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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 22 janvier 2011 à 14h53
La prise de position immédiate, le vendredi 3 décembre, du représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies, M. Young-jin Choï, ne reconnaissant pas les résultats donnés par la seule juridiction ivoirienne habilitée à proclamer les résultats définitifs, viole la Charte de l’ONU qui réaffirme dans son action le respect des institutions d’un pays souverain. La certification du processus électoral suppose que le déroulement du processus électoral est conforme à la Constitution et au code électoral que les Ivoiriens se sont souverainement donné. En choisissant de valider les résultats provisoires d’une institution administrative, la Commission électorale indépendante, où la majorité présidentielle était minoritaire de par la volonté de la communauté internationale, le représentant de l’ONU a donné un signal fort à l’ensemble des puissances occidentales. En premier lieu, la France et les Etats-Unis, par la voix de leur Président respectif, MM. Sarkozy et Obama, Pourtant la veille, dans la soirée du 2 décembre, l’Elysée précisait dans un communiqué «il appartient désormais au Conseil constitutionnel de proclamer les résultats définitifs dans le strict respect de la volonté clairement exprimée par le peuple ivoirien». Ce respect signifie-t-il que le Conseil constitutionnel de Côte d’Ivoire devait avaliser la fraude évidente des régions du Nord entérinée par la Commission électorale indépendante? [...] Ce bras de fer entre la Côte d’Ivoire qui s’est remise au travail et la communauté internationale dont l’unanimisme immédiat au nom de la vertu démocratique peut sembler suspect peut déboucher sur des affrontements gravissimes. Unanimisme suspect quand on voit le pudique et assourdissant silence des Etats-Unis, de la France et de la communauté internationale face aux élections législatives en Egypte et à la réélection dans son pays du médiateur de nombre de crises africaines, M. Blaise Compaoré, avec plus de 80 % des voix dès le premier tour, lui permettant de rester à la tête du Burkina Faso pendant 28 ans. [...] Cette situation sans précédent en Côte d’Ivoire pose avec acuité le rôle historique de l’ONU sur le continent africain et d’une certaine façon sa crédibilité aux yeux de tous les citoyens de la planète. Facteur de paix et de sécurité comme l’expriment ses textes ou garant des intérêts des puissances et d’un ordre mondial injuste et inégalitaire. Ce n’est que quarante ans après les indépendances africaines qu’a été mis à jour le jeu trouble de l’ONU dans l’assassinat, le 19 janvier 1961, au Co
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 22 janvier 2011 à 14h52
L'élection a eu lieu sous le contrôle des forces armées de la rébellion. Ce sont des seigneurs de la guerre, qui détournent les taxes et les impôts à leur profit, qui ont pris le contrôle du diamant et de différents minerais et contrôlent une partie du commerce du cacao. Cette rébellion au nord est une organisation politique, économique et militaire et elle est restée en place alors que différentes résolutions de l'ONU et différents accords internationaux prévoyaient que l'élection ne pourrait pas avoir lieu tant que le désarmement ne serait pas effectif». Dans ce contexte, il faut bien comprendre, souligne Philippe Evanno, que l’on a organisé des élections «dans un pays dont une partie du territoire était aux mains de milices armées».
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GUYZ GUYZ a écrit le 22 janvier 2011 à 14h52
Agression de la Côte d’Ivoire par les forces étrangères : Plus de 2000 patriotes veulent intégrer l’Armée ivoirienne
.par LAURENT GBAGBO, samedi 22 janvier 2011, 06:36.Source : Le Temps : Dernière Mise à jour : 22/01/2011 (Auteur : )



Ils étaient venus de partout à travers les 13 communes d’Abidjan avec un seul objectif, se faire enrôler dès aujourd’hui même, dans l’armée régulière de Côte d’Ivoire. Il s’agit de plus de deux mille jeunes patriotes, écœurés de voir leur pays, la Côte d’Ivoire, subir une agression des forces étrangères. Hier vendredi 21 janvier 2011, les environs de l’état-major des armées étaient bourrés de jeunes gens venus pour se faire enrôler volontairement dans l’Armée ivoirienne. Guy Betry président du parlement de Yopougon explique les raisons de leur présence à l’état-major. «Nous sommes là depuis 6 heures du matin pour certains. Nous sommes venus pour nous faire enrôler volontairement et cela aujourd’hui même dans l’armée. Parce que, les Fds et le Gal Mangou défendent les institutions de l’Etat de Côte d’Ivoire. Nous, nous venons pour défendre notre patrie qui est menacée», a-t-il déclaré. Les patriotes qui ont envahi la commune de Plateau ont attendu que le Gal Mangou en personne, vienne leur livrer le message d’apaisement. C’est d’ailleurs ce qui a été fait aux environs de 12 heures. Le Cma qui s’est rendu à l’hôpital militaire d’Abobo pour rendre visite aux blessés de l’attaque du Plateau (braquage manqué de la Beceao par les éléments de l’Onuci, est arrivé sur les lieux à 11h57mn. C’est une marée humaine qui l’a accueilli par des cris de joie : « Nous voulons Mangou, nous voulons Mangou», scandent-ils. Le Cma très impressionné par le nombre de patriotes qui a subitement augmenté, a tenu aux jeunes patriotes comme il sait le faire, un langage de vérité et surtout d’assurance. « Je sais la volonté qui vous anime. Mais ce que vous devez savoir, c’est le combat de 2000 qui continue. C’est aussi, le combat de la souveraineté de notre pays. Et je sais que de votre côté, vous êtes prêts à défendre votre pays. C’est notre pays et nous n’accepterons jamais que quelqu’un d’autre vienne arracher un seul cheveu du Président Gbagbo. Votre présence ne me surprend guère donc. Parce qu’une armée, quels que soient sa force et son équipement dont elle dispose, ne peut rien faire face à la volonté d’un peuple», a conclu le Cma face aux jeunes patriotes très déterminés. Le Gal les a rassurés tout en les promettant qu’il leur fera appel au moment opportun c’est-à-dire dès que le besoin s
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 22 janvier 2011 à 14h50
PETIT RAPPEL HISTORIQUE (l'Histoire, c'est ce qui manque cruellement aux journalistes ; mais peut-on leur reprocher, leur président n'a-t-il pas dit que les Africains n'avaient pas d'Histoire ?)

Gbagbo est élu en octobre 2000.
Le 19 septembre 2002 date de début de la rebellion, Gbagbo est à Rome, il est informé de la tentative de coup d'état, des rebelles sont dans Abidjan des combats ont lieu dans Abidjan.
Gbagbo demande à la France d'activer les accords de défense signés entre les deux pays. L'Elysée refuse et propose simplement à Gbagbo un exil doré en France.
Gbagbo prend l'avion à Rome pour rejoindre Abidjan à la surprise générale. Son retour à Abidjan est rapidement connu dans la capitale, les militaires qui étaient indécis rejoignent leurs collègues qui combattent les rebelles dans les rues d'Abidjan.
Gbagbo est acceuilli à l'aéroport par une foule de militaires, de civils et de policiers. Dans les 48 heures les rebelles sont refoulés d'Abidjan et commencent à reculer vers le nord.
Quelques jours plus tard les rebelles continuent de reculer et c'est à ce moment seulement que la France décide d'intervenir au motif qu'elle veut éviter un massacre. Quel massacre? celui des rebelles? En fait la France installe de fait les conditions d'une partition du pays.
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GUYZ GUYZ a écrit le 22 janvier 2011 à 14h50
Chefe de Estado do Benin dá razão a Laurent Gbagbo
Santos Vilola| - 19 de Janeiro, 2011 Tamanho da letra Enviar Imprimir Enviar artigo por E-Mail
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José Eduardo dos Santos e Thomas Boni discutiram em Luanda a situação política na Costa do Marfim
Boni Yayi a affirmé que la crise politique que vit la Côte d'Ivoire a occupé une grande partie du temps de sa rencontre avec le Président.

Le Gouvernement du Bénin adopte la position de la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), organisation régionale dont il fait partie, sur la crise en Côte d'Ivoire. La CEDEAO a considéré (ndlr: dans un premier temps) Alassane Ouatarra gagnant des élections présidentielles, mais Boni Yayi a dit que Laurent Gbagbo a des raisons de revendiquer, en défendant, donc, une solution négociée comme par exemple par le partage de pouvoir peut aider à résoudre rapidement la situation.



Fotografia: Francisco Bernardo
Os Presidentes da República de Angola, José Eduardo dos Santos, e do Benin, Boni Yayi, analisaram, ontem, em Luanda, a cooperação bilateral e a situação regional e continental africana.
Os dois Chefes de Estado encontraram-se em privado, no Palácio da Cidade Alta, no quadro da visita de dois dias que Boni Yayi efectuou ao país. No aeroporto internacional "4 de Fevereiro", Boni Yayi afirmou que a crise política que se vive na Costa do Marfim ocupou grande parte do tempo em que esteve reunido com o Presidente da República.
O Governo do Benin perfilha a posição da Comunidade Económica dos Estados da África do Oeste (CEDEAO), organização regional de que faz parte, a posição sobre a crise na Costa do Marfim. A CEDEAO considerou Alassane Ouatara vencedor das eleições presidenciais, mas Boni Yayi disse que Laurentino Gbabo tem razões para reivindicar, defendendo, por isso, uma solução negociada ainda que passe pela partilha de poder pode ajudar a resolver rapidamente a situação.
O Presidente da República, José Eduardo dos Santos, brindou o seu homólogo do Benin e a delegação que o acompanhou com um almoço no salão nobre da Cidade Alta.
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GUYZ GUYZ a écrit le 22 janvier 2011 à 14h49
U.S. controlled IMF installs one of its own as leader of Ivory Coast
Posted by PC Corruption, Latest news, World news Sunday, December 19th, 2010


Tensions in the African country Ivory Coast are escalating and many countries are advising their people to leave the country. The U.S. and Canadian media are blaming the tensions on the refusal of its leader, Laurent Gbagbo, to concede defeat in an election that was plagued with vote tampering and outright fraud. The U.S., Canada, the IMF, the UN and other states and international organization all recogize the UN declared winner Alassane Dramane Ouattara. Europe and the US is now working to strangle Laurent Gbagbo financially to force him to quit as Côte d’Ivoire’s president after an election they claim was won by his rival Alassane Ouattara. On December 2, 2010, after a series of delays, the Independent Electoral Commission of Côte d’Ivoire (CEI) declared Alassane Ouattara winner of the second round of the country’s presidential elections without presenting the results to the Constitutional Council for confirmation and validation. The CEI claimed without providing any proof that Alassane Ouattara was the new leader of Ivory Coast. Why call an election without providing proof of claim? It all has to do with who Alassane Ouattara is and who he works for and the U.S.’s insatiable need for oil. A major crude oil-induced border dispute has been going on for over a year now between Ivory Coast and its eastern neighbor Ghana. The election is being used to distract the World from what is really happening in Ivory Coast – another dispute over oil rights.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 22 janvier 2011 à 14h49
PETIT RAPPEL HISTORIQUE (l'Histoire, c'est ce qui manque cruellement aux journalistes ; mais peut-on leur reprocher, leur président n'a-t-il pas dit que les Africains n'avaient pas d'Histoire ?)

Gbagbo est élu en octobre 2000.
Le 19 septembre 2002 date de début de la rebellion, Gbagbo est à Rome, il est informé de la tentative de coup d'état, des rebelles sont dans Abidjan des combats ont lieu dans Abidjan.
Gbagbo demande à la France d'activer les accords de défense signés entre les deux pays. L'Elysée refuse et propose simplement à Gbagbo un exil doré en France.
Gbagbo prend l'avion à Rome pour rejoindre Abidjan à la surprise générale. Son retour à Abidjan est rapidement connu dans la capitale, les militaires qui étaient indécis rejoignent leurs collègues qui combattent les rebelles dans les rues d'Abidjan.
Gbagbo est acceuilli à l'aéroport par une foule de militaires, de civils et de policiers. Dans les 48 heures les rebelles sont refoulés d'Abidjan et commencent à reculer vers le nord.
Quelques jours plus tard les rebelles continuent de reculer et c'est à ce moment seulement que la France décide d'intervenir au motif qu'elle veut éviter un massacre. Quel massacre? celui des rebelles? En fait la France installe de fait les conditions d'une partition du pays.
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Malembe malembe Malembe malembe a écrit le 22 janvier 2011 à 14h44
Le président nigérian reçoit le Premier ministre de Ouattara

ABUJA- Le président nigérian Goodluck Jonathan a reçu vendredi à Abuja Guillaume Soro, Premier ministre du président élu ivoirien Alassane Ouattara reconnu par la communauté internationale.

M. Jonathan a dit à cette occasion avoir eu des contacts avec les dirigeants du monde pour résoudre la crise politique en Côte d'Ivoire.

Soro est venu à Abuja pour informer le président nigérian, également président en exercice de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) de la situation en Côte d'Ivoire.

La ministre d'Etat nigérian aux Affaires étrangères Salamuta Suleiman a déclaré au terme de cette rencontre que le président Jonatha devrait envoyer une délégation à d'autres régions pour que tout le monde parle d'une seule voix sur cette question.

"Le président Jonathan, en tant que président en exercice de la Cédéao, est également en contact avec l'ensemble de la communauté internationale, comme vous savez que les Nations Unies soutiennent pleinement position de la Cédéao: Ouattara est le vainqueur de l'élection présidentielle et il doit prendre le pouvoir", a dit la ministre nigérian.

Elle a réaffirmé la position des chefs d'Etat et de gouvernement de la Cédéao de chercher tous les moyens pacifiques pour résoudre la crsie politique en Côte d'Ivoire.

La Cédéao a suspendu la Côte d'Ivoire suite au second tour de l'élection présidentielle ivoirienne du 7 décembre 2010 et a reconnu Ouattara comme président élu ivoirien.
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Malembe malembe Malembe malembe a écrit le 22 janvier 2011 à 14h40
Félix Houphouet-Boigny a rendu de grands services à la Côte d`Ivoire qu`il a conduite vers l`indépendance et à une relative prospérité économique. Mais, le ``Vieux`` n`était pas le peuple ivoirien. Henri Konan Bédié a géré le pays pendant sept ans ; il n`était pas le peuple ivoirien. Lui-même l`a démontré en acceptant d`aller en exil quand il est apparu que le peuple ne descendrait pas dans la rue pour le protéger du coup d`Etat.

Le général Robert Guéi n`était pas non plus le peuple même s`il a été acclamé en décembre 1999.

Donc, comme ses prédécesseurs, Laurent Gbagbo ne peut pas être le peuple de Côte d`Ivoire.

Après lui, les Ivoiriens briseront les barrières artificielles érigées entre eux et continueront à vivre ensemble. Ils fréquenteront les mêmes lieux de culte et les mêmes marchés. Ils vibreront ensemble devant les prouesses des Eléphants, face à leur drapeau national, etc. Enfin, tous les cinq ans, ils se donneront rendez-vous dans les urnes pour que le peuple demeure souverain.

Kesy B. Jacob
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Malembe malembe Malembe malembe a écrit le 22 janvier 2011 à 14h39
Tentative de confiscation du pouvoir : Non, Gbagbo n`est pas la Côte d`Ivoire !



Plus rien ne fera reculer Laurent Gbagbo dans sa tentative de confiscation du pouvoir. Même si les arguments développés ne résistent pas à un tout petit peu à la lucidité.

Souveraineté. Voilà le refrain favori du camp Gbagbo dans sa campagne de légitimation de la confiscation du pouvoir. Respecter la souveraineté de la Côte d`Ivoire, signifie qu`il faut respecter la décision du Conseil constitutionnel, qui proclame Laurent Gbagbo vainqueur du scrutin du 28 novembre ? Des voix plus autorisées, notamment celle de l`éminent juriste Francis Wodié, ont battu en brèche cette argumentation en démontrant que Paul Yao-N`dré et ses conseillers avaient tordu le cou au droit pour sauver la mise à l`ami Gbagbo.

Ce dont il est question ici, c`est cette manipulation qui tend à ramener le peuple de Côte d`Ivoire à la personne de l`ancien chef de l`Etat. Ceux qui s`empressent de proclamer leur soutien au perdant du 28 novembre, au motif qu`ils respectent les institutions ivoiriennes, devraient se laisser aller à un petit examen de conscience. Quelle Côte d`Ivoire veut-on laisser en héritage à ses enfants lorsqu`on nie l`évidence qui est que la souveraineté n`appartient qu`au peuple ivoirien et non à un individu ? Le peuple souverain de Côte d`Ivoire s`est-il prononcé le 31 octobre, puis le 28 novembre 2010 ? Alassane Ouattara est-il sorti victorieux de la compétition ? La Constitution que le peuple s`est librement donnée n`imposait-elle pas à Yao-N`dré de décider une reprise du scrutin au lieu de son annulation dans 13 départements ?

Selon que l`on réponde par l`affirmative ou la négative à ces questions, l`on reconnaît ou non au peuple le droit inaliénable de disposer de sa souveraineté. Laurent Gbagbo qui aime à rappeler qu`il a été élu, en 2000, par le peuple pour cinq ans doit tout simplement accepter aujourd`hui que ce même peuple lui a retiré sa confiance. Que ce soit au profit de son irréductible ennemi ou pas. Et, en fait d`invasion du pays par des armées étrangères, c`est le peuple souverain qui se donne aujourd`hui les moyens pour faire respecter son choix. Il démontre par-là qu`il peut confier des responsabilités temporaires à un des siens, mais cela ne le réduit pas à la personne de ce citoyen.
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LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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