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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Ndogkoti Ndogkoti de Bab el khadra a écrit le 8 mars 2011 à 12h37
@JOHN BARRICK

Comme ça, te voilà de retour, pour notre grand déplaisir. Et tout de suite, comme il fallait s'y attendfre, tu enfourches le mauvais cheval. Quel malheur!
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Le metre Le metre a écrit le 8 mars 2011 à 12h20
etoo accuse tjrs les autres de maniere vague et ne dit rien e precis ... il faut kil arrête d'alimenter cette polemique ou personne ne dit rien de clair et ou on tire sur tt le monde et sur personne ....

si il n'a rien de clair a dire sur ce ki s'est passe a la CM 2010 alors il faut kil ne dise rien ke de laisser les gens sur le faim ....il veulent enterrer la hache de guerre et ils en parle tous les jours ....

continuer a pavaner votre orgueil ... vous allez tous vous embraser !!
Merci de patienter...
Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 8 mars 2011 à 12h07
@MISSIPO (France) le 08/03/2011 à 12:51
Gbagbo a raison de na pas aller en Ethiopie.Tout le monde a encore en mémoire ce qui etait arrivé au president Habyarimana du Rwanda en 1994 qui partait lui aussi signer un accord de paix avec les rebelles hutus.Actuellement ce sont ces rebelles pourtant minoritaires dans le pays qui sont au pouvoir par Kagame interposé.
Des exemlpes d'accidents d'avion comme ça il y en à
la pelle et les enquêtes ouvertes n'ont jamais abouti.
Merci de patienter...
Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 8 mars 2011 à 11h54
@MISSIPO (France) le 08/03/2011 à 11:49
Si Henriette Ekwe voulais demander l'asile politique aux states elle ne s'y prendrait pas autrement,comme l'a dit @Yannick c'est quelle qualité de frappe encore comme ça non?
Merci de patienter...
MISSIPO MISSIPO a écrit le 8 mars 2011 à 11h51
C’est le panel qui doit venir en Côte d’Ivoire, s’informer et faire ses propositions. Après la mission de ses experts à Abidjan, du 6 au 10 février dernier, le contact du panel lui-même avec le terrain de la crise ivoirienne, devrait lui donner davantage d’éléments pour formuler des propositions éclairées. Laurent Gbagbo n’a pas besoin de prendre place à une réunion à Addis-Abeba pour que le panel lui signifie ces propositions. Aujourd’hui, le panel évoque la montée de l’insécurité à Abidjan, pour délocaliser le centre de ses négociations avec les parties ivoiriennes. Mais Laurent Gbagbo est plus en insécurité à Addis-Abeba que ne le seraient eux-mêmes à Abidjan. C’est pour des raisons de sécurité que le président burkinabé Blaise Compaoré, qui demeure membre du panel et participe d’ailleurs aux autres travaux et réunions de cette instance hors de la Côte d’Ivoire, n’était pas récemment en compagnie de ses homologues à Abidjan. Le président du Conseil économique et social (Ces) Augustin Laurent Dona Fologo, qui connait parfaitement ce dossier, va représenter le président Gbagbo. Si la multinationale de la déstabilisation, qui a l’air de manipuler le panel, se trouve dans la disposition de faire des propositions objectives de sortie de crise, elle admettrait de sang froid la présence de Fologo à la fameuse réunion de l’Ua. Mais si elle demeure dans sa logique du plan B, et que les Ivoiriens et leur Armée ne renforcent pas la résistance, et s’enfoncent dans les hésitations démotivantes, alors elle réalisera son plan B, en embrasant tous les fronts avec son matériel lourd créant désolation, ruine et terreur.
Merci de patienter...
MISSIPO MISSIPO a écrit le 8 mars 2011 à 11h49
Invitation de l’Union africaine à Laurent Gbagbo - Un
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Panel de l`Union africaine 2011
Laurent Gbagbo n’ira pas à Addis-Abeba à une quelconque réunion de l’Union africaine. Mais son refus qu’on savait avant l’invitation, servirait à le traiter d’ennemi de la paix et à intensifier l’offensive militaire contre la Côte d’Ivoire.

En amenant l’Union africaine à adresser une invitation au président de la République Laurent Gbagbo, pour qu’il prenne part à sa réunion des chefs d’Etat et de gouvernement le 10 mars 2011 à Addis-Abeba, avec un Alassane Dramane Ouattara poussé à la roue, la multinationale de la déstabilisation, dressée contre le régime de la Refondation, savait qu’il n’accepterait pas d’effectuer le déplacement en Ethiopie. Cette multinationale dite communauté internationale dirigée par la France de Nicolas Sarkozy, a des vœux guerriers. Elle veut brandir la précaution sécuritaire du chef de l’Etat ivoirien à ne pas se rendre en personne à cette rencontre comme un refus d’adhérer au plan de sortie de crise proposé par le Groupe de Haut niveau initié par le Conseil de paix et sécurité de l’Ua le 28 janvier 2011. Sur la base de cette accusation selon laquelle c’est Gbagbo qui bloque le processus de paix, la multinationale de la déstabilisation fera en sorte que l’Onu reprenne la main en Côte d’Ivoire. Et pour respecter le principe de subsidiarité où l’Ua précède l’Onu dans l’appréhension des conflits sur notre continent, il faut bloquer l’Ua en faisant échouer sa mission. Si cela ne marche pas, alors ce sera la guerre totale. Et cette guerre commence par l’agitation médiatisée du front des Droits de l’Homme, des montages des drames humanitaires ou de tueries anti-conventionnelles. Elle va entériner l’échec de l’Ua et obtenir de l’Onu l’autorisation de bombarder la Côte d’Ivoire. Nous sommes en périphérie de ce schéma. Dans la feuille de route du panel des cinq chefs d’Etat, il n’avait pas été prévu que Laurent Gbagbo et Alassane aillent à Addis-Abeba. C’est le panel qui doit venir en Côte d’Ivoire, s’informer et faire ses propositions. Après la mission de ses experts à Abidjan, du 6 au 10 février dernier, le contact du panel lui-même avec le terrain de la crise ivoirienne, devrait lui donner davantage d’éléments pour formuler des propositions éclairées. Laurent Gbagbo n’a pas besoin de prendre place à une réunion à Addis-Abeba pour que le panel lui signifie ces propositions. Aujourd’hui, le panel évoque la montée de l’insécurité à Abidjan, pour délocaliser le centre de ses nég
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Yannick Yannick a écrit le 8 mars 2011 à 11h28
@ Missipo
Henriette Ekwe veut faire croire a qui que c'est en plein Washington que les maitres sorciers ont decides de finir avec elle? C'est encore quelle frappe qu'elle veut sortir a Hillary Clinton et Michelle Obama comme-ca?
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MISSIPO MISSIPO a écrit le 8 mars 2011 à 10h50
Certaines indiscrétions émanant des milieux sécuritaires affirment qu’Henriette Ekwè est effectivement dans le viseur du pouvoir de Yaoundé. On n’a pas oublié qu’il y a quelques mois, elle avait fait l’objet d’une convocation par le Dgre (contre-espionnage camerounais) qui voulaient l’entendre entre autres sur son rôle dans l’affaire Bibi Ngota, du nom de ce journaliste décédé en prison dans des circonstances encore troubles alors qu’il enquêtait sur des retro-commissions concernant l’acquisition d’un bâteau-hôtel par la Snh...

La journaliste a donc pu échapper à cette souricière grâce à certaines indiscrétions et à la mobilisation de certaines chancelleries installées à Yaoundé, notamment celle des Etats-Unis, à en croire La Nouvelle. Mais , visiblement, cela n’a pas atténué l’ardeur de ses poursuiveurs qui entendent ainsi la traquer même aux Etats-Unis. Comme nous l’indiquions déjà dans notre édition du 2 mars dernier, “Henriette Ekwé fait partie des dix femmes qui ont été sélectionnées à travers le monde par le département d’Etat américain pour recevoir le prix du courage pour les combats menés dans la lutte pour la démocratie.” En outre, la journaliste est la première camerounaise à recevoir ce prix mais aussi la seule Africaine sélectionnée au cours de l’édition en cours.

Pour l’ambassadeur des Etats-Unis, ce Prix est la conséquence de l’implication de la journaliste dans le combat pour la liberté d’expression et la bonne gouvernance au Cameroun. Allusion à son engagement dans les organisations telle Transparency international (Ti), l’Union des journalistes du Cameroun (Ujc) et le Syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc). Robert P. Jackson affirme par ailleurs que le Cameroun, comme tous les pays du monde y compris les Etats-Unis, ont besoin des femmes de courage comme Henriette Ekwé “pour s’assurer que les gouvernements sont responsables et que les sociétés poursuivent leur quête de liberté, de justice, de paix et d’égalité.” Visiblement, cela ne plaît pas à tout le monde
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MISSIPO MISSIPO a écrit le 8 mars 2011 à 10h49
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Liberté de la presse: Henriette Ekwé traquée à WashingtonAprès une arrestation manquée à l’aéroport de Yaoundé, la journaliste, lauréate du “Prix du courage féminin 2011” vient d’échapper à une agression à son hôtel à Washington.
Le MessagerTEXTE TAILLE“Il est deux heures du matin à l’hôtel Mariot, un individu a frappé à la porte de ma chambre et a essayé de la forcer. Je me suis mise à hurler et il est parti. Parlez-en, je suis encore prostrée dans ma chambre.” Extrait de la dernière correspondance via Internet (au moment où nous allions sous presses) de la directrice de publication de l’hebdomadaire Bebela en séjour aux Etats-Unis dans le cadre de la réception de “l’International women of courage” (Prix international du courage initié par le département d’Etat américain). Un prix qu’elle devrait recevoir des mains de la secrétaire d’Etat américain, Hillary Clinton en présence de la première dame des Etats-Unis Michelle Obama ce mardi 8 mars 2011.

Relayant ce cri de détresse qui lui a été adressé au Cameroun, Nguimbous Batchom, un membre de l’Union des populations du Cameroun (Upc), dans un mail envoyé hier 7 mars 2011 en début de soirée aux médias dont Le Messager, sonne l’alerte : “Notre camarade Henriette Ekwè est actuellement à Washington pour recevoir le prix qui lui a été décerné (International women of courage). Elle est victime des menaces et intimidations du pouvoir de Yaoundé. Sa sécurité n’est plus assurée.” Cette situation d’insécurité et de traque, la célèbre journaliste l’avait déjà vécue quelques heures avant son départ du Cameroun, le 4 mars dernier.

Selon notre confrère La Nouvelle dans son édition d’hier 7 mars, la journaliste Henriette Ekwé Ebongo a fait l’objet d’une traque accentuée depuis quelques temps. Une traque qui a conduit à une confusion le 5 mars dernier à l’aéroport international de Yaoundé. Selon des sources, le passeport de l’avocate et défenseur des droits de l’Homme, notamment ceux des homosexuels, Me Alice Nkom a été confisqué pendant de nombreuses heures par des agents de la sécurité intérieure. Ces policiers en civil auraient clairement affirmé être à la recherche d’Henriette Ekwé avec qui les flics l’auraient confondue
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Donny Donny de Bertoua a écrit le 8 mars 2011 à 10h28
Bonne fête de la femme à toutes les tolieuses... Vous n'êtes pas nombreuses, pourtant vous faites bouger le toli. N'a-t-elle pas chanté : "Les hommes Panik..."
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LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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