tiré non loin de leur base à Sébroko sur une patrouille de la police nationale faisant un mort et des blessés en début d’année.
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Supposée «embuscade des soldats de l’onuci» par les Fds à Abobo : Choï a encore menti à l’opinion internationale
Dossier Contestation des résultats de la présidentielle 2010
«Trois Casques bleus ont été «légèrement» blessés dans une «embuscade» perpétrée mardi nuit à Abidjan, dans la commune d’Abobo, par les forces de l’ordre fidèles au Président Laurent Gbagbo». C’est le communiqué produit par l’Organisation des Nations unies en Côte d’Ivoire (Onuci). Ce communiqué produit à la halte ne décrit malheureusement pas, les circonstances de cette embuscade et ne va pas également en profondeur dans quel coup ces soldats onusiens s’étaient retrouvés cette nuit-là dans la commune du maire Rdr, Adama Tounkara. Quelques jours après cet incident, les langues se délient. En effet, cette nuit-là aux environs de minuit, des soldats jordaniens basés au siège de l’Onuci à l’ex-hôtel Sebroko, lourdement armés quittent leur base.
Direction, la route d’Abobo, passant par la voie expresse. Que partaient-ils faire ? Personne ne le saura. Mais, quelques minutes après, cette colonne arrive en flèche à la base. A bord d’un véhicule, trois blessés. Un autre véhicule est presque remorqué. Ces trois blessés sont rapidement transportés à l’hôpital de l’Onuci pour recevoir les soins. En réalité, selon les sources proches de la base de l’Onuci, la colonne de véhicule qui s’était dirigée peu avant minuit cette nuit du mardi dans la commune d’Abobo ne s’y est pas rendue de façon simple. Les militaires à bord de ces onze pick-up surmontés d’armes lourdes sont allés prêter mains fortes aux rebelles en combat cette même nuit avec les Forces de défense et de sécurité de Côte d’Ivoire (Fds-ci). C’est donc dans leur manœuvre d’empêcher la progression des Fds que ces deux soldats ont reçu les balles. Quant au troisième soldat blessé, notre source indique que, c’est sur leur chemin de retour que son véhicule a fait un tonneau. Ce véhicule est, en ce moment, dans le garage de l’Onuci à l’hôtel Sebroko. Voici qui est clair. Contrairement à ce qui se raconte, ces soldats jordaniens sont allés prêter mains fortes aux rebelles de Alassane Dramane Ouattara. Tout le monde connaît ces faits à la base de l’Onuci à l’hôtel Sebroko. Choï en soutenant que ces trois soldats ont été blessés par balles veut faire croire à l’opinion internationale que les Forces de défense et de sécurité de Côte d’Ivoire qu’il qualifie de soldats Pro-Laurent Gbagbo tirent à bout portant sur ses éléments. Si tel était le cas, pourquoi ces derniers n’on
Dossier Contestation des résultats de la présidentielle 2010
«Trois Casques bleus ont été «légèrement» blessés dans une «embuscade» perpétrée mardi nuit à Abidjan, dans la commune d’Abobo, par les forces de l’ordre fidèles au Président Laurent Gbagbo». C’est le communiqué produit par l’Organisation des Nations unies en Côte d’Ivoire (Onuci). Ce communiqué produit à la halte ne décrit malheureusement pas, les circonstances de cette embuscade et ne va pas également en profondeur dans quel coup ces soldats onusiens s’étaient retrouvés cette nuit-là dans la commune du maire Rdr, Adama Tounkara. Quelques jours après cet incident, les langues se délient. En effet, cette nuit-là aux environs de minuit, des soldats jordaniens basés au siège de l’Onuci à l’ex-hôtel Sebroko, lourdement armés quittent leur base.
Direction, la route d’Abobo, passant par la voie expresse. Que partaient-ils faire ? Personne ne le saura. Mais, quelques minutes après, cette colonne arrive en flèche à la base. A bord d’un véhicule, trois blessés. Un autre véhicule est presque remorqué. Ces trois blessés sont rapidement transportés à l’hôpital de l’Onuci pour recevoir les soins. En réalité, selon les sources proches de la base de l’Onuci, la colonne de véhicule qui s’était dirigée peu avant minuit cette nuit du mardi dans la commune d’Abobo ne s’y est pas rendue de façon simple. Les militaires à bord de ces onze pick-up surmontés d’armes lourdes sont allés prêter mains fortes aux rebelles en combat cette même nuit avec les Forces de défense et de sécurité de Côte d’Ivoire (Fds-ci). C’est donc dans leur manœuvre d’empêcher la progression des Fds que ces deux soldats ont reçu les balles. Quant au troisième soldat blessé, notre source indique que, c’est sur leur chemin de retour que son véhicule a fait un tonneau. Ce véhicule est, en ce moment, dans le garage de l’Onuci à l’hôtel Sebroko. Voici qui est clair. Contrairement à ce qui se raconte, ces soldats jordaniens sont allés prêter mains fortes aux rebelles de Alassane Dramane Ouattara. Tout le monde connaît ces faits à la base de l’Onuci à l’hôtel Sebroko. Choï en soutenant que ces trois soldats ont été blessés par balles veut faire croire à l’opinion internationale que les Forces de défense et de sécurité de Côte d’Ivoire qu’il qualifie de soldats Pro-Laurent Gbagbo tirent à bout portant sur ses éléments. Si tel était le cas, pourquoi ces derniers n’on
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15 janvier 2011 : 40ème anniversaire de l’assassinat d’Ernest Ouandié
Sur la grande place à Bafoussam, les habitants de la bourgade sont rassemblés en silence en ce triste 15 janvier 1971 peu avant 11h du matin. L’exécution des « rebelles » de l’UPC aura lieu d’un moment à l’autre, et les badauds sont arrivés de toutes parts. Ernest Ouandié arrive, menotté, encadré par la soldatesque locale ; il marche droit, la tête haute et souriant, à l’image du militant infatigable qu’il a été, en compagnie de deux de ses compagnons d’infortune. L’atmosphère sur la place est très lourde et imprégnée de tristesse. Il refuse qu’on lui bande les yeux, et attaché au poteau d’exécution non loin des locaux de la police judiciaire, il préfère voir la mort dans les yeux.
Face au peloton d’exécution, il sourit toujours, et ses dernières paroles, prononcées haut et fort, resteront gravées dans l’Histoire, et dans la mémoire du peuple camerounais. Il considère qu’être exécuté pour la liberté de son pays est un honneur, et exprime sa certitude qu’après lui, d’autres continueront le combat jusqu’à la victoire. Il se met à chanter.
A peine ses mots déposés dans les esprits de ceux qui sont là sur la grande place, le crépitement des armes retentit. Après la première salve, on entend la voix d’Ernest Ouandié crier « Que vive le Cameroun », et il tombe, criblé de balles, aux côtés de Gabriel Tabeu alias Wambo le Courant, et du jeune Raphaël Fotsing.
Sur la grande place à Bafoussam, les habitants de la bourgade sont rassemblés en silence en ce triste 15 janvier 1971 peu avant 11h du matin. L’exécution des « rebelles » de l’UPC aura lieu d’un moment à l’autre, et les badauds sont arrivés de toutes parts. Ernest Ouandié arrive, menotté, encadré par la soldatesque locale ; il marche droit, la tête haute et souriant, à l’image du militant infatigable qu’il a été, en compagnie de deux de ses compagnons d’infortune. L’atmosphère sur la place est très lourde et imprégnée de tristesse. Il refuse qu’on lui bande les yeux, et attaché au poteau d’exécution non loin des locaux de la police judiciaire, il préfère voir la mort dans les yeux.
Face au peloton d’exécution, il sourit toujours, et ses dernières paroles, prononcées haut et fort, resteront gravées dans l’Histoire, et dans la mémoire du peuple camerounais. Il considère qu’être exécuté pour la liberté de son pays est un honneur, et exprime sa certitude qu’après lui, d’autres continueront le combat jusqu’à la victoire. Il se met à chanter.
A peine ses mots déposés dans les esprits de ceux qui sont là sur la grande place, le crépitement des armes retentit. Après la première salve, on entend la voix d’Ernest Ouandié crier « Que vive le Cameroun », et il tombe, criblé de balles, aux côtés de Gabriel Tabeu alias Wambo le Courant, et du jeune Raphaël Fotsing.
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@TOUS
Des extraits de kamerun-le site.org
"Comme par miracle, l’assassinat d’Um Nyobè débloque immédiatement le processus d’accession à la vraie-fausse indépendance. Le général De Gaulle ne fait ici qu’adopter l’indépendance factice que la IVe République avait préalablement initiée.
C’est pour mettre en place cette politique qu’est installé au pouvoir un jeune télégraphiste, nommé Ahmadou Ahidjo, qui avait dans les dernières années largement profité de la fraude électorale. Ahidjo est l’homme idéal car il n’a pas une « conception trop rigide de la démocratie ».
Après avoir façonné un Premier ministre de pacotille, les Français lui adjoignent — en « trichant un peu », explique un responsable français — deux opposants inoffensifs, Théodore Mayi Matip et Charles Assalé, dont la présence donne un aspect « pluraliste » à une scène politique camerounaise complètement façonnée par – et pour – la France."
"la tribune de l’ONU, les dirigeants français et les Camerounais adoubés se battent pour priver le peuple d’élections libres, sous surveillance internationale, avant l’indépendance. Le clan Ahidjo reçoit le soutien de la presse française, notamment Le Monde, qui voit en lui la « clé de voûte » du pays, le « seul homme à pouvoir assurer la cohésion du Nord et du Sud ».
Mais, à cause de la passivité du bloc de l’Est à son égard et du soutien que les États-Unis apportent à la France, l’UPC perd sa plus grande bataille diplomatique. Et en conclut que ce camouflet new-yorkais impose la reprise de la lutte armée."
"
Pour garantir leur contrôle du Cameroun, les Français déploient une impressionnante collection de stratagèmes et de manœuvres, dont le but unique est de neutraliser l’UPC. L’administration coloniale manipule par exemple efficacement les inspecteurs de l’ONU, qui reviennent toujours enchantés de leur séjour camerounais. Et elle truque savamment les scrutins électoraux, qui favorisent systématiquement des leaders dociles et consentants"
"Dans son rapport mensuel de septembre 1953, la police coloniale française au Cameroun raconte la visite de Léopold Sédar Senghor au Cameroun. A Douala, le poète sénégalais se fait, dans une optique très eurafricaine, le chantre de l’autonomie au détriment de l’indépendance. Il est publiquement interpellé par Ernest Ouandié, vice-président de l’UPC."
Des extraits de kamerun-le site.org
"Comme par miracle, l’assassinat d’Um Nyobè débloque immédiatement le processus d’accession à la vraie-fausse indépendance. Le général De Gaulle ne fait ici qu’adopter l’indépendance factice que la IVe République avait préalablement initiée.
C’est pour mettre en place cette politique qu’est installé au pouvoir un jeune télégraphiste, nommé Ahmadou Ahidjo, qui avait dans les dernières années largement profité de la fraude électorale. Ahidjo est l’homme idéal car il n’a pas une « conception trop rigide de la démocratie ».
Après avoir façonné un Premier ministre de pacotille, les Français lui adjoignent — en « trichant un peu », explique un responsable français — deux opposants inoffensifs, Théodore Mayi Matip et Charles Assalé, dont la présence donne un aspect « pluraliste » à une scène politique camerounaise complètement façonnée par – et pour – la France."
"la tribune de l’ONU, les dirigeants français et les Camerounais adoubés se battent pour priver le peuple d’élections libres, sous surveillance internationale, avant l’indépendance. Le clan Ahidjo reçoit le soutien de la presse française, notamment Le Monde, qui voit en lui la « clé de voûte » du pays, le « seul homme à pouvoir assurer la cohésion du Nord et du Sud ».
Mais, à cause de la passivité du bloc de l’Est à son égard et du soutien que les États-Unis apportent à la France, l’UPC perd sa plus grande bataille diplomatique. Et en conclut que ce camouflet new-yorkais impose la reprise de la lutte armée."
"
Pour garantir leur contrôle du Cameroun, les Français déploient une impressionnante collection de stratagèmes et de manœuvres, dont le but unique est de neutraliser l’UPC. L’administration coloniale manipule par exemple efficacement les inspecteurs de l’ONU, qui reviennent toujours enchantés de leur séjour camerounais. Et elle truque savamment les scrutins électoraux, qui favorisent systématiquement des leaders dociles et consentants"
"Dans son rapport mensuel de septembre 1953, la police coloniale française au Cameroun raconte la visite de Léopold Sédar Senghor au Cameroun. A Douala, le poète sénégalais se fait, dans une optique très eurafricaine, le chantre de l’autonomie au détriment de l’indépendance. Il est publiquement interpellé par Ernest Ouandié, vice-président de l’UPC."
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@Another (Ex Dongiovanni) le 15/01/2011 Ã 00:58
Une révolution en effet ne se prépare pas, ne se déclare pas. Il suffit d'un petit rien pour que le feu prenne dans la maison. J'en veux pour preuves, les émeutes de février 2008 au Cameroun. Il a suffit d'une grève des taximen (ou des apprentis-sorciers je ne sais plus) pour que tout (ou presque tout) le pays soit bloqué. Je crois d'ailleurs que les émeutes de 2008 ont fait douter le pouvoir de Yaoundé. Evidemment, je te rejoins en disant que après la révolution, il y a quoi ?... et c'est ce qui a manqué en 2008. Personne pour prendre le pouvoir qui était dans la rue, et c'est là le mal de notre pays. Après Biya ki ? Après la rue, ki ? Evidemment, c'est aussi bien de respecter les institutions de l'Etat, raison pour laquelle personne ne décide débarquer l'homme fort d'Etoudi. Car en effet, il suffit d'un coup d'état pour que s'installe une éternelle prise de pouvoir par coups d'états qu'ils soient constitutionnels ou militaires. Vive le Cameroun, vive le respect de la loi.
Une révolution en effet ne se prépare pas, ne se déclare pas. Il suffit d'un petit rien pour que le feu prenne dans la maison. J'en veux pour preuves, les émeutes de février 2008 au Cameroun. Il a suffit d'une grève des taximen (ou des apprentis-sorciers je ne sais plus) pour que tout (ou presque tout) le pays soit bloqué. Je crois d'ailleurs que les émeutes de 2008 ont fait douter le pouvoir de Yaoundé. Evidemment, je te rejoins en disant que après la révolution, il y a quoi ?... et c'est ce qui a manqué en 2008. Personne pour prendre le pouvoir qui était dans la rue, et c'est là le mal de notre pays. Après Biya ki ? Après la rue, ki ? Evidemment, c'est aussi bien de respecter les institutions de l'Etat, raison pour laquelle personne ne décide débarquer l'homme fort d'Etoudi. Car en effet, il suffit d'un coup d'état pour que s'installe une éternelle prise de pouvoir par coups d'états qu'ils soient constitutionnels ou militaires. Vive le Cameroun, vive le respect de la loi.
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