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Menoua (France) le 17/01/2011 Ã 11:44
Qui est-ce qui t'a dit que je souhaite qu'il y ait une quelconque révolution au Cameroun?
C'est toi qui as choisi de te donner pour pseudo, un département du Cameroun;tu ferais donc mieux de t'immoler;ainsi, tous les gens de ton département te suivront dans ton mouvement, et on saura que la Menoua est à l'origine de la révolution
Qui est-ce qui t'a dit que je souhaite qu'il y ait une quelconque révolution au Cameroun?
C'est toi qui as choisi de te donner pour pseudo, un département du Cameroun;tu ferais donc mieux de t'immoler;ainsi, tous les gens de ton département te suivront dans ton mouvement, et on saura que la Menoua est à l'origine de la révolution
Merci de patienter...
Menoua (France) le 17/01/2011 Ã 11:44
Qui est-ce qui t'a dit que je souhaite qu'il y ait une quelconque révolution au Cameroun?
C'est toi qui as choisi de te donner pour pseudo, un département du Cameroun;tu ferais donc mieux de t'immoler;ainsi, tous les gens de ton département te suivront dans ton mouvement, et on saura que la Menoua est à l'origine de la révolution
Qui est-ce qui t'a dit que je souhaite qu'il y ait une quelconque révolution au Cameroun?
C'est toi qui as choisi de te donner pour pseudo, un département du Cameroun;tu ferais donc mieux de t'immoler;ainsi, tous les gens de ton département te suivront dans ton mouvement, et on saura que la Menoua est à l'origine de la révolution
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@Fan'mot (Paris , France) le 17/01/2011 Ã 14:17
Donc Mettomo l'a impressionné quoi ! CDL
Donc Mettomo l'a impressionné quoi ! CDL
Merci de patienter...
http://www.cahiersdufootball.net/article.php?id=3937
interview de Jeremie Janot dans "les cahiers du football":
Q: e scepticisme a contribué à votre motivation?
Au début, quand j'étais titulaire, une partie du public scandait le nom de Jérôme Alonzo. Je ne me suis pas démonté, je me suis dit que c'était un challenge et que j'allais retourner la situation. Il y a eu des matches compliqués, des critiques dans la presse locale, mais j'y suis allé à fond, même si je me disais parfois qu'il ne fallait pas passer à travers. En fait, c'est avec l'arrivée de Carlos Kameni [en janvier 2003], que tout le monde présentait comme un phénomène, que le secteur sportif ici a changé de regard sur moi. Il y a eu un élément de comparaison, et à l'entraînement on a dû se rendre à l'évidence que je n'étais pas un mauvais gardien. Quand on te colle une étiquette comme ça, il est très dur de s'en défaire. C'est pour ça que je remercie Carlos, surtout avec la carrière qu'il a eu ensuite, parce que c'est grâce à lui que tout a changé.
Q: Kameni n'a pas disputé un seul match avec l'ASSE...
Cela s'est joué à rien. Nous devions jouer à Lorient pour la reprise et il n'avait pas reçu sa lettre de sortie... À quoi ça tient, le football! Je fais un match de folie mais ensuite contre Metz, je souffre face à Adebayor qui prenait tous les ballons de la tête. Sans encaisser de but, mais cela a joué en ma défaveur. On négocie bien trois matches en retard à l'extérieur contre les équipes de tête. Je m'en sors bien, mais c'est à l'extérieur et en Ligue 2, les gens ne voient pas forcément les images. Alors, ici, face à Amiens, je suis sifflé en début de rencontre. Eh bien là , je fais Jésus! On gagne 4-1 et je fais Jésus! (rires) C'est là que tout a basculé. Ensuite, j'enchaîne les matches...
Q: Quel sont les joueurs stéphanois qui vous ont le plus
impressionné parmi ceux que vous avez connus ?
Pascal Feidoundo, Lucien Mettomo, Nestor Subiat, Patrick Guillou… Guillou impressionnait par son engagement, sa force de caractère. Il avait certaines limites, mais son football faisait oublier ses carences.
interview de Jeremie Janot dans "les cahiers du football":
Q: e scepticisme a contribué à votre motivation?
Au début, quand j'étais titulaire, une partie du public scandait le nom de Jérôme Alonzo. Je ne me suis pas démonté, je me suis dit que c'était un challenge et que j'allais retourner la situation. Il y a eu des matches compliqués, des critiques dans la presse locale, mais j'y suis allé à fond, même si je me disais parfois qu'il ne fallait pas passer à travers. En fait, c'est avec l'arrivée de Carlos Kameni [en janvier 2003], que tout le monde présentait comme un phénomène, que le secteur sportif ici a changé de regard sur moi. Il y a eu un élément de comparaison, et à l'entraînement on a dû se rendre à l'évidence que je n'étais pas un mauvais gardien. Quand on te colle une étiquette comme ça, il est très dur de s'en défaire. C'est pour ça que je remercie Carlos, surtout avec la carrière qu'il a eu ensuite, parce que c'est grâce à lui que tout a changé.
Q: Kameni n'a pas disputé un seul match avec l'ASSE...
Cela s'est joué à rien. Nous devions jouer à Lorient pour la reprise et il n'avait pas reçu sa lettre de sortie... À quoi ça tient, le football! Je fais un match de folie mais ensuite contre Metz, je souffre face à Adebayor qui prenait tous les ballons de la tête. Sans encaisser de but, mais cela a joué en ma défaveur. On négocie bien trois matches en retard à l'extérieur contre les équipes de tête. Je m'en sors bien, mais c'est à l'extérieur et en Ligue 2, les gens ne voient pas forcément les images. Alors, ici, face à Amiens, je suis sifflé en début de rencontre. Eh bien là , je fais Jésus! On gagne 4-1 et je fais Jésus! (rires) C'est là que tout a basculé. Ensuite, j'enchaîne les matches...
Q: Quel sont les joueurs stéphanois qui vous ont le plus
impressionné parmi ceux que vous avez connus ?
Pascal Feidoundo, Lucien Mettomo, Nestor Subiat, Patrick Guillou… Guillou impressionnait par son engagement, sa force de caractère. Il avait certaines limites, mais son football faisait oublier ses carences.
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@Menoua,
Ca nous ressemble vraiment,envoyer l'autre se sacrifier et rester jouir de son sacrifice apres.Le Cameroun c'est la Republique des Observateurs.
Mais je me permets de penser que le Cameroun qui a connu des periodes troubles avant son independance et bien au-dela peut connaitre un avenir meilleur sans passer forcement par le spactacle ecoeurant des immolations d'hommes, ces autodafes volontaires.Le danger ici est de vouloir que les choses se passent au Cameroun comme en Tunisie.La revolution au Cameroun peut etre intellectuelle,et la jeunesse doit essayer de creer une communication franche entre elle et le President sans intermediaire politique.
@Le Metre,
Nous assistons a une nouvelle guerre froide entre le bloc de l'Ouest(les promoteurs du capitalisme) et le bloc de l'Est(les anciens communistes plus que jamais expansionnistes,la Chine,la Russie),et le conflit auquel on assiste n'a rien a voir avec la Politique,ca s'appelle le SUPERCAPITALISME.
Ca nous ressemble vraiment,envoyer l'autre se sacrifier et rester jouir de son sacrifice apres.Le Cameroun c'est la Republique des Observateurs.
Mais je me permets de penser que le Cameroun qui a connu des periodes troubles avant son independance et bien au-dela peut connaitre un avenir meilleur sans passer forcement par le spactacle ecoeurant des immolations d'hommes, ces autodafes volontaires.Le danger ici est de vouloir que les choses se passent au Cameroun comme en Tunisie.La revolution au Cameroun peut etre intellectuelle,et la jeunesse doit essayer de creer une communication franche entre elle et le President sans intermediaire politique.
@Le Metre,
Nous assistons a une nouvelle guerre froide entre le bloc de l'Ouest(les promoteurs du capitalisme) et le bloc de l'Est(les anciens communistes plus que jamais expansionnistes,la Chine,la Russie),et le conflit auquel on assiste n'a rien a voir avec la Politique,ca s'appelle le SUPERCAPITALISME.
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Menoua
MDR
Comme celà , tu veux faire de JB un héros autre que virtuel?
Une pétition alors
MDR
Comme celà , tu veux faire de JB un héros autre que virtuel?
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Merci de patienter...
fin
Mais les chefs militaires de Cédéao ont finalisé leurs plans visant à renverser par la force le président sortant ivoirien M. Gbagbo si les discussions pour qu'il cède le pouvoir échouent, avait annoncé l'armée
nigériane le 31 décembre.
"Les chefs d'état-major se sont rencontrés pour mettre la machine en marche. Si tous les moyens de persuasion politique échouent (...) la Cédéao prendra par la force le pouvoir à Laurent Gbagbo et le donnera à Alassane Ouattara", a indiqué à Abuja le porte-parole de l'armée nigériane, le colonel
Mohamed Yerimah. Une réunion de suivi pour affiner les questions de logistique est prévue au Mali les 17 et 18 janvier, selon le colonel.
Une autre question que se posent les diplomates à l'ONU est celle de savoir si M. Gbagbo a encore les moyens financiers de payer son armée. Si la réponse est non, il se retrouverait grandement fragilisé.
Vendredi, M. Ouattara, a appelé au recours à la force pour faire partir M.
Gbagbo du pouvoir.
Mais les chefs militaires de Cédéao ont finalisé leurs plans visant à renverser par la force le président sortant ivoirien M. Gbagbo si les discussions pour qu'il cède le pouvoir échouent, avait annoncé l'armée
nigériane le 31 décembre.
"Les chefs d'état-major se sont rencontrés pour mettre la machine en marche. Si tous les moyens de persuasion politique échouent (...) la Cédéao prendra par la force le pouvoir à Laurent Gbagbo et le donnera à Alassane Ouattara", a indiqué à Abuja le porte-parole de l'armée nigériane, le colonel
Mohamed Yerimah. Une réunion de suivi pour affiner les questions de logistique est prévue au Mali les 17 et 18 janvier, selon le colonel.
Une autre question que se posent les diplomates à l'ONU est celle de savoir si M. Gbagbo a encore les moyens financiers de payer son armée. Si la réponse est non, il se retrouverait grandement fragilisé.
Vendredi, M. Ouattara, a appelé au recours à la force pour faire partir M.
Gbagbo du pouvoir.
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NEW YORK (Nations unies) - La Cédéao (Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest) n'exclut pas une intervention militaire en Côte d'Ivoire pour déloger Laurent Gbagbo du pouvoir, mais nombre de diplomates à l'ONU s'interrogent sur la crédibilité de cette menace.
La Cédéao a plusieurs fois brandi la menace d'une action militaire pour faire partir M. Gbagbo si tous les efforts diplomatiques s'avèrent vains. Elle l'a répété le 4 janvier. "L'option militaire est toujours sur la table", a déclaré à Abuja James Victor Gbeho, président de Cédéao.
"Les voisins africains de la Côte d'Ivoire sont très fermes" sur ce sujet, souligne un diplomate selon qui les plus résolus sont d'abord le Nigéria, suivi par le Sénégal, le Burkina Faso et dans une moindre mesure par le Niger et le Togo. "Ces pays sont prêts à une action militaire", souligne ce diplomate.
"Il y a une certaine mobilisation, car si Gbagbo arrive à se maintenir au pouvoir, cela enverrait un très mauvais message au reste de l'Afrique et ailleurs dans le monde. Mais certains pays de la Cédéao comme le Ghana ne sont pas prêts à envoyer des troupes. Il reste donc des points d'interrogation",
souligne un autre diplomate.
Au Conseil de sécurité de l'ONU, il y aurait probablement une réticence à autoriser une opération militaire de la part de pays comme la Russie et la Chine, et peut-être le Brésil et l'Afrique du Sud.
Mais si la demande d'intervention émane d'Alassane Ouattara, président élu et reconnu par la communauté internationale, il n'y aurait pas besoin de feu vert du Conseil de sécurité, fait valoir un diplomate.
Pour mener une opération avec toutes les chances de parvenir à ses fins, la Cédéao devrait aligner quelque 20.000 soldats alors qu'elle ne pourrait en disposer que de 3.500 environ, souligne un autre diplomate.
"Personnellement je pense qu'une telle aventure est improbable. Il y a un manque de moyens à la Cédéao", estime John Campbell, chercheur au Council on Foreign Relations, expert de l'ONU dans ce centre de réflexion basé à New York.
"Dans le passé, de telles opérations se sont montrées très longues et coûteuses et je soupçonne M. Gbagbo de penser lui aussi que cela n'est pas faisable", a-t-il ajouté.
"Il n'y a pas de précédent dans ce domaine pour la Cédéao", souligne Robert Herman, expert à Freedom House, un centre de réflexion basé à Washington. "Ils n'ont pas la puissance de feu. Mon avis est que non, ils n'ont pas les moyens", dit-il.
Mais les chefs mil
La Cédéao a plusieurs fois brandi la menace d'une action militaire pour faire partir M. Gbagbo si tous les efforts diplomatiques s'avèrent vains. Elle l'a répété le 4 janvier. "L'option militaire est toujours sur la table", a déclaré à Abuja James Victor Gbeho, président de Cédéao.
"Les voisins africains de la Côte d'Ivoire sont très fermes" sur ce sujet, souligne un diplomate selon qui les plus résolus sont d'abord le Nigéria, suivi par le Sénégal, le Burkina Faso et dans une moindre mesure par le Niger et le Togo. "Ces pays sont prêts à une action militaire", souligne ce diplomate.
"Il y a une certaine mobilisation, car si Gbagbo arrive à se maintenir au pouvoir, cela enverrait un très mauvais message au reste de l'Afrique et ailleurs dans le monde. Mais certains pays de la Cédéao comme le Ghana ne sont pas prêts à envoyer des troupes. Il reste donc des points d'interrogation",
souligne un autre diplomate.
Au Conseil de sécurité de l'ONU, il y aurait probablement une réticence à autoriser une opération militaire de la part de pays comme la Russie et la Chine, et peut-être le Brésil et l'Afrique du Sud.
Mais si la demande d'intervention émane d'Alassane Ouattara, président élu et reconnu par la communauté internationale, il n'y aurait pas besoin de feu vert du Conseil de sécurité, fait valoir un diplomate.
Pour mener une opération avec toutes les chances de parvenir à ses fins, la Cédéao devrait aligner quelque 20.000 soldats alors qu'elle ne pourrait en disposer que de 3.500 environ, souligne un autre diplomate.
"Personnellement je pense qu'une telle aventure est improbable. Il y a un manque de moyens à la Cédéao", estime John Campbell, chercheur au Council on Foreign Relations, expert de l'ONU dans ce centre de réflexion basé à New York.
"Dans le passé, de telles opérations se sont montrées très longues et coûteuses et je soupçonne M. Gbagbo de penser lui aussi que cela n'est pas faisable", a-t-il ajouté.
"Il n'y a pas de précédent dans ce domaine pour la Cédéao", souligne Robert Herman, expert à Freedom House, un centre de réflexion basé à Washington. "Ils n'ont pas la puissance de feu. Mon avis est que non, ils n'ont pas les moyens", dit-il.
Mais les chefs mil
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@tous :
La révolution du coki ndolè commence quand?
hein vous aussi, les autres se sont rebelé après 22 ans de pouvoir, nous en somme a 28 ans , c'est trop!!!!!!!
Comme il faut un élément déclencheur , je proposes que nous encourageons notre grand frère John Barrick a s'immoler pour le début de cette révolution du ndolè.
La révolution du coki ndolè commence quand?
hein vous aussi, les autres se sont rebelé après 22 ans de pouvoir, nous en somme a 28 ans , c'est trop!!!!!!!
Comme il faut un élément déclencheur , je proposes que nous encourageons notre grand frère John Barrick a s'immoler pour le début de cette révolution du ndolè.
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Selon le site du journal français Le Monde, Leïla Trabelsi, la femme de l’ex- président Ben Ali aurait retiré 1,5 tonnes d’or à la Banque de Tunisie avant de quitter le pays pour Djeddah, en Arabie Saoudite. Cet or représenterait une valeur d’environ 45 millions d’Euros. Selon le journal français, le Gouverneur de la Banque de Tunisie aurait d’abord refusé de lui donner cet or puis aurait cédé à la demande expresse de Ben Ali.
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